- il y a 10 heures
Chaque vendredi, samedi et dimanche, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Stéphanie de Muru pour débattre des actualités du jour.
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00:01Europe 1 Soir Weekend, 19h-21h, Stéphanie Demureux.
00:05Toujours en compagnie de Jonathan Siksou et Jules Torres,
00:08Mahel Hassani vient d'en parler dans son journal,
00:10c'est évidemment l'une des grandes actualités de la journée,
00:13cette question que tout le monde se pose,
00:14les Américains vont-ils frapper l'Iran ?
00:17Est-ce que des frappes sont imminentes ?
00:18La question n'a pas l'air tranchée,
00:20même si Donald Trump avait l'air de dire hier
00:22que les Etats-Unis étaient prêts à agir,
00:25même s'ils ne souhaitaient pas le faire.
00:27Bref, écoutez ce qu'en pense Sébastien Lecornu,
00:30le premier ministre français qui s'exprimait justement
00:33et qui craint une escalade.
00:35Le sujet est suivi très près par le chef de l'Etat
00:37et les ministres concernés.
00:40Toutes les évidences, il y a déjà eu cette attaque
00:44contre les infrastructures nucléaires iraniennes ces derniers mois.
00:48La région n'est pas à l'abri d'une nouvelle escalade
00:50qui peut d'ailleurs emporter des conséquences de sécurité
00:53pour l'ensemble des pays d'Europe.
00:55L'histoire a démontré au Moyen-Orient
00:57que le début d'un embrasement non contrôlé
01:01peut mener à une escalade qu'on n'arrive plus à maîtriser.
01:05Bon, il n'est pas bien rassurant Sébastien Lecornu,
01:07Jonathan Sixou, j'aurai vos têtes déconflites.
01:10Non, ma tête, si j'en avais une,
01:12c'était par rapport à...
01:13Pardon de l'employeur ainsi, pardon pour le premier ministre,
01:16mais c'est la banalité du propos.
01:19Évidemment qu'on sait que dans cette région,
01:21une étincelle provoque un embrasement général, évidemment.
01:23Qu'on sait que la situation est tendue
01:25entre Téhéran et Washington.
01:30Mais aussi, évidemment,
01:32bien malin, entre guillemets,
01:33celui qui aujourd'hui pourra vous dire
01:35ce qui se passera demain ou la semaine prochaine.
01:37Justement parce qu'on est dans l'improbabilité la plus totale.
01:42En revanche, ce qui est, je pense, dans cette situation-là,
01:44intéressant d'observer,
01:46à laquelle être attentif,
01:48c'est quoi ?
01:48C'est la réaction des Iraniens.
01:50On entend, et non pas ce qu'en dit Trump,
01:54parce que Trump a dit cet après-midi,
01:55ils sont à des doigts d'un accord, etc.
01:58On ne savait même pas qu'il y avait des négociations.
02:01En revanche, les Iraniens commencent,
02:03depuis quelques jours,
02:03à dire qu'ils sont prêts à réagir en cas d'agression,
02:08réagir où, comment et avec quoi.
02:10Là, ce sont des questions
02:11pour lesquelles je serais content
02:13de connaître des réponses.
02:15Justement, je vous propose d'écouter
02:16le ministre iranien des Affaires étrangères.
02:19C'est certainement à lui que vous faisiez allusion.
02:21Il est prêt à négocier avec les Américains,
02:23avec au cœur, évidemment, le nucléaire iranien.
02:26Si les négociations sont menées
02:28de manière juste et équitable,
02:30la République islamique d'Iran
02:32est prête à participer à ces pourparlers
02:34et à ces négociations.
02:37L'Iran accueille favorablement
02:41et est prêt à participer
02:43à toute forme de dialogue
02:45entre les pays de la région
02:47visant à instaurer la paix,
02:50à réduire les tensions
02:51et à renforcer la stabilité dans la région.
02:55Nous sommes prêts à y prendre part.
02:58On ne sait pas trop comment interpréter.
03:01En tout cas, une porte vaguement ouverte,
03:02Jules Torres ?
03:03Non, mais c'est aussi clair
03:04que Sébastien Lecornu.
03:05C'est-à-dire qu'on voit bien,
03:07pour rester sur Sébastien Lecornu,
03:08je vais revenir après sur le ministère
03:10des Affaires étrangères iraniens,
03:11mais Sébastien Lecornu,
03:12qu'est-ce que la faiblesse de son discours,
03:14en tout cas sur l'Iran, traduit ?
03:16C'est l'impuissance française.
03:17C'est le fait que la représentation nationale,
03:20les médias français,
03:21et je ne pense pas que les Français
03:23veuillent entendre Sébastien Lecornu là-dessus,
03:25mais il est obligé de s'exprimer là-dessus.
03:26Mais le problème, c'est que,
03:28évidemment qu'il a des choses à dire,
03:29mais quel est le rôle de la France ?
03:31Quelle puissance la France pourrait avoir
03:33dans ses négociations ?
03:35Est-ce que la France peut intervenir ?
03:36La réponse est non.
03:37Donc c'est vrai, et d'ailleurs on voit bien...
03:38On ne les entend pas beaucoup,
03:39mais on a encore des otages,
03:40aussi les Français en Iran.
03:42Peut-être que ceci explique ceux-là.
03:43Oui, oui, peut-être absolument,
03:45qu'ils sont absolument à l'ambassade à Téhéran.
03:47Mais je pense qu'aussi,
03:48c'est parce qu'Emmanuel Macron,
03:50pour le coup,
03:51on peut lui faire beaucoup de reproches,
03:52il essaye toujours d'agir sur les endroits
03:54où il peut avoir une réelle influence,
03:56celle-là en l'occurrence sur l'Iran.
03:57De toute manière, on sait très bien
03:58qu'il n'obtiendra rien,
03:59donc ça ne sert à rien d'aller sur ce sujet-là.
04:03Après, on voit quand même
04:03qu'après la plus grande répression,
04:06je pense, depuis 1979,
04:07qu'on a vu avec des observateurs
04:09extrêmement fiables,
04:10qui vous disent qu'il y a eu plus de 30 000 morts
04:11en seulement quelques jours,
04:13avec des gens pendus,
04:15même si Donald Trump vous a dit
04:16que c'était terminé,
04:17avec des gens massacrés,
04:19notamment dans des hôpitaux.
04:21C'est vrai qu'on sent
04:21qu'il y a eu un réveil
04:24chez les Pazdaran,
04:25chez les gardiens de la Révolution,
04:26mais qu'ils sont quand même sous pression,
04:29notamment par l'armada envoyée par Donald Trump.
04:31Il ne faut quand même pas sous-estimer.
04:33Il dit qu'il y en a une deuxième,
04:34mais a priori, c'est un peu trouble.
04:36Donc là aussi, on pourrait penser
04:37que c'est surtout pour mettre la pression.
04:40Mais l'armada,
04:41le simple navire Abraham Lincoln,
04:43le porte-avions,
04:44ça coûte 300 000 euros par jour,
04:46juste en frais de fonctionnement.
04:47Donc on voit très bien
04:48que c'est des frais engagés
04:49qui vont être extrêmement forts.
04:50Donc on a du mal à comprendre
04:52que Donald Trump n'intervienne pas ensuite.
04:54Moi, je pense depuis le début
04:55qu'il ne pense pas,
04:57il ne croit pas,
04:58parce qu'il est aussi motivé
04:59par l'isolationniste américaine,
05:01notamment portée par J.D. Vance,
05:02qui dit que ça ne sert à rien
05:03d'aller sur une intervention
05:04sauf si elle est stratégique,
05:06un petit peu comme ils avaient fait l'an dernier
05:08pendant la guerre des 12 jours.
05:09Mais ils ne vont pas reproduire
05:10ce qu'ont fait les États-Unis
05:13avec Maduro.
05:14Ils ne vont pas aller capturer l'ayatollah,
05:17ils ne vont pas aller capturer
05:18les dignitaires du régime iranien.
05:21En revanche,
05:21il peut y avoir des frappes stratégiques
05:23ou des négociations.
05:24Et j'ai l'impression
05:24qu'on part davantage sur des négociations.
05:27Et cette armada,
05:28elle sert à mettre la pression.
05:29Et d'ailleurs,
05:30Vladimir Poutine reçoit apparemment
05:32le secrétaire du Conseil
05:34de sécurité nationale iranien.
05:36C'est une information
05:36qui vient du Kremlin.
05:38Alors il y a la Turquie
05:39qui souhaite être médiateur.
05:41Et manifestement,
05:42Jonathan Siksou,
05:43la Russie qui s'y met aussi.
05:44Oui, c'est parce que c'est un allié
05:49important de Téhéran
05:51que c'est peut-être une bonne chose
05:53que la Russie entre en jeu
05:55sur ce dossier-là
05:56avec aussi la Turquie
05:57à ce stade.
05:59Forcément sûr que c'est une bonne chose ?
06:02Au moins pour peut-être apporter
06:03des garanties.
06:04Parce que ce que je voulais pointer,
06:06c'est qu'il y a quand même
06:07un problème de taille avec l'Iran,
06:08quel que soit le sujet.
06:10C'est que la diplomatie iranienne,
06:12et ça je le tiens
06:13de diplomate français,
06:14le problème avec la diplomatie iranienne,
06:16c'est qu'elle ment.
06:18C'est-à-dire que ce que vous négociez
06:20sur la table,
06:21l'Iran fait l'inverse
06:22sous la table.
06:22En le nucléaire,
06:23ça fait 40 ans qu'il faut balader.
06:24Par exemple.
06:25Et donc ça pose un vrai problème.
06:27Quand on entend le chef
06:28de la diplomatie iranienne
06:29nous parler de négociations,
06:31ce seront des palabres,
06:32ce seront vraiment des chèques en blanc
06:34signés dans le vide.
06:36Et après l'application
06:37de ces textes négociés,
06:38là ce sera autre chose.
06:40C'est pour ça que s'il y a
06:41de grandes puissances
06:42telles que la Turquie
06:43ou la Russie
06:44qui peuvent apporter des garanties,
06:46ça peut peut-être
06:47faire avancer quelque chose.
06:48Mais avec lesquelles
06:49on n'a pas forcément
06:50d'intérêt commun,
06:51surtout en ce moment.
06:52On ne peut pas partager
06:54avec ces interlocuteurs.
06:57Mais je ne pense pas
06:58que la Russie
06:59accepterait par exemple
07:00un départ de l'Ayatollah.
07:02Oui, bien sûr.
07:03Mais c'est vrai que c'est là
07:04que la parole européenne
07:06est encore assez faible
07:07et vous aurez peut-être
07:08besoin d'être entendus.
07:09Bon là, ils ont ajouté
07:10une pression supplémentaire
07:11en accordant
07:12la désignation
07:14d'organisation terroriste
07:15aux gardiens de la Révolution.
07:16Mais enfin, c'est symbolique.
07:17Oui, je suis complètement
07:18d'accord avec vous.
07:19C'est extrêmement symbolique.
07:20C'est absolument lunaire
07:20que ce ne soit pas le cas,
07:22que ça n'ait pas été le cas
07:23avant que les gardiens
07:24de la Révolution
07:25soient qualifiés,
07:26soient désignés
07:27comme une organisation terroriste
07:29au vu du sang
07:30qu'ils ont fait couler
07:31depuis 1979.
07:33Ce serait quand même
07:33la moindre des choses.
07:34Après, oui,
07:34c'est extrêmement symbolique
07:35et c'est un petit peu
07:36pour rejoindre ce que je disais
07:37sur Sébastien Lecornu,
07:38c'est que de toute manière,
07:38les Français et les Européens
07:39n'ont plus que des choses
07:40symboliques à apporter.
07:42Donc voilà,
07:43je pense que ça n'a rien fait
07:46au régime des Mollahs hier
07:47d'apprendre que l'Union Européenne
07:49les avait classés
07:49comme organisation terroriste.
07:51Après, il y a la question
07:51de l'intervention
07:52qui reste une question
07:53extrêmement compliquée.
07:54Moi, quand je parle,
07:55par exemple,
07:55avec un certain nombre
07:57de personnes issues
07:58de la diaspora iranienne
07:59en France,
08:00ils sont très divisés
08:01sur la question
08:01de l'intervention.
08:02Mais quand on regarde
08:03dans l'histoire,
08:04il n'y a aucun peuple opprimé
08:06qui s'est libéré
08:06d'un régime tyrannique
08:08sans aucune aide.
08:09La France s'est libérée
08:10du nazisme en 1944,
08:11notamment parce qu'il y a eu
08:13le débarquement des Américains
08:14en Normandie.
08:15Sans ça,
08:16je pense que la situation
08:19n'aurait pas été la même
08:20et la fin du conflit
08:21n'aurait pas été la même.
08:21Et à l'inverse,
08:22il y a,
08:23dans l'exemple récent,
08:24que ce soit la Syrie,
08:25que ce soit la Libye,
08:26aucun pays
08:27qui a changé de modèle
08:29est devenu
08:29une grande démocratie
08:30formidable,
08:31pacifiée,
08:32où il ne régnait plus
08:33la violence
08:34et un régime tyrannique
08:35qui l'a été
08:36après une intervention étrangère.
08:37C'est cocasse quand même
08:38parce que Donald Trump
08:40reçoit souvent
08:41beaucoup de critiques
08:42et là,
08:43finalement,
08:44tout le monde espère
08:44un petit peu
08:44qu'il va s'attaquer à l'Iran.
08:46C'est la même chose
08:47qu'avec Israël.
08:47Neutraliser l'Iran.
08:48On a attendu Donald Trump
08:50pour qu'enfin
08:51on puisse mener cette guerre.
08:52Messieurs,
08:53je voulais qu'on avance
08:54et j'avais promis
08:54de vous faire réagir
08:55à cette décision du Danemark
08:57qui annonce
08:58un nouveau tour de vie.
08:59Alors eux,
09:00ils ne traînent pas.
09:00migratoires,
09:01c'est les étrangers
09:03condamnés à des peines
09:03d'au moins un an de prison
09:05seront automatiquement
09:06expulsés du pays.
09:08Je rappelle que
09:08c'est un gouvernement
09:09plutôt social-démocrate,
09:11plutôt de gauche.
09:12Pas plutôt,
09:12social-démocrate absolument.
09:14Comme vous.
09:15Social-démocrate comme vous.
09:16Comment ça comme moi ?
09:18Non mais Jules Torres.
09:19Non mais c'est un des pays...
09:21Non mais pourquoi
09:21on a autant de mal
09:22à nous faire les choses ?
09:24Je ne comprends pas.
09:24Non mais en plus
09:25c'est drôle
09:26parce que c'est la
09:27social-démocratie danoise
09:29qui a suivi en plus
09:30qui avait commencé
09:31à enclencher la droite
09:33au début des années 2000.
09:34Alors après,
09:35le Danemark n'a pas
09:36les mêmes problèmes que nous.
09:37C'est un beaucoup plus petit pays.
09:38Il y a quelques millions d'habitants.
09:40Ils n'ont pas
09:40les routes des flux migratoires
09:42qui arrivent comme nous.
09:43Avec nous,
09:44on a le sud,
09:44on a le sud-est
09:45et on a le sud-ouest.
09:46Ils n'ont pas
09:47les relations que nous avons
09:48par exemple
09:48avec un certain nombre
09:49de pays du Maghreb.
09:50Donc ça facilite
09:51beaucoup de choses.
09:52Après,
09:53ça fait maintenant 15 ans
09:54que le Danemark,
09:55moi pour m'y être rendu
09:56pour un reportage,
09:56je connais très bien
09:58ce pays-là
09:59parce qu'ils sont
09:59extrêmement répressifs,
10:00ils sont extrêmement fermes.
10:02Il suffit de voir
10:02qu'ils ne délivrent
10:03que quelques milliers
10:04de titres de séjour
10:05chaque année.
10:06C'est vraiment bas
10:07quand nous on est
10:08à quasiment 500 000
10:10entrées légales
10:11chaque année.
10:11Je ne vous parle même
10:12pas de l'illégal.
10:12L'immigration illégale
10:13au Danemark
10:14n'existe quasiment pas.
10:15Donc ça c'est intéressant.
10:17Et puis par exemple,
10:17on en parle beaucoup
10:18des OQTF,
10:19vous savez qu'un demandeur
10:21d'asile refoulé,
10:23débouté au Danemark,
10:24s'il est considéré
10:25comme dangereux,
10:26il peut aller en prison.
10:27Moi je vous le dis
10:28parce que j'en ai vu.
10:29Ah oui.
10:29Jonathan Sicsou,
10:30ils ont quand même
10:30leurs problèmes,
10:31comme nous d'ailleurs.
10:33Respect des conventions
10:34internationales,
10:35enfin des problèmes
10:36qui viennent de l'extérieur
10:37en l'occurrence,
10:38qui protègent
10:38la vie familiale.
10:40Décidément,
10:41ces conventions
10:41internationales,
10:42on les retrouve
10:44dans chaque pays
10:44par définition,
10:45mais enfin ça embête
10:46aussi le Danemark
10:47qui pourtant,
10:48on le sent,
10:48veut prendre des tours
10:49de vie concrets.
10:51Mais peut-être
10:51que le Danemark
10:52arrivera à contourner
10:53ce droit
10:55dit international,
10:57enfin ces droits
10:57de l'homme
10:58international,
10:59vous vous demandiez
11:00pourquoi eux
11:01arrivaient à avancer
11:02et pourquoi nous
11:03on ne faisait
11:04que s'enfoncer.
11:05Maastricht.
11:05D'autant que là,
11:09vous le soulignez,
11:10un gouvernement
11:11socialiste
11:12ou apparenté.
11:13C'est qu'en France,
11:14notre problème,
11:15la gauche
11:16n'est pas de gauche,
11:17elle est d'extrême gauche.
11:18Et donc,
11:19dans tous les domaines,
11:21les décisions qui sont prises
11:22sont des décisions
11:22idéologiquement
11:23d'extrême gauche.
11:25Il n'y a pas ce pragmatisme
11:26comme on l'a vu
11:26dans d'autres pays européens
11:28qui,
11:29sans remettre en cause
11:30leurs convictions européennes,
11:33voire bruxelloises,
11:34sont revenus,
11:35mais des gauchis,
11:36des mouvements
11:37des gouvernements de gauche
11:38ou des sociodémocrates
11:39qui sont revenus,
11:40c'est un pragmatisme.
11:42Ils ont essayé,
11:43c'est un raté,
11:44on fait marche arrière.
11:45En France,
11:45on ne sait pas faire marche arrière,
11:46on ne sait pas dire
11:46je me suis trompé
11:47et on va réessayer autre chose.
11:50C'est aussi de ça
11:51dont nous pâtissons,
11:52c'est le refus
11:53et c'est ce qui fait
11:54qu'on s'enferme
11:55bien souvent
11:56dans de mauvaises décisions.
11:57Et puis quand on sait
11:58que la plupart des institutions
12:00comme le Conseil constitutionnel
12:02sont aux mains
12:02des socialistes,
12:03ça n'arrange rien.
12:04Et si je peux me permettre
12:05en quelques secondes,
12:06il y a aussi un fait majeur
12:07pour le Danemark,
12:08c'est qu'ils n'ont pas voté
12:09au départ le Maastricht
12:11et donc ensuite
12:12ils ont négocié
12:13avec l'Union Européenne
12:14ce qu'on appelle
12:14des opt-out,
12:15c'est-à-dire des droits dérogatoires,
12:18notamment sur la question
12:18de l'économie,
12:19c'est d'ailleurs pour ça
12:19qu'ils ne sont pas dans l'euro
12:20et qu'on parle de couronne danoise,
12:21mais surtout sur les sujets
12:22migratoires et sécuritaires
12:24qui leur permettent bien souvent
12:25d'être en contradiction totale
12:26avec les traités européens
12:28qui nous,
12:28nous sont imposés en France.
12:30Donc ça leur permet
12:31d'avoir toute la latitude
12:33sur la politique
12:34qu'ils entendent mener.
12:35C'est pour ça qu'il faut absolument
12:35sortir de ces traités européens
12:37et notamment de Schengen
12:37pour reprendre en main
12:38notre immigration.
12:40Messieurs,
12:40vous restez avec moi
12:41en poursuite au débat
12:42dans quelques instants.
12:42Il est 19h45
12:43et c'est l'heure du journal,
12:45en tout cas du Point
12:45sur l'actualité
12:46avec vous Maëlle Hassani.
12:48Europe 1,
12:49le journal permanent.
12:50Donald Trump
12:51affirme avoir fixé
12:52un délai
12:53pour conclure un accord
12:54avec l'Iran
12:54alors que la menace
12:55d'une attaque américaine
12:56dans le pays
12:56semble plus élevée que jamais.
12:58Selon le président américain,
12:59Téhéran veut conclure cet accord
13:01sans plus de précision
13:02à ce stade.
13:03Un peu plus tôt,
13:03le chef de la diplomatie iranienne
13:05écartait toute réduction
13:06des capacités de défense
13:07de la République islamique.
13:09Nous sommes arrivés
13:09à un tel point d'insécurité
13:10et d'impunité
13:11que l'on n'a plus le choix.
13:12Les mots de Loïc Travers,
13:14secrétaire général adjoint
13:15d'Alliance,
13:15invité d'Europe un soir week-end
13:17alors que son syndicat
13:18appelle à une grande mobilisation
13:19citoyenne demain
13:20pour soutenir la police.
13:22Des manifestations prévues
13:23dans une vingtaine de villes
13:24partout en France.
13:25À Paris,
13:25le cortège s'élancera
13:26à 11h de la place de la Bastille.
13:28Des policiers excédés
13:29notamment par l'idéologie
13:30anti-flic
13:31diffusée principalement
13:32par l'ultra-gauche.
13:33Une enquête ouverte
13:34pour outrage aux forces
13:35de l'ordre à Mulhouse
13:36après une mise en scène polémique
13:37à l'école d'art de la ville
13:38hier soir.
13:39Deux personnes aux yeux bandés
13:40démolissant une pinata
13:42en carton
13:43qui représentait
13:43une voiture de police.
13:45L'ex-employé de crèche
13:46qui avait tué un bébé
13:47en lui faisant avaler
13:48une dose massive
13:49de produits toxiques
13:49à Lyon en 2022
13:50condamné en appel
13:51ce soir à 30 ans
13:52de réclusion criminelle.
13:53Une peine plus lourde
13:54qu'en première instance.
13:56L'accusé dispose de 10 jours
13:57pour se pourvoir en cassation.
13:59Et puis une vigilance orange.
14:00Pluie, inondations
14:01déclenchées dans les Landes
14:02et les Pyrénées-Atlantiques
14:03pour la journée de demain.
14:04De nombreuses averses
14:05parfois accompagnées
14:06d'orages
14:06et de fortes rafales
14:08attendues dès la nuit prochaine.
14:09Merci Maëlle Assani.
14:10On se retrouve à 20h
14:11pour le Point sur l'actualité
14:13et votre journal.
14:13A tout à l'heure.
14:14Europe 1 soir week-end
14:1619h, 21h
14:17Stéphanie Demuru
14:18Toujours en compagnie
14:19de Jonathan Sixou
14:20et Jules Torres.
14:22Jules Torres,
14:23c'est une journée politique
14:25au JDD.
14:26Ça peut m'arriver.
14:26Je voulais vous faire réagir.
14:28J'ai oublié de vous poser
14:28la question tout à l'heure
14:29parce qu'évidemment
14:30face à ce monde
14:31qui s'embrasse
14:32face à des dirigeants
14:33parfois imprévisibles
14:35comme Donald Trump
14:36ou Vladimir Poutine
14:36et bien il y a eu
14:37un sondage
14:38Opinion Way
14:39pour Politix
14:40pour demander aux Français
14:41finalement
14:42qui serait le plus crédible
14:44face à ces dirigeants
14:47qui sont quand même
14:48expérimentés
14:49et parfois
14:51effectivement
14:52on ne sait pas trop
14:53où ils vont
14:53et il faut être
14:54à la hauteur
14:55et bien c'est
14:56Jordan Bardella
14:56malgré son jeune âge
14:5835%
14:59place le président
15:00du Rassemblement National
15:01devant Marine Le Pen
15:0233%
15:03devant Edouard Philippe
15:0430%
15:05et Bruno Retailleau
15:0626%
15:07Gabriel Attal
15:0723%
15:08c'est étonnant ?
15:10Moi je trouve ça intéressant
15:11parce que maintenant
15:12que Jordan Bardella
15:12est le favori
15:14de l'élection présidentielle
15:15toutes les qualités
15:16qui lui étaient attribuées
15:17il y a 2-3 ans
15:18c'est-à-dire
15:19sa vivacité
15:20son jeune âge
15:21le fait qu'il était
15:23dans la classe politique
15:24depuis peu de temps
15:25donc qu'il n'était pas
15:26forcément
15:26rompu aux exercices
15:28de la communication
15:29à outrance
15:30des éléments de langage
15:31de tout ça
15:32et bien maintenant
15:33ça lui est décrié
15:34et donc on entend beaucoup
15:35en tout cas moi
15:35dans le landerno politique
15:37en ce moment
15:37que bon bah quand même
15:38on ne peut pas confier
15:39les clés du pays
15:40à quelqu'un de 30 ans
15:42qui serait incapable
15:43d'avoir
15:44et bien
15:44une discussion franche
15:47avec Donald Trump
15:48avec Vladimir Poutine
15:48je ne dis pas
15:49que ce n'est pas une question
15:50mais je dis
15:51absolument
15:53mais c'est vrai
15:54qu'en ce moment
15:55on avait plutôt l'impression
15:55de manière complètement
15:57implacable
15:58qu'il y avait ce raisonnement
15:59moi je l'ai entendu
16:00dans les rédactions
16:01notamment les rédactions
16:01parisiennes
16:02dans lesquelles on travaille
16:02des gens qui vous disaient
16:04bon bah on écarte
16:05complètement Jordan Bardella
16:06d'un revers de main
16:07parce que de toute manière
16:08il est jeune
16:08il ne s'est jamais rendu
16:09dans tous ces pays là
16:10et donc voilà
16:11on peut l'écarter
16:12bah pardonnez-moi
16:13ce sondage
16:14je le trouve extrêmement intéressant
16:15parce qu'il montre d'abord
16:16que Jordan Bardella
16:17comme dans les autres
16:18instituts de sondage
16:19comme dans les autres études
16:20bah il est en tête
16:21et il est largement en tête
16:22quand on regarde
16:22les chiffres
16:23c'est extrêmement clair
16:25il arrive en tête
16:26avec 35%
16:27Edouard Philippe
16:28qui a été Premier ministre
16:29il est à peine 30%
16:30Bruno Rotaille 26
16:31et Gabriel Attal 23%
16:32et Marine Le Pen évidemment
16:33est deuxième
16:34donc je trouve ça intéressant
16:36dans le décalage qu'il y a
16:38parfois entre les commentaires parisiens
16:39et ce que pensent les français
16:41et c'est pour ça
16:42que je voulais vous faire réagir
16:42Jonathan Six
16:43c'est intéressant
16:43parce que je souscris
16:45à ce que dit Jules
16:46mais je n'ai pas du tout fait
16:47la même lecture du sondage
16:48c'est à dire que certes
16:50Jordan Bardella arrive en tête
16:51oui ils sont tous décriés
16:52mais 35% c'est dérisoire
16:54comme soutien dirais-je
16:56moi la lecture que j'ai faite
16:58de ce sondage
16:59c'est que les français
17:00ne trouvent pas
17:01dans le paysage politique
17:03le fameux homme
17:04ou femme providentiel
17:05et c'est bien ça le problème
17:06c'est que
17:07que ce soit à 30 ou de 35%
17:10pour moi
17:10à un tel niveau
17:11c'est quasiment la même chose
17:12finalement
17:13dans le niveau de défiance
17:14et ce qui est inquiétant
17:16c'est ça
17:16c'est que finalement
17:17face à nos
17:19à nos empires puissances
17:21qui nous entourent
17:22et bien vraisemblablement
17:23il n'y aurait personne
17:24pour pouvoir réaffirmer
17:26la voie de la France
17:27alors c'est dommage
17:28pardon allez-y
17:28je te reste terminée
17:29terminez-moi
17:30non mais terminez-vous avez le droit
17:31vous savez je ne suis pas un dictateur
17:32vous avez parfois
17:34des envies dictatoriales
17:36mais
17:37en effet
17:38je partage
17:39parce qu'on
17:40on pourrait
17:41prendre ce sondage-là
17:42prendre ces 35%
17:44ces 26%
17:45pour Bruno Rotaillot
17:46ces 30%
17:46pour Edouard Philippe
17:47pour aussi
17:48les sondages
17:50globaux
17:50de l'élection présidentielle
17:52quand on voit aujourd'hui
17:53qu'on peut être au second tour
17:55alors qu'on fait seulement 15%
17:56quand on voit
17:57que le Rassemblement National
17:58aujourd'hui
17:59peine énormément
18:00à arriver à 50%
18:02plus une voix
18:03ça nous montre peut-être
18:04qu'on est à la fin
18:05d'un régime
18:06qui mettait
18:08comment dire
18:09l'accent
18:10sur le fait majoritaire
18:11et peut-être qu'on a perdu
18:12ce fait majoritaire-là
18:13peut-être que l'Assemblée Nationale
18:14qu'on a
18:14moi je l'exècre
18:15cette Assemblée Nationale
18:16parce qu'elle nous a donné
18:17depuis deux ans
18:18un spectacle absolument infligeant
18:19mais n'est-elle pas représentative
18:21de la complexité
18:23politique française
18:24je pense que oui
18:25et donc ça se ressent aussi
18:26chez ces Français
18:27quand on leur demande
18:28qui incarne le mieux
18:29qui pourra incarner le mieux
18:30et qui pourra être
18:31le plus crédible
18:32sur les sujets internationaux
18:33c'est peut-être aussi pour ça
18:34qu'il n'y a personne
18:35qui dépasse les 50%
18:36mais vous demandez
18:37sur tous les sujets
18:38je ne pense pas
18:38qu'il y ait beaucoup
18:39à plus de 50%
18:40donc ça traduit quoi ?
18:41ça traduit qu'on a
18:42une société politique
18:43qui est polarisée
18:44plus que jamais
18:45et si vous demandiez
18:46à Jean-Luc Mélenchon
18:46à mon avis
18:47s'il verrait
18:49à mon avis
18:49il vous dirait oui
18:50alors Jean-Luc Mélenchon
18:50il est au-dessus de 50%
18:51quand il s'agit
18:52de le qualifier de danger
18:53pour la République
18:53là ils sont 75%
18:55alors je voulais me faire
18:56une auto-transition
18:57pour m'amener
18:58à cette phrase lunaire
18:59quand même
18:59mais attendez
19:00je n'ai vraiment pas eu de peau
19:02alors ça c'est
19:03Jean-Luc Mélenchon
19:03qui parle de lui-même
19:04en jugeant que
19:06le 7 octobre
19:06en gros
19:07en substance gâchée
19:08bon là je fais un petit raccourci
19:09mais quand même
19:10vous allez l'écouter
19:10la promotion de son livre
19:12il faut dire que
19:13je n'ai vraiment pas eu de peau
19:14le livre est paru
19:16le 28 septembre
19:17ça ne vous dit rien
19:18mais après
19:19c'était le 7 octobre
19:20à partir du 7 octobre
19:23j'ai été blanche gardinisée
19:25c'est à dire que
19:26tout ce que je pouvais dire ou faire
19:28quick
19:29par un hasard
19:30c'est comme ça
19:31tout d'un coup
19:31tchouf
19:32vous disparaissez
19:33ah non mais
19:34bon enfin moi
19:35j'en perds mon latin quand même
19:38la victime
19:39vous voyez
19:39c'est le pauvre
19:40j'espère que
19:41mon livre qui vient de sortir
19:43Trayomfer en festin
19:44ne va pas être éclipsé
19:45par une attaque en Iran
19:46même petite promos
19:47vous avez eu raison
19:47non mais
19:48non mais que vous
19:49vous voyez quelle indécence
19:50c'est au-delà de l'indécence
19:52sérieusement
19:53c'est au-delà de l'indécence
19:54parce que
19:55on sait le jeu
19:57que joue LFI
19:58depuis le 7 octobre
19:59c'est ça
19:59il fait mine de ne pas
20:00s'en rendre compte
20:00là il continue de tirer
20:02des ficelles de l'ambiguïté
20:03d'une façon
20:04outrancière
20:06voire obscène
20:07quand on sait
20:07tous les scandales
20:09que les députés LFI
20:10avec lesquels
20:12il s'illustre
20:12depuis tant de temps
20:14non mais
20:15ce que je trouve dingue
20:16c'est que
20:17Jean-Luc Mélenchon
20:17a quand même récolté
20:18en 2022
20:19si je ne me trompe pas
20:20à peu près
20:218 millions
20:22d'électeurs
20:23il a récolté
20:248 millions d'électeurs
20:25qui ont voté pour lui
20:26au premier tour
20:27n'étant pas loin d'ailleurs
20:28d'accéder au second tour
20:29et il se plaint
20:31Jean-Luc Mélenchon
20:31de ne pas vendre assez de livres
20:32mais c'est parce que
20:33c'est peut-être un problème
20:34c'est peut-être que ce livre
20:35qui d'ailleurs
20:36je crois
20:3717 000
20:38ce qui n'est pas mal
20:39pour un livre politique
20:40c'est pas mal
20:41il y a des livres politiques
20:42notamment celui de Madame Royal
20:43qui vend beaucoup moins
20:44mais ce qui est intéressant
20:48c'est quand même
20:49qu'il n'est pas réussi
20:51à convertir
20:51ces 8 millions d'électeurs
20:53en lecteurs
20:55c'est-à-dire que
20:55peut-être que le sujet
20:56c'est le livre
20:57le titre du livre
20:58d'ailleurs c'était
20:59Faites mieux
20:59vous vous souvenez
21:00c'était tiré de sa prise de parole
21:01au second tour
21:03au premier tour
21:04de l'élection présidentielle
21:04en disant
21:05bon bah électeur
21:06vous n'avez pas réussi
21:06à me placer au second tour
21:07faites mieux
21:08il a sorti un livre
21:09l'année d'après
21:10l'année qui a suivi
21:11bon bah peut-être que
21:12le livre n'était pas attendu
21:13par ses électeurs
21:13peut-être que les gens
21:14en avaient marre
21:15de voir Jean-Luc Mélenchon
21:16mais je doute que ce soit
21:17la seule résultante
21:18du 7 octobre
21:19qui ait provoqué
21:20l'absence de vente
21:21dans les librairies
21:23ça me paraît assez lunaire
21:24Vous avez cité
21:25Ségolène Royal
21:26je sais qu'on en a
21:26déjà parlé hier
21:27mais quand même
21:28je ne peux pas m'empêcher
21:29de vouloir vous faire réagir
21:31sur cette sortie
21:32c'est sûr
21:33elle appelle à
21:34faire respecter
21:35le président Tebboune
21:37Ségolène Royal
21:37qui est en Algérie
21:39qui est présidente
21:40de l'association France-Algérie
21:42qui a qualifié
21:43la France d'algérophobe
21:44alors ce matin
21:45on entendait
21:46le député Charles Ronwell
21:47parler de
21:48trahison
21:49d'Etat
21:50c'est à minima
21:51un but contre son camp
21:52pour les fans de foot
21:54Jonathan Sixou
21:54à quoi elle joue ?
21:56allez savoir
21:56c'est pas la première fois
21:57qu'on se pose la question
21:58qu'est-ce qui se passe-t-il
22:00dans la tête de Ségolène Royal
22:01seulement là
22:02ce qui est très grave
22:03c'est que nous avons
22:04pour le coup
22:05un otage
22:05dans les geôles
22:06du président Tebboune
22:07alors elle est allée
22:08le visiter
22:09ça peut peut-être
22:12peut-être que ça lui a fait plaisir
22:14je ne sais pas
22:15elle a tenu des propos
22:17assez étranges
22:18sur la teneur des échanges
22:19qu'elle a eu
22:20avec Christophe Gleize
22:21vous dites un but
22:25contre son camp
22:25je crains
22:26vu le climat
22:27dans ce pays
22:28et la nature
22:29des relations déplorables
22:30que nous entretenons
22:31avec lui
22:31que cela ne fasse
22:33que rajouter de l'huile
22:34sur le feu
22:34moi je me mets
22:36à la place de Christophe Gleize
22:37bon bah d'abord
22:38quand elle dit
22:38qu'elle va visiter
22:39Christophe Gleize
22:40elle est incapable
22:40de citer correctement
22:41et d'écrire correctement
22:42la bonne orthographe
22:43de son nom
22:44ça c'est la première des choses
22:44mais je me mets
22:45à la place de Christophe Gleize
22:46c'est-à-dire que
22:47ce pauvre homme
22:48qui est enfermé
22:49par le régime voyou
22:50de monsieur Tebboune
22:52parce que
22:53il a fait un reportage
22:54en Kabylie
22:54la première personne
22:56qui vient le voir en prison
22:56c'est Ségolène Royal
22:58c'est-à-dire que
23:00c'est pas simple quand même
23:01c'est pas très réconfortant
23:03donc évidemment
23:04je crains que ce soit
23:05un CSC
23:06un but contre son camp
23:07que ça n'aide pas
23:08à grand chose
23:09on peut quand même
23:09se féliciter
23:10qu'elle soit allée le voir
23:11parce qu'on aurait aimé
23:12par exemple
23:12que monsieur Barraud
23:12y aille aussi
23:13donc voilà
23:16je pense malheureusement
23:17que les mots
23:17qu'elle utilise ensuite
23:18en tant que présidente
23:19de l'association
23:20France-Algérie
23:20qui a été créée
23:21par le général de Gaulle
23:22me paraissent
23:23complètement lunaire
23:24merci Jules Torres
23:25merci Jonathan
23:25Sixou
23:26une petite annonce
23:27avant de se quitter
23:28la 51ème cérémonie
23:30des Césars
23:31c'est jeudi 26 février
23:32en clair
23:33en direct
23:33et en exclusivité
23:34sur Canal Plus
23:35et grâce à Europe 1
23:36tentez de gagner
23:36vos invitations
23:37pour participer à deux
23:38à cette soirée de rêve
23:40à l'Olympia
23:40partager un moment inoubliable
23:42côté des stars
23:43de cinéma français
23:44vous n'irez pas
23:45vous êtes puni
23:45international
23:46puisque Jim Carrey
23:47sera là pour recevoir
23:48un César d'honneur
23:49donc vous pouvez vous inscrire
23:50dès maintenant
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