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  • il y a 5 heures
Clélie Mathias, accompagnée de la rédaction d’Europe 1, propose à la mi-journée un point complet sur l’actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.

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Transcription
00:00La suite à 13h32 d'Europa Info avec Clélie Mathias et vos deux chroniqueurs,
00:05Yvan Rioufol, journaliste, et Thomas Bonnet, journaliste politique à CNews.
00:08On continue évidemment de parler des répercussions de la mort de Quentin de Ranck.
00:12Écoutez, François Hollande, l'ancien président de la République, député PS de Corrèze,
00:16qui estime que Jean-Luc Mélenchon a commis une double faute.
00:19Il était sur RTL ce matin.
00:20Il a une responsabilité morale et politique.
00:23Plutôt que de faire un monde honorable pour essayer de retrouver une forme de responsabilité politique
00:31qui lui permette de solliciter le suffrage universel avec quelque chance,
00:36il se met dans une position, j'ai pu dire, de tortue.
00:40On se carapace pour essayer de tenir bon.
00:42Eh bien, c'est une faute, c'est une double faute.
00:45Et il le paiera, forcément, puisqu'il ne peut plus représenter pour la gauche
00:50quelques candidats qui puissent arriver au second tour.
00:54Yvan Rioufol, vous pensez vraiment que Jean-Luc Mélenchon le paiera dans les urnes ?
00:57Je ne crois pas.
00:58Je pense qu'au contraire, Mélenchon, par sa volonté justement de tenir bon,
01:04pour reprendre les mots d'un de ses adjoints,
01:07est en train de montrer qu'il va assumer jusqu'au bout, effectivement,
01:10sa position victimaire dont vous parliez.
01:12Et je ne crois pas à un mot de ce que dit la gauche
01:15en disant qu'elle se désolidarise à ce point de Jean-Luc Mélenchon.
01:18Parce que la gauche elle-même, pas le reste de la gauche,
01:20le Parti Socialiste, les écologistes, le Parti Communiste,
01:24partagent en fait cette vision manichéenne
01:26qui a été imposée dans le récit médiatique,
01:28parce que c'est repris par les médias de la France Insoumise,
01:31de dire que la France Insoumise est le paratonnerre
01:34et le rempart au fascisme et au nazisme qui vient.
01:37Et en fait, toute la gauche dit ceci.
01:39Cela veut dire que si vous avez dans un cas de figure
01:41où en effet il y aurait un duel entre LFI et le Rassemblement National
01:46qui est considéré comme étant le parangon du nazisme,
01:49du fascisme, de l'extrême droite réunie,
01:51eh bien toute cette gauche se réunira à nouveau
01:53pour faire élire la France Insoumise.
01:54Et d'ailleurs, Jérôme Guetsch, pour qui j'avais eu une grande admiration
01:57à un moment donné par le courage qu'il avait mis
01:59à critiquer Mélenchon dans toutes ses dérives sectaires,
02:03antisémites et violentes,
02:04on a vu que Jérôme Guetsch lui-même a rendu les armes
02:08et donc a dit qu'en effet, dans ce cas-là,
02:11il se rangerait à Jean-Luc Mélenchon.
02:13Et je pense que la posture de Jérôme Guetsch
02:15sera la posture de toute cette autre gauche-là
02:17qui est dans un vide intellectuel invraisemblable,
02:20abyssal et qui maintenant ne peut plus rien faire
02:23sinon que d'accuser ses adversaires
02:26d'être la bête immonde.
02:28Juste un petit sondage quand même pour préciser les choses.
02:30Selon Odoxa, jeudi dernier, 61% des Français
02:33envisageaient de faire barrage à elle et fille.
02:36Les Français, c'est autre chose.
02:37Je parle des partis politiques.
02:39Les Français, bien sûr, les Français ne sont pas dupes,
02:41mais les partis politiques eux-mêmes se déshonorent.
02:43Alors, ça semble en tout cas plus clair d'un côté que de l'autre.
02:46Écoutez, Manon Aubry, encore une fois ce matin,
02:47au micro de Laurence Ferrari, sur CNews et Européens,
02:50et Européens, pardon, qui a affirmé, elle,
02:53que la rupture entre le PS et les filles étaient bien actées.
02:55Pourquoi le Parti Socialiste est d'aujourd'hui
02:57devenu la béquille du macronisme
02:59et refuse de censurer le budget ?
03:01Quand les Françaises et les Français
03:03vont voir des suppressions de postes d'enseignants,
03:05c'est la faute de ce budget qui a été accompagné
03:07par le Parti Socialiste.
03:08Donc, le désaccord avec le Parti Socialiste,
03:10il date de là.
03:11Ce n'est pas parce qu'aujourd'hui,
03:12le Parti Socialiste a décidé de jeter sous le bus
03:14l'antifascisme niant leur histoire
03:16et dans une forme de confusionnisme
03:19qui, à mon sens, est dangereux vis-à-vis du rôle
03:23que doit jouer la gauche vis-à-vis de l'extrême droite,
03:25qu'il y a aujourd'hui une rupture avec le Parti Socialiste.
03:28Elle ne date en réalité pas de là.
03:30Thomas Bonnet.
03:31Moi, je suis sidéré par le discours de François Hollande
03:34et plus généralement par cette gauche sociale-démocrate
03:37parce que ce sont les mêmes...
03:39François Hollande, quand même, en 2024,
03:41a été investi sous la bannière du nouveau Front populaire
03:43qui était déjà l'étiquette,
03:46qui était aussi celle de Raphaël Arnault,
03:48aussi celle de Philippe Poutou,
03:49qui, heureusement, n'a pas été élu.
03:51Mais je veux dire, on ne découvre pas aujourd'hui
03:53le danger que représente la France insoumise.
03:55En 2024, lors des législatives anticipées,
03:58François Hollande est allié avec un parti
04:00qui a déjà eu des discours en son sein
04:03qui frôlent, voire qui ont dérapé
04:04dans l'antisémitisme après le 7 octobre,
04:06qui a déjà eu des députés, comme je le disais,
04:08qui n'appelaient pas au calme pendant les émeutes,
04:10qui avaient déjà en son sein des députés
04:12qui ont eu une lecture racialiste,
04:14pour ne pas dire raciste, identitaire, de la société.
04:16Donc, tout ça était devant nous depuis longtemps.
04:18Donc, fermine aujourd'hui de découvrir le danger potentiel
04:21que peut représenter la France insoumise.
04:22Je trouve que la supercherie, la ficelle, est un peu grosse.
04:25On comprend très bien pourquoi François Hollande fait ça.
04:27Quand il dit que Jean-Luc Mélenchon
04:28ne pourra pas être le candidat de la gauche à la présidentielle,
04:30c'est parce qu'il espère que ce sera lui
04:31le candidat de la gauche à la présidentielle.
04:33Mais là, en fait, il estime,
04:34l'ancien président de la République estime
04:36qu'il y a un point de bascule
04:36avec la mort de Quentin de Ranck.
04:38Et j'aimerais dire, il y a eu des points de bascule bien avant.
04:40Et le président, l'ancien président de la République qu'il est,
04:42n'aurait jamais dû s'acoquiner une seconde
04:45avec la France insoumise.
04:46Les mêmes qui, en 2019,
04:48ont manifesté à quelques mètres devant le Bataclan
04:50avec des islamistes dans la rue.
04:53François Hollande, c'était quand même le président
04:55qui, malgré un bilan très...
04:57qu'on peut vraiment condamner,
04:59en tout cas sur lequel on pourrait s'attarder,
05:01lors de la vague d'attentats de 2015,
05:03il a tenu la baraque.
05:03Et ça, on doit lui reconnaître.
05:05Eh bien, j'estime qu'un ancien président de la République
05:08qui a tenu face à la vague d'attentats islamistes en 2015
05:10ne doit pas s'acoquiner avec des personnalités politiques
05:13qui, aujourd'hui, font le jeu des mouvements islamistes en France.
05:16C'est une erreur majeure
05:18qui, pour moi, le discrédite, en tout cas,
05:22pas à jamais, on peut en revenir,
05:23mais, en tout cas, c'est une ombre très compliquée pour lui.
05:26Mais François Hollande a l'air assez clair sur ses positions.
05:28Ce n'est pas vraiment le cas pour Jérôme Guèche.
05:30Vous faisiez allusion à Jérôme Guèche,
05:33au député PS de l'Essone, il y a quelques instants.
05:35Évan Riaufois, je vous propose de l'écouter.
05:37Il a demandé qu'il n'y ait aucune alliance avec LFI
05:39en vue des élections municipales.
05:41Il était sur France Info ce matin.
05:42Moi, je le dis, il ne doit pas y avoir,
05:44au premier tour des élections municipales,
05:46un seul bulletin de vote en France
05:48où le logo du Parti Socialiste
05:50serait à côté du logo de la France Insoumise.
05:53Parce que, d'abord, ça abîmerait tout le Parti Socialiste
05:55et parce que ce serait, pardonnez-moi l'expression,
05:56un bras d'honneur pour tous ceux de nos candidats socialistes
05:59qui sont en campagne des municipales en ce moment
06:01et qui ont face à eux des candidats de la France Insoumise.
06:03Je pense à Montpellier, je pense à Paris, je pense à Marseille,
06:06qui veulent leur faire la peau.
06:08Alors là, Jérôme Gadge estime qu'il ne faut pas
06:12qu'il y ait d'alliance entre LFI et LPS,
06:14mais il disait, quand on lui posait la question la semaine dernière,
06:16qu'en cas de second tour RN et LFI,
06:18il mettrait toujours un bulletin LFI.
06:20En plus, c'est faux.
06:22Il y a un certain nombre de villes en France
06:24dans lesquelles la gauche va partir unie
06:27dès le premier tour.
06:27Il ne s'agit pas de parler du second tour,
06:29je parle vraiment du premier tour.
06:31Vous allez avoir des listes où vous avez
06:32des écologistes, des Insoumis, des Socialistes
06:34et des Communistes déjà ensemble.
06:36Donc, arrêtons là aussi de nous faire croire
06:38que les liens sont rompus.
06:40Et puis, de la même manière,
06:40quand viendra le moment de ce duel annoncé,
06:43peut-être pour la présidentielle,
06:44voire dans certaines villes,
06:45entre le Rassemblement National et la France Insoumise,
06:48tous ceux que nous venons d'entendre
06:49voteront pour la France Insoumise.
06:51Je ne leur demande pas de voter pour le RN,
06:53ils feront bien ce qu'ils veulent,
06:53mais ils pourraient au moins s'abstenir.
06:55Quand on est Jérôme Gage,
06:56qu'on a qualifié Jean-Luc Mélenchon
06:57de salopard antisémite,
06:59moi j'estime que je ne vote pas
07:00pour un salopard antisémite,
07:01si c'est le mot qu'il a employé
07:02pour Jean-Luc Mélenchon.
07:04Mais visiblement,
07:05ils restent encore affiliés à la France Insoumise
07:07parce qu'ils auront leur vote.
07:08Je prends l'exemple de Marseille,
07:09vous avez un second tour,
07:11Benoît Payan,
07:12Franck Alizio,
07:13je peux vous mettre ma main à couper
07:14que vous aurez un bon nombre de socialistes
07:16qui vont appeler à voter pour
07:19Sébastien Delogu,
07:19vous voyez qu'ils s'allieront à ce moment-là.
07:21Il y aura une alliance, en tout cas,
07:22qu'ils appelleront à la France Insoumise
07:23à voter pour Benoît Payan.
07:25Le point de bascule,
07:26il est analysé dans l'effondrement
07:28de ce qui a été pendant longtemps
07:30l'intelligentsia de gauche,
07:32c'est-à-dire cette gauche
07:32qui a imposé effectivement
07:34un discours dominant
07:35et qui faisait une analyse intellectuelle
07:37qui était respectée,
07:39dans le fond,
07:40par l'ensemble des partis.
07:41Là, on se rend compte
07:41que l'indigence intellectuelle,
07:43l'indigence mentale,
07:44si je puis dire,
07:45de cette gauche-là est telle
07:46que vous avez Jérôme Gage
07:47qui dit une chose et son contraire.
07:49Et donc, moi, je crois
07:50que le grand basculement,
07:51il existe en effet,
07:52mais il n'existe non pas
07:53dans ces partis de gauche
07:54qui vont maintenant effectivement
07:55se contredire
07:57jusqu'à rejoindre la France Insoumise,
07:59j'en fais le pari,
08:00mais le grand basculement,
08:01il est plus généralement
08:02au cœur de l'opinion elle-même
08:03qui, elle, a bien fait la différence
08:04et sorti de ce piège,
08:06d'ailleurs,
08:06qui a été imposé par la Macronie,
08:08de cette prétendue tenaille identitaire
08:11qui voudrait mettre en parallèle
08:12et dos à dos
08:13et l'extrême-gauche
08:14et le Rassemblement National
08:15en faisant croire
08:16que ceux qui se raccrocheraient
08:18au Rassemblement National,
08:19c'est-à-dire tous ces patriotes
08:19qui, en fait,
08:20désirent simplement défendre
08:21la souveraineté française
08:23seraient équivalents
08:25aux islamo-gauchistes
08:26et aux djihadistes
08:26qui rejoindraient
08:27la France Insoumise.
08:29Et donc,
08:29c'est encore une fois
08:30cette perversion de la pensée,
08:33cette pensée nulle,
08:34cette pensée pour les nuls
08:35qui est imposée
08:35et par la gauche
08:36et par la Macronie,
08:37parce que la Macronie s'y mêle,
08:38est bien vue
08:39comme étant effectivement
08:41un artifice
08:42par une partie
08:43de plus en plus importante,
08:44me semble-t-il,
08:45de l'opinion,
08:45puisque 10% maintenant
08:47des Français
08:47font simplement confiance
08:48aux partis politiques.
08:49Donc,
08:49ce que disent les partis politiques
08:51n'a plus aucune importance
08:52et moi,
08:52je mets toute ma confiance
08:53dans l'intelligence collective
08:54de la société civile
08:56qui, en effet,
08:57se réveille,
08:58va manifester.
09:00Samedi,
09:00on y reviendra peut-être,
09:02samedi à Lyon,
09:02elle n'était pas aussi considérable
09:03que ça
09:04parce qu'elle a encore été
09:04un peu intimidée
09:05par les oucases
09:07de toute cette gauche
09:08qui a vu
09:08une grande manifestation fasciste.
09:10Il y avait des grands-mères
09:11et des landaux.
09:12Il y avait aussi des imbéciles,
09:13je le sais,
09:13j'en conviens.
09:15Et donc,
09:15encore une fois,
09:16je pense que la grande bascule arrive,
09:18mais la grande bascule
09:19ne fait fi maintenant
09:20de tout ce que peuvent raconter
09:21les partis politiques
09:22qui sont vraiment tous à la ramasse.
09:24Je parle de les partis politiques de gauche
09:25qui sont de plus en plus à la ramasse.
09:27Ce droit ne supporte pas mieux d'ailleurs.
09:29Tout le monde en a pris pour son grade
09:31puisqu'on parle des socialistes,
09:33justement,
09:34et qu'on balaie l'actualité
09:35de ce week-end.
09:37La sortie très remarquée
09:38de Ségolène Royal,
09:38je voudrais voir votre réaction
09:39qui a dénoncé
09:40une minute de silence
09:42à un militant présumé néo-nazi
09:44et antisémite.
09:46Je vais écouter Eric Nolo
09:47qui a vivement critiqué ses propos
09:50et ceux qui l'ont soutenu aussi.
09:51Il était sur Europe 1 ce matin.
09:53Tout est fait pour disqualifier
09:55et intimider des gens
09:56qui ont exprimé leur soutien à Quentin.
09:58Si vous exprimez votre soutien à Quentin,
10:00c'est que d'une manière ou d'une autre,
10:02vous êtes d'extrême droite
10:02ou néo-nazi.
10:03Voilà le message
10:04qui est en train de passer.
10:07Thomas Bonnet.
10:08C'est abject ce qu'elle a écrit
10:10Ségolène Royal.
10:10Moi, j'ai pensé tout de suite
10:11à la famille de Quentin
10:12qui, j'espère,
10:13n'a pas vu ce message
10:14parce que c'est vraiment immonde.
10:16Après, on est là aussi
10:17dans une forme d'inversion accusatoire.
10:19C'est-à-dire que,
10:19d'un côté,
10:20vous avez un parti politique,
10:21un mouvement,
10:21la France Insoumise
10:22qui dit
10:23qu'on n'a rien à voir
10:24avec la mort de Quentin,
10:25on n'y est pour rien.
10:26Par contre,
10:27tous ceux qui ont participé
10:28à une marche
10:28dans laquelle, c'est vrai,
10:29il y a eu quelques comportements
10:30inacceptables,
10:31eux, par contre,
10:31tous,
10:31on les met tous
10:32dans le même panier,
10:33ce sont tous des nazis.
10:34Vous voyez bien que là,
10:34il y a un double discours
10:35qui ne tient pas.
10:36C'est-à-dire qu'on fait
10:36de l'amalgame
10:37quand ça nous arrange.
10:38Moi, je trouve que
10:39ça ne grandit pas
10:40le débat public.
10:41Mais c'est pire que ça.
10:42C'est une irresponsabilité
10:44politique grave
10:44parce que cela, en fait,
10:45justifie le geste
10:47de la jeune garde
10:48qui, effectivement,
10:49a éliminé
10:50un présumé fasciste
10:52et un présumé nazi.
10:53Donc, il y a quand même, là,
10:54une sorte d'avalisation
10:55par une prétendante
10:56à la présidence de la République
10:57qui attise,
11:00encore une fois,
11:01mais ça va plus loin
11:02parce que Quentin
11:03n'était pas seulement
11:04un militant de droite,
11:06c'était également un catholique.
11:07Et moi, je vois également
11:09dans tout le procès
11:09qui est fait
11:10à tous ceux
11:10qui se sont rassemblés
11:11autour de lui,
11:14le procès qui est également fait
11:15à la reconnaissance identitaire,
11:17si je puis dire,
11:18d'une religion catholique.
11:19Et je pense que
11:20quand cela vient
11:21de Ségolène Royal
11:22ou quand cela vient
11:22de Dominique de Villepin
11:23qui, tous les deux,
11:24dans le fond,
11:25ont fait leur génuflexion
11:26devant ce qu'ils représentent
11:28en Algérie,
11:30l'islam,
11:31ou devant même
11:33l'islamisme
11:34concernant plus généralement
11:35Dominique de Villepin
11:36qui trouve beaucoup d'excuses.
11:38Je vois là aussi
11:39une sorte
11:40de guerre culturelle
11:42sur fond de religion
11:44dans laquelle
11:45Ségolène Royal
11:45s'implique
11:46mais pour accuser
11:47la religion catholique
11:48plus particulièrement.
11:49Allez, on reste ensemble.
11:50On continue notre débat.
11:51On reviendra de nouveau
11:52sur les conséquences
11:54de l'affaire Quentin de Ranck.
11:56Cette affaire
11:56qui prend une tournure internationale.
11:58vous avez vu
11:58que l'ambassadeur américain
11:59en France
11:59était convoqué
12:00au Quai d'Orsay
12:01à 19h ce soir.
12:03On en parlera.
12:04Restez bien avec nous
12:04sur Europe 1.
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