[#Journal] Le 19H30 du 10 Février 2026
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00:00Mesdames et messieurs, bonsoir.
00:08Merci de nous rejoindre pour cette édition du journal de 19h30 sur GMT-TV.
00:13Dans l'actualité de ce 10 février 2026, au Gabon, le soutien au multipartisme a diminué de 16 points par rapport à la décennie précédente.
00:23Selon Infrobarometer, 64% des Gabonais restent toujours attachés au multipartisme.
00:28En ouverture, un mois après son installation, le gouvernement gabonais a dévoilé sa feuille de route.
00:34Une démarche présentée par le vice-président du gouvernement, Hermann Imongo, qui met en avant la méthode mais suscite déjà des attentes fortes au sein de la population.
00:42Reportage.
00:45Un mois après son installation, le gouvernement gabonais a présenté sa feuille de route.
00:49Une parole portée par le vice-président du gouvernement, Hermann Imongo, qui revendique d'abord une méthode.
00:55Le rôle du vice-président du gouvernement, c'est de garantir la cohérence d'ensemble de l'activité gouvernementale et d'organiser la redevabilité collective.
01:04Le diagnostic est posé sans détour. Le pays est sous pression sociale.
01:08Pénurie d'eau et d'électricité, flambée des prix, difficulté de logement et de transport.
01:12Le gouvernement reconnaît par la voix d'Hermann Imongo l'impatience des Gabonais.
01:16Prospérité, c'est le temps court. A juste titre, les Gabonais attendent que cela soit fait ici et maintenant.
01:22Face à cette urgence, l'exécutif avance des chiffres.
01:2423 milliards de francs CFA pour l'eau, 73 milliards pour l'électricité, 60 000 compteurs annoncés sur les 100 premiers jours.
01:31Des montants significatifs qui traduisent une volonté d'agir mais qui relèvent encore de l'investissement.
01:36Pas d'un changement immédiat dans les foyers.
01:39Sur le pouvoir d'achat, le gouvernement met sur la régulation des prix et la centrale d'achat.
01:43L'objectif, c'est d'amener au plus bas le prix des produits de première nécessité.
01:47Mais aucune mesure directe n'est annoncée sur les salaires alors que l'inflation continue de peser sur les revenus.
01:53Même logique sur la fiscalité, la taxe foncière d'habitation est assumée avec 22,8 milliards de francs CFA, attendu pour le budget de l'État.
02:00Ce sont des ressources qui vont servir aux collectivités locales.
02:04Une parole structurée, cohérente, manifestement de bonne foi.
02:07Mais dans un pays marqué par la défiance, elle sera jugée non sur la clarté des annonces mais sur leur traduction rapide dans la vie quotidienne.
02:15Le rendez-vous est pris. Dans 100 jours, les chiffres devront devenir des résultats visibles.
02:19Le ministre des Travaux publics, Edgar Moukombi, s'est rendu sur le chantier de la route au vent Makoku.
02:27Long de 97 kilomètres, le projet affiche près de 50% de taux d'exécution, rassurant ainsi les autorités locales et les populations.
02:36Le week-end dernier, Edgar Moukombi, ministre des Travaux publics et de la construction, a effectué une visite d'inspection sur le chantier de la route reliant au vent Amakoku,
02:46accompagné de Christiane Leka, gouverneur de Logo et Vindo, et de divers responsables au cours.
02:52Ce projet ambitieux de 97 kilomètres miné par l'entreprise chinoise CFHEC affiche une avancée significative avec près de 50% des travaux déjà réalisés.
03:02Lors de sa visite, le ministre a pu constater par lui-même les progrès effectués.
03:0725 kilomètres de routes ont été bitumés, plusieurs kilomètres de terrassements ont été réalisés,
03:12et deux des quatre ponts prévus sont en phase d'achèvement.
03:15Ces étapes importantes témoignent de l'engagement du gouvernement gabonais envers l'amélioration des infrastructures au tiers.
03:21La route au vent Amakoku ne se limite seulement pas à ses aspects techniques.
03:26Elle incarne une vision politique forte et déterminée.
03:29Elle est le reflet de la volonté du président de la République, Brice Clotaire Oligu Nguema,
03:33qui ambitionne de transformer les infrastructures du pays tout en favorisant le désentrablement des provinces.
03:39Cette initiative vise à renforcer la cohésion territoriale et à stimuler le développement local.
03:44Dans le cadre de ce séjour de 48 heures dans la région de Ruivindo,
03:49Edgar Mokumbi s'est également rendu au village de Bombenda, à 25 kilomètres de Makoku.
03:54C'est ici qu'une base de vie sera établie pour l'entreprise chinoise Maripoma,
03:58chargée de l'aménagement et du bitumage de la route reliant Makoku à Mekambo,
04:02puis à Ekata et Eloba, sur une distance cumulée de 260 kilomètres.
04:08Cette dynamique de travaux routiers utilise non seulement l'engagement du gouvernement gabonais à améliorer les accès,
04:13mais aussi son ambition de promouvoir un développement harmonieux et durable à travers tout le pays.
04:19Les populations locales espèrent que l'achèvement de ces chantiers apportera un nouveau souffle économique
04:24et facilitera les relations entre différentes régions du Gabon.
04:28En économie, le gouvernement augmente son programme de financement sur le marché des titres de la CEMAC.
04:34Pour le premier trimestre 2026, le Trésor gabonais prévoit de lever jusqu'à 331 milliards de francs CFA,
04:43marquant un ajustement stratégique dans la gestion de la dette.
04:46Le gouvernement a annoncé une révision significative de son programme de financement
04:51sur le marché des titres publics de la CEMAC pour le premier trimestre 2026.
04:56Selon le calendrier révisé des émissions établies par la Banque des États de l'Afrique centrale,
04:59B.E.A.C., le Trésor gabonais prévoit désormais de lever entre 291 et 331 milliards de francs CFA
05:07lors de la période de janvier à mars 2026,
05:11contre une estimation initiale de 201 à 231 milliards de francs CFA.
05:16Cette augmentation de 43% en valeur témoigne d'une stratégie proactive dans la gestion de la dette publique.
05:22L'accroissement des objectifs de financement s'appuie davantage sur l'émission des bons du Trésor assimilable, BTA,
05:28et les obligations du Trésor assimilable, OTA.
05:31Les montants projetés pour les BTA passent de 126 milliards de francs CFA à 166 milliards de francs CFA,
05:37tandis que les OTA devraient atteindre entre 125 et 165 milliards de francs CFA,
05:43en hausse par rapport aux 75 et 105 milliards de francs CFA initialement prévus.
05:48Ce réajustement reflète une volonté claire du gouvernement de diversifier et de prolonger la maturité de sa dette
05:54tout en maintenant une part importante de financement à court terme.
05:58Pour l'année 2026, dans son ensemble, le programme annuel d'émission du Gabon a été établi à 1046 milliards de francs CFA,
06:05avec 566 milliards de francs CFA alloués au BTA et 480 milliards de francs CFA aux OTA.
06:12Ainsi, le premier trimestre pourrait représenter jusqu'à 32% de cet objectif annuel,
06:17soulignant l'importance capitale du marché régional comme principal levier de financement du budget gabonais,
06:23en complément des ressources fiscales et des appuis extérieurs.
06:26Cependant, cette intensification du recours au marché des titres présente un signal ambivalent pour l'économie gabonaise.
06:32D'une part, elle démontre la capacité du Trésor à attirer l'épargne régionale
06:36et à satisfaire l'appétit des investisseurs pour les titres de la signature gabonaise.
06:40D'autre part, elle soulève des interrogations quant à l'affectation des fonds levés.
06:45L'avenir budgétaire du Gabon dépendra, en effet, de la capacité à diriger ces montants importants,
06:50estimés entre 300 et 330 milliards de francs CFA,
06:53vers des dépenses productives génératrices de croissance et de recettes futures,
06:57plutôt que vers le simple remboursement de tensions de trésorerie.
07:00Selon les résultats du Round 10 d'Afo Barometer, 64% des Gabonais restent favorables au multipartisme,
07:08une donnée qui s'inscrit dans une dynamique continentale
07:12où les élections demeurent un pilier central de la démocratie.
07:17Reportage.
07:18Les élections constituent un pilier fondamental de la démocratie,
07:21permettant aux citoyens d'exprimer leurs choix pacifiquement tout en tenant leur dirigeant responsable.
07:26A l'échelle du continent africain, les citoyens se sont mobilisés aussi dans près de 40 pays en 2024 et 2025,
07:32témoignant d'un engagement continuant en faveur de la démocratie.
07:35De plus, 17 autres nations prévoient de voter en 2026.
07:39Les résultats du Round 10 des enquêtes Afro Barometer,
07:42qui ont été menées dans 38 pays africains,
07:45montrent une volonté significative des Africains de choisir leurs dirigeants
07:48à travers des élections jugées libres et transparentes.
07:51Plus de la moitié des sondés considèrent que leurs dernières élections étaient globalement justes,
07:55bien que la confiance dont le processus est légèrement diminuée.
07:58Cependant, au Gabon, la situation est préoccupante.
08:01Le soutien au multipartisme a diminué de 16 points par rapport à la décennie précédente.
08:06Bien que la majorité des citoyens continuent de rejeter d'autres formes de gouvernance,
08:10en l'occurrence la dictature et le régime de partis uniques,
08:12cela souligne que, malgré une baisse de l'adhésion au multipartisme,
08:16ce dernier reste le principal mécanisme par lequel les Gabonais souhaitent élire leurs dirigeants.
08:20Une large majorité des Gabonais, soit 89%, estiment que les élections ne sont ni libres ni transparentes,
08:26signalant des problèmes majeurs liés au processus électoral.
08:29Par ailleurs, 37% des citoyens expriment des craintes d'intimidation ou de violence,
08:33tandis que 48% s'inquiètent du caractère non secret de leur vote.
08:37Ces données révèlent une méfiance considérable envers la transparence et la sécurité des élections au Gabon.
08:42De plus, 57% des Gabonais estiment que leurs représentants parlementaires ne les écoutent jamais,
08:47contre seulement 30% qui pensent que certains d'entre eux les écoutent occasionnellement.
08:51Ce constat met en relief une fracture entre les élus et le peuple
08:55et souligne les défis persistants en matière de représentation et de gouvernance.
08:59En somme, malgré une baisse de soutien au multipartisme au Gabon,
09:02l'attachement à un système démocratique reste fort.
09:05Et les préoccupations concernant la transparence électorale demeurent des enjeux majeurs à adresser
09:09pour garantir une gouvernance véritablement représentative.
09:11Dans le deuxième arrondissement de Libreville, au quartier Cocotier,
09:16la proximité d'un garage automobile perturbe gravement le fonctionnement
09:21de l'école normale des instituteurs de l'enseignement catholique.
09:25Une situation dénoncée par les riverains et la communauté éducative.
09:30Commentaire ?
09:31Dans le quartier de Cocotier, au sein du deuxième arrondissement de Libreville,
09:35un garage automobile devenu tentaculaire perturbe le quotidien des riverains
09:38et des établissements scolaires environnants.
09:40L'école normale des instituteurs catholiques est directement concernée.
09:45L'école est au cœur du garage.
09:46Pour accéder à l'établissement, il faut parfois zigzaguer entre les véhicules,
09:50une proximité qui complique les conditions d'enseignement.
09:53Les nuisances sonores rendent les cours difficiles,
09:55tant pour les formateurs que pour les élèves instituteurs.
09:58Par souci de discrétion, les témoins interrogés ont requis à l'anonymat.
10:02Mais sincèrement, ça dérange.
10:04Ça dérange l'école.
10:05Quand ils font le boulot là-bas, ça dérange tout le monde.
10:08C'est-à-dire que c'est des vins qu'ils savent, même si c'est verbal,
10:11qu'ils ne savent pas parler, qu'ils crient.
10:14Et quand c'est pour, par exemple, qu'on a eu certaines filles aussi,
10:16qu'on a pas, pas, pas, pas, on a eu un problème avec tout le monde.
10:19C'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est.
10:20Au-delà du bruit, l'extension progressive du garage pose un autre problème majeur.
10:26Initialement situé entre le complexe scolaire Claire-Étoile du Matin et Léni,
10:30le garage s'est étendu au fil des années autour des deux établissements.
10:33Aujourd'hui, les abords des écoles sont encombrés de véhicules hors d'usage.
10:37Une fois jugées irréparables, ces voitures sont abandonnées sur place par les garagistes.
10:42Conséquence, la ruelle menant à Léni est envahie de carcasses automobiles,
10:46rendant l'accès difficile, voire dangereux.
10:48Malgré cette situation, les responsables de Léni se disent contraints de composer
10:52avec cette cohabitation devenue permanente.
11:11Les réverains expliquent cette résignation par l'ancienneté du garage.
11:28Selon eux, les premiers espaces auraient été loués par l'église catholique, propriétaire des lieux.
11:33Par la suite, d'autres garagistes se sont installés, louant à leur tour les parcelles voisines.
11:38Un processus qui, répété au fil des années, a conduit à la situation actuelle.
11:42Parce que c'est un seul qui a pris le garage, maintenant, il est sous l'eau.
11:46Donc il y a certains qui disent, frère de moi, toi tu prends là, toi tu prends là.
11:50Je pense que c'est celui qui gagne.
11:52La première question est sensible.
11:55Parce que les garages, ici nous sommes dans une grande relation.
12:00Normalement, ils ont fait pour être là, et nous on ne peut pas savoir.
12:04Qui est leur bailleur, on ne peut pas savoir.
12:06Pour l'heure, aucune solution concrète n'a été engagée.
12:13Les formateurs et futurs enseignants de l'ENI réclament un cadre d'apprentissage plus adapté.
12:18En dehors de l'école, c'est l'ensemble du voisinage qui est exposé au risque.
12:22Métaux rouillés, huile usagée déversée au sol et circulation entravée.
12:26Il est peut-être temps de réfléchir sur la cohabitation entre activités économiques et espaces éducatifs, en plein cœur de Libreville.
12:32En santé, près d'un adulte gabonais sur quatre souffre d'obésité en 2025.
12:39Selon le World Obesity Atlas, cette progression rapide constitue désormais un véritable enjeu de santé publique pour notre pays.
12:47Selon les données récentes du World Obesity Atlas 2025, publié par la World Obesity Federation,
12:53près d'un adulte sur quatre au Gabon souffre d'obésité.
12:56En 2025, l'étude révèle que 23% de la population adulte présente un indice de masse corporelle supérieur ou égal à 30 kg par mètre carré.
13:05Ainsi, dans notre pays, fait partie des États africains confrontés à une progression rapide de cette maladie.
13:12À la lecture de ce rapport, il est aisé de comprendre que l'obésité ne se limite pas à un problème d'apparence.
13:16Bien au contraire, cette pathologie constitue un danger pour la santé publique,
13:20puisqu'elle multiplie les risques de développer des maladies graves et souvent mortelles.
13:23Parmi elles figurent le diabète de type 2, l'hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires telles que l'infarctus ou l'AVC,
13:31certains cancers, l'apnée du sommeil.
13:34Selon les experts de la santé, les comorbidités susmentionnées réduiraient fortement l'espérance de vie en bonne santé
13:40et augmentent la mortalité prématurée.
13:42À noter que selon cet atlas, les conséquences se font déjà sentir avec 732 décès prématurés qui ont été attribués à un IMC élevé.
13:50Ces pertes humaines démontrent, s'il ne fallait encore, l'impact direct de l'obésité sur la population active et les familles.
13:57D'après plusieurs étudiants d'avis de nutritionnistes, la consommation croissante d'aliments ultra-transformés riches en sucre et graisse,
14:04la sédentarité accrue en milieu urbain risque d'aggraver la situation sans mesure forte.
14:10Il faut foncer que les autorités sanitaires travaillent sur la promotion d'une alimentation équilibrée,
14:14l'encouragement à l'activité physique régulière, la régulation de la publicité sur les produits gras et sucrés.
14:20Il est également possible d'ajouter le renforcement des programmes de dépistage et de prise en charge,
14:24mais loin d'être alarmiste les judicieux de prendre au sérieux cette question,
14:28car l'obésité n'est pas une fatalité, mais une maladie évitable et traitable.
14:32Agir dès aujourd'hui peut sauver des milliers de vies et alléger le fardeau sur le système de santé gabonais.
14:37Les actions concrètes sont très attendues pour amoindrir cette donnée.
14:41A présent, passons au chiffre du jour qui est 23%, c'est le pourcentage d'adultes atteints d'obésité en 2025 au Gabon,
14:49la source est World Obesity Atlas.
14:52Et notre verbatim du soir, dire que les Gabonais regrettent Ali Bongo relève davantage de l'ironie que d'une réelle nostalgie.
15:02Ce que beaucoup regrettent en vérité, c'est le fait qu'on ait changé le coach, mais que toute l'équipe soit restée la même.
15:08Entre les anciens joueurs du système Omar Bongo et les pros Ali Bongo, on observe aujourd'hui une continuité qui interroge.
15:17Tant on s'attend à des résultats différents.
15:20Dr Placido, bien, the coordonnateur de la plateforme engagée pour le deuxième, est l'auteur de ce verbatim, la source est Facebook.
15:28Fin de ce 19h30, excellente soirée à tous.
15:31A demain, au revoir.
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