[#Journal] Le 12H30 du 03 Février 2026
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00:00Mardi 3 février 2026, c'est un plaisir de vous retrouver sur JMT TV pour le journal de la mi-journée.
00:15A toutes et à tous, bonjour. En ouverture, le groupe BGFI Banca officiellement lancé ce lundi 2 février son nouveau projet d'entreprise BGFI 2030.
00:25C'est un projet qui ouvre un nouveau cap pour l'entreprise financière sur les cinq prochaines années. Commentaire.
00:31A Libreville, ce lundi 2 février 2026, le groupe BGFI Banca a officialisé le lancement de son nouveau projet d'entreprise 2026-2030, baptisé BGFI 2030-B30.
00:44Une feuille de route ambitieuse qui trace un cap clair pour les cinq prochaines années au service de la performance, de l'innovation et d'une croissance durable sur le continent africain.
00:53Fort de 55 ans d'histoire, le groupe BGFI Banca ouvre un nouveau chapitre de son développement réaffirmant un principe fondateur, la quête permanente de l'excellence.
01:03Le projet BGFI 2030 s'inscrit dans la continuité d'un héritage bâti sur la solidité financière, la maîtrise des risques et l'exigence de qualité, de service,
01:12tout en répondant aux mutations rapides de l'environnement économique et bancaire.
01:16BGFI porte donc une ambition claire, renforcer durablement l'efficacité globale du groupe en structurant son action autour de quatre piliers stratégiques.
01:25Le projet d'entreprise 2026-2030 repose sur une architecture stratégique lisible et cohérente,
01:31l'efficacité organisationnelle pour des processus plus agiles et une gouvernance renforcée,
01:36l'efficacité du capital humain en valorisant les compétences, la mobilité interne et le leadership,
01:42l'efficacité des ressources à travers une allocation optimisée et responsable des moyens
01:46et l'efficacité commerciale afin de mieux répondre aux attentes d'une clientèle de plus en plus exigeante.
01:53Cette approche vise à consolider la compétitivité du groupe tout en maintenant des standards élevés en matière d'éthique,
01:59de responsabilité et d'intégrité.
02:00Acteur financier de référence en Afrique, le groupe BGFI Bank s'affiche sur une présence multisectorielle et multipays
02:07couvrant notamment le Gabon, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Congo, le Sénégal, la République démocratique du Congo,
02:15le Bénin, la Guinée équatoriale, Madagascar, Sao Tomé et Prinsipé, la Centrafrique et la France.
02:22Pour concrétiser ses ambitions, B30 s'articule autour de quatre axes prioritaires.
02:26Le renforcement de la présence en Afrique par la consolidation des implantations existantes
02:31et l'exploration de nouvelles opportunités de croissance.
02:34L'innovation et la digitalisation avec des investissements continus dans les technologies
02:38pour des services plus rapides, accessibles et performants.
02:42La relation client fondée sur l'écoute.
02:44La personnalisation et l'excellence opérationnelle et le développement des collaborateurs
02:48à travers la formation, l'évolution de carrière, la mobilité et l'amélioration des conditions de travail.
02:54Avec plus de 3000 collaborateurs au service d'une clientèle diversifiée,
02:58le groupe BGFI Banque entend, à travers BGFI 2030,
03:02consolider son statut de banque de référence sur ses marchés
03:05en alliant performance financière, innovation et impact durable.
03:09En lançant BGFI 2030, le groupe BGFI Banque ne se contente pas d'annoncer un plan stratégique.
03:15Il affirme une vision de long terme, structurée et résolument tournée vers l'avenir du secteur bancaire africain.
03:21Et puis la crise éducative gabonaise prend une tournée préoccupante.
03:25Au-delà des revendications syndicales, c'est désormais l'avenir des élèves qui inquiètent.
03:29Jusqu'où la grève peut-elle se prolonger sans compromettre le droit fondamental à l'éducation ?
03:35Analyse d'un bras de fer aux conséquences lourdes.
03:37Après plusieurs jours d'arrêt dans plusieurs établissements publics et confessionnels,
03:41la crise éducative gabonaise dépasse désormais le seul cadre des revendications professionnelles.
03:46Au cœur du bras de fer entre l'État et les grévistes désormais regroupés au sein du collectif SOS Éducation La Base,
03:53une question s'impose.
03:55Jusqu'où la grève peut-elle aller sans porter atteinte au droit fondamental des élèves à l'éducation ?
04:00Depuis le 5 janvier, des milliers d'élèves sont privés de cours, parfois sans visibilité claire sur la reprise.
04:06Si les revendications des enseignants en régularisation administrative,
04:09paiement des vacations, amélioration des conditions de travail sont largement reconnues comme légitimes,
04:14la durée du mouvement pose désormais un enjeu central, celui de l'intérêt supérieur de l'enfant,
04:19souvent relégué au second plan dans les conflits sociaux.
04:23Près d'un mois sans enseignement ne constitue pas une simple parenthèse.
04:27Pour les élèves du primaire, c'est une rupture dans les apprentissages fondamentaux pour ceux du secondaire,
04:32notamment en classe d'examen.
04:34C'est un retard difficilement rattrapable.
04:36Les familles, quant à elles, oscillent entre compréhension des revendications
04:39et inquiétudes croissantes pour l'avenir scolaire de leurs enfants.
04:42Dans les zones rurales et périurbaines, où l'accès aux cours de soutien privé est quasi inexistant,
04:48l'impact est encore plus lourd.
04:49La grève accentue ainsi les inégalités territoriales et sociales,
04:53transformant un conflit professionnel en facteur de fracture éducative.
04:57Le gouvernement affirme avoir enclenché une réponse structurelle
05:00avec des engagements chiffrés et un calendrier de mise en œuvre dès fin février.
05:05De leur côté, certains syndicats estiment que seules des garanties immédiates
05:08peuvent justifier la levée du mouvement.
05:10Entre ces deux positions, l'élève demeure le grand absent des négociations.
05:15La responsabilité est donc partagée.
05:17À l'État, il revient de traduire rapidement ses annonces en actes concrets.
05:20Aux organisations syndicales se posent la question de la proportionnalité du moyen de pression
05:24au regard des conséquences sur les apprenants.
05:27Pour tenter de sauver l'année scolaire, l'exécutif évoque un réaménagement du calendrier
05:31et des mécanismes de rattrapage.
05:33Mais l'expérience montre que ces dispositifs, souvent décidés dans l'urgence,
05:37peinent à compenser les semaines de cours perdues.
05:39Allongement des horaires, suppression de certaines vacances, accélération des programmes,
05:43autant de solutions qui exposent élèves et enseignants à une surcharge,
05:47avec le risque d'un enseignement au rabais.
05:49La question n'est donc pas seulement de rattraper le temps perdu,
05:51mais de préserver la qualité pédagogique.
05:55Dans le débat public, l'expression d'otages scolaires refait surface.
05:57Si elle choque par sa dureté, elle traduit un malaise réel.
06:00Peut-on durablement utiliser l'école comme levier de pression,
06:03sans entamer la confiance des familles dans le service public d'éducation ?
06:06L'histoire récente du Gabon, marquée par des crises éducatives récurrentes,
06:10montre que ce sont toujours les élèves qui paient le prix le plus lourd.
06:13Des blocages prolongés.
06:14Une réalité qui interroge la capacité collective à repenser les formes de dialogue social
06:19dans un secteur aussi sensible.
06:21Au-delà des chiffres et des postures, la crise actuelle pose une question de fond.
06:25Comment défendre les droits des professionnels légitimes,
06:28sans compromettre le droit à l'éducation ?
06:30Replacer l'élève au centre du débat social n'est plus une option, mais une urgence,
06:34car une année scolaire sacrifiée laisse des traces durables,
06:37bien au-delà de la fin d'un mouvement de grève.
06:39Sur un tout autre vol, l'interdiction d'importation du poulet de chair,
06:42prévue pour 2027, se vend un symbole de souveraineté alimentaire.
06:46Mais à moins d'un an de l'échéance,
06:47les capacités de production nationales soulèvent de sérieuses interrogations.
06:50Entre risques de pénurie et flambée des prix, on regarde.
06:55Fixée à l'horizon 2027, l'interdiction d'importation du poulet de chair
06:59est présentée par le gouvernement comme un levier de souveraineté alimentaire
07:03et de relance agricole.
07:05Mais à moins d'un an de l'échéance, la question centrale demeure.
07:08Les capacités nationales permettront-elles d'éviter une pénurie,
07:11une flambée des prix et une dépendance déguisée aux importations d'un tronc ?
07:15Actée au plus haut niveau de l'État,
07:16l'interdiction d'importation du poulet de chair a compté de 2027.
07:20S'impose comme l'une des réformes économiques les plus sensibles de la transition,
07:25portée politiquement par le président Brice Clottero-Légui Ngema
07:27et pilotée opérationnellement par le gouvernement
07:30sous la coordination du vice-président Hermann Imongo.
07:33La mesure engage bien plus qu'un simple arbitrage commercial.
07:36Elle interroge la capacité réelle du Gabon à produire,
07:40transformer et distribuer un aliment de base
07:42consommé quotidiennement par des milliers de ménages.
07:45Sur le papier, l'échéance de 2027 laisse peu de marge à l'improvisation.
07:50Or, à ce stade, la production nationale reste structurellement insuffisante
07:54pour couvrir la demande intérieure.
07:56Les producteurs locaux, majoritairement positionnés sur des marchés de niche,
08:00peinent encore à changer d'échelle,
08:02faute d'infrastructures, de financements et de sécurisation des intrants.
08:05La question n'est donc plus de savoir si l'interdiction est souhaitable,
08:08mais si elle est techniquement soutenable dans les délais annoncés.
08:11Sans accélération drastique des investissements productifs,
08:14le risque d'un choc sur l'offre demeure réelle.
08:17Au cœur de l'équation figure le coût de l'aliment pour volaille.
08:20Les besoins annuels sont estimés à environ 70 000 tonnes de maïs et de soja.
08:24Or, la production locale de ces cultures reste largement inférieure à ce seuil,
08:29obligeant l'État à envisager une solution hybride,
08:32mêlant production nationale et importation ciblée.
08:35Cette dépendance pose une contradiction de fond.
08:37Peut-on parler de souveraineté alimentaire
08:39lorsque la chaîne de production repose encore sur des intrants importés,
08:43soumis aux fluctuations des marchés internationaux et aux contraintes logistiques.
08:46Autre point critique, la transformation.
08:48Les capacités d'abattage actuelles sont insuffisantes
08:50pour absorber les volumes projetés à l'échelle nationale.
08:54À cela s'ajoute la faiblesse de la chaîne de froid,
08:56essentielle pour garantir la qualité sanitaire des produits
08:58et éviter les pertes post-abattage.
09:01Sur le plan sanitaire,
09:02si le gouvernement annonce la réhabilitation progressive des laboratoires de contrôle
09:06et le renforcement de la surveillance des maladies aviaires,
09:09ces chantiers restent encore à consulter.
09:12Sans un dispositif robuste de contrôle et de certification,
09:14l'interdiction d'importation pourrait paradoxalement
09:17fragiliser la sécurité alimentaire des consommateurs.
09:20La réussite de la réforme repose enfin sur la mobilisation de financements conséquents.
09:25L'État, confronté à des tensions de trésorerie reconnues,
09:28ne pourra porter seul l'effort.
09:30Le recours à des partenaires techniques et financiers,
09:32notamment la Banque africaine de développement,
09:35apparaît incontournable pour structurer durablement la filière,
09:38financer les infrastructures et accompagner les producteurs.
09:41Mais là encore, le temps presse.
09:43Sans engagement financier clair et rapidement mobilisable,
09:46le calendrier de 2027 risque de se heurter à une réalité budgétaire contraignante.
09:51L'interdiction d'importation du poulet de cher
09:52peut constituer un tournant stratégique pour l'agriculture gabonaise,
09:56à condition toutefois que la souveraineté alimentaire
09:58ne reste pas un slogan politique,
10:01mais se traduise par une accélération concrète des investissements,
10:04une coordination interministérielle rigoureuse
10:06et un pilotage fondé sur des indicateurs mesurables.
10:09À défaut, le pays s'exposerait à un scénario à haut risque,
10:11pénurie, hausse des prix et contournement informel de l'interdiction.
10:15À un an de l'échéance, le compte à rebours est lancé
10:17et le temps de l'exécution a définitivement remplacé celui des annonces.
10:23Dans la revue de presse chez Gabon Review,
10:25le Gabon veut se positionner sur la carte de l'industrie automobile africaine.
10:29Le 31 janvier, le ministre d'État,
10:31ministre des Transports de la Marine Marchande
10:32et chargé de la logistique Ulrich Monfombi
10:35a reçu une délégation chinoise conduite par la société ZMEV Limited
10:40dans le cadre d'un ambitieux projet d'implantation industrielle
10:43sur le territoire national. Prévu à partir de 2027,
10:46ce projet industriel structurant dont la matérialisation
10:49semble bien partie à ce jour pourrait poser les bases
10:51d'une filière automobile nationale avec un forexon
10:54sur la transformation locale, le transfert de compétences
10:57et la création d'emplois, lit-on chez le confrère.
10:59Du côté de la GP, le magazine Jeune Afrique a publié ce lundi
11:04la deuxième édition de son classement des pays africains
11:06les plus attractifs pour les investisseurs du secteur minier
11:09où le Gabon occupe la 22e place en 2025 sur 25 pays reculant
11:14face à ses voisins de la communauté économique et monétaire
11:16de l'Afrique centrale. Ce palmarès repose sur plusieurs critères
11:19dont le volume des réserves des 13 minerais majeurs,
11:23le nombre de projets en cours dans les métaux critiques,
11:25le climat des affaires et le risque pays, le cadre légal
11:28et la gouvernance ainsi que le niveau des infrastructures énergétiques
11:32et de transport, lit-on chez le confrère.
11:35L'actualité c'est aussi ce qu'il se passe hors de nos frontières
11:38en République démocratique du Congo, cinq jours après le glissement
11:40de terrain massif sur le site minier de Roubaïa
11:42dont la province de Norkébou, le bilan humain précis est toujours inconnu.
11:47Sans les autorités locales, l'éboulement aurait fait au moins 200 morts
11:49mais la société civile du territoire de Massissi évoque un bilan
11:53qui serait plus proche des 400 morts.
11:54Le réseau téléphonique est coupé depuis plusieurs jours
11:56et les informations parviennent au compte-gouttes
11:59par des motards qui circulent dans la région.
12:01Difficile de pouvoir établir un bilan précis
12:03sachant que les autorités locales parlent d'au moins 200 morts.
12:06Plusieurs centaines de corps sont introuvables
12:08en sévelis dans la boue, précise un responsable de la société civile.
12:12Selon lui, cela va prendre plus de temps
12:14avant de pouvoir dresser une liste des victimes.
12:17C'est l'information des RFI.
12:19Et puis à Madagascar, la forte tempête Tipia
12:21a déjà causé d'importants dégâts matériels et humains.
12:24Le bilan officiel publié par le Bureau national de gestion des risques
12:27est catastrophe.
12:28Le dimanche 1er janvier fait état de 3 morts et 5 blessés.
12:32Plus de 28 000 personnes sont sinistrées
12:33à travers les 19 districts affectés par le cyclone.
12:37La destruction matérielle est considérable
12:40avec plus de 800 habitations totalement détruites
12:42et plus de 6 000 maisons inondées.
12:45Les zones les plus touchées sont les villes du nord-ouest
12:47comme Soala, Mahouvaï et Mahahanga,
12:50ainsi que la capitale, Ontalana Rivo.
12:53Les services météorologiques anticipent la persistance
12:56d'un temps pluvieux dans le nord et le centre-ouest du pays
12:59pour les prochains jours.
13:00Les temps chez Africa 24.
13:02Voilà pour l'actualité.
13:03On passe au verbatim, qui est de Noël,
13:05Ando et Komi, chef du département électricité,
13:07la source et la SEEG.
13:09Délester, c'est enlever du lest.
13:11En jargon électrique, le lest, c'est la charge,
13:14c'est-à-dire la somme de la consommation en énergie.
13:17Quand on déleste, on enlève une partie de la charge
13:18pour éviter l'effondrement total du réseau électrique.
13:22C'est donc volontaire.
13:23La SEEG est dans l'obligation de délester
13:25lorsqu'elle se rend compte qu'un des éléments
13:27du système électrique est proche de sa limite acceptable.
13:31Point final à ce 12h30.
13:32Merci à vous de l'avoir suivi.
13:33Restez connectés sur JMT TV pour être à l'heure de l'info.
13:37Je vous dis à demain, 12h30. Au revoir.
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