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NewsTranscription
00:00... du soir, décence, mobilisation et chaos.
00:04Et oui, décence, car Moscou dénonce des insultes, je cite, vulgaires de la part de Macron,
00:09suite à son interview du 19 août dernier.
00:11Alerte, mobilisation générale, l'intersyndicale appelle à un rassemblement le jeudi 18 septembre
00:17contre le musée des horreurs du budget Bayrou.
00:19Et donc, enfin, le meilleur pour la fin, le responsable de tout ça,
00:23François Bayrou, il était à l'inauguration de la 79e foire de Chalons.
00:27Il a insisté sur la gravité de la situation, en parlant notamment de chaos.
00:35Premier mot, décence.
00:36Quand Emmanuel Macron traite Vladimir Poutine, pardon je rigole, mais d'ogre et de prédateur,
00:41le Kremlin rugit aussitôt, bien écrit.
00:44Merci Judith.
00:45Moscou dénonce des insultes vulgaires et accuse Paris de franchir la ligne rouge de la décence.
00:50Tout est parti d'une interview le 19 août dernier,
00:53où le chef de l'État décrivait un dirigeant russe qui ne veut pas la paix.
00:57On l'écoute, c'était au micro de nos confrères de TF1.
00:59Il ne reviendra pas à un état de paix et un système démocratique ouvert du jour au lendemain,
01:04ne soyons pas naïfs.
01:06Et donc, y compris pour sa propre survie, il a besoin de continuer de manger.
01:13Voilà.
01:14Et donc, c'est un prédateur.
01:15C'est un ogre à nos portes.
01:17Et je ne dis pas que dès demain, c'est la France qui sera attaquée,
01:19mais enfin, c'est une menace pour les Européens.
01:22Il ne faut pas être naïf.
01:22Et réponse de Maria Zakharova, aujourd'hui, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
01:29La France aurait, je cite, une idéologie de charognard et tirerait profit du conflit.
01:35De part et d'autre, les mots se durcissent au moment même où frappe russe continue de s'abattre sur Kiev
01:40et que Paris dénonce une terreur et une barbarie insupportables.
01:44Entre Paris et Moscou, la diplomatie n'a jamais aussi semblé réduite à l'état d'une guerre de mots.
01:49C'est chaud.
01:52Emmanuel Macron, prédateur et ogre, on est à peu près tous d'accord sur les qualificatifs de Vladimir Poutine.
02:00Émilie Perrier, maintenant, est-ce que ça vaut le coup de le dire ?
02:03Je ne sais pas.
02:04Non, je pense qu'Emmanuel Macron est un petit peu dans la même ligne que Vladimir Poutine,
02:09c'est-à-dire qu'il essaye de montrer des muscles.
02:11Il l'a toujours dit.
02:12Il est dans un rapport de force avec la Russie.
02:15Et ça a été plus ou moins un des premiers à l'être, d'ailleurs, au niveau européen.
02:19Il était dans la diplomatie avant. Il a beaucoup discuté avec lui. Il a essayé.
02:23Il a beaucoup discuté avec lui. Il s'est fait beaucoup humilié aussi, quand même, par lui.
02:26On se souvient de cette image de Macron sur cette fameuse table de 3 km de long.
02:31On a un Poutine un petit peu tout puissant.
02:33Emmanuel Macron réduit à l'état comme un enfant, en fait, qui se fait gronder par son proviseur.
02:39Là, effectivement, il montre les muscles.
02:42Il l'a toujours dit. Face à la Russie, il faut avoir un discours extrêmement ferme, très viriliste, on va dire.
02:48Et je pense que les qualificatifs sont bien trouvés.
02:52Effectivement, Vladimir Poutine a une politique extrêmement agressive,
02:56notamment à l'égard de ses voisins, à l'égard de l'Europe, à l'égard de beaucoup d'autres pays.
03:01Donc, ça ne change pas grand-chose au débat, René Chiche.
03:05On est quand même dirigé par des autocrates en général.
03:09Donc, est-ce que, finalement, Macron n'a pas envie de se mettre un peu à leur hauteur ?
03:12Oui, je pense qu'on assiste à une sorte de trompisation de la diplomatie maintenant internationale.
03:18C'est-à-dire que maintenant, les hommes politiques, les chefs d'État,
03:21prennent moins de gants pour s'exprimer.
03:25Si tu veux te faire entendre, fais de la trompette.
03:26C'est vrai. On assiste vraiment à une sorte de combat de coq maintenant entre chefs d'État.
03:31Et c'est vrai que ça, ça vient un peu, quand même, de Donald Trump,
03:34que je n'approuve pas. Je n'approuve pas cette façon de faire de la diplomatie.
03:36Mais c'est vrai que la diplomatie d'antan n'est plus du tout celle d'aujourd'hui.
03:39Je pense qu'elle correspond aussi à notre époque.
03:41Ce n'est pas de la diplomatie de s'insulter comme ça.
03:43Non, mais justement, ça devrait être de la diplomatie.
03:46Mais ça, ça fait partie quand même des relations internationales.
03:49Les discours qu'ils ont entre Poutine, Macron, etc.
03:52Et vous avez aussi l'exemple entre Macron et Netanyahou,
03:55qui sont quand même en train de s'attaquer mutuellement par lettres interposées.
04:00Vous avez l'ambassadeur des GESA qui dit des choses un peu...
04:02Moi, je trouve que la diplomatie, aujourd'hui, a totalement changé.
04:06Et je pense que c'est partie de l'évolution, encore une fois, de notre société,
04:09qui est devenue une société extrêmement agressive, extrêmement tendue,
04:14où vraiment, c'est le conflit qui règne à tout prix.
04:17Tout ça qui vient quand même, à mon avis, quoi qu'on dise,
04:19de tous les réseaux sociaux qui rejaillissent, à mon avis, sur les chefs d'État eux-mêmes.
04:25Eh bien, voilà. Votre deuxième homagie de mobilisation, l'intersyndicale veut frapper fort.
04:30Eh oui, le 18 septembre, ça va bouger dans les rues.
04:32C'est un jeudi.
04:34Le jeudi, oui, c'est vrai, c'est vrai que c'est un jeudi.
04:36L'intersyndicale composée de la CFDT, la CGT et de la Force Ouvrière,
04:40notamment, a appelé ce vendredi à une journée de mobilisation nationale,
04:44y compris par la grève, comme l'a annoncé la chef de dossier de la CFDT,
04:47Marie-Élise Léon.
04:48On l'écoute, c'était au micro de l'AFV.
04:50Aujourd'hui, nos organisations appellent à une journée de mobilisation sur l'ensemble du territoire,
04:58le 18 septembre 2025, y compris par la grève et la manifestation.
05:04Le musée des horreurs du projet de budget doit être abandonné,
05:07les exigences sociales doivent être enfin prises en compte.
05:10Nous voulons des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques.
05:16Et oui, comme elle l'explique, la cible, ce sont surtout les propositions d'économie
05:21présentées par François Bayrou pour le budget 2026.
05:24Elle insiste sur la nécessité de donner à chacun la possibilité de manifester.
05:28Mais, mais attention, nuance, la CFDT ne soutient pas le blocage total prévu le 10 septembre.
05:33Jugée trop radicale, la CGT, elle, se dit prête à soutenir la mobilisation.
05:38Mais, mais Sophie Binet met en garde contre un possible noyautage de l'extrême droite.
05:43Solidaire, de son côté, prône la grève le 10 septembre et appelle à bloquer tout.
05:47Un mot d'ordre également relié par la France Insoumise.
05:51Pour force ouvrière, la prudence est de mise.
05:53Frédéric Souillot reste à distance d'un mouvement jugé parfois hostile aux syndicats représentatifs.
05:58Bref, avec des grèves à tout va, la rentrée s'annonce bouillante.
06:01Sauf que, René Chiche, si le 8, il n'y a plus de Premier Ministre, est-ce que le 10 et le 18, ça bloque ?
06:09Le problème, c'est ça, c'est qu'on est dans une situation politique qui est tellement inconnue.
06:14Enfin, inconnue, à mon avis, le 8 septembre, François Béraud reprendra l'avion ou le train pour Pau, à mon avis, comme...
06:19C'est tout à l'avion, c'est tout à l'avion.
06:22Alors, c'est vrai, justement, c'est vrai que maintenant les...
06:24Au Bourget.
06:25Oui, exactement.
06:26C'est vrai que les organisations syndicales se retrouvent quand même devant une situation un peu spéciale.
06:30Parce qu'effectivement, comme vous le dites, justement, Frédéric, est-ce que le fait maintenant d'appeler à des mouvements...
06:34Enfin, une journée, le 10 septembre, en l'occurrence, va avoir un impact ?
06:37Parce que tout ça va être relié ensuite au fait que qui va succéder à Bayrou ?
06:42Qu'est-ce qui va se passer ?
06:43Est-ce que Macron va décider quelque chose encore d'inattendu ?
06:47Ça sert juste à ceux qui, le 18, veulent essayer de s'organiser en se disant, ben, zut, je ne vais pas pouvoir.
06:53Alors que si ça se trouve, ça ne sert à rien.
06:54Peut-être, peut-être, peut-être.
06:56Émilie Perrier, le mouvement du 10 septembre, il risque quand même d'être tué un peu dans l'oeuvre,
07:00vu qu'il est récupéré par pas mal de partis politiques et des syndicats,
07:03alors que c'était un mouvement uniquement populaire, sans aucune étiquette,
07:05où il pouvait y avoir autant la droite que la gauche, d'ailleurs, à la base,
07:07parce que ce n'était pas l'idée.
07:08L'idée, c'est des revendications sociales.
07:10Alors, sur le mouvement du 10 septembre, j'avais déjà fait une petite intervention chez vous.
07:15J'avais beaucoup de réserves...
07:16Remarquez et apprécié.
07:17Je vous remercie, c'est très dérégé.
07:18Attention.
07:20J'avais beaucoup de réserves sur l'authenticité populaire de ce mouvement.
07:24Ce n'était pas forcément la même dynamique que les Gilets jaunes.
07:28En revanche, aujourd'hui, effectivement, il y a un mouvement plus structuré, type classique,
07:33qui s'organise pour le 18.
07:35La question de savoir s'il est inutile ou pas,
07:38qu'il y ait un Premier ministre ou qu'il n'y en ait pas au 18 septembre,
07:41au final, ça permettra aux différentes organisations de s'ancrer dans le débat public.
07:45Elles ont été quand même assez...
07:47Ou en tout cas, sans son plein, mises à l'écart.
07:49Même si François Bayrou avait essayé d'avoir sa porte ouverte ou table ouverte,
07:53mais on a vu que le conclave, par exemple, ça n'avait pas donné grand-chose.
07:57Là, il s'est caché en expliquant que tout le monde était en vacances,
08:01donc il ne pouvait discuter avec personne.
08:03Écoutez, a priori, il y aura peut-être suffisamment de monde pour échanger le 18 septembre.
08:08On verra.
08:09Troisième mot, Magide.
08:10Chaos, c'est le mot lancé par François Bayrou
08:12lors de l'inauguration de la foire de Chalon.
08:15Eh bien, le capitaine de Matignon, François Bayrou, ne marche pas ses mots.
08:20La situation est grave, urgente, et selon lui, le bateau France risque de couler si rien ne change.
08:26Il s'inquiète, pour son équipage, à dix jours de son vote de confiance à l'Assemblée nationale,
08:31le Premier ministre insiste qu'un soutien des Français est un accord,
08:34et un accord politique sont indispensables pour éviter le chaos.
08:37On l'écoute, c'était au micro de l'AFP.
08:39La crainte justifiée de voir l'alliance des ennemis les plus absolus,
08:47ceux qui se détestent, se haïssent, disent pique-prendre les uns des autres,
08:52et de les retrouver, ceux-là, s'alliant pour obtenir quoi ?
08:57La chute du gouvernement.
08:58Et après la chute du gouvernement, les Français se rendent très bien compte
09:00de ce qui se produit, c'est-à-dire le désordre et le chaos
09:06qu'on a déjà connu et que certains veulent.
09:09Sinon, on peut aller se coucher aussi.
09:15Arrêtez, Judith.
09:18Merci.
09:20Pique-prendre.
09:21Non, non, non, tu ne te moques pas.
09:23Bon, arrêtez, ce n'est pas bien de se moquer des gens qui les gaillent.
09:25Allez, allez-y, imaginez.
09:26À la fort de Chalot en Champagne, là où il est,
09:29il retire ses propos polémiques sur les boomers et l'esclavage des plus jeunes.
09:32Il dénonce la dette laissée par les générations précédentes
09:35et le poids qu'elle fait peser sur les plus jeunes.
09:37entre message d'alerte et bourde géographique,
09:39car lors de son discours, il confond Marne et Seine et Marne
09:43pour rendre hommage à Chartres et à lui.
09:44Non, c'est pas vrai.
09:46Et oui.
09:47André.
09:47Il aura tout fait.
09:48Rince et l'homme ne sont pas très loin l'un de l'autre.
09:53En bref, Bayrou campe son rôle de capitaine inquiet pour son bateau,
09:59mais déterminé.
10:00Et ce, et ce, dix jours avant l'île de vérité,
10:03ce vote de confiance qui pourrait décider du sort de Matignon.
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