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[#Journal] Le 12H30 du 02 Février 2026

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00:00Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce journal de 12h30 sur GMT TV.
00:17Nous ouvrons ce journal avec la grève qui paralyse le secteur de l'éducation depuis plus d'un mois,
00:21une crise qui interroge alors que le gouvernement affirme avoir mobilisé des ressources financières pour résorber le problème.
00:27Commentaire Iris Obanga.
00:30Alors que la grève des enseignants se prolonge et que le spectre de l'année blanche inquiète parents et élèves,
00:35le gouvernement affirme avoir bouclé le protocole d'accord et mobilisé des ressources financières inédites.
00:40Selon l'exécutif, le seul verrou restant réside désormais dans le refus des syndicats de se soumettre à un audit de transparence préalable au paiement.
00:48La crise qui secoue l'éducation nationale entre dans une phase décisive.
00:51A en croire les éléments officiels communiqués par les autorités, l'État gabonais aurait consenti un effort budgétaire historique
00:58pour répondre aux revendications des enseignants.
01:01Les ressources financières sont disponibles.
01:03Le protocole est finalisé.
01:04Le seul obstacle au paiement immédiat est le refus des syndicats de se soumettre à un audit de transparence,
01:10martèle la ligne gouvernementale.
01:11Une déclaration qui vise à déplacer le cœur du débat d'une question de moyens financiers.
01:16Le conflit serait désormais devenu une question de gouvernance et de traçabilité.
01:20Sur le plan financier, les chiffres avancés par l'exécutif sont éloquents.
01:24Le coût global des mesures déjà validées en faveur du secteur de l'éducation nationale s'élèverait à 16 milliards de francs CFA.
01:31Un montant qui représenterait près de 40% de la marge budgétaire totale de l'État destinée à l'ensemble des agents publics pour l'année 2026.
01:38Autrement dit, à elle seule, l'éducation nationale capterait près de la moitié des ressources nouvelles disponibles pour toute l'administration gabonaise.
01:46Un choix politique assumé par le gouvernement qui entend démontrer que l'école reste une priorité nationale, malgré un contexte budgétaire contraint.
01:53Au-delà des annonces globales, l'exécutif met en avant une série de décisions déjà actées et validées.
01:59Parmi elles, la mise en solde à 100% des sortants des écoles de formation notamment, de l'ENES et de l'ENSET, longtemps laissées en attente.
02:07S'y ajoute la mise en pré-salaire de 1 810 bénévoles, une catégorie particulièrement exposée à la précarité.
02:13Autre point mis en avant, 4 000 régularisations administratives immédiates destinées à corriger des situations parfois bloquées depuis plusieurs années.
02:21Une concession supplémentaire aurait même été accordée à la demande de la base.
02:25Ces 4 000 postes seraient exclusivement réservés aux chargés de cours en situation réelle de classe, à l'exclusion des personnels administratifs.
02:31Pour le gouvernement, ces décisions constituent des acquis tangibles susceptibles de créer les conditions d'une reprise rapide des cours.
02:38Mais si les moyens seraient disponibles, pourquoi les paiements tardent-ils ?
02:42La réponse officielle est claire, le refus des syndicats de se soumettre à un audit de transparence.
02:47Un mécanisme que l'État présente comme une exigence minimale de bonne gouvernance,
02:51visant à s'assurer que les bénéficiaires sont effectivement en situation de classe
02:54et que les fonds publics ne seront pas détournés de leurs finalités.
02:58Du côté syndical, cette exigence est perçue comme une manœuvre dilatoire
03:01ou une remise en cause de la parole de la base enseignante.
03:05Un désaccord qui cristallise désormais le bras de fer
03:07et alimente l'incompréhension au sein de l'opinion publique.
03:11Pendant que les positions se durcissent, les élèves, eux, restent hors des salles de classe.
03:15Pour de nombreux parents, le débat a changé de nature.
03:18La question n'est plus seulement celle des revendications,
03:20mais celle de l'intérêt supérieur de l'enfant.
03:23Avec 16 milliards de francs CFA engagés,
03:24l'État va au maximum de ses capacités budgétaires pour sauver l'école gabonaise,
03:30insiste la communication officielle.
03:32Reste désormais à savoir si cet effort financier sans précédent
03:35suffira à débloquer la situation
03:36ou si l'impasse actuelle conduira, faute de compromis rapides,
03:40à une année blanche aux conséquences lourdes pour le pays.
03:43Dans ce bras de fer, chaque jour qui passe rapproche un peu plus l'école gabonaise,
03:47d'un point de non-retour.
03:48Et puis, après le Conseil des ministres du 29 janvier,
03:55le président de la République, Chris Clottero de Guinghema,
03:57a donné quatre jours aux membres du gouvernement
04:00pour déposer leurs feuilles de route détaillées pour les 100 jours à venir.
04:04Plus de détails dans cet élément.
04:06Annoncée pour le 4 février 2026,
04:10la remise officielle des feuilles de route des 100 jours
04:12constitue un moment de férité pour l'action gouvernementale.
04:15Placée sur la coordination du vice-président du gouvernement,
04:18Hermann Immongold,
04:19l'exercice se veut une rupture avec les annonces en l'an de mai.
04:23Dans un contexte de tensions sociales,
04:24de contraintes budgétaires assumées
04:26et d'une exigence présidentielle accrue,
04:29l'exécutif est désormais attendu
04:31sur des résultats concrets mesurables et rapidement visibles,
04:34fixant le cap.
04:36Le président de la République, Chris Clottero de Guinghema,
04:38a insisté sur la nécessité de passer des discours aux actes.
04:42Les feuilles de route devront traduire cette ambition
04:44en actions opérationnelles,
04:46évaluables sur une période courte.
04:48Chaque ministère sera tenu de présenter des objectifs précis,
04:51des indicateurs de performance claires,
04:54des responsables identifiés,
04:56un calendrier réaliste et délivrable vérifiable,
04:59rompant ainsi avec la culture de l'imprécision administrative.
05:02L'enjeu central réside dans la cohérence entre ambition et moyens.
05:07Dans un environnement financier contraint,
05:09les documents attendus devront préciser
05:11les ressources mobilisées et les priorités retenues.
05:14Éducation, santé, vie chère, infrastructure
05:17ou modernisation administrative,
05:20les ministères seront jugés non sur l'intention,
05:23mais sur leur capacité à produire des résultats tangibles en 100 jours.
05:27Reste enfin la question du suivi,
05:28un mécanisme de reporting régulier promis au plus haut niveau
05:32devra instaurer une véritable rédition des comptes.
05:36Sans sanctions ni ajustements en cas de contre-performance,
05:39l'exercice risquerait de se réduire à un rituel administratif.
05:43Pour l'exécutif,
05:45ces 100 jours constituent donc un test politique majeur.
05:48Observer de préparer une opinion désormais attentive aux faits
05:51et uniquement en fait.
05:57Le vice-président du gouvernement a salué lors du dernier Conseil des ministres
06:01une décrispation progressive du climat social
06:03attribuée à l'implication directe du chef de l'État.
06:06Seulement d'aucuns se questionnent s'il s'agit d'un véritable apaisement
06:09ou d'une pause stratégique.
06:12On regarde.
06:12Alors que le gouvernement évoque un apaisement progressif du front social
06:16porté par l'implication personnelle du président Brice Clottero-Léguignema,
06:20la réalité sur le terrain demeure contrastée.
06:23Entre suspension de grève,
06:24protocole d'accords fragiles
06:25et revendications toujours pendantes,
06:27la question demeure.
06:28Assiste-t-on à une véritable décrispation sociale
06:31ou à une accalmie provisoire dictée par l'urgence politique et budgétaire ?
06:35Depuis le début de l'année 2026,
06:37le Gabon traverse une séquence sociale dense
06:39marquée par des mouvements d'humeur successifs
06:41dans des secteurs névralgiques de l'action publique.
06:43Éducation nationale, enseignement supérieur,
06:46santé, médias publics,
06:48administration centrale,
06:49rares sont les pans de l'État
06:50qui n'ont pas encore été touchés par des revendications syndicales,
06:53souvent anciennes,
06:54longtemps ignorées
06:55et brutalement revenues au premier plan.
06:57Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2026,
07:00le vice-président du gouvernement a salué
07:01une décrispation progressive du climat social
07:04attribuée à l'implication directe du chef de l'État.
07:06De fait,
07:07ces derniers jours ont été marqués par plusieurs signaux d'ouverture,
07:11audience accordée aux syndicats du pétrole et du gaz,
07:13reprise du dialogue avec les enseignants via les collectifs à la base,
07:17libération des responsables syndicaux interpellés
07:19dans le cadre de mouvements sociaux
07:20et engagement à établir des chronogrammes précis
07:22pour la mise en œuvre des accords conclus.
07:24Dans l'éducation nationale,
07:26des discussions ont permis l'adoption de protocoles
07:28intégrant des avancées sur la prise en compte des bénévoles,
07:31les vacations,
07:32ainsi que des engagements chiffrés
07:33sur les effectifs à régulariser.
07:35Dans le secteur de la santé,
07:36les échanges ont été relancés autour des situations administratives
07:39et du paiement des rappels,
07:41tandis que dans l'enseignement supérieur,
07:43les autorités assurent travailler
07:44à un diagnostic exhaustif des carrières
07:46et des dettes sociales accumulées.
07:48Pour autant,
07:49sur le terrain,
07:50l'apaisement reste fragile.
07:51Dans plusieurs administrations,
07:52les mouvements sont certes suspendus,
07:54mais non levés.
07:55Les syndicats parlent davantage de trêve
07:57que de sorties de crise.
07:59L'éco-structurel des conflits,
08:00arriérés de paiements,
08:02intégration tardive,
08:03absence d'affectation,
08:04précarité contractuelle,
08:05conditions de travail dégradées,
08:07demeurent largement intactes.
08:09Le gouvernement reconnaît lui-même
08:10que les dysfonctionnements actuels
08:11trouvent leur origine
08:12dans plusieurs décennies de gestion approximative
08:15du système administratif.
08:16Une reconnaissance politique forte,
08:18mais qui souligne aussi l'ampleur du chantier.
08:20A cela s'ajoutent des contraintes de trésorerie
08:22assumées par l'exécutif,
08:24qui limitent la capacité de réponse immédiate
08:26et nourrissent le scepticisme
08:27de nombreux agents publics.
08:29Dans les médias publics,
08:30malgré les injonctions présidentielles
08:32au dialogue inclusif,
08:33la question du statut particulier du communicateur
08:35reste un point de crispation majeure.
08:37Dans l'enseignement supérieur,
08:39les syndicats préviennent
08:40que sans actes concrets rapides,
08:42la reprise des cours pourrait être mise en cause.
08:44En filigrane,
08:45une constante se dégage.
08:46La centralité du président de la République
08:48dans la gestion des crises sociales.
08:49Son intervention personnelle
08:51apparaît comme le principal levier de décrispation,
08:54là où les mécanismes administratifs ordinaires
08:56ont montré leurs limites.
08:57Mais cette personnalisation du dialogue social
08:59pose question.
09:00Peut-elle durablement remplacer
09:01des institutions sociales solides,
09:03des procédures claires
09:04et une planification rigoureuse
09:06des ressources humaines et financières de l'État ?
09:08À court terme,
09:09la remise annoncée des feuilles de route
09:10des 100 jours prévues le 4 février 2026
09:13est attendue comme un test de crédibilité.
09:15Les partenaires sociaux y scruteront
09:16des engagements précis,
09:18des calendriers contraignants
09:19et des mécanismes de suivi effectifs.
09:21En l'État,
09:22le climat social gabonais
09:23oscille entre espoir prudent
09:24et méfiance persistante.
09:26La décrispation est réelle dans le temps,
09:28mais encore incertaine dans les faits.
09:30Sans réponse structurelle, rapide
09:31et sans traduction budgétaire
09:33des engagements pris,
09:33l'Académie actuelle
09:35pourrait n'être qu'une pause tactique
09:36avant de nouvelles tensions.
09:37Dans la revue de presse de ce 12h30,
09:43en politique à la page 4 de l'Union,
09:44samedi dernier,
09:45les membres de la Ligue des femmes
09:46et des jeunes de l'UDB
09:48ont marqué leur présence
09:49lors de leur rentrée politique
09:51conjointe.
09:52L'événement a permis aux deux ligues
09:53qui étaient jusque-là accusées
09:55d'être à fonds dans un contexte social pendu
09:57de poser les jalons de leurs priorités.
10:00Les femmes ont mis le cap
10:01sur le leadership féminin,
10:03tandis que les jeunes ont davantage échangé
10:05sur leur rôle dans la vie politique
10:07et leur implication au service de la nation,
10:10dit-on chez le confrère.
10:11Et puis, la GP de son côté
10:12s'interroge sur le risque d'année blanche
10:14et de la position de l'UNESCO
10:15face à la crise de l'éducation.
10:18En effet, l'UNESCO ne décrète pas
10:20d'année blanche
10:20et ne fixe pas de seuil juridique
10:23contraignant définissant
10:24une année scolaire normale
10:25à risque ou blanche.
10:27Ces analyses reposent
10:28sur des repères pédagogiques
10:29et statistiques.
10:30Dans la pratique internationale,
10:31une année scolaire
10:31est généralement considérée
10:33comme normale lorsqu'elle se situe
10:34entre 36 et 40 semaines
10:36de cours effectifs.
10:37En deçà d'environ 32 semaines,
10:39le risque d'ensuffisance pédagogique
10:40devient plus élevé,
10:41ouvrant ainsi la voie
10:42à ce que certains qualifient
10:43d'année à risque.
10:45Au Gabon,
10:45confronté à la crise
10:46dans le secteur,
10:47les autorités éducatives
10:48ont opté
10:48pour un réaménagement
10:49du calendrier scolaire
10:51afin de préserver
10:52l'essentiel du temps d'apprentissage.
10:54Celui-ci est de 11 semaines
10:55au premier trimestre déjà écoulé,
10:5713 semaines au deuxième
10:58et 11 semaines au troisième,
11:00soit 35 semaines
11:01de cours effectifs.
11:02Il convient également
11:03de préciser que l'UNESCO
11:04n'est pas habilité
11:05à infliger des sanctions
11:07ou des amendes
11:08en cas d'année scolaire perturbée.
11:10Lait-on chez la GP ?
11:11L'actualité,
11:11c'est aussi ce qu'il se passe
11:12hors de nos frontières.
11:13Au lendemain du cadre
11:14posé par le chef
11:15de l'État congolais
11:16pour la tenue
11:17du dialogue national
11:18réclamé par une partie
11:20de l'opposition
11:20et encouragé par plusieurs
11:21partenaires occidentaux
11:22de la RDC
11:23en vue de sortir
11:24de la crise
11:25qui déchire l'est du pays,
11:27les réactions
11:27ne sont pas faites attendre.
11:29À Kinshasa,
11:30dans le discours
11:31qu'il a prononcé
11:31le samedi 31 janvier
11:32lors de ses voeux
11:33au corps diplomatique
11:35en poste à Kinshasa,
11:36le président congolais
11:37Félix Tshisekedi
11:38a fixé les lignes rouges
11:39au dialogue national
11:40censé se dérouler
11:42pour contribuer
11:43à sortir la RDC
11:44de la crise
11:44qu'elle traverse
11:45au nord
11:46et au sud Kivu.
11:47Cela salue l'initiative.
11:48Le chef de l'État
11:49a aussi exigé
11:50que le processus
11:50ait lieu dans un cadre strict
11:52à savoir
11:52qu'il se tienne
11:53sur le territoire national
11:54et sous le contrôle
11:55des institutions
11:56sans remise en cause
11:57du régime
11:57ni des décisions judiciaires
11:58qui ont été prises
11:59jusqu'à prison.
12:00Cette dernière précision
12:01intervient alors que
12:02plusieurs responsables
12:04de l'FCM23
12:05ainsi que l'ex-président
12:05Joseph Kabila
12:06ont été condamnés à mort
12:08et qu'une partie
12:08de l'opposition
12:09vit en exil
12:10l'étanché RFI.
12:12Et puis aux États-Unis,
12:13Liam Connero Ramos,
12:15le garçon de 5 ans
12:16arrêté il y a une dizaine
12:17de jours à Minneapolis
12:18par la police américaine
12:19de l'immigration
12:20et dont la photo
12:21bonnet bleu sur la tête
12:22avait fait le tour du monde
12:23et deux retours chez lui
12:24après avoir été libéré
12:25samedi
12:26à annoncer dimanche
12:27un parlementaire.
12:28Le 20 janvier,
12:29lui et son père
12:30ont été arrêtés
12:30dans les rues enneigées
12:31de Minneapolis
12:32dans le cadre
12:33d'une vaste opération
12:34de l'ICE.
12:36Cette police est d'ailleurs
12:38la cible de critiques
12:39virulentes
12:40pour ces méthodes
12:41perçues comme brutales
12:42et en raison
12:43de la mort de deux personnes.
12:44Alex Préti
12:45est réunit Nicole Gaude
12:46sous les balles
12:47d'agents fédéraux
12:48en janvier
12:49amenés à police
12:49lit-on chez France 24.
12:51Voilà pour l'actualité
12:52on passe au verbatim
12:53qui est de Dick Fabrice
12:54Bungou-Micolo
12:55procureur de la République
12:56de Libreville
12:57la source
12:57en vertu de l'article
13:00vent du code
13:01de procédure pénale
13:02la police judiciaire
13:03est sous la direction
13:04du procureur de la République
13:05le procureur de la République
13:06doit être informé
13:07immédiatement
13:08de toute situation
13:09portée à la connaissance
13:10des officiers
13:11de police judiciaire.
13:12Point final à ce journal
13:13merci à vous de l'avoir suivi
13:14excellente suite
13:15des programmes
13:15sur JMT TV
13:16à demain 12h30
13:18Au revoir
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