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Le directeur du CERU, Olivier Vial, parle de la violence des groupes d’ultragauche : «Pour la première fois, l’ultragauche est entrée à l’Assemblée nationale grâce à Jean-Luc Mélenchon».

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Transcription
00:00Oui, et surtout, effectivement, le dos à dos, il y a quand même quelque chose qui, à mon avis, est
00:05extrêmement évident,
00:06qu'on voit très bien, c'est que Bruno Rotaio, il a dissous un groupe d'ultra-droite en même
00:13temps qu'il a dissous la jeune garde.
00:15La différence majeure, c'est que le Rassemblement national n'a pas déposé un recours au Conseil d'État
00:21pour demander à ce qu'il n'y ait pas la dissolution du groupe d'ultra-droite.
00:25En fait, à chaque fois qu'un groupe d'ultra-gauche doit être dissous, il y a toute la gauche
00:29qui se mobilise pour faire des recours.
00:32Quand des groupes d'ultra-droite sont dissous, tout le monde applaudit et personne ne les soutient.
00:38C'est une différence qui est quand même majeure.
00:40Ça dit bien la différence entre les deux mouvements.
00:43C'est qu'effectivement, l'ultra-droite existe, l'ultra-gauche existe, mais la vraie différence,
00:48et ça, je crois qu'il faut qu'on le répète, on l'a beaucoup dit cette semaine,
00:50la vraie différence, c'est que pour la première fois, et ça c'est historique,
00:53l'ultra-gauche violente est rentrée à l'Assemblée nationale grâce à Jean-Luc Mélenchon.
01:00Et ça, effectivement, c'est quelque chose de très différent,
01:03puisque jusqu'à présent, le Rassemblement national a fait exactement le contraire.
01:07Il les a renvoyés, il les a expulsés, et il n'a jamais soutenu un groupe quand il était dissous.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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