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  • il y a 6 minutes
«Personne ne peut juger de la souffrance de quelqu'un d'autre», estime Ségolène Perruchio, médecin en soins palliatifs et présidente de la SFAP à propos du texte sur la fin de vie qui est de retour à l'Assemblée nationale.

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Transcription
00:00C'est toute la problématique. C'est que les critères qui sont présentés comme les cinq critères cumulatifs présentés par
00:07les députés et le gouvernement comme très stricts, en vrai, ne le sont pas du tout.
00:10Il y a deux critères stricts qui sont le condition de résidence et l'âge. Ça, c'est factuel.
00:14Tout le reste est éminemment subjectif lié à la notion du souffrance du patient, ce qui, ça, est tout à
00:20fait normal.
00:20Personne ne peut juger de la hauteur de la souffrance de quelqu'un d'autre.
00:23Mais aussi et surtout lié à la décision du médecin, puisqu'on parle de phase avancée ou terminale.
00:30Aujourd'hui, une phase avancée, un cancer métastatique est une phase avancée, une insuffisance rénale, terminale, dialysée, c'est une
00:36phase avancée, une insuffisance cardiaque sévère, c'est une phase avancée.
00:40Donc, en fait, c'est des centaines de milliers au bas mot de patients qui pourraient potentiellement être éligibles et
00:45demander une aide à mourir.
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