[#Journal] Le 19H30 du 05 Février 2026
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00:00...
00:00Jeudi 5 février 2026, mesdames et messieurs, bonsoir.
00:11Merci de nous rejoindre pour cette édition du journal de 19h30 sur GMT TV.
00:15A la une ce soir, dans une tribune publiée par Jeune Afrique,
00:18Jean Fidèle, autant d'anciens ministres d'État,
00:20interpelle sur la gestion de la dette publique.
00:23En effet, le service de la dette pèse désormais plus lourd que son niveau global.
00:27En ouverture, alors que le débat public gabonais se focalise sur le volume global de la dette,
00:33une analyse plus fine vient bouscler les certitudes.
00:36Dans un livre propos publié dans l'hebdomadaire panafricain,
00:41Jean Fidèle Otando, ancien ministre d'État, en charge du budget,
00:44expert comptable, appelle à regarder là où le danger est désormais le plus pressant.
00:50On fait le point.
00:52Alors que le débat public gabonais se concentre souvent sur le niveau global de l'endettement,
00:56une voix autorisée invite à déplacer le curseur.
00:59Dans une tribune publiée dans Jeune Afrique,
01:01Jean Fidèle Otando, ancien ministre d'État en charge du budget et expert comptable,
01:05pose un diagnostic sans détour.
01:07Le véritable péril pour les finances publiques africaines et gabonaises en particulier
01:11n'est plus tant dans le stock de dette que le poids croissant de son service.
01:15Selon les données rappelées par l'auteur,
01:17plus d'un tiers des recettes publiques de nombreux États africains
01:20est désormais absorbé par le remboursement de la dette.
01:22Une situation qui réduit mécaniquement les marges de manœuvre budgétaires
01:25et fragilise la capacité des États à financer les politiques publiques essentielles.
01:30Au Gabon, la situation n'échappe pas à cette tendance lourde.
01:33Les charges financières représenteraient plus de 10% des recettes budgétaires,
01:37un niveau jugé préoccupant au regard des besoins socio-économiques.
01:41Éducation, santé, infrastructure, énergie,
01:44autant de secteurs stratégiques qui subissent un effet d'éviction directe,
01:48faute de ressources disponibles.
01:49Jean-Philippe Lottando insiste sur un point central.
01:52La dette gabonaise peut paraître soutenable en apparence,
01:56notamment en comparaison avec d'autres économies émergentes.
01:59Mais cette lecture purement comptable masque une réalité plus préoccupante,
02:03celle d'une dette structurellement asphyxiante
02:05dont le coût pèse lourdement sur l'investissement public et la croissance.
02:09L'analyse économique est sans concession.
02:11Un État qui consacre une part excessive de ses ressources au service de la dette
02:14rembourse plus qu'il n'investit.
02:15A terme, ce déséquilibre compromet non seulement la qualité des services publics,
02:20mais aussi la capacité du pays à préparer l'avenir
02:22et à soutenir une croissance inclusive et durable.
02:26Pour l'ancien ministre d'État, l'enjeu n'est pas idéologique.
02:28Il ne s'agit ni de diaboliser la dette,
02:30ni de nier son utilité dans le financement du développement.
02:34Il s'agit au contraire de recentrer le débat sur la soutenabilité opérationnelle de la dette,
02:38en intégrant son coût réel, ses modalités du financement
02:41et ses impacts concrets sur la vie des populations.
02:44A travers cette prise de position,
02:46Jean Fidel Otondo appelle à une approche plus lucide et plus responsable de la gestion budgétaire.
02:50Une invitation claire à repenser les arbitrages financiers
02:53afin que la dette cesse d'étouffer l'État
02:55et redevienne un levier au service du développement.
02:59Reconnaissant plusieurs décennies de dysfonctionnement administratif,
03:03le gouvernement promet aujourd'hui un diagnostic sans complaisance.
03:07Mais derrière cette volonté de clarification se cache une réalité plus délicate,
03:11des tensions de trésorerie assumées qui pourraient contraindre l'État
03:14à opérer des arbitrages sensibles au risque de susciter incompréhension et frustration d'écryptage.
03:21Reconnaissant au plus haut niveau plusieurs décennies de gestion approximative de l'administration,
03:26le gouvernement promet un diagnostic rigoureux et sans complaisance des situations administratives.
03:31Mais derrière cette volonté affichée de clarification de ce profil,
03:35une autre réalité plus contraignante, celle de tensions de trésorerie assumées,
03:39qui pourraient imposer des arbitrages difficiles.
03:42Antoine le font une question centrale,
03:43l'État est-il prêt à trier, prioriser et assumer politiquement ses choix ?
03:48Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2026, le ton a marqué une rupture.
03:53Rarement l'exécutif n'avait admis aussi frontalement
03:55l'ampleur des dysfonctionnements qui mine l'administration gabonaise.
03:58Rappel de soldes non inversés, intégration tardive, avancement bloqué,
04:03agence sans affectation.
04:04Personnel ayant servi des années sans rémunération régulière,
04:07le stock de dossiers accumulés constitue désormais un passif administratif et financier majeur.
04:13Confie au ministère de la Fonction publique,
04:15la réflexion engagée vise à établir un état des lieux exhaustifs et objectifs.
04:20L'enjeu est double.
04:21D'abord, identifier les situations légitimes relevant de droits acquis
04:24et de décisions administratives non exécutées.
04:28Ensuite, distinguer ces dossiers des anomalies, doublants, recrutements irréguliers
04:32ou situations criées en marge des règles, souvent héritées de pratiques anciennes.
04:37Dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'enseignement supérieur,
04:40régulièrement cités par le gouvernement, les chiffres officiels restent attendus.
04:44Mais en éterne, les administrations reconnaissent des milliers de dossiers en souffrance,
04:48parfois mal documentés, parfois juridiquement fragiles.
04:51Le défini est donc pas seulement technique, il est politique.
04:54Trier, c'est arbitrer.
04:56Et arbitrer, c'est assumer des mécontentements,
04:59y compris parmi ceux qui espéraient une régularisation automatique.
05:02À cette complexité administrative s'ajoute une réalité financière,
05:06désormais assumée publiquement.
05:08Le vice-président du gouvernement a évoqué sans détour les tensions de trésorerie de l'État,
05:12promettant une communication franche et transparente.
05:15Une formulation qui prépare clairement l'opinion à des choix contraints.
05:19Car, régularisa un coup immédiat, paiement des rappels,
05:22impact sur la masse salariale, prise en charge des droits sociaux.
05:26Dans un contexte où l'État s'apprête à ouvrir des discussions avec le Fonds monétaire international,
05:30chaque décision engage la soutenabilité budgétaire à moyen terme.
05:35Derrière les annonces, une hiérarchisation des priorités semble inévitable.
05:39Quels secteurs seront traités en premier ?
05:41Quels dossiers devront attendre ? Et selon quels critères ?
05:45Le pari du gouvernement est risqué mais structurant.
05:47En reconnaissant l'ampleur du désordre administratif,
05:49l'exécutif ouvre la voie à une réforme de fond.
05:52Mais cette démarche ne produira ses effets que si elle s'accompagne de données claires,
05:56de calendriers crédibles et d'un discours de vérité maintenu dans la durée.
06:00À défaut, le diagnostic sans complaisance pourrait se heurter à la frustration sociale,
06:04surtout si des agents ont le sentiment que la rigueur budgétaire sert de prétexte à des reports indéfinis.
06:10La question n'est donc plus de savoir s'il faut trier, mais comment, à quel rythme et avec quelle lisibilité.
06:16Dans les prochaines semaines, la remise des feuilles de route des 100 jours
06:19et les premières décisions concrètes sur les régularisations seront scrutées de près.
06:23Elles diront si l'État gabonais est entré dans une phase de clarification assumée
06:27ou s'il se contente de préparer en douceur.
06:30L'opinion a des arbitrages socialement sensibles.
06:34Le président de la République, Brice Clotter,
06:36Oligin Gemma, est arrivé à Abu Dhabi pour une visite officielle de haut niveau
06:41dans la capitale des Émirats arabes unis.
06:43Le chef de l'État entend consolider la coopération économique et diplomatique
06:47avec en ligne de mire l'attraction d'investissements stratégiques pour le Gabon.
06:52Abou Dhabi, une étape stratégique au service de la transformation économique du Gabon.
07:00Le président de la République, chef de l'État, Brice Clotter,
07:03Oligin Gemma, est arrivé ce jeudi dans la capitale émiratie
07:07dans le cadre d'un voyage officiel à haute portée diplomatique
07:12et résolument orienté vers les enjeux économiques et d'investissement.
07:17Cette visite s'inscrit dans la dynamique assumée de diversification
07:21des partenariats stratégiques engagés par le Gabon depuis près de deux ans
07:25avec pour ambition de positionner durablement le pays
07:29comme une destination crédible, attractive et compétitive
07:33pour les investisseurs internationaux.
07:36À travers ce déplacement, le chef de l'État entend renforcer
07:39les relations bilatérales avec un partenaire majeur du Moyen-Orient
07:43reconnu pour son leadership dans les secteurs clés de l'énergie,
07:47des infrastructures, de la finance, de la logistique et de l'innovation technologique.
07:54Véritable hub économique et financier mondial,
07:57Abu Dhabi offre des opportunités en parfaite adéquation
08:00avec les priorités nationales de transformation structurelle
08:03de l'économie gabonaise, de création de valeurs et d'emplois.
08:09L'agenda présidentiel prévoit des échanges de haut niveau
08:13avec les autorités émiraties ainsi que des rencontres stratégiques
08:17avec d'importants investisseurs et groupes économiques
08:20en vue d'explorer les partenariats concrets et mutuellement bénéfiques,
08:25porteurs de croissance et de développement durable pour le Gabon.
08:29Une diplomatie de résultats porteuses, d'espoir pour le peuple gabonais
08:33et au service d'un développement inclusif et souverain.
08:38Le ghosting administratif s'installe quand les courriers restent sans réponse
08:43alors que l'administration publique est écrite, dit l'adage.
08:47Une situation devenue banale qui alimente frustration, incompréhension
08:51et interrogation sur le fonctionnement réel de certains services publics.
08:55Suivez.
08:56L'administration publique est écrite, dit-on.
08:59C'est donc à travers des courriers que les citoyens sollicitent des réponses,
09:02des interviews, des éclaircissements ou des informations auprès des structures publiques.
09:06Pourtant, une réalité accablante persiste.
09:09De nombreuses lettres déposées restent sans suite.
09:11Une situation qui interroge et pousse à se demander quelle destination
09:15prennent réellement ces courriers une fois déposés dans les administrations.
09:18Pour obtenir une audience, une réponse officielle ou un simple retour,
09:22les procédures exigent le dépôt d'un courrier suivi d'une attente parfois interminable.
09:26Contre toute attente, l'opinion publique est unanime sur un constat notamment.
09:30Le phénomène du « ghosting » administratif.
09:33Une pratique devenue presque culturelle, qui participe largement à la lenteur administrative
09:37et qui semble aujourd'hui totalement banalisée.
09:40Le silence assourdissant qui s'installe décourage des citoyens
09:43et finit par les contraindre à abandonner toute relance.
09:46Il faut le reconnaître, déposer un document dans une administration publique
09:49relève souvent du parcours du combattant.
09:51Entre aller-retour imposé pour une couleur de stylo jugée inappropriée,
09:55un format non conforme ou même un accoutrement considéré comme inadéquat,
09:59les citoyens doivent faire preuve d'une patience extrême.
10:02Mais le véritable problème survient après, le « ghosting » administratif.
10:05Même lorsque les relances sont effectuées, les réponses restent les mêmes.
10:09Nous n'avons pas reçu votre document.
10:10Êtes-vous sûr de l'avoir déposé ?
10:12Vous avez un accusé de réception ?
10:14Ou encore « Je n'étais pas encore à ce poste, refaites une autre lettre, on vous répondra ».
10:19Autant d'arguments qui reviennent en boucle, sans jamais déboucher sur une solution concrète.
10:23Les populations se retrouvent ainsi avec des piles d'accusés de réception et de relance.
10:27Pendant que du côté de l'administration, rien ne bouge.
10:30Au-delà des lenteurs administratives, ces blocages empêchent surtout l'accès à l'information en temps et en heure.
10:36Ce protocole ressemble davantage à une stratégie d'inaccessibilité de l'administration qu'à un véritable service public.
10:42Une situation qui entrave le bon fonctionnement de l'État.
10:45Il favorise la prolifération de rumeurs et de fausses informations.
10:48Face à ce constat, les autorités gagneraient à se pencher sérieusement sur ce phénomène du « ghosting » administratif
10:54qui s'apparente davantage à une gangrène qu'à un simple dysfonctionnement.
10:57La ville de Chibanga a été violemment touchée par un orage accompagné de fortes pluies ce mercredi 4 février 2026.
11:05En l'espace de quelques heures, plusieurs quartiers ont été sinistrés, des habitations détruites
11:10et des familles contraintes d'abandonner leur domicile face à l'ampleur des dégâts.
11:15Un violent orage accompagné de fortes pluies s'est abattu sur la ville de Chibanga ce mercredi 4 février, en début d'après-midi.
11:24En quelques heures, plusieurs quartiers ont été touchés.
11:27Des habitations ont vu leurs toitures arrachées.
11:29Certaines maisons ont été partiellement, voire totalement détruites, laissant des familles sans abri.
11:34Sur le terrain, le constat est sans appel.
11:36Tôles tordus, charpentes effondrées, murs fragilisés, dans les quartiers Biboura, Ibanga, au château et à Ndabilila,
11:44les habitants tentent de sauver ce qui peut l'être, parfois sous une pluie encore persistante.
11:49J'ai perdu mon absence, j'ai perdu mon recettes ici, j'ai perdu la conscience de mes deux enfants.
11:58Et mes deux télévisions, j'ai perdu ça aussi.
12:02Toute la toiture est partie, toute la maison est mise, comme vous voyez là.
12:05Là, à ce moment, je ne sais pas où il faut aller dormir à ce moment-là.
12:09Je ne sais pas qui est, qu'il faut aller cogner.
12:10C'est vrai qu'on a la famille, mais la famille aussi, il y a beaucoup d'enfants,
12:14donc je ne peux pas encore me construire dans une famille, il faut encore me compter dans un plat de maman.
12:18Là, c'est chiant pour moi.
12:20Le lycée Horizon n'a pas été épargné.
12:22Plusieurs toitures ont été arrachées.
12:24Les salles de glace de 6e et 5e sont particulièrement touchées,
12:28provoquant d'importants dégâts matériels.
12:34Dès jeudi matin, les autorités locales, conduites par le gouverneur de la province de la Nyongar,
12:39Jean-Robert Mabobé, ont entamé une tournée dans la ville
12:41afin d'évaluer l'étendue des dégâts causés par l'orage.
12:44J'ai donc tenu avec les autorités municipales, le maire ici présent,
12:51les forces de défense et de sécurité, les maires d'arrondissement,
12:55à venir toucher du doigt ce qui s'est passé.
12:59Je peux vous dire que les dégâts sont énormes.
13:03Et donc au terme de cette sortie, je vais me retrouver tout à l'heure avec le maire
13:09et ses adjoints, les maires d'arrondissement, les forces de défense et de sécurité
13:14pour dresser un rapport aux plus hautes autorités.
13:17Selon les informations recueillies par Yves Languez-Poukaga,
13:21correspondant de Gabon Media Time dans la province,
13:23de nombreuses familles ont été recensées sans abri dans les zones sinistrées.
13:26Selon les informations disponibles, aucun décès ni blessé n'a été signalé.
13:30En santé, malgré des chiffres alarmants publiés par l'Organisation mondiale de la santé,
13:36la fièvre typhoïde demeure largement sous-estimée par les populations.
13:41Dans plusieurs quartiers de la capitale, l'insalubrité persistante
13:44favorise la propagation de cette maladie pourtant évitable,
13:48posant un réel défi de santé publique.
13:51Dans un article publié en 2023,
13:54l'Organisation mondiale de la santé révèle que près de 9 millions de personnes
13:58contracte chaque année la fièvre typhoïde
14:00et qu'environ 110 000 meurent, selon des estimations datant de 2019.
14:05Pourtant, malgré la gravité de cette infection,
14:08force est de constater qu'elle semble reléguée au second plan par les populations
14:11au regard de l'insalubrité persistante observée dans plusieurs quartiers de la capitale.
14:16Une réalité préoccupante qui appelle à tirer la sonnette d'alarme
14:20et à renforcer les mesures de prévention.
14:22Alors que le paludisme, la grippe et d'autres maladies
14:24occupent régulièrement le devant de la scène sanitaire au Gabon,
14:27l'éradication de la fièvre typhoïde, pourtant tout aussi mortelle,
14:31semble largement oubliée.
14:33Selon l'organisme onusien en charge de la santé,
14:36la fièvre typhoïde est une infection potentiellement mortelle,
14:39causée par la bactérie Salmon et Latifi.
14:42Elle se transmet principalement par l'eau ou les aliments contaminés.
14:46À cela s'ajoutent des facteurs aggravants tels que l'urbanisation rapide,
14:49les changements climatiques et la résistance croissante aux antibiotiques,
14:53qui risquent d'alourdir davantage la charge mondiale de morbidité liée à cette maladie.
14:59Ces réalités sont vivement vécues dans plusieurs quartiers sous-intégrés à travers le pays.
15:03Le stress hydrique fait partie du quotidien de nombreux Gabonais,
15:06tandis que la résistance aux antibiotiques découle en grande partie de l'automédication.
15:10En effet, bon nombre de citoyens préfèrent recourir à des médicaments
15:14sans consulter un professionnel de santé,
15:16se fiant à des connaissances souvent erronées.
15:19Or, les symptômes de la fièvre typhoïde sont fortes fièvres prolongées,
15:23fatigues, céphalées, nausées, douleurs abdominales, constipations ou diarrhées
15:27peuvent parfois s'accompagner d'une éruption cutanée.
15:31Des manifestations cliniques fréquemment assimilées à d'autres infections
15:34entraînant ainsi des erreurs de diagnostic et l'application de traitements inadaptés.
15:38Pourtant, seules des analyses de sang permettent de confirmer avec certitude
15:41la fièvre typhoïde, d'où l'importance de suivre les recommandations de l'OMS,
15:46notamment le respect strict des règles d'hygiène lors de la manipulation des aliments,
15:50l'amélioration de l'accès à l'eau potable et le recours à la vaccination antiphoïdique,
15:55qui demeurent un moyen efficace de prévention.
15:58À présent, passons au chiffre du jour qui est 763 millions de francs CFA,
16:03c'est le montant total des financements accordés par le Fonds de préservation de la biodiversité au Gabon
16:10dans le cadre de son premier appel à projet.
16:13La source est le FPGB.
16:16Et le verbatim, l'éducation reste le socle de notre nation.
16:21La préservation, la consolidation et la pesée est un devoir commun,
16:25au-delà des circonstances et des sensibilités.
16:28La source est Facebook et l'auteur de ce verbatim.
16:30et Caméliane Toutoum Leclerc, ministre de l'État, ministre de l'Éducation nationale de l'Instruction civique.
16:35Fin de ce 19h30, excellente soirée à tous.
16:38À demain et surtout, n'oubliez pas, restez connectés sur Gabon Media Time
16:42et restez à l'heure de l'info.
16:44Trouvez JMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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