- il y a 6 heures
Zéro Patron : les nouvelles générations au travail
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00:02Je suis le mouton noir.
00:30On va démarrer ensemble sur cette thématique.
00:34J'ai pas envie de travailler toute ma vie pour arriver à la retraite.
00:37Et j'ai déjà passé ma vie au travail et j'ai rien fait.
00:40Moi, je ne me voyais pas, par exemple, dans un bureau,
00:43fermer tout le temps.
00:44À la fin, produire du papier et de la paperasse.
00:46Moi, j'aime bien le côté manuel, produire un truc.
00:49Ce que je ressens, c'est que les jeunes qui sont au travail
00:51ont envie de s'épanouir.
00:52Mais dans une relation avec l'employeur qui est différente,
00:54c'est-à-dire que c'est un peu plus de donnant-donnant.
00:57Justement, le monde est beaucoup plus dur.
00:58Donc, du coup, tant qu'on est bien, on y reste.
01:01Et puis, si on ne trouve pas son compte, on va ailleurs.
01:03C'est ce qu'on entend, effectivement, que les jeunes,
01:04ils veulent moins bosser.
01:06Il y a plein de clients avec qui on parle, des coiffeurs,
01:08des personnes dans les bars ou autres.
01:10Ils n'arrivent pas à garder, en fait, les jeunes.
01:12Ils ne veulent pas, si ça dépassait 35 heures,
01:14ils ne veulent pas faire d'heures supplémentaires, etc.
01:16Donc, c'est ce qu'on entend.
01:17Et pour moi, je pense que c'est validé.
01:19On va peut-être mettre plus le point sur trouver un truc
01:22qui nous parle vraiment et qui nous plaît vraiment.
01:24Prendre plus le temps de se trouver.
01:26C'est pour ça qu'on peut-être plus entendre
01:28les gens ne veulent pas travailler ou les jeunes, aujourd'hui, ne veulent pas travailler.
01:31Je connais et je pense qu'on connaît tous des personnes au lycée
01:34qui savaient déjà quel était leur point.
01:37Elles sont rares, ces personnes, mais elles ont énormément de chance.
01:56Et encore une fois, bonjour tout le monde, merci beaucoup d'être avec nous aujourd'hui
02:00pour cette thématique autour de la nouvelle génération au travail.
02:05Très contente de vous retrouver également
02:06parce qu'on a un très beau casting aujourd'hui avec des invités géniaux.
02:12Donc, pour parler de cette thématique,
02:14vous allez voir qu'on va être pendant une heure quasiment ensemble.
02:17Pour m'accompagner binôme sur ce projet, notamment la notif Margot Dogueras
02:21à l'initiative du projet Make it Norm, une agence qui accompagne des projets à impact.
02:26Comment tu vas Margot ?
02:28Ça va super.
02:28Je suis très contente d'être là.
02:29Autant de pouvoir voir ce projet, surtout à Vivatech.
02:32Je pense que ça va être cool.
02:33Trop contente de t'accueillir aussi.
02:35Merci à toi.
02:37Également créatrice de contenu sur LinkedIn.
02:39Il y a cette étiquette.
02:40On se retrouve là-dessus.
02:42Également Cyrielle Tepot de la chaîne YouTube AmiStory.
02:45On a de l'applaudissements, s'il vous plaît.
02:47Super.
02:48Merci.
02:48Pour Margot aussi, bien évidemment.
02:50On les cumule pour toutes les deux.
02:52Mais donc de la chaîne AmiStory, spécialisée dans du contenu d'enquête notamment.
02:57Plus de 300 000 abonnés aujourd'hui sur la plateforme.
02:59Lancement sur d'autres plateformes aussi de récemment.
03:01Donc Instagram, LinkedIn.
03:03Content de t'accueillir également.
03:04Comment tu vas ?
03:05Ça va super.
03:06Et merci à toi pour l'invitation.
03:07Ça me fait vraiment plaisir d'être là.
03:09Merci beaucoup.
03:10Content de t'accueillir également.
03:11Et pour terminer, on a également donc Anthony Quinchon
03:14à l'initiative de l'IA Club Café.
03:16Donc thématique tech, bien évidemment.
03:19Également représentant de cette Gen Z puisque génération Z avec Margot.
03:22Moi, on m'a dit que j'étais à la limite.
03:24Je suis entre la génération Z et génération Y.
03:27Donc notamment, tu crées du contenu également sur la thématique de l'IA sur LinkedIn.
03:31Très content de t'accueillir.
03:32Est-ce que ça va ?
03:33Ça va super.
03:34Première fois à VivaTech.
03:35Donc beaucoup de stands.
03:37Beaucoup d'IA forcément.
03:38Beaucoup de technologie.
03:39Donc c'est cool d'être ici.
03:40Comme un poisson dans l'eau, j'ai envie de dire.
03:42Exactement.
03:44Et bien que tu es très content de te retrouver.
03:45Alors je sais qu'en régie, on a besoin de la petite zapette en même temps.
03:49Vous allez pouvoir nous faire passer ça, qu'on n'a pas récupéré en partant.
03:52Donc je pense qu'on va pouvoir nous le faire passer.
03:54Mais en tout cas, on est encore une fois très content de vous retrouver.
03:57L'objectif d'aujourd'hui, c'est de parler de cette nouvelle génération au travail dont on est nous-mêmes
04:02un peu issus, mine de rien.
04:04Parce qu'on fait partie de cette nouvelle génération aussi d'entrepreneurs et qui partagent cette aventure sur les réseaux
04:09sociaux.
04:10Oh, regardez en même temps.
04:11Génial.
04:12On nous dépose les petites zapettes.
04:16Super.
04:17Merci beaucoup.
04:17On va te regarder.
04:18Oui.
04:19Merci beaucoup.
04:20Donc thématique qu'on va pouvoir bien partager ensemble.
04:23Et tout simplement, pour débuter, nous avons la première rubrique qui est l'enquête de Cyriel.
04:31C'est parti.
04:34Alors moi, j'ai commencé par vous poser une petite question.
04:36Est-ce que selon vous, la GenZ a un problème avec le travail ?
04:39Vous pouvez lever la main si vous pensez que oui, elle a un problème avec le travail.
04:44Bon.
04:44Vous êtes une majorité à penser que non.
04:47Et bien sachez que vous allez dans le sens inverse d'une enquête caractérisée par BFM.
04:51Puisque quand ils ont posé la question à leurs téléspectateurs,
04:53ils ont été 63% à répondre que oui, selon vous, la GenZ avait un problème avec le travail.
04:58Et c'est vrai que c'est quelque chose qu'on voit de manière assez globale,
05:01où quand on parle de la GenZ, on a l'impression qu'on entend toujours des termes
05:04comme quoi elle est paresseuse, comme quoi elle est ingérable.
05:06Et quand on va sur les réseaux sociaux,
05:08on voit pas mal de vidéos de jeunes qui semblent être dans ce sens-là.
05:11Parce qu'il y en a pas mal qui disent qu'ils vont poser un arrêt maladie
05:14dès qu'ils sont un peu fatigués,
05:16qu'ils vont démissionner dès qu'ils sont un peu contrariés,
05:18ou alors qu'ils vont partir directement à l'heure où leur travail est finie,
05:22même si la réunion est encore en cours.
05:24Du coup, la question qu'on va se poser aujourd'hui,
05:27c'est est-ce que la GenZ est vraiment paresseuse
05:29ou est-ce qu'elle est simplement en train de réécrire les règles du jeu ?
05:32Vous en pensez quoi ?
05:35Tu veux commencer ? Vas-y, je t'en prie.
05:37Moi, je pense que d'un côté, oui, elle aime pas le travail,
05:40mais le travail comme il a toujours été entendu jusque-là,
05:43c'est-à-dire le travail de la manière dont les gens l'ont toujours entendu,
05:46c'est-à-dire tu te donnes à fond, tu dois donner ta vie pour le travail, etc.
05:50Je pense que c'est juste pas la même manière de travailler.
05:52Et du coup, dans un sens, ils n'aiment pas le travail
05:54comme peuvent l'expliquer les parents, entre guillemets,
05:58mais ils ont d'autres manières de travailler, tout simplement.
06:02Oui, peut-être qu'Anthony, toi, tu vas pouvoir compléter,
06:04mais toi qui est aussi utilisateur de l'IA, de nouvelles méthodes de travail,
06:07j'ai l'impression que la productivité est aussi énormément au centre de cette génération.
06:10Et toi, peut-être que tu le ressens aussi ?
06:13Oui, de plus en plus, forcément, par rapport à l'évolution de l'IA.
06:16Après, je pense que c'est aussi une question d'attente de la part des nouveaux employés,
06:20du coup, au nouveau patron pour 2025 et les années à suivre.
06:25Donc oui, c'est une question d'attente.
06:27Ce ne sont plus les mêmes besoins et donc forcément, ça évolue.
06:30Et avec l'IA qui arrive en même temps, ça rajoute encore plus de changements pour cette Gen Z.
06:36Oui. C'est intéressant ce que vous dites parce que, bien sûr, je tiens à préciser
06:39que quand on parle de la Gen Z, tous les jeunes ne sont pas pareils.
06:42On parle d'une génération dans son ensemble, donc c'est vraiment des tendances générales.
06:46Mais c'est vrai que de manière globale, on peut remarquer que la Gen Z, en fait,
06:48ce qui est remet en cause, ce n'est pas vraiment le fait de travailler,
06:51mais en fait, c'est la manière dont on travaille.
06:54Parce que du coup, jusque-là, on pouvait remarquer que pendant longtemps,
06:56il y avait une relation qui était assez déséquilibrée entre l'employeur et l'employé,
07:00avec souvent des idées comme le fait que les gens devaient continuer de sourire et serrer les dents,
07:05même si leur patron disait quelque chose qui les contrariait.
07:08On devait aussi accepter tous les petits-déj, les after-work pour bien s'intégrer,
07:11pas hésiter à faire des heures sup aussi pour montrer notre motivation.
07:15Et en fait, tout ça, ça faisait que vraiment, on était dans une relation qui était totalement déséquilibrée.
07:19Et maintenant, en fait, la Gen Z, elle vient mettre un stop à tout ça
07:22et elle vient créer une relation qui est beaucoup plus équilibrée, en fait, entre l'employeur et l'employé.
07:27Et en fait, elle vient directement poser ses limites en négociant davantage ses conditions de travail.
07:32Ce qui fait que maintenant, même si ça peut paraître étonnant pour d'autres Gen Z,
07:35la Gen Z, elle ne va pas hésiter, par exemple, dès l'entretien d'embauche,
07:39à poser des questions sur comment ça va se passer dans le travail,
07:42à négocier ses conditions aussi de travail.
07:45Elle va également ne pas hésiter à donner son avis, là où d'autres générations ne pouvaient pas le faire.
07:50Elle va aussi prendre ses pauses, elle va partir à l'heure.
07:53Et en fait, ce n'est pas un rejet du travail, c'est plutôt que la Gen Z, pour elle,
07:57elle n'a pas exactement la même notion de la réussite que pouvaient l'avoir les générations précédentes.
08:01Parce que si, pour les générations précédentes, souvent le Graal, c'était d'avoir un CDI
08:05et c'était de gravir les échelons au sein d'une même boîte,
08:08pour la Gen Z, la réussite, c'est différent.
08:10Et c'est plutôt dans l'équilibre entre sa vie pro et sa vie perso qu'elle va mesurer, en
08:15fait, sa notion de réussite.
08:16Donc, en fait, c'est un changement de perspective qui fait que la Gen Z ne veut pas vivre pour
08:22travailler,
08:22mais elle veut...
08:24Alors, attendez, il faut que je me prenne la phrase.
08:28Voilà, c'est qu'ils ne veulent pas vivre pour travailler, mais travailler pour pouvoir vivre.
08:32Et du coup, c'est pour ça aussi qu'il y a ce mythe de l'entreprenariat qui cartonne autant
08:36sur les réseaux,
08:37comme on peut le voir ces dernières années.
08:40Parce que du coup, sur YouTube, TikTok ou Instagram, on peut constamment voir des gens nous dire qu'ils bossent
08:44deux heures par jour,
08:46souvent les pieds dans l'eau à Bali.
08:47Et en gros, ils nous expliquent que ça serait grâce à l'activité d'entrepreneurs
08:50qu'ils seraient totalement libres et qu'ils pourraient pleinement profiter de leur vie,
08:54que ça soit pour voyager, pour profiter de leurs proches,
08:56ou pour simplement faire des activités que tout le monde n'a pas le temps de faire.
09:00Et je pense qu'on est d'accord pour dire que de manière globale, forcément, ça fait rêver.
09:04Le problème, c'est que souvent, la réalité est un peu plus compliquée que ça,
09:08et quand on peut voir qu'il y a une étude d'Opinion Way qui montre que près d'un
09:12jeune sur deux
09:13de la jeune tête dit vouloir créer sa propre entreprise,
09:15certains ne se rendent pas forcément compte de la réalité et de ce que ça engendre, en fait,
09:19de se lancer dans l'entreprenariat.
09:20Parce que du coup, en vrai, il y a quand même beaucoup d'entrepreneurs
09:23qui bossent plus que dans un CDI classique,
09:25qui vivent avec du stress, de l'instabilité financière,
09:28et qui parfois, d'ailleurs, souffrent aussi de solitude.
09:30Et selon l'INSEE, il faut quand même se rendre compte que la moitié des entrepreneurs
09:33gagnent moins de 320 euros par mois.
09:36Donc, c'est quand même quelque chose qui est assez difficile.
09:38Alors oui, bien sûr, l'entreprenariat, ça peut être une super voie.
09:42Et personnellement, je suis très contente de m'être lancée.
09:44Mais il faut quand même se rendre compte que la réalité est souvent très différente
09:47de cette image qu'on nous vend sur les réseaux.
09:49Et le problème, c'est qu'il y a beaucoup de jeunes
09:51qui, à force de voir des conditions de travail paradisiaques,
09:54à force de voir des gens qui disent gagner minimum 10 000 euros par mois,
09:58qui commencent à avoir des attentes qui sont totalement irréalistes
10:00et qui, du coup, finissent soit constamment déçus de leur travail
10:03parce qu'ils considèrent que ce n'est pas à la hauteur de ce qu'ils voient sur les réseaux,
10:06ou soit vont demander des choses un peu trop élevées à leurs employeurs
10:10et, en fait, vont finir constamment déçus de leur salaire et de leurs conditions de travail.
10:16Et en soi, ça peut être un problème, mais de manière globale,
10:19on se rend compte que si la GNZ veille à garder des attentes assez réalistes,
10:23les évolutions qu'elle apporte peuvent être très positives.
10:26Par exemple, en posant ses limites et en revendiquant plus de sens et de flexibilité dans le travail,
10:32elle pousse les entreprises à se remettre en question.
10:34Et elle inspire d'ailleurs des évolutions concrètes.
10:36On a une culture du feedback qui est beaucoup plus directe.
10:39Il y a le développement du télétravail aussi.
10:41Il y a des discussions aussi beaucoup plus ouvertes sur la santé mentale des employés
10:44et une remise en cause de pratiques manageriales
10:47qui sont parfois dépassées dans certaines entreprises.
10:49Et de manière plus globale, quand on demande aux salariés,
10:52on peut voir que beaucoup de salariés, même des générations précédentes,
10:55sont en fait très contents de ces évolutions qu'apportent les jeunes.
10:58Donc, je pense que la solution, c'est qu'au lieu d'arrêter de leur répéter
11:02qu'ils ne sont pas faits pour le monde du travail,
11:04on ferait peut-être mieux des fois de les écouter.
11:09Effectivement, il y a des premiers applaudissements.
11:10Ça encourage. Merci. Merci beaucoup.
11:13Alors, thématique effectivement qui est très intéressante.
11:15Moi, la première chose que je me posais un peu comme question,
11:17c'est savoir un peu à lever de main qui a déjà tenté une aventure un peu entrepreneuriale,
11:22qui est peut-être entrepreneur également, voire un peu à lever de main.
11:25Alors nous, on peut tous les quatre lever la main,
11:26mais on a des personnes qui effectivement ont tenté expérience,
11:31pas la majorité de ce que je vois également.
11:34Effectivement, il y a un peu toutes, comme tu me disais, si on les écoutait,
11:38qu'est-ce que vous en pensez vous un peu aujourd'hui de tout ça,
11:40de cette génération au travail un peu ?
11:43Je sais que nous, on peut le voir par le prisme de LinkedIn aussi.
11:45On voit des générations de plus en plus jeunes,
11:47des personnes de plus en plus jeunes arriver sur la plateforme.
11:50Comment vous vivez ça, vous, de votre côté ?
11:54Moi, j'étais en CDI avant d'entreprendre.
11:56Et clairement, c'est beaucoup plus simple.
11:58C'est hyper bien, les CDI.
11:59Si on a une bonne entreprise, on est bien, on travaille,
12:03on est payé à la fin du mois, même si on n'a pas envie de travailler.
12:05Quand on est entrepreneur, c'est quand même bien différent.
12:07Et je pense que sur les réseaux, c'est pas toujours montré.
12:10Mais après, il y a un truc qui fait un peu rêver,
12:11c'est que je pense que les jeunes, ils travaillent différemment aussi
12:14que beaucoup d'entreprises.
12:15C'est-à-dire que des fois, ils ont envie d'avoir des horaires qui sont aménagés.
12:17Ils ont envie de travailler.
12:19S'ils ont envie de se lever plus tôt et de finir très tôt pour aller profiter
12:21ou inversement, ils aimeraient pouvoir le faire.
12:23Et des entreprises ne l'acceptent pas.
12:25C'est aussi pour ça que je pense que certains entreprennent,
12:27pour avoir leur propre mode de vie.
12:28Ça, c'est super bien.
12:30Et c'est dommage que les entreprises ne le fassent pas, je pense.
12:32Et c'est comme ça qu'ils vont perdre des talents petit à petit.
12:35Mais après, il faut bien prendre en compte que même si on adore travailler de nuit,
12:38par exemple, moi, j'étais comme ça,
12:39je me suis dit « Oh, je vais travailler de nuit tout le temps, etc. »
12:41Il y a des obligations, il y a des rendez-vous la journée.
12:42Donc finalement, tu travailles jusqu'à 4h du matin.
12:44Le lendemain, tu te lèves quand même.
12:46Et donc, je pense qu'il y a plein de choses qui se découvrent petit à petit
12:49quand finalement, on se lance.
12:51Il y a des choses qui ne sont pas encore compatibles au CDI
12:53quand on veut travailler à l'heure qu'on veut, etc.
12:56Malheureusement, il y a des entreprises qui commencent à être plus tranquilles là-dessus,
12:59qui travaillent vraiment à la mission,
13:01plutôt qu'au temps de travailler et du 9h à 17h.
13:04Je pense que plus ça évoluera comme ça,
13:06et moins il y aura de jeunes qui diront
13:07« Je dois être entrepreneur pour être heureux. »
13:10Oui.
13:11Je pense que la flexibilité est une bonne chose,
13:13mais effectivement, il faut que ça reste dans la limite du possible.
13:15Parce que du coup, quand on a des réunions,
13:17quand on travaille avec des gens,
13:18on a forcément besoin d'échanger.
13:20Donc, il faut que ça reste cadré
13:21et que ça puisse correspondre autant aux employés
13:23qu'aux employeurs et qu'aux besoins du travail, en fait.
13:28Effectivement, peut-être toi aussi de ton côté, Anthony, un avis un peu là-dessus.
13:32Parce que toi, tu t'es lancé directement dans l'entrepreneuriat.
13:35Tu as déjà eu une période avant de CDI.
13:37Comment ça s'est passé de ton côté ?
13:39Moi, c'était pratiquement direct dans l'entrepreneuriat.
13:42J'ai commencé à entreprendre pendant mes études.
13:45J'avais eu une année en alternance
13:46pour justement comprendre un peu comment ça fonctionnait,
13:50comment déjà ça se passait en entreprise
13:52pour voir un peu tous les schémas.
13:54et je me suis vite rendu compte que ce n'était pas tout ça qui me convenait, en tout cas.
13:57Et donc, pendant mes études en Master 1,
14:00j'ai commencé à créer du contenu.
14:02J'ai commencé à venir de là
14:03et je savais, en fait, que même la création de contenu,
14:06d'une manière générale, surtout sur LinkedIn ou autre,
14:10de base, je ne l'avais pas fait pour entreprendre.
14:11Je l'avais fait pour avoir plus d'opportunités,
14:13que ce soit pour mon métier plus tard,
14:15pour avoir des contacts que je ne pouvais pas avoir avant.
14:18Et donc, même pour trouver du boulot, c'était beaucoup plus simple.
14:20Et en fait, finalement, ça s'est transformé plus en format
14:23d'entrepreneuriat.
14:25Et donc, c'est venu un peu de là, quoi.
14:27Moi, je trouve ça toujours assez surprenant
14:29de voir qu'effectivement, aujourd'hui,
14:30pour se lancer dans l'entrepreneuriat,
14:32c'est devenu presque simple, quoi.
14:33Alors que moi, je me rappelle à l'époque,
14:35en tout cas, quand j'étais étudiant,
14:36je me disais, attends,
14:36mais il devait y avoir une charge administrative,
14:38quelque chose de vraiment complexe.
14:40Et mine de rien, j'ai l'impression qu'aujourd'hui,
14:41alors l'accès à l'information,
14:42mine de rien, tous les contenus
14:43qu'on peut voir aussi sur Internet,
14:45ça aide à se lancer un peu pour cette nouvelle génération
14:47qui, du coup, ose.
14:48Et donc, toi, t'en fais partie.
14:50Et je trouve ça très chouette, oui.
14:51Oui, c'est largement facilité.
14:53Enfin, moi, je sais que, pareil,
14:54j'ai eu une très courte expérience en cabinet d'avocats,
14:57où du coup, j'avais fait des études de droit.
14:59Et quand j'ai voulu me lancer aussi à mon compte,
15:01en fait, c'est vrai qu'il y a quasiment tout
15:03qui est dispo en ligne.
15:04Donc, ça demande quand même beaucoup de travail.
15:05On ne peut pas juste se contenter de regarder des vidéos.
15:07On ne va pas se mentir.
15:08Mais c'est vrai que c'est largement facilité
15:10par toutes les compétences qu'on peut apprendre,
15:12que ce soit en achetant des formations qualitatives,
15:15en regardant des vidéos.
15:17Paradoxalement aussi, en France,
15:18se lancer dans l'auto-entreprise n'est pas très compliqué.
15:20Donc, ça, c'est aussi un avantage.
15:22Donc, c'est vrai qu'on peut facilement se lancer
15:23et faire nos premiers pas, quoi.
15:26Et en même temps, ça tombe bien
15:27parce que nous avons aussi un témoignage d'une personne
15:29qui va rebondir sur cet aspect-là également
15:32et qu'on peut écouter tout de suite.
15:34Bonjour Hugo, bonjour tout le monde.
15:36Déjà dans un premier temps,
15:37merci beaucoup de me laisser m'exprimer
15:38concernant mes doutes sur mon avenir professionnel.
15:41Alors, voilà, je m'appelle Maxime Dinet.
15:43J'ai 30 ans.
15:44Actuellement, je suis titulaire d'un BTS
15:45en négociation relation clientèle
15:47que j'ai fait en alternance, donc un Bac plus 2,
15:49mais aussi d'un Bac plus 5
15:51en tant que responsable du management et du marketing
15:53avec une spécialité eSport.
15:55Aujourd'hui, je suis bénévole dans une association
15:58où je crée du contenu sur eSport, justement.
16:00J'ai aussi quelques expériences professionnelles.
16:02J'ai travaillé chez Arsenal Mittal,
16:04chez Continental, chez EVA, eSport Virtual Arena,
16:06mais aussi chez Fnac Darty en tant qu'assistant self de produit gaming.
16:09Alors, voilà ma question de la suivante.
16:12Aujourd'hui, est-ce que les diplômes sont toujours aussi importants
16:15et toujours aussi regardés par les recruteurs ?
16:17Et si ce n'est pas le cas, qu'est-ce qui prime par rapport à cela ?
16:21Également, peut-être est-il aussi au milieu auquel je recherche un emploi,
16:24c'est-à-dire l'eSport qui est un milieu un peu plus fermé
16:27et qui marche plus au contact qu'au diplôme.
16:29En tout cas, je te remercie de prendre le temps de répondre à ma question.
16:32Je te souhaite et je vous souhaite à tous un excellent salon
16:34et je vous dis peut-être à bientôt. Au revoir.
16:38Et alors, question qui nous est posée, mais à tous pour le coup,
16:41est-ce que les diplômes sont toujours aussi importants aujourd'hui pour les employeurs ?
16:46Au lever demain peut-être, qui pense que les diplômes sont importants ?
16:51Toujours ?
16:51Ah, ça va être dur de trancher.
16:53Et qui pense que ce n'est pas important ?
16:57Ah, quand même, plus de personnes pensent que c'est important.
16:59Il y en a certains qui ne sont pas prononcés.
17:01Qu'est-ce qu'on en pense un peu sur le plateau ?
17:04Moi, je pense que, globalement, ça dépend beaucoup des secteurs.
17:07Je pense qu'il y a des milieux où, clairement, il faut toujours des diplômes
17:10et on ne recrutera jamais son diplôme, je pense.
17:14Après, effectivement, je pense qu'il y a d'autres secteurs
17:15qui sont beaucoup plus... un peu moins formels, on va dire.
17:20Ou du coup, effectivement, ils vont peut-être regarder plus expérience
17:22ou se dire qu'ils vont nous former peut-être en interne.
17:24Mais je pense que c'est très polarisé, en fait.
17:27Il y a le secteur et il y a la taille de l'entreprise.
17:29Il ne faut pas s'attendre à ce qu'une très grosse entreprise te recrute
17:32parce que tu as une bonne expérience.
17:33En réalité, sauf si tu as un contact dedans et qu'ils ne regardent pas le CV.
17:37En réalité, les CV, ils sont triés de manière automatique.
17:39C'est qu'il n'y a même pas quelqu'un qui les regarde de base.
17:41Ils sont déjà pré-triés et il y a plein d'entreprises sur un certain poste
17:44qui vont prendre des personnes qui ne sont que dans une ou deux écoles.
17:48Il y a des entreprises qui ne prennent que centre supraelec ou HEC, etc.
17:53parce que c'est de la finance.
17:55Donc en vrai, je pense que c'est un peu utopique de dire qu'on peut s'en passer.
18:00Mais ça dépend du type d'entreprise parce que si c'est une petite entreprise,
18:03il y a beaucoup plus de chances que la personne,
18:04suivant le contact qu'on a avec la personne pendant le premier entretien
18:07ou même si on y va un peu au culot et qu'on va les voir, ça peut passer.
18:11Mais dans une grosse entreprise, il faut se l'avouer, c'est mort.
18:14Surtout sur les secteurs business, marketing et tout, c'est mort.
18:19Je pense qu'entre les deux choix, soit être salarié ou manager ou directeur et entreprendre,
18:28dans l'entrepreneuriat, il y a quand même pas mal de traversées du désert,
18:30vraiment où il y a un peu ce plateau où on ne sait pas trop quoi faire.
18:34On est un peu parfois déprimé sur ce qu'on peut faire.
18:38Et c'est quand même bien d'avoir une roue de secours entre guillemets
18:40si jamais, en fait, au fin de compte, ça ne nous plaît pas du tout.
18:43Donc moi, c'était d'ailleurs mon cas au cas où, si ça ne me plaisait pas.
18:47Mais oui, comme a dit Margot, c'est un peu, je pense, trop tôt et trop utopique
18:52de se dire qu'on peut s'en passer à 100% quoi au moins.
18:57On le voit de plus en plus, mine de rien.
18:58Alors, nous, sur LinkedIn, on voit de plus en plus de jeunes entrepreneurs
19:00qui arrivent, justement, et presque leur ligne éditoriale, c'est de se dire
19:03OK, j'ai aucun diplôme, j'ai 16 ans, je me lance dans l'entrepreneuriat.
19:07Et effectivement, pour certains, ça fonctionne.
19:09D'autres, bon, quelques années après, on ne les voit plus forcément.
19:11Donc, il y a un peu ce jeu-là aussi.
19:14Moi, je me dis que vraiment, en tout cas, c'est un point qui est intéressant à analyser
19:22parce que de plus en plus, en tout cas, la jeunesse, on la retrouve dans cet aspect
19:25entrepreneurial, comme tu as pu nous le dire, notamment Cyriel.
19:28Et notamment, eh bien, on a une personne ici qui travaille sur des projets à impact.
19:32Et aujourd'hui, la jeune génération se dirige de plus en plus vers des projets à impact.
19:37C'est ton cas à toi aujourd'hui, Margot, avec ton agence Make It Norm.
19:41notamment, tu accompagnes des projets à impact aujourd'hui.
19:44Tu as notamment aussi, toi aussi, des personnes qui t'accompagnent dans tes équipes,
19:47donc qui ont été pas trop difficiles à recruter parce que projets à impact, mine de rien.
19:51Donc, ça attire de savoir que leurs missions auront du sens.
19:55Et c'est, eh bien, en tout cas, notre deuxième rubrique,
19:58les actus qui donnent le smile. C'est parti.
20:11J'aime bien le jingle, donc je le laisse un peu.
20:15Alors oui, du coup, la bonne nouvelle quand même de la journée, c'est qu'il y a quand même
20:18des jeunes qui veulent encore travailler
20:19et des entreprises qui intéressent encore les jeunes.
20:22C'est pour ça que j'ai passé la semaine un peu dans VivaTech à aller chercher les startups à
20:25impact.
20:26C'est les startups qui, souvent, intéressent et attirent énormément la jeune génération.
20:31J'ai passé beaucoup de temps à discuter, du coup, avec ces personnes qui innovent pour la bonne raison,
20:37pour la santé, pour l'environnement ou parfois même tout simplement pour la société de manière générale.
20:42Et je vous ai préparé une petite sélection, du coup, des startups que je trouvais intéressantes.
20:47Il y en a ici qui cherchent du taf et qui peuvent aussi aller postuler ou même pour simplement les
20:51soutenir.
20:51Et on commence, du coup, avec Okomera, qui est une innovation de dingue côté médical.
20:57Je vais lire le truc parce que ça, c'est un peu difficile à dire.
21:00Mais en gros, ils créent des répliques miniatures de tumeurs cultivées par des puces microfluidiques.
21:04Ça paraît un peu compliqué, mais globalement, ça veut dire qu'ils peuvent tester énormément de traitements, en fait, sur
21:09une tumeur,
21:10d'un patient en particulier, pouvoir tester différents traitements et de savoir, grâce à l'IA, qu'est-ce qui
21:16fonctionne le mieux.
21:17Et en fait, c'est une innovation qui va permettre derrière de l'ultra personnalisation côté médecine
21:23parce qu'on va pouvoir, pour chaque patient, tester plusieurs traitements avant de lui donner le traitement
21:26et de savoir, du coup, s'il y a des effets secondaires, etc.
21:30Éviter tout ça et permettre de le rendre beaucoup plus agréable et même, de façon, de manière générale, plus sûr
21:37pour la personne.
21:38En l'occurrence, c'est une boîte qui recrute beaucoup en tech et en bio.
21:42Donc, si jamais il y en a qui sont intéressés et qui veulent aller les contacter, ils sont vraiment géniaux.
21:46Et sur le stand qui est par là-bas, ils font des démonstrations pour comprendre ce que c'est une
21:52puce microfluidique.
21:54C'est très utile pour comprendre parce que sinon, c'est dur à expliquer.
21:57Je ne vais pas vous mentir.
21:58Et sinon, après, je suis allée dans l'avenue préférée d'Anthony.
22:02C'est l'avenue de l'IA.
22:03Même si, en vrai, il y a de l'IA un peu partout.
22:05Avec les robots ?
22:06Ouais.
22:07Après, il y en a aussi là-bas, les robots.
22:08Il y en a un peu partout.
22:09Et j'ai découvert une startup qui est hyper intéressante qui s'appelle Emobot.
22:13Donc, c'est aussi de la santé, mais cette fois-ci, de la santé mentale.
22:16Donc, pas n'importe quelle partie de la santé mentale parce que c'est assez large.
22:18Ils s'occupent des personnes qui ont des troubles bipolaires ou unipolaires.
22:23Ce qui est intéressant, c'est qu'ils ont fait le constat qu'on a tous nos téléphones tous les
22:26jours.
22:27On a tous tout le temps les yeux rivés dessus.
22:29J'en vois ici qu'ils ont encore les yeux rivés dessus, évidemment.
22:32Et en fait, ils se servent de ça pour tout simplement avoir une app qui va aller vraiment capter l
22:37'expression du visage.
22:39Et de manière générale, la voix de la personne quand elle parle, quand elle fait des vocaux à ses potes,
22:43etc.
22:44Pour pouvoir détecter un changement d'humeur qui va être peut-être hyper important.
22:48Donc sur des personnes bipolaires, ça peut être vraiment hyper important de détecter en amont et de savoir qu'on
22:53est en train de changer d'humeur, etc.
22:55Donc, c'est vraiment une belle innovation.
22:57C'est une détection qui est continue, qui est discrète parce qu'en fait, même si on se dit que
23:01c'est un peu intrusif, c'est le téléphone.
23:03Finalement, vu qu'on l'a tout le temps, on oublie vite qu'on l'a.
23:05Et pour des personnes qui en sont atteintes, c'est important, sachant que c'est utilisable gratuitement que pour les
23:12personnes qui sont diagnostiquées.
23:14Évidemment, quand je dis diagnostique, ce n'est pas sur TikTok après trois vidéos, c'est avec une ordonnance de
23:19médecin.
23:20Et vu qu'on est en France, évidemment, c'est gratuit pour les Français, payant pour les Américains, mais gratuit
23:24pour nous.
23:25Donc ça, c'est aussi une très, très belle innovation.
23:29Ensuite, je suis remontée un peu en haut dans la passerelle et je suis allée chercher une startup dont j
23:34'avais entendu parler.
23:35Je ne vais pas mentir, qui s'appelle Femnov.
23:37Femnov, c'est une innovation par une femme pour les femmes.
23:42Cette femme, c'est Marine qui est atteinte d'endométriose comme 10% des femmes en France.
23:52Et elle a fait tout un parcours très long, en fait, pour savoir qu'elle avait l'endométriose.
23:57Et c'est là qu'elle s'est rendue compte à quel point ça pouvait être long.
23:59Et donc, elle a cherché un peu à savoir pourquoi.
24:02Et c'est comme ça qu'elle a créé une plateforme de diagnostic assisté de l'endométriose par l'IA
24:06pendant les échographies.
24:08Donc en gros, l'endométriose, le problème aujourd'hui, c'est que pour le détecter,
24:11ça prend 7 à 8 ans la plupart du temps.
24:14C'est énorme. Il n'y a aucune maladie.
24:15On prend 7 à 8 ans pour savoir qu'on a ça.
24:18Et dans ces 7 à 8 ans, c'est du temps pour aller voir des médecins,
24:20pour faire plein d'examens, etc., qui ne sont pas forcément nécessaires.
24:26Parce qu'en fait, avec une échographie, on peut le savoir.
24:27Mais le problème, c'est que les gynécologues actuellement n'ont pas été formés pour savoir comment c'est sur
24:35l'échographie.
24:36Et donc en gros, sa plateforme et son IA permet de bien lire une échographie et de savoir si la
24:42personne a potentiellement de l'endométriose.
24:44Donc c'est une super belle innovation.
24:46En ce moment, ils commencent tout juste à lancer le produit.
24:49Donc ils cherchent un centre hospitalier.
24:51Si quelqu'un a un centre hospitalier dans ses proches, n'hésitez pas.
24:54Donc ils ne recrutent pas encore.
24:56Ils recruteront bientôt, en tout cas, je l'espère.
24:58Mais c'est une très belle innovation.
24:59C'est assez rare de voir des entrepreneuses dans la santé qui entreprennent pour les femmes,
25:04puisqu'il y a beaucoup de problèmes de santé côté femmes qui n'ont pas été prises à temps depuis
25:09longtemps.
25:10Donc voilà.
25:11Donc aujourd'hui, j'espère en tout cas qu'ils pourront éviter que ça fasse 7 à 8 ans pour
25:15trouver une maladie qui,
25:16encore aujourd'hui, au travail, est souvent bloquante parce que quand on a de l'endométriose,
25:20souvent les patrons ne comprennent pas trop et on ne peut pas dire « je ne viens pas, j'ai
25:23mes règles ».
25:24Non, ça ne passe pas vraiment auprès des patrons.
25:27Donc c'est important de trouver une manière de pouvoir diagnostiquer et avoir derrière une ordonnance compatible.
25:33Ensuite, quand je suis redescendue, je suis allée voir les robots, pour le coup, côté Chine,
25:40hier, ils donnaient des bonbons, je ne sais pas si aujourd'hui ils donnent encore des bonbons.
25:43Et je suis tombée sur une IA française, c'est une IA préhospitalière qui détecte les AVC,
25:49encore une fois avec le téléphone.
25:50En vrai, je trouve ça super bien qu'il y ait énormément d'innovation avec le téléphone,
25:53parce qu'on l'a tout le temps sur nous, donc c'est vraiment facilitant pour les personnes qui vont
25:57l'utiliser.
25:58Pour rappel, les AVC, c'est une personne sur quatre touchées au cours de leur vie, donc c'est énorme.
26:04Et en moyenne, on perd 2 millions de neurones par minute sans prise en charge.
26:09On a beaucoup de neurones, mais ça fait quand même énormément.
26:12Et en fait, une détection rapide, elle peut éviter jusqu'à 40% de séquelles graves.
26:17Donc c'est vraiment hyper important.
26:20C'est, je pense, une start-up qui a beaucoup d'avenir.
26:23Elle est internationale, etc.
26:25Franchement, si vous arrivez à rejoindre une start-up comme ça, il va y avoir un tab super intéressant,
26:30même au niveau design IA, etc.
26:31Ils ont des trucs assez surprenants.
26:33Et petit point positif aussi, ils ont la team qui est à Montpellier.
26:37Donc si vous voulez fuir la grisaille, je sais que vous, vous êtes dans le sud.
26:41Donc vous comprenez, si vous voulez fuir la grisaille, c'est un bon plan aussi pour ça.
26:45Donc n'hésitez pas.
26:47Alors j'ai parlé pas mal de santé parce que ça nous touche tous et qu'il y a des
26:51cas qui sont urgents,
26:52comme les AVC.
26:53Mais il y a d'autres urgences aussi.
26:56Une urgence climatique, par exemple.
26:58Et c'est pour ça que je suis allée voir Sunbios.
27:00Sunbios, c'est un peu mon coup de cœur de Vivatec 2025.
27:03Je vous avoue qu'ils ne sont pas aujourd'hui sur Vivatec.
27:06Ils sont partis hier.
27:07Mais n'hésitez pas à aller les suivre si jamais le projet vous intéresse.
27:11Alors Sunbios, c'est une solution d'autoconsommation collective.
27:14Donc en gros, le but, c'est d'aller partager l'électricité solaire qui va être produite par panneaux photovoltaïques
27:21entre particuliers, entre entreprises, collectivités, etc.
27:27Et le but, c'est vraiment de retourner au local, de vraiment travailler et travailler ensemble sur le local,
27:33se partager l'électricité de manière totalement éco-responsable en plus.
27:38Il y a un gros avantage.
27:39C'est parce que tout ce qui est panneaux photovoltaïques, on sait que c'est cher.
27:41On ne va pas se mentir.
27:42Ce n'est pas accessible pour tout le monde.
27:44Et là, pour le coup, il y a zéro investissement à mettre pour les participants.
27:47Dans le sens où c'est la personne qui décide de les installer, etc., qui va faire appel à Sunbios.
27:51Sunbios, ils vont financer, installer et ensuite livrer l'électricité à tous les participants autour.
27:58Je donne l'exemple, par exemple, d'une ville qui fait un nouveau lycée et qui veut mettre des panneaux
28:03sur le lycée.
28:04Ils vont pouvoir produire de l'énergie pour le lycée.
28:06Donc, déjà, ça fait des économies, etc.
28:08Et ensuite, Sunbios va s'occuper de revendre le reste de l'électricité à des personnes dans les deux kilomètres.
28:14Donc, les habitants autour, etc., qui vont payer moins cher leur électricité.
28:18Ce sera de l'électricité verte.
28:19Et en plus de ça, ça va faire aussi une partie de finances pour le lycée.
28:23Donc, c'est hyper, hyper intéressant.
28:25J'ai trouvé que ça permet aux collectivités aussi de reprendre un peu le contrôle sur leur consommation
28:31et, d'un autre côté, de pouvoir faire, pourquoi pas, des économies et réinvestir dans l'école,
28:34dans plusieurs choses en local.
28:37J'aime beaucoup ces genres d'innovations qui, finalement, font un peu des retours en arrière.
28:41C'est-à-dire qu'on repart sur un truc local.
28:43On est vraiment un peu dans le...
28:45On repart sur le troc entre voisins.
28:48Voilà, j'ai un peu d'électricité, je t'en laisse.
28:50Et je trouve ça cool parce que l'innovation, c'est pas toujours pour aller de l'avant, entre guillemets.
28:54On peut faire un step en arrière dans un fonctionnement, mais l'améliorer, tout simplement.
28:58Parce qu'il y a des choses très simples, en fait, qui pouvaient être améliorées avant, mais on n'avait
29:01pas les technologies.
29:02Donc, voilà. Donc, c'est un modèle coopératif et j'aime beaucoup.
29:06Alors, j'ai beaucoup parlé avec... C'est pour ça que c'est un peu mon coup de cœur aussi.
29:08J'ai beaucoup parlé avec le fondateur qui s'appelle Raphaël et qui est un passionné, comme j'en ai
29:12vraiment rarement vu.
29:13Donc, je pense que travailler avec eux sur ce projet, ça va être hyper intéressant.
29:17Et deuxième bon point, c'est qu'ils sont dans le sud-ouest.
29:20Donc, encore une fois, pour ceux qui veulent du soleil et du rugby à la fois, n'hésitez pas.
29:25Voilà. C'est un peu le bon plan.
29:28Et ensuite, on passe sur la dernière startup que j'ai pu voir, qui parle...
29:33Enfin, qui va aider, en fait, dans la mobilité des personnes en situation de handicap.
29:37Je pense qu'on ne se rend pas toujours tous compte parce qu'on est tous dans notre quotidien, etc.
29:40Mais se déplacer en ville quand on est une personne en situation de handicap, c'est hyper difficile.
29:45Ce n'est pas juste un peu compliqué. C'est vraiment un enfer.
29:48J'avais noté un peu ce qu'ils m'ont dit, mais il y a les stations inaccessibles.
29:51Donc ça, on le voit un peu tous, mais encore, on ne le remarque pas tant que ça.
29:55Même si à Paris, il y en a de plus en plus, ce n'est pas du tout encore ça.
29:58Il y a les portes sans signalétique, les trajets mal indiqués, le personnel qui n'est pas informé
30:01ou qui n'est même pas présent, en fait, en vrai, dans beaucoup de métros, etc.
30:05Donc tout ça, c'est vraiment très compliqué et c'est pour ça qu'ils ont créé EasyMob,
30:11pour éviter que les personnes en situation de handicap ne puissent pas être autonomes, tout simplement,
30:15et se balader en ville comme ils le veulent.
30:17Donc c'est un peu la base, j'ai envie de dire.
30:20Et du coup, c'est une application de guidage en temps réel qui va permettre, du coup,
30:23d'aider les personnes en situation de handicap avec différentes choses.
30:27Ils vont avoir des explications, des fois, qui vont être soit visuelles, soit par voie, en fonction du handicap aussi.
30:33Ils s'adaptent à chaque handicap, etc.
30:35Ils étaient très présents au JO, évidemment, de Paris.
30:38Donc petite fierté.
30:39Et c'est un très, très, très bon projet.
30:42Franchement, je trouve ça assez incroyable comment ils l'ont développé, etc.
30:47Et donc ça, c'était la dernière startup.
30:49Ce que j'ai trouvé hyper intéressant en regardant un peu tout ça.
30:51Moi, je baigne dedans.
30:52J'ai l'habitude de voir des projets comme ça.
30:54Mais la réalité, c'est que c'est aussi pour ça que je suis là-dedans.
30:57Mais quand on travaille pour des startups comme ça, des startups à impact, à mission,
31:00qui ont une réelle envie et qui ont dans leur statut l'obligation de toute façon de participer à leur
31:05mission sociétale ou environnementale,
31:07en fait, on sait pourquoi on se lève le matin.
31:09On sait pourquoi on fait ce job.
31:11Quel est le sens, etc.
31:12Parce que oui, on veut tous gagner de l'argent pour vivre, etc.
31:15Ça, c'est obligatoire.
31:16On est d'accord.
31:16Mais d'avoir quelque chose qui fait sens et qui n'est pas juste stylé sur le CV, c'est
31:21hyper important.
31:23Je pense que la nouvelle génération, comme tu l'as dit tout à l'heure, elle ne veut pas forcément
31:27faire carrière comme on a vu pouvoir pour les autres.
31:29Mais ce qui est sûr, c'est qu'on veut changer les choses.
31:31On veut faire bouger les choses.
31:32On ne veut pas rester dans ce qu'on avait avant.
31:35On ne veut pas avoir un « bullshit job » comme on dit tant sur TikTok, etc. dans une grosse
31:39entreprise.
31:39Ce n'est pas le but.
31:41Et ce genre d'entreprise, je pense réellement que c'est un peu l'avenir de ce qui arrive sur
31:45le monde du travail.
31:46Parce qu'on leur donne un sens.
31:48Et quand tu sais pourquoi tu te lèves et que tu sais que tu vas pour des convictions
31:51et que ton boss, il est là aussi parce qu'il est engagé, parce qu'il a des convictions
31:55et qu'il s'attaque à un sujet difficile parce qu'il veut vraiment faire bouger les choses,
32:00je pense que ça motive énormément.
32:01Et la motivation, on ne va pas se mentir, c'est important pour le travail.
32:06Et je pense que parmi ici, même s'il y a beaucoup des chiens robots et des voitures volantes,
32:10c'est important aussi de regarder ces petits projets-là qui peuvent vraiment changer la société de manière générale
32:15et qui sont un peu la raison de pourquoi l'innovation est aussi bien et aussi intéressante avant tout.
32:22Alors je sais que tout le monde n'a pas été en CDI avant vraiment.
32:25Mais du coup, je voulais vous demander si jamais vous deviez prendre un CDI,
32:30arrêter l'entrepreneuriat, désolé pour vous, dans quel secteur ?
32:34Est-ce qu'il y a un secteur dans lequel vous aimeriez avoir un peu d'impact qui vous intéresserait
32:38un peu plus ?
32:40Alors moi, déjà, il y a notamment le projet sur l'endométriose qui m'a beaucoup parlé.
32:45Parce qu'en fait, concours de circonstances, mais j'en parlais hier avec une naturopathe qui m'expliquait en fait
32:49ça.
32:49Moi, je n'en avais pas forcément conscience de mon côté.
32:51Moi, je trouvais ça ultra intéressant et le fait que ça tombe aujourd'hui, je me dis « Ah, chouette
32:54! »
32:55Effectivement, il y a des solutions qui commencent à exister.
32:57C'est très chouette.
32:58Sinon, moi, je dirais presque qu'il y aura un secteur qui, moi, m'intéresserait bien.
33:02Et j'en parlais avec Cyriel juste avant, en plus, le talk.
33:04C'est notamment le cyber-harcèlement ou le harcèlement scolaire qui est un gros enjeu aussi.
33:08Et notamment, je dis à Cyriel qui fait des vidéos sur YouTube.
33:10« Purée, mais si un jour, tu peux nous faire une vidéo sur… »
33:12« J'ai enquêté sur les collèges et le harcèlement, ça peut être ultra chouette. »
33:16Donc, je pense qu'en tout cas, moi, c'est quelque chose qui m'intéresserait beaucoup.
33:18Est-ce que tu es allé voir, je crois que du côté orange, ils ont fait une…
33:21J'ai vu hier qu'ils ont fait un genre de…
33:24Je ne sais pas comment dire.
33:25C'est une boîte de téléphonie.
33:27Et en fait, dedans, ça sensibilise au harcèlement, etc.
33:29C'est hyper intéressant.
33:31Je sais que c'était orange.
33:32J'ai reconnu, c'était orange.
33:34Donc, vraiment, la couleur, quoi, littéralement.
33:36Mais ils ont fait un truc ici, à Vivatech.
33:38Donc, c'est hyper intéressant.
33:39Et c'est un sujet qui a un gros problème, je pense,
33:40parce qu'il y en a beaucoup qui se construisent avec du cyberharcèlement aujourd'hui.
33:44Et on ne sait pas encore les impacts que ça aura demain.
33:47Parce qu'il y en a qui l'ont déjà vécu.
33:48Mais là, je pense que c'est toute une génération.
33:50Je pense que c'est hyper important aussi comme sujet.
33:53Et bien, voilà.
33:53On vient de passer commande à Cyriel, peut-être, sur une future vidéo.
33:56J'ai plus le choix, maintenant.
33:58Mais c'est un très bon sujet.
33:59C'est ce que je te disais tout à l'heure.
34:01Mais pour répondre à ta question, moi aussi,
34:03celle de l'endométriose m'a vraiment touchée.
34:05Parce que j'en souffre, en fait, personnellement.
34:07Donc, je sais à quel point c'est une maladie qui est compliquée.
34:10Mais si je vais choisir un secteur,
34:12forcément, moi, ça serait la santé mentale.
34:14Vu que, indirectement,
34:15c'est déjà ce que je traite dans ma chaîne YouTube.
34:17Et je pense qu'il y a énormément de choses à faire maintenant
34:19avec les nouvelles technologies,
34:21le fait qu'on est tout le temps sur les réseaux.
34:23On souffre vraiment beaucoup.
34:24Et on voit chez la nouvelle génération
34:25qu'il y a vraiment beaucoup de soucis de santé mentale.
34:28Donc, je pense qu'il y a énormément de choses à faire
34:30actuellement pour les aider.
34:32Et que ce soit les jeunes,
34:32mais aussi les moins jeunes qui peuvent en souffrir.
34:35Donc, moi, ça serait vraiment mon secteur coup de cœur.
34:38Ok. Et toi, Anthony ?
34:40Moi, forcément, je pense que ça resterait
34:41déjà dans le domaine des nouvelles technologies,
34:44de ce qu'on peut faire.
34:45Et plus, je pense, du côté de la robotique.
34:49Je sais que j'avais vu un projet.
34:50Alors, je ne me souviens plus du nom,
34:51mais je crois qu'il y a plusieurs startups
34:52qui sont comme ça et qui font ce projet-là.
34:55Mais c'est plus dans la robotique des bras,
34:57par exemple, robotisés,
34:58les gens qui aident, par exemple,
35:00les tétraplégiques à pouvoir potentiellement remarcher.
35:03Donc, je pense que ça serait plus dans cette zone-là.
35:05Après, précisément, je n'en ai pas en tête,
35:07mais là, comme ça, de tête,
35:09je pense que ça serait plus un peu...
35:11Et donc, inclusion et...
35:13Ouais, voilà, c'est ça.
35:14Plus dans le côté santé.
35:16T'as de la chance,
35:16parce que presque toutes les innovations ici
35:18ont de l'IA.
35:18Franchement, j'en ai trouvé deux
35:19où il n'y avait pas d'IA.
35:20Ouais, ouais.
35:21Maintenant, c'est un peu la mode, donc...
35:22En même temps, ça facilite.
35:24Donc, forcément, pourquoi ne pas l'utiliser ?
35:26C'est ça, ouais.
35:26Même si elle n'est pas au centre,
35:27elle est quand même dans le projet, forcément.
35:28J'ai vu l'an dernier,
35:29je ne sais pas s'ils sont encore là cette année,
35:30mais l'an dernier, il y avait un projet qui était super,
35:32qui, je me rappelle, était dans le couloir juste au-dessus.
35:34Et justement, c'était la fabrication d'exosquelettes
35:36pour les personnes en situation de handicap
35:38et pour les aider dans leur déplacement.
35:40Et c'était fou à voir, quoi.
35:41C'était vraiment comment une personne
35:42qui, effectivement, est touchée par un handicap moteur
35:44arrive à se relever grâce à la technologie
35:46et à marcher, etc.
35:48C'était assez fou.
35:49Et donc, je ne sais pas trop ce qu'ils sont devenus,
35:50mais en tout cas, c'était un projet
35:51assez incroyable à voir de ses yeux.
35:53Donc, peut-être à se renseigner, en tout cas,
35:55sur le salon.
35:56En tout cas, merci beaucoup, Margot, pour cette rubrique
35:59qui fait, du coup, très bon lien aussi pour vous.
36:01Pourquoi pas aller vous balader un peu sur le salon,
36:03trouver des projets qui vous tentent.
36:04J'ai vu que certains prenaient un peu des photos aussi
36:05sur des slides.
36:07Donc, c'est chouette de voir que ce sera bien utile.
36:10Merci beaucoup.
36:10Et en même temps, on est tout au cœur de cette transition
36:13pour ta rubrique, puisqu'on va parler également d'IA.
36:16Est-ce qu'on n'assiste pas, peut-être,
36:17à une rébellion aussi des entreprises
36:19face à cette nouvelle génération ?
36:21Et c'est la nouvelle rubrique de la story d'Anthony.
36:31Vraiment bien, c'est jingle.
36:35Critique pas, d'accord ?
36:39Du coup, là, on parle beaucoup de la thématique
36:42du coup, la nouvelle génération leader
36:45et de ce qu'on fait actuellement en 2025
36:47et dans les années futures.
36:49Mais maintenant, je pense que être leader en 2025,
36:52c'est plus simplement avoir une vision,
36:54savoir manager des équipes.
36:55C'est vraiment essayer de comprendre un peu
36:57les besoins futurs, les virages, les différents virages,
37:00surtout les virages technologiques.
37:01Et je pense que justement, l'IA en est un.
37:04Et c'est d'ailleurs, je pense, le plus gros
37:05et aussi le plus brutal.
37:07Il y avait d'ailleurs le CEO de Anthropik,
37:09donc du chatbot Claude, pour ceux qui connaissent,
37:14qui avait mentionné, il y a quelques semaines,
37:15il me semble, sur Twitter,
37:16que la première entreprise valorisée à 1 milliard de dollars
37:19avec un seul employé humain pourrait émerger d'ici 2026.
37:22On n'y croit ou on n'y croit pas.
37:23D'ailleurs, dans la salle, qui y croit ?
37:26À lever de main ?
37:28Ok, bon, il n'a pas énormément.
37:31Mais du coup, voilà.
37:32Mais en tout cas, même si on n'y croit ou on n'y croit pas,
37:34l'IA est bien présente dans notre activité.
37:37On peut maintenant créer des images,
37:39faire de la retranscription de réunion automatique,
37:41envoyer un mail avec des automatisations.
37:43On peut créer des vidéos.
37:44Là, il y a VO3 qui est sorti il y a pas longtemps,
37:46qui est honnêtement splendide.
37:48On peut faire énormément, beaucoup de choses.
37:50Et du coup, maintenant, la question,
37:51c'est plus simplement de se dire
37:53est-ce que l'IA peut prendre nos jobs,
37:54mais plutôt lesquels ?
37:57Pourquoi également ?
37:57Comment ?
37:58Et comment, du coup, nous,
37:59cette nouvelle génération peut justement en tirer parti ?
38:02Il y avait une étude qui est sortie il y a quelques semaines
38:04de la part de l'Organisation Internationale du Travail
38:06et de la NASC
38:07qui a mentionné qu'un métier sur quatre dans le monde
38:09pourrait être transformé par l'IA générative.
38:11Il mentionne bien transformer et pas supprimer entièrement
38:14parce qu'en fait, dans leur étude,
38:15ils mentionnent également que seulement 3,3% des métiers
38:20sont susceptibles d'être totalement supprimés
38:22par rapport à ce qu'on peut avoir sur le réseau,
38:24aux peurs qu'on peut avoir.
38:25Au final, c'est pas tant que ça.
38:26Et parmi les métiers qui sont le plus exposés,
38:29on a forcément des métiers qui demandent beaucoup de tâches répétitives,
38:32bureautiers, donc tout ce qui est emploi de bureau,
38:36tout ce qui est assistants administratifs, RH,
38:38et également les métiers dans les médias,
38:39la finance, l'informatique.
38:41Donc ça, c'est un peu tout ce qui est tâches très procédurales.
38:44Et à l'inverse, les métiers qui sont du coup le moins exposés,
38:47forcément, ça va être les métiers manuels,
38:48donc tout ce qui va être maçon ou quoi que ce soit.
38:53Il y a même également les métiers relationnels,
38:54donc tout ce qui est psy, médecin, etc.
38:58Soins, et également les métiers techniques et hautement qualifiés,
39:03comme tout ce qui est dentiste, etc.
39:05Tout ça, c'est des métiers un peu difficiles à supprimer.
39:09Peut-être que plus tard, avec l'évolution de l'IA,
39:11suivant si on a confiance ou pas, ça peut l'être,
39:14mais honnêtement, on y croit en moyen.
39:17Et tout ça pour dire qu'en gros,
39:18maintenant, c'est plus une forme de reconfiguration
39:20et pas de totale suppression des métiers qu'on pourra avoir.
39:24Et le défi actuel, c'est vraiment d'accompagner cette transition-là.
39:28Donc ça, ça va passer par justement la formation,
39:30de s'adapter également à la fois en entreprise
39:32ou aussi en entrepreneur, d'adapter un peu ces process
39:35sur l'évolution de l'IA et de comment on peut en tirer parti.
39:39Donc ça va être par rapport à tout ça.
39:40Et donc le vrai pouvoir maintenant pour la nouvelle génération,
39:42c'est vraiment d'avoir cette capacité de comprendre
39:45exactement ce qu'on peut automatiser ou non,
39:48d'avoir un peu cette notion-là et de se dire
39:50ça, je peux le faire, ça, je ne peux pas le faire.
39:52Et aussi de comprendre comment valoriser un peu plus l'humain.
39:55Et donc pour ça, justement, je vais un peu plus parler des entreprises
39:58qui ont, elles, décidé de supprimer des emplois au bénéfice de l'IA.
40:02Donc la première, ça a été Duolingo.
40:04Donc peut-être que vous connaissez sûrement l'application mobile
40:07qui permet d'apprendre des langues plus facilement.
40:11Et en fait, eux, ils ont décidé de devenir AI First en 2023.
40:15Et ils ont décidé de remercier 10% de leurs freelance traducteurs.
40:19Ils ont réitéré ça en 2024 autour de leurs rédacteurs de contenu.
40:25Donc au bénéfice justement d'un GPT-4 quand il était sorti,
40:28qui permettait en fait de créer des cours beaucoup plus rapidement,
40:31beaucoup plus vite et surtout moins cher.
40:33Donc malheureusement, il y a eu un gros bad buzz par rapport à ça
40:35avec des utilisateurs qui ont supprimé l'application,
40:37qui trouvaient que c'était beaucoup moins personnel et beaucoup moins humain.
40:40Autre exemple, il y a eu celui de Klarna également,
40:43qui a viré près de 1800 personnes pour un chatbot boosté par ChatGPT,
40:48encore eux, donc OpenAI.
40:50Et les équipes disaient qu'en fait, ils pouvaient faire le travail de 700 salariés
40:54en seulement deux minutes par requête.
40:57Mais là, pareil, un peu comme Duolingo,
40:59trop d'automatisation tue l'expérience client.
41:02Il y a eu beaucoup d'erreurs, beaucoup de plaintes par rapport à ça.
41:05Et eux, cette fois-ci, ils ont décidé de faire un peu une marche arrière.
41:07Là, il y a pas longtemps, en valorisant un peu plus l'humain.
41:11Et en fait, ils ont plus pris un programme hybride
41:12en continuant, du coup, l'avancée, l'intégration de l'IA dans ce qu'ils font.
41:16Mais aussi en réembauchant des personnes qui étaient plus là
41:19pour superviser justement l'intelligence artificielle
41:21avec, du coup, pour ajouter plus d'empathie humaine dans leur process.
41:27Et enfin, le dernier, alors eux, c'est un peu plus différent.
41:30Bon, en 2023, ils ont supprimé beaucoup de postes.
41:32Après, leur société est beaucoup plus grosse.
41:34Donc, près de 8000 postes dans le domaine des ressources humaines.
41:37Donc, par une IA interne.
41:39Pour eux, ça leur a permis d'avoir un gain d'économie de 3,5 milliards de dollars.
41:45Donc, qui est honnêtement très puissant.
41:48Beaucoup.
41:48Mais en fait, eux, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont pas supprimé pour supprimer.
41:52Ils ont supprimé pour réembaucher vers des métiers à plus forte valeur ajoutée.
41:56Donc, dans tout ce qui était métier dans le développement, dans le dev, dans le marketing,
42:01communication, etc.
42:02Dans l'innovation, en fait, de IBM.
42:04Et donc, ça a plutôt bien fonctionné.
42:05Et c'est un peu, je pense, comme ça qu'il faut voir les choses et comment il faut avancer
42:10pour justement tout ce qui est remplacement des salariés par l'IA.
42:14Après, il y en a eu d'autres également.
42:16Donc, il y a eu Le Point en France qui a supprimé 58 emplois en rédaction.
42:20Notamment pour la suppression de correcteurs remplacés par l'IA.
42:24Il y a eu Onclusive qui est une société de relations presse
42:27qui a licencié la moitié de son effectif.
42:29Pareil pour remplacer par l'IA.
42:31Et il y a également eu Shopify, donc le PDG, qui lui a dit à ses équipes carrément
42:35que prouvez que l'IA ne peut pas faire votre travail.
42:37Sinon, ils n'embauchent pas par rapport à ça.
42:39Donc, voilà un peu quelques exemples par rapport à tout ça.
42:42Là, j'ai mentionné quelques boîtes.
42:44Mais ça se passe aussi énormément dans les PME.
42:46Après, c'est beaucoup plus discret.
42:49Donc, facilement, on se retrouve à supprimer des emplois administratifs,
42:53de rédacteurs ou quoi que ce soit, de copywriters dans des PME.
42:58Donc, ça ne faut pas l'oublier non plus.
42:59Il y a une étude qui est sortie il n'y a pas longtemps également
43:01de la part d'Oxford et de ADECO
43:03que 41% des dirigeants, alors c'est dans le monde,
43:07prévoient de moins recruter dans les cinq prochaines années à cause de l'IA.
43:10Donc voilà, c'est quand même des chiffres à prendre en compte,
43:12même si, en fin de compte, on se rend compte qu'il n'y a pas tant de métiers
43:17qui est totalement supprimé pour le moment.
43:18Donc voilà, par rapport à ça.
43:21Et en fait, ce qu'il faut vraiment retenir, c'est que du coup,
43:25comme je l'ai dit tout à l'heure, on est vraiment plus dans le côté de non remplacement,
43:30plus de reconfiguration un peu des métiers,
43:32de comprendre en fait pour les boîtes que ce n'est pas la suppression qui marche forcément,
43:38comme on a vu sur des entreprises comme Duolingo et Clarna.
43:43Mais c'est vraiment en fait maintenant le leadership actuel, c'est plus savoir
43:48qu'est-ce qu'on doit automatiser, qu'est-ce qu'on peut le faire
43:50et c'est vraiment de mixer un peu ces deux intelligences-là
43:52pour vraiment apporter beaucoup plus de valeur ajoutée dans l'entreprise.
43:55Donc l'IA est beaucoup plus là pour supprimer un peu les tâches répétitives,
43:59les trucs qui prennent, qui sont chantes en fait en fin de compte,
44:01qui prennent beaucoup plus de temps.
44:03Moi, c'est ce que je fais dans mon entreprise d'ailleurs.
44:05Donc je suis tout seul et honnêtement, je n'ai jamais été aussi productif de toute ma vie.
44:09Et à l'inverse, par contre, quand on est une boîte et qu'il y a beaucoup de salariés,
44:12il faut savoir aussi valoriser l'humain et comprendre un peu ce qu'on peut faire avec tout ça
44:17et bien mixer un peu empathie humaine et IA.
44:21Et en fin de compte, je terminerai par dire que ce n'est pas tant l'IA qui va supprimer
44:25notre job,
44:26mais je pense que c'est beaucoup plus ceux qui savent l'utiliser qui risquent de le faire.
44:30Mais à l'heure actuelle maintenant, comme des salons comme ça,
44:32il est beaucoup plus facile d'apprendre la connaissance de l'utilisation de l'IA sur YouTube ou autre.
44:37Il y a même plein de ressources gratuites.
44:39Sur LinkedIn, moi le premier, on met plein de formations gratuites justement par rapport à tout ça.
44:45Donc c'est vraiment plus de ce côté-là qu'il faut, je pense, se dire que ce n'est
44:50pas l'IA qui va prendre notre job,
44:51c'est plus les personnes qui savent l'utiliser, tout simplement.
44:56Et donc si je comprends bien, c'est un peu la contre-attaque des entreprises au final,
44:59face à cette génération qui peut-être est difficile, où il y a un message un peu clair de dire
45:03« si vous nous embêtez trop, on vous remplace par de l'IA ». C'est presque ça.
45:07Un peu, un peu.
45:08Après oui, pareil, le remplacement, c'est…
45:11Maintenant, c'est les boîtes qui commencent à supprimer les salariés par l'IA,
45:17c'est aussi un peu à double tranchant, c'est-à-dire que potentiellement, ils peuvent se dire
45:23« OK, est-ce qu'en fait, on a supprimé par rapport à l'IA ? »
45:26Ou c'était un peu un prétexte de supprimer le job par rapport à ça ?
45:30Ou est-ce que c'était juste pour supprimer la masse salariale ?
45:32Donc c'est un peu essayer de se situer par rapport à tout ça.
45:35Et après, par rapport aux boîtes, c'est très compliqué de savoir exactement pourquoi elles le font ou non.
45:41Donc nous soyons pas trop difficiles non plus avec nos managers et dirigeants.
45:45On va se faire remplacer par les robots.
45:49Exactement.
45:50Alors je crois qu'en plus de ça, t'as un mini-jeu derrière.
45:53Je t'en prie, je t'en prie.
45:54Ouais, il y a un petit mini-jeu rapide, IA ou pas IA.
45:58C'est très rapide, ça va être soit image, soit vidéo.
46:02À main levée, là il y aura la première image normalement.
46:06Dites-moi si vous pensez que c'est l'IA.
46:10On lève la main si on pense que c'est une IA, c'est ça ?
46:12Ouais, c'est une IA.
46:14Il n'y en a pas tant que ça.
46:15Et en fait, en fin de compte, c'est vraiment de l'IA.
46:17Ça, ça a été fait par l'outil Celeste, qui est une boîte française d'ailleurs.
46:21Un SaaS français qui fonctionne très très bien.
46:23Là, j'avais juste besoin de rentrer un seul visuel.
46:26Donc là, c'était la marque InShape Nutrition du YouTuber Thibaut InShape.
46:30J'avais juste mis une image de son produit et l'IA en a fait un shooting photo.
46:36Alors ça, c'est une image, mais j'en ai fait tellement d'autres.
46:39Et honnêtement, c'était très calier parce que là, en fait,
46:40c'est pas vraiment de la génération pure.
46:42En fait, c'est juste qu'ils ont repris le visuel.
46:45Et donc là, en fait, toutes les petites écritures conditionnées en France,
46:49vegan, etc.
46:49De base, si on veut faire ça avec mid-journée, ça passe pas ou c'est très compliqué
46:52parce que ça va être la génération pure.
46:54Là, en fait, juste, ils recalquent un peu tout ce qu'il y avait.
46:56Donc, c'est une autre forme de génération, en fait, pour faire simple.
46:59Alors, tu sais que je suis bluffé parce qu'en plus, moi, je suis consommateur client
47:01de produits Thibaut InShape.
47:02Je me suis dit forcément qu'il fait de l'huile de coco.
47:05En plus, j'avais déjà pris une pâte à tartiner qui avait un peu ce packaging-là.
47:08Donc, c'est ultra plausible, quoi.
47:10C'est fou, quoi.
47:10Moi, je me suis fait avoir comme ça parce que je ne consomme pas.
47:12Mais je m'étais dit Thibaut InShape qui fait de l'huile de coco.
47:14C'est crédible.
47:15J'étais sûre de moi.
47:16Moi, je ne savais pas.
47:17Juste.
47:17Je trouve que c'est bien fait.
47:18Je n'ai aucune idée des produits qu'ils vendent.
47:20Mais en vrai, c'est crédible de ouf.
47:22Je n'aurais pas capté du tout.
47:23Mais c'est ouf.
47:24Ça veut dire aussi qu'on peut générer aussi facilement des shootings.
47:32Il faut quand même se former et tout.
47:34Mais c'est dingue de pouvoir faire ça juste avec de l'huile.
47:38C'est ça.
47:38En fait, là, le produit existe déjà.
47:40C'est juste que là, c'est plus le shooting qui change.
47:42C'est-à-dire que ça, le shooting avec la petite ronde qu'on voit un peu en bas à
47:45gauche,
47:45ça n'existe pas.
47:46Et après, on peut tout faire.
47:48Je n'avais fait plein d'autres.
47:50Donc, très sympa.
47:53Ça paraît.
47:53Est-ce que vous pensez que c'est de l'huile ?
48:01Il n'a pas tant que ça non plus, mais c'est de l'IA aussi encore.
48:05Donc là, ça a été fait par Midejournée.
48:07Donc la dernière version de Midejournée.
48:09Uniquement Midejournée.
48:11Maintenant, si on veut vraiment pousser la génération jusqu'au bout,
48:14il y en a beaucoup d'artistes qui le font.
48:15C'est en fait, bon, suivant les outils, ils l'utilisent ou non.
48:18Mais là, très souvent, il y en a, ils utilisent Midejournée.
48:20Ils utilisent d'autres outils d'upscale, en fait, pour vraiment
48:25enlever un peu ce pixel que souvent Midejournée a
48:29pour faire ça beaucoup plus naturellement.
48:31Et donc là, ce n'était pas le cas.
48:32Mais là, si je voulais le faire,
48:34ça aurait été encore plus difficile de déterminer
48:37si c'était une IA ou pas.
48:38Et en plus, il n'y a pas les mains.
48:38Donc souvent, c'est un peu les mains le problème.
48:40Maintenant, ça commence à aller mieux.
48:43Les fameux cinq doigts.
48:45C'est toujours ça, le truc.
48:46Moi, dès que je vois une image et que j'ai peur que ce soit de l'IA,
48:48je regarde les mains.
48:49Les yeux, je trouve.
48:50Il y a les yeux qui partent un peu dans tous les sens.
48:52Là, je trouvais qu'elle avait un regard, un petit truc.
48:54Normalement, je trouve que les photos, ils sont un peu...
48:57Ah, ils sont bons maintenant, je trouve.
48:58Mais ça devient de plus en plus fou.
49:00L'année dernière, je n'en voyais pas
49:01qu'ils pouvaient vraiment faire shooting.
49:03Oui, ça évolue vite.
49:04Ouais, de ouf.
49:05Ce qui m'a étonné, moi, sur celle-ci,
49:06c'est notamment les zones de rougeurs
49:07qu'on voit sur les joues,
49:08même un peu sur le nez, etc.
49:10Et le fait que souvent, moi, je trouve,
49:11quand on voit des photos qui sont faites par l'IA,
49:13on voit mine de rien des gens un peu parfaits.
49:14Donc pas forcément ces petites zones d'imperfection
49:16qu'on peut retrouver.
49:17Alors que là, pour le coup, on les a vraiment.
49:19Et du coup, c'est assez bluffant, je trouve.
49:20Ah, c'est ça.
49:21Pour bien croyer le prompt.
49:23On va faire le bon prompt.
49:24Et c'est vrai que c'est super utile surtout.
49:26Alors bon, là, c'est plus photographe, photographie.
49:29Mais pour des posts, par exemple, sur LinkedIn,
49:32moi, ça m'est déjà arrivé de le faire.
49:33Alors là, ce n'était pas de cette manière-là.
49:35Souvent, en fait, on peut faire ce qu'on appelle des lauras.
49:37Donc, on peut utiliser des outils comme Sylab,
49:39qui est pareil, un outil français qui fonctionne très bien.
49:41En fait, on a juste à intégrer plusieurs photos de nous.
49:43Et le modèle, du coup, il récupère toutes les photos.
49:46Ça prend une heure à deux heures pour que le modèle soit prêt.
49:51Et après, on peut justement faire un shooting photo de soi-même.
49:53Et donc, moi, je l'ai déjà fait pour des posts LinkedIn.
49:55Donc, étant moins à l'aise à la caméra,
49:58ça me permettait d'en avoir beaucoup.
49:59Et donc, voilà, c'est un cas d'utilisation supplémentaire
50:03par rapport à tout ça, quoi.
50:05J'ai quelques posts, moi, IA,
50:06enfin, avec des photos IA, ce qu'on disait,
50:08qui ont été faites sur LinkedIn.
50:09Je vous laisserai regarder.
50:10Normalement, tout se joue dans le regard.
50:11Si vous regardez mon regard,
50:12vous voyez le regard qui part dans tous les sens.
50:14C'est que ça a été une photo faite par IA.
50:15Mais effectivement, j'ai un peu expérimenté.
50:17C'est des posts qui ont bien fonctionné, effectivement, aussi.
50:19Je pense que les gens,
50:20ils ne s'attardent pas forcément toujours sur le détail de la photo, etc.
50:23Et c'est vrai que c'était assez bluffant, oui.
50:25Non, c'est ça, c'est ça.
50:26Même sur les miniatures YouTube, ça se fait beaucoup.
50:28Maintenant, ça s'utilise beaucoup, l'IA.
50:31Non, on va passer à la vidéo, donc Enora 2.
50:34Et pareil, vous allez me dire si c'est de l'IA ou pas.
50:50Non, là, tu nous auras pas.
50:54C'est ce qu'on verra.
51:00Là, pareil, est-ce que pour vous, c'est une IA ?
51:04Ah voilà, c'est pas une IA.
51:06C'était le piège.
51:07Tu m'as perturbé avec ta remarque.
51:09Ah oui, j'ai changé le choix.
51:11Il y a trop de détails et tout, donc ça peut pas être une IA.
51:14Et quand ta attitude nous aura pas, je fais genre, ah bon ?
51:16Je vais encore me faire avoir.
51:18C'est à faute si on a perdu.
51:19Là, il y a tellement de détails, c'est tellement bordélique
51:22que je vois pas comment on peut réussir à créer une scène,
51:25je me dirais pourquoi créer une scène comme ça,
51:27même si c'était un jeu vidéo, ça serait plus propre.
51:30Et donc, c'est pour ça, je me dirais tellement il y a d'éléments partout
51:33et que c'est tellement chaotique que ça peut qu'être de l'IA
51:36qui peut-être même est pas un peu parfaite.
51:38Mais non, quoi.
51:38Non, non, là, c'était pas une IA.
51:40Là, c'était tiré d'un film, je m'en rappelle plus le nom d'ailleurs.
51:43Ah oui.
51:43Mais non, là, même s'il y a eu VO3 qui est sorti,
51:49la génération pure d'une image comme ça, d'une vidéo comme ça,
51:51là, pour le moment, on en est très, très, très loin
51:53parce que les mouvements, etc., là, c'est beaucoup trop parfait.
51:56Même, on voit surtout, en fait, ce qui peut faire tilter,
51:58c'est le moteur qui glisse comme ça sous le camion.
52:06Et une IA, en fait, est pas vraiment capable de comprendre,
52:09on va dire, humainement, comment ça peut se dérouler, quoi.
52:13Si on aurait fait ça, la moto, elle serait pas du tout passée sous le camion.
52:16Elle aurait pas compris, en fait. Elle aurait buggé par rapport à ça.
52:19Et donc, non, ça, c'était pas une IA, du coup.
52:21Il y en a une dernière.
52:22Donc, pareil, vous allez me dire, c'est IA ou pas IA.
52:25Si vous êtes un animal, combien de fois c'est qu'on est en mode en Y, non, qu'est
52:28-ce que rien ?
52:28Un slaw. Un slaw. Un garçon, un slaw. REAL slaw.
52:33Un biggest craving ?
52:34Un go.
52:35Sleep.
52:36Un butt, man, en un plein, warm bread loaf.
52:41Define true love for me tonight.
52:42Un problème d'union ring en votre fréquilibre.
52:45Magnifique, bien lent, beaucoup, deep.
53:06Pareil, est-ce que c'est une IA pour vous ?
53:10Ouais, voilà. Là, c'est bien une IA. Du coup, ça a été fait par VO3, le dernier modèle qui
53:16est sorti de Google, qui est honnêtement très très bon et qui a étonné beaucoup de monde par rapport à
53:24ce qu'on pouvait faire avant.
53:26Là, l'année dernière, c'était plus un peu l'année de la génération d'images, etc. Là, ça continue
53:30forcément et ça s'améliore. Mais là, on est beaucoup plus cette année dans la génération de vidéos.
53:35La fin d'année, je pense que ça va encore s'améliorer. L'année prochaine, ça sera un peu, je
53:39pense... Alors après, c'est un avis perso, mais là, ce qu'on peut faire par rapport à l'image,
53:44la qualité, on n'arrive plus trop à dissimuler si c'est une IA ou pas.
53:46Je pense que l'année prochaine sera pratiquement le cas pour des vidéos. On ne pourra jamais générer des films.
53:51Pour le moment, ça prend beaucoup trop de temps.
53:53Donc peut-être plus des petites rubriques comme ça de quelques secondes. Donc voilà, c'est un peu l'avenir
54:00de fin 2025 et 2026, je pense.
54:03Ouais, tout va hyper vite. Alors moi, du coup, je me rends compte que j'ai eu zéro point de
54:07mon côté. Il y a eu des points un peu chez vous, ouais ?
54:09J'en ai eu un.
54:10Un point ?
54:10J'en ai eu un, je crois, aussi.
54:11Ah, merci.
54:12Je ne sais plus trop, je suis un peu passée.
54:12Il y a eu du zéro point comme moi dans le public ? Non, je suis vraiment le seul.
54:16Non, t'essayes d'être assurée.
54:18En vrai, c'est flippant dans le sens où ça a évolué super vite. Et franchement, je sais qu'il
54:24y a plein de gens qui sont paniqués au niveau des métiers. Encore il y a deux semaines, j'ai
54:28une amie qui a une agence créative qui ne fait que du design, etc.
54:31Je l'ai retrouvée vraiment déprimée. Elle était en mode, non, mais avec l'IA, là, moi, je ne sais
54:36pas ce que je vais faire, etc.
54:38Et je pense que c'est une question de mindset parce que du coup, le but, c'est justement de
54:42se dire, justement, tu vas pouvoir faire peut-être plus.
54:45Tu vas pouvoir aller pousser ta créativité, mais différemment et aller générer plus de trucs.
54:49Et une fois que tu as généré quelque chose, le retravailler à la main, etc.
54:51Je pense qu'il faut vraiment combiner l'IA et talent et créativité, surtout dans les milieux artistiques.
54:57Mais c'est vrai que ça peut faire flipper, surtout dans les milieux artistiques, parce que c'est fou ce
55:01qu'on peut faire au niveau des shootings, etc.
55:02De ne pas payer le shooting et de le faire directement.
55:04Après, il faut savoir maîtriser l'IA pour.
55:07Et ceux qui sont dans ces métiers-là et qui voient que l'IA commence à concurrencer, je pense qu
55:12'il faut vraiment qu'ils soient curieux et qu'ils s'intéressent.
55:14Parce que quelqu'un, moi, par exemple, je ne suis pas très forte en IA, je ne suis pas capable
55:19de générer vraiment un bon shooting où on ne voit pas que c'est de l'IA.
55:22Par contre, je pourrais faire appel à quelqu'un en lui disant, moi, je n'ai pas envie de faire
55:25le shooting, je n'ai pas le temps ou quoi que ce soit, et que la personne sache le faire.
55:28Donc je pense que ces métiers-là, ils doivent être créatifs et curieux et aller voir justement comment gérer l
55:34'IA et en faire en fait juste un avantage.
55:37Pareil pour les jeunes, si les patrons, etc. se disent, OK, je vais prendre de l'IA parce que je
55:43ne veux pas prendre des jeunes qui ne veulent pas travailler.
55:44La réalité, c'est que les jeunes, ils vont apprendre beaucoup plus vite, comme on a appris beaucoup plus vite
55:49le digital quand on était petit.
55:50Ils vont là apprendre beaucoup plus vite aussi l'IA. Et je pense que dans 10 ans, ce sera les
55:54boss.
55:54Donc on va avoir besoin d'un coup qu'il arrive pour l'IA.
55:57Et même nous, on sera dépassés, je pense. C'est peut-être sur ça que nous, on s'en sentira
56:00dépassés.
56:00Moi, je suis déjà dépassé.
56:02Je pense que c'est comme pour tout. Eux, ils apprennent à mieux maîtriser les nouvelles technologies.
56:06Nous, on est un peu dépassés. Mais en fait, ce sera une évidence pour eux.
56:09C'est comme nous, avec les téléphones ou peu importe, quand nos grands-parents sont perdus.
56:12Nous, c'est évident. Eux, ça sera avec l'IA, je pense.
56:15Oui, c'est vrai. Écoutez, en tout cas, ça m'a fait très plaisir de pouvoir faire ce talk avec
56:21vous, tout simplement,
56:22dans le cadre de cette émission La Notif. J'espère que ça vous a plu.
56:26Également, merci de nous avoir accompagnés pour ce talk, ce moment qui était très sympathique.
56:31pour parler un peu des actualités de tout le monde, à savoir un peu ce qui nous attend.
56:35Anthony, peut-être ? Dis-nous tout un peu.
56:37Oui, moi, du coup, j'ai créé l'IA Café Club il y a quelque temps maintenant.
56:42En fait, de base, c'est un groupe WhatsApp qui regroupe tous les passionnés, les QE dans le domaine de
56:46l'IA.
56:47Maintenant, il y a deux groupes parce qu'en fait, sur WhatsApp, on est limité.
56:50Il y a environ, quand on compte les deux groupes, il y a 3000 personnes dedans.
56:53Et donc, ils ont créé aussi des événements physiques.
56:55Donc là, on va marquer une petite trêve jusqu'à septembre, ce qui aura l'été, etc.
56:59Mais donc, en septembre, il y aura un événement, du coup, on en fait un par mois à chaque fois.
57:04Et il y en a d'autres également qui se font un peu partout en France, à Strasbourg, Mulhouse, etc.
57:09Donc, voilà pour ça.
57:10Et j'ai aussi créé mon académie, l'IA Café Académie, qui permet à des particuliers de justement maîtriser l
57:17'IA sereinement, sans stress, avec des formations à jour et aussi des actus à jour, surtout.
57:24Moi, je continue les vidéos YouTube.
57:26Je suis aussi maintenant sur d'autres réseaux sociaux comme Instagram, notamment.
57:29Et là, il y a une vidéo qui va sortir cet été sur la thématique de la banalisation du sexe,
57:36de toutes les dérives que ça peut apporter, notamment des fois des visions assez trashes de la sexualité sur des
57:42médias assez traditionnels, notamment comme YouTube.
57:44Donc, c'est ma grosse vidéo d'enquête de l'été.
57:47Et ensuite, je reviendrai pour la rentrée avec plein de nouveaux sujets.
57:50Et c'est une exclue, alors ?
57:52Voilà, c'est ça.
57:53Merci.
57:53Je vais l'attendre avec beaucoup d'impatience.
57:57Moi, de mon côté, du coup, j'ai mon agence marketing qui accompagne des boîtes engagées.
58:01Je partage beaucoup de contenu marketing sur LinkedIn, de manière générale.
58:04Je partage aussi, du coup, des actus positives une fois par mois pour montrer aussi qu'il y a des
58:09choses qui se passent, qu'il y a des entreprises qui font des choses vachement intéressantes.
58:12Donc, vous pouvez regarder juste ce contenu.
58:15Et de manière générale, j'accompagne toutes les marques enquelles je crois et je pense qu'elles vont changer demain.
58:19Et je suis contente de faire ça et de pouvoir travailler avec des marques que je respecte beaucoup et qui
58:23changent la société.
58:26Et merci de m'avoir accompagné sur la conception de cette émission.
58:28Oui, c'était trop cool.
58:29Encore une fois, c'était très chouette.
58:30Et de mon côté, donc, à retrouver également sur LinkedIn au quotidien pour des astuces LinkedIn pour performer sur la
58:36plateforme.
58:36Et je continue d'accompagner, donc, des dirigeants sur la plateforme.
58:39Donc, voilà, par le biais d'un accompagnement.
58:42Encore une fois, écoutez, merci beaucoup.
58:43Merci tout le monde.
58:44On peut vous applaudir à vous aussi.
58:45Merci.
58:46Merci d'avoir participé à ce talk qu'on a tenté d'imaginer avec un format différent.
58:50Et puis, on laisse la scène pour une petite pause, je crois.
58:54Oui, c'est ça.
58:55Une petite pause.
58:56Et puis ensuite, ça reprend dans 30 minutes.
58:58Exactement.
58:59Eh bien, génial.
58:59C'est tout de votre travail.
59:01Voilà, tu es exactement comme il y a.
59:03Bravo.
59:05Merci.
59:06Merci.
59:06Merci.
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