- il y a 2 jours
Environnement 2.0 Le futur de la végétation
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00:00On va passer maintenant de robot au drone. Alors aussi, il y a beaucoup de drones,
00:06beaucoup d'initiatives pour les drones et des utilisations. Mais ce genre-là,
00:10cette société qui s'appelle Morpho, en fait, utilise les drones justement pour une raison,
00:17une mission très importante. C'est justement de replanter les forêts dans les zones problématiques.
00:26Donc, je présente Morpho.
00:44Bonjour à tous. Bonjour. J'espère que vous allez bien. On fait ça en français ?
00:49C'est en français aujourd'hui ?
00:53Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être là. Ça nous fait très plaisir de vous voir aussi nombreux.
00:57Aujourd'hui, on va vous parler de reforestation. Pour reprendre un petit peu,
01:01ça remonte à une histoire qui est un peu personnelle puisque moi, j'ai grandi en Guyane française,
01:06juste au-dessus du Brésil, avec un père qui était minier, donc qui cherchait de l'or là-bas.
01:11Et donc, quand on cherche de l'or, qu'est-ce qu'on fait ? On vient trouver un terrain,
01:14déforester, exploiter le sol.
01:16Mais après, on a des obligations de restauration. Et donc, c'est un sujet duquel on parle depuis que j
01:21'ai 5 ou 6 ans
01:22en disant comment est-ce qu'on va faire pour restaurer ces zones déjà en Guyane.
01:26Mais en fait, quand on prend un petit pas de recul,
01:28à l'échelle planétaire, il y a 900 millions d'hectares qui sont dégradés
01:32et qu'on peut déjà restaurer sans entrer en compétition avec des activités humaines,
01:36c'est-à-dire de l'agriculture ou de l'urbanisation.
01:39Donc on est parti de ce constat-là, de cette histoire un peu personnelle,
01:43donc on l'a créée avec mon frère et un ami avec qui j'étais en prépa,
01:47en disant comment est-ce qu'on peut passer à une échelle supérieure
01:51sur des surfaces beaucoup plus grandes ces procédures de reforestation.
01:55Donc la première idée qu'on a eue, c'était de se dire,
01:58on va sauter cette phase de pépinière qui doit durer de 4 à 6 mois
02:02et on va créer cette petite capsule dans laquelle on va recréer un micro-écosystème
02:06qui suffira de jeter sur le sol pour que ça pousse.
02:10Et sur des sols qui sont généralement extrêmement dégradés
02:13parce qu'il y a eu de l'agriculture, parce qu'il y a eu des pâturages,
02:16parce qu'il y a eu différentes industries qui ont traité ces terrains et qui les ont abîmés.
02:20Et donc on est parti déjà en développant cette petite capsule
02:23dans laquelle on va mettre des graines d'une ou de plusieurs espèces,
02:26mais on va aussi mettre des champignons, des bactéries et tout un tas de nutriments
02:30qui vont nourrir la semence, la protéger des attaques.
02:34Ça peut être des oiseaux, ça peut être des fourmis, ça peut être tout un tas de choses,
02:36mais aussi de renourrir ces sols qui ont été extrêmement dégradés auparavant.
02:40Une fois qu'on a cette capsule, on va la mettre dans un drone.
02:43Donc là vous voyez un de nos drones de plantation, c'était notre premier qui a bien vécu,
02:47qui s'est même craché quelques fois, mais ça on ne le dira pas.
02:50Et on va mettre dans ce réservoir 2 à 3 000 capsules
02:54et pendant 10 minutes il va voler et couvrir un hectare.
02:56Ce qui fait qu'en une journée, on va être capable de couvrir 50 hectares
03:01quand un humain, sur des méthodes traditionnelles, va mettre une journée pour faire un hectare.
03:07Et l'avantage de ces drones, c'est qu'on a des vols qui sont pré-programmés, donc automatisés,
03:12et donc ils vont suivre un plan de vol avec les différentes espèces qu'on voudra planter
03:17en fonction de certains endroits, puisqu'on a des sols qui sont assez différents des spécificités.
03:21Et donc, en fonction de tout ça, on va venir planter ces terrains sur des surfaces plutôt grandes
03:28en quelques jours seulement.
03:29Et une fois que ces projets sont terminés, on va évidemment les suivre dans le temps,
03:33parce que si on plante des forêts et qu'on ne s'assure pas qu'elles poussent au fil des
03:36années,
03:37ça ne sert pas à grand chose.
03:37Et donc là, on va utiliser des images drones et des images satellites
03:41pour nous assurer de la bonne croissance de ces arbres,
03:44de comprendre précisément ce qui pousse et à quel endroit,
03:48et aussi les stocks de carbone qui vont pouvoir être capturés par ces forêts
03:51pour suivre les terrains, pouvoir communiquer avec nos clients
03:55et aussi avec toutes les parties prenantes, ça peut être avec vous,
03:58pour montrer qu'il y a des projets qui marchent, il y a des projets qui poussent,
04:00et leur vrai impact sur l'environnement.
04:03Donc nous, dans chaque projet, ce qui est important, c'est qu'on a évidemment
04:07une partie qui va venir capturer du carbone dans l'atmosphère,
04:10ce qui est un des enjeux dans le réchauffement climatique.
04:13On va venir restaurer et préserver de la biodiversité,
04:17sachant que dans ces forêts tropicales dans lesquelles on se déploie,
04:20il y a pratiquement 40% de la biodiversité mondiale.
04:25Et enfin, dans chaque projet qu'on vient déployer,
04:27il y a un énorme enjeu social, puisqu'autant dans la collection des semences,
04:31puisqu'on va ramasser entre 30 et 50 espèces par projet,
04:35et donc on doit aller dans les forêts pour trouver ces semences.
04:39On va préparer les sols, on va aussi partager la plantation
04:43avec des ONG locales qui ont plus de 20 ans d'expérience sur ces sujets-là.
04:47Et puis évidemment, on va suivre dans le temps tous ces projets.
04:50Et par exemple, sur un des projets que vous voyez derrière,
04:52on a employé le petit-fils de l'agriculteur voisin du projet
04:55pour qu'il vienne nous faire le suivi de notre projet depuis le sol.
04:59Et en fait, nous, une à deux fois par an, on vient ajouter à ça des analyses drones et satellites.
05:05Donc aujourd'hui, pour vous dire un petit peu où on en est,
05:07ça fait deux ans qu'on a créé la société.
05:09Maintenant, on est 22 personnes basées à Paris, on est basé au Brésil,
05:13sur différentes villes au Brésil, mais aussi on est une personne au Gabon,
05:16puisqu'on a déployé à peu près 15 projets maintenant,
05:19en Guyane d'abord, au Gabon et au Brésil aussi, d'où notre implantation.
05:24On a pu lever des fonds en novembre dernier, ce qui nous a permis d'accélérer.
05:27Et nous, on a deux gros axes de déploiement sur les prochaines années.
05:31La première, qui est sur notre R&D.
05:33Donc la R&D, ça concerne constituer une meilleure recette de capsule
05:36qui vient s'adapter à un maximum d'écosystèmes.
05:38Donc connaître un maximum de semences.
05:40Donc nous, attention, parce qu'on ne plante pas que des arbres.
05:43On va planter des herbes.
05:44Ça, d'ailleurs, c'est une herbe, une légumineuse.
05:45On va planter des arbustes, des buissons, des arbres.
05:48Donc toutes ces strates forestières qui viennent constituer un écosystème forestier.
05:52Et vous ne nous entendrez jamais dire qu'on plante des arbres.
05:54Nous, on restaure des écosystèmes forestiers.
05:56C'est hyper important dans l'ensemble de la valeur qu'on vient apporter.
06:00Donc écoutez, je crois que j'ai dit un certain nombre de choses.
06:03C'était super bien.
06:03Merci, Quentin.
06:04C'était vraiment cool.
06:06On aimerait bien que ce soit interactif.
06:07Donc si vous avez des questions, on se ferait un plaisir d'y répondre
06:10sur des éléments qu'on n'aurait peut-être pas abordés.
06:12Désolé, je fais peut-être ton travail.
06:14Non, non, non, non.
06:16Est-ce que nous, on avait des questions pour le public, Quentin ?
06:19On peut avoir des questions pour le public.
06:21On peut vous offrir des capsules à planter chez vous.
06:23Super.
06:24Si vous êtes sages.
06:25Nous avons des questions.
06:27Ouais.
06:30Elle ne veut pas de cadeaux.
06:32Elle veut vraiment poser sa question.
06:33Elle était en premier là, oui.
06:35Oui, bonjour.
06:36Bonjour.
06:37Je souhaitais savoir comment est déterminé les semences que vous sélectionnez
06:41pour qu'ils vont peut-être ensuite disséminer.
06:45Super.
06:45L'idée, c'est qu'on étudie toutes ces semences en laboratoire en amont
06:48pour savoir, pour les connaître en fait, pour connaître leur taux de germination.
06:51Comment est-ce qu'elles vont résister au changement climatique ?
06:54Parce qu'on est dans des zones tropicales, donc d'un coup, il va pleuvoir beaucoup.
06:57D'un coup, il va faire très chaud, il va faire très sec.
06:59Et comment est-ce qu'on se comporte avec d'autres espèces.
07:03Et donc, même en fait, nous, les schémas de plantation qu'on définit,
07:05on va avoir 30 à 50 espèces différentes.
07:07Et donc, c'est un peu, il faut imaginer un plan de table à un mariage
07:10où il y a des gens qu'il ne faut surtout pas mettre ensemble
07:12parce qu'ils vont passer un mauvais moment.
07:13Et il y a des gens qui vont super bien s'entendre.
07:16Et donc, c'est cette idée-là.
07:17Superbe image.
07:18Merci.
07:18C'est cette idée-là où, en fait, nous, on va les étudier en laboratoire avant.
07:21On va étudier les interactions entre le sol, mais aussi entre les espèces
07:24pour savoir quoi planter et où.
07:28Est-ce qu'il y a d'autres questions ?
07:29Il y avait quelqu'un ici en première.
07:32Et après, on va passer le monsieur à ma droite.
07:35Super.
07:35Moi, j'ai une question concernant l'enfouissement de vos graines.
07:38Là, on voit qu'ils utilisent un ustensile pour les faire rentrer dans le sol.
07:41Mais quand il s'agit de sol sec et que vous balancez des graines comme ça,
07:44est-ce qu'il y a un bon ratio de pouces par la suite ?
07:47Oui. Alors, ce que vous voyez là sur les images,
07:49c'est en fait la plantation manuelle qu'on réserve aux ONG
07:52entre 10 et 20 % de nos projets.
07:54Donc, eux, effectivement, ils prennent des plans
07:55qui sont passés par des pépinières qui vont enfouir dans le sol.
07:58Nous, ce qu'on fait avec cette technologie de capsule,
08:01c'est justement d'avoir tout un mini-écosystème là-dedans
08:03et il suffit de la lâcher sur le sol, même sur des sols extrêmement secs.
08:07On en voit parfois.
08:08Par exemple, celui-là où là, c'est du gravier, c'est du sable,
08:10c'est hyper compliqué de faire pousser.
08:12Mais nous, il suffit qu'on la pose
08:13et on travaille dans des zones tropicales
08:15où il y a des saisons sèches et des saisons des pluies.
08:17Et donc, on vient travailler en début de saison des pluies,
08:19là où, en fait, les premières pluies vont dissoudre la capsule
08:21et vont permettre un beau taux de pénétration dans le sol.
08:34C'est un petit peu comme la question précédente.
08:36En dehors des zones tropicales, comment on fait ?
08:39Est-ce que vous mettez de l'engrais, de l'eau ?
08:42Comment ça se passe ?
08:43Quel est votre projet pour les zones tropicales ?
08:45Alors, pour l'instant, on est vraiment concentré sur ces zones tropicales
08:49puisque sur les 900 millions d'hectares dont je vous parlais,
08:52il y en a 40% qui sont en zone tropicale.
08:55Donc ça représente 360 millions d'hectares.
08:57Pour l'instant, pour un ordre de grandeur, on a planté 500 hectares.
09:00On veut en planter un million d'ici 2030.
09:02C'est déjà une ambition qui est très grande.
09:05Mais l'idée, c'est qu'en fait, là-dedans,
09:07toutes les ressources qu'on va mettre,
09:08des nutriments, des champignons, des bactéries
09:10qu'on doit retrouver dans les sols,
09:12permettent justement de ne pas avoir besoin de rajouter d'engrais
09:14ou pas avoir besoin d'arroser.
09:16L'idée, c'est de planter des forêts natives
09:18en reproduisant un peu ce que des oiseaux pourraient faire
09:20en transportant des graines.
09:21C'est d'imiter un peu la nature
09:23avec un gros travail de R&D qui est fait en amont.
09:28Justement, les technologies de drones,
09:31c'est en train de transformer non seulement
09:33tout ce qui est reforestation,
09:34mais toute l'agriculture commence à employer
09:38de plus en plus de drones.
09:39On pourrait l'utiliser, oui.
09:41L'avantage d'utiliser des drones pour ces usages-là,
09:44c'est qu'on permet d'accélérer sur du travail
09:47qui peut être très manuel, très réparbatif.
09:49Et là, on vient accélérer.
09:51Exactement.
09:51Très dur et coûteux, oui.
09:53OK. D'autres questions ?
09:55Merci beaucoup pour votre question.
09:57Vous avez parlé de levée de fonds au début.
09:59Mais maintenant, comment vous financez ?
10:02C'est quoi votre business model derrière ?
10:04Est-ce que vous travaillez avec le pays,
10:08les locaux, etc.
10:09Quels sont les principaux acteurs
10:11avec lesquels vous travaillez ?
10:17Alors, comment est-ce qu'on se finance ?
10:19Les financements qu'on a eu là,
10:21c'était pour développer notre R&D.
10:23On est une entreprise et on n'est pas une ONG.
10:25Parce que nous, on pense que pour avoir l'impact
10:27le plus grand possible,
10:28ça va être en générant des revenus
10:29qui vont pouvoir générer nos recherches,
10:31qui vont pouvoir générer des projets plus grands.
10:34Et donc, comment est-ce qu'on fait
10:35pour faire financer ces projets ?
10:36On a différents types d'interlocuteurs.
10:38On a des ONG avec lesquels on travaille
10:40qui ont déjà des projets,
10:41déjà des financements,
10:42et donc déjà des terrains à restaurer
10:44parce qu'en fait, les surfaces sont trop grandes
10:45par rapport aux méthodes qu'ils appliquent.
10:47Et donc, nous, on vient rajouter
10:48cette couche technologique qui permet
10:50d'agir à temps
10:51et d'agir dans un contexte d'urgence climatique.
10:53Les deuxièmes, c'est des entreprises
10:54qui ont des terrains qui sont dégradés,
10:57qui ne peuvent pas restaurer
10:58et surtout, ils ont des obligations légales
11:01de préservation ou de restauration.
11:03Et donc, généralement,
11:04ils ont derrière des moyens financiers.
11:05Et la troisième cible,
11:06c'est évidemment des États du public
11:09qui, eux aussi, ont des zones dégradées,
11:11ne savent pas comment les restaurer.
11:13Et on parle de milliers,
11:13voire de millions d'hectares.
11:15Et donc, là-dessus,
11:15il y a besoin d'outils qui permettent
11:16de passer à une nouvelle échelle,
11:18à des surfaces beaucoup plus grandes,
11:19ces opérations de restauration.
11:22Donc, en fait, les clients,
11:23c'est des gouvernements,
11:24NGO,
11:25c'est Banque mondiale.
11:28Hier, on avait discuté jusqu'à un moment,
11:29c'était les FMI aussi?
11:30Non, c'était les IMF?
11:32Des entreprises aussi.
11:34OK.
11:35Oui, oui, absolument.
11:44Bonjour, merci.
11:45La plupart des graines qu'on trouve aujourd'hui
11:47sur le marché,
11:47c'est des hybrides F1.
11:48Et vous, vos graines à vous?
11:51Ou vous les procurez?
11:53Et voilà.
11:54Nous, l'idée,
11:55c'est qu'on n'utilise que des graines
11:57qui sont locales, voire endémiques.
11:58C'est-à-dire extrêmement spécifiques
12:00des zones dans lesquelles on se déploie.
12:01Et donc, c'est pour ça que nous,
12:03il y a toute une partie,
12:03je ne sais pas si on la voit dans cette vidéo,
12:05mais on travaille avec des réseaux
12:06de collecteurs locaux
12:07qui, littéralement, leur travail,
12:09c'est d'aller dans la forêt,
12:09ils la connaissent extrêmement bien,
12:10et de ramasser,
12:11de collecter ces graines
12:13qui sont uniques dans ces forêts-là.
12:14Et donc, on n'est pas du tout
12:15sur des systèmes de graines industrielles,
12:17mais c'est une bonne question
12:18parce qu'on a un enjeu
12:19de réussir à passer
12:20sur des échelles suffisantes,
12:21donc de collecter des tonnes de graines,
12:23mais des graines avec une biodiversité
12:25assez exceptionnelle
12:27sur des quantités suffisantes
12:28puisque quand on veut restaurer
12:29un million d'hectares
12:30et qu'on plante à peu près
12:315 à 6 000 graines par hectare,
12:33il faut la quantité suffisante.
12:39Aujourd'hui, il y a déjà
12:40tout un tas de réseaux de collecteurs
12:42qui sont constitués dans le monde
12:44et qui nous permettent
12:44d'avoir les quantités suffisantes
12:46sur nos projets.
12:46Et là, nous, on participe
12:47à la structuration
12:48de réseaux de collecteurs d'ONG
12:50qui vont permettre d'accélérer
12:52et de professionnaliser
12:54toute cette collection de semences
12:55qui doivent rester toujours locales,
12:57indigènes et endémiques.
12:59Une dernière question.
13:00Après, il faut qu'on conture.
13:02Ok.
13:03Bonjour à tous.
13:04J'aurais une question sur
13:06est-ce que vous avez des études
13:07sur l'efficacité de votre système ?
13:09Je veux dire, sur les 3 000
13:10que vous implantez,
13:12combien réellement vont résister
13:14et aboutir ?
13:16Alors, ce qu'on a fait d'abord,
13:17c'est qu'on a travaillé
13:18avec des laboratoires de recherche.
13:19On a étudié le succès, en fait,
13:21de ces capsules
13:22par rapport à d'autres méthodes
13:23qui pouvaient exister.
13:24Et en fait, là-dessus,
13:25on avait un taux
13:26en conditions réelles
13:27de 80% de germination
13:29puisqu'en fait,
13:29on étudie en amont
13:30la quantité de graines
13:31qu'il faut mettre
13:32pour qu'une capsule
13:32donne un arbre
13:33ou donne un plant.
13:34Donc ça, c'était les résultats
13:35laboratoire conditions réelles.
13:37Maintenant, on a des projets
13:38qui se sont déployés en réel,
13:40donc en Guyane française,
13:41au Brésil et au Gabon,
13:42sur lesquels on voit
13:43les premières étapes de succès.
13:44Donc on voit nos premiers arbres
13:46qui font cette taille,
13:46bientôt ma taille.
13:47Donc on est plutôt content.
13:48mais on n'a pas encore
13:49assez de recul
13:50sur l'ensemble de la chaîne
13:52parce que c'est au bout
13:53de trois ans
13:53qu'on connaît vraiment
13:54l'efficacité finale
13:56de notre méthodologie.
13:58Et donc on est encore
13:59dans nos projets actuels
14:00sur la comparaison
14:01de tout un tas de méthodes
14:02et on compare à chaque fois
14:03avec des méthodes traditionnelles
14:04puisque potentiellement
14:05notre méthode fonctionnera
14:06très bien
14:06dans certaines conditions
14:07et on conservera
14:08des méthodes traditionnelles
14:09dont on connaît l'efficacité
14:11sur tout un tas
14:11d'autres méthodologies
14:13et d'autres terrains.
14:15Ok.
14:15C'est tout le temps
14:16que nous avons.
14:16Merci beaucoup.
14:18Merci à tous.
14:19C'est un plaisir.
14:21Ok.
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