- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, retour sur l’affaire Epstein. Alors que Jack Lang a été contraint à la démission de l’Institut du monde arabe, les médias semblent vouloir réduire le dossier à des histoires de gros sous…
Nous irons ensuite en Roumanie. Après le rapport du congrès américain sur l’ingérence de Bruxelles dans les élections en Europe, Calin Georgescu, le candidat patriote exclu des élections, repasse à l’offensive.
Et puis retour en France pour observer un sondage concernant les opinions politiques des adolescents. Une étude qui démonte quelques clichés.
Nous irons ensuite en Roumanie. Après le rapport du congrès américain sur l’ingérence de Bruxelles dans les élections en Europe, Calin Georgescu, le candidat patriote exclu des élections, repasse à l’offensive.
Et puis retour en France pour observer un sondage concernant les opinions politiques des adolescents. Une étude qui démonte quelques clichés.
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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Très heureuse de vous retrouver ce soir.
00:18Au programme de cette édition, retour sur l'affaire Epstein.
00:20Alors que Jack Lang a été contraint à la démission de l'Institut du Monde Arabe,
00:24les médias semblent vouloir réduire le dossier à de sombres histoires, de gros sous.
00:28Nous irons ensuite en Roumanie, après le rapport du Congrès américain sur l'ingérence de Bruxelles
00:33dans les élections en Europe.
00:35Aline Georgescu, le candidat patriote exclu de la présidentielle, repasse à l'offensive.
00:41Et puis retour en France pour observer un sondage concernant les opinions politiques des adolescents.
00:46Une étude qui démontre quelques clichés.
00:52Générique
00:52Contre-feu sur l'affaire Epstein.
00:54Transformer un compromat de l'élite mondialisée en fraude fiscale,
00:58c'est le tour de passe-passe, c'est le cas de le dire,
01:00auquel s'adonnent les médias du système en couinant et alertant sur les dérives complotistes.
01:05Explication tout de suite.
01:06On connaissait la vengeance de la momie.
01:08On a désormais la démission de Jack Lang.
01:11Cramponné à l'Institut du Monde Arabe depuis 2013,
01:13l'ancien ministre de la Culture, âgé de 86 ans,
01:17a démissionné samedi après les premières secousses de l'affaire Epstein.
01:20Une bonne chose, effectivement.
01:22Les personnalités publiques qui traînent dans des affaires un peu louches comme ça,
01:26ce n'est pas une bonne image ni pour l'Institut du Monde Arabe,
01:29ni d'ailleurs pour lui personnellement,
01:31et même pour la France.
01:33Il vaut mieux que les personnalités qui soient dans des affaires comme ça
01:36s'écartent des postes à responsabilité, etc., notamment dans le public.
01:41Je pense qu'il faut qu'ils se mettent en retrait justement pour éviter de ne pas de salir,
01:48mais au moins que ça n'a pas une répercussion négative sur l'institution.
01:54Ce lundi, le nom de Jack Lang apparaissait, fait du hasard, 666 fois
01:59dans les fichiers publiés par le département de la justice américain.
02:03Les occurrences fondent donc comme neige au soleil,
02:05car des documents sont retirés petit à petit quand ils semblent trop compromettants.
02:10La semaine dernière, le phénomène s'était déjà produit avec le nom d'Ariane de Rothschild.
02:14Mais ni la démission de Jack Lang, ni le récit médiatique
02:18ne doivent cacher les véritables dessous d'une affaire bien loin d'avoir livré tous ses secrets.
02:23En effet, si l'on entendait les médias ce lundi,
02:26on comprenait que Jack Lang, sa fille Caroline et Jeffrey Epstein
02:29étaient en cheville pour des affaires de gros sous.
02:32En effet, les deux sont finalement visés par une enquête pour fraude fiscale en France.
02:36Cela dit matin, Emmanuel Macron a d'ailleurs réagi à la démission
02:39de l'ancien proche de Mitterrand.
02:41Il a pris sa décision, il l'a fait valoir en conscience.
02:44Je pense que c'est la sienne.
02:45Nous avons pris acte de celle-ci.
02:47Le minimum syndical pour le président français,
02:50lui-même cité dans les dossiers Epstein sans être directement compromis.
02:54Ce dernier tente d'ailleurs de mettre à distance l'affaire Epstein comme il le peut.
02:57Manifestement, il avait un système qui était très large,
03:01qui justifie que la justice fasse son travail de manière indépendante et dans le calme.
03:07Et après, je vois aussi le déballage de tous les éléments qui ont été révélés,
03:12qui sont, je pense, très durs à vue pour les victimes, pour leurs avocats, ceux qui les défendent.
03:16Pratique, mais glissant.
03:18En effet, dans la mesure où Jeffrey Epstein disposait d'un magnifique pied-à-terre
03:22sur la célèbre avenue Foch à quelques pas des Champs-Elysées à Paris
03:25et que tout indique que des abus sexuels en tout genre ont pu avoir lieu en ces lieux,
03:30on s'étonne de voir la justice française ne s'intéresser subitement qu'aux affaires financières
03:34avec cette enquête sur les petits arrangements fiscaux de Jack et Caroline Lang.
03:38Le petit bout de la lorgnette qui permet aussi aux journalistes du système de continuer à crier au complot
03:43face à ceux qui pointaient du doigt depuis longtemps les agissements d'une hyper-classe mondialisée au-dessus des lois.
03:50Pourtant, si l'affaire Epstein révèle argent sale, trafic en tout genre, combine de défiscalisation et j'en passe,
03:56c'est aussi et avant tout une histoire de corruption, de compromission, de compromat, comme on dit à l'Est.
04:02Pour faire simple, tout le monde se tient par le secret de ce qui se déroule dans des soirées dégénérées
04:07organisées par Jeffrey Epstein et sa clique.
04:10De quoi faire chanter et obtenir à peu près tout, aussi bien sur le plan financier que sur le plan politique
04:16et même géopolitique.
04:18Et si en France, c'est Jack Lang qui finit par sortir de la vie publique en Grande-Bretagne,
04:22c'est le très honorable Peter Mandelson, conseiller de Tony Blair et figure du parti travailliste
04:27qui a d'abord fait les frais des révélations des dossiers Epstein,
04:30le poussant à la démission la semaine dernière, avant d'être suivi par Morgane Maxouine,
04:35le directeur de cabinet de Keir Starmer, le premier ministre britannique actuel,
04:40qui se reprochait d'avoir conseillé Mandelson à son patron,
04:43puis encore Tim Allen, le directeur de la communication du 10 Downing Street.
04:48Visiblement, on comprend les répercussions politiques plus vite à Londres qu'à Paris.
04:53Il n'en reste pas moins qu'une large part de l'affaire Epstein est toujours tenue au silence pour le moment.
04:57En effet, si 3 millions de documents ont été publiés par le département de la justice américain,
05:02c'est à peu près les deux tiers de ce qui existe sur l'affaire.
05:06Le dernier tiers représente évidemment les documents les plus accablants,
05:10comme l'expliquait le procureur général Todd Blanche lors de la conférence de presse
05:13organisée à l'occasion de la publication du dossier.
05:16Je voudrais aborder ce que nous n'avons pas produit.
05:20Les catégories de documents identifiant personnellement les informations des victimes
05:24ou les dossiers personnels et médicaux des victimes
05:26et autres dossiers similaires dont la divulgation constituerait
05:33une atteinte clairement injustifiée à la vie privée.
05:38Toute représentation de matériel pédopornographique ou de pornographie infantile
05:42a évidemment été exclue.
05:44Tout ce qui pourrait compromettre une enquête fédérale en cours.
05:48Et enfin, tout ce qui représente ou contient des images de mort,
05:52des violences physiques ou de blessures n'a pas non plus été produit.
05:56Toutes les images de violences physiques et de pédocriminalités
05:59ont donc été exclues des publications.
06:01Si Todd Blanche a fait ces précisions, c'est donc parce que l'affaire Epstein
06:05relève aussi de cela, n'en déplaise aux médias du système.
06:10D'ailleurs, il n'y a pas de place pour le doute
06:11quand on lit notamment le courriel d'une certaine Peggy Seagal,
06:15attachée de presse américaine, qui raconte son voyage au Kenya à Epstein
06:18en proposant ensuite de lui ramener, je cite,
06:21« un bébé ou deux, des garçons ou des filles, comme Madonna ».
06:24Il est encore bien difficile de comprendre
06:27tous les tenants et aboutissants de cette affaire mondiale
06:30et nul ne peut savoir si nous ferons un jour toute la lumière
06:33sur ce sombre scandale.
06:35Il est toutefois une certitude à ce jour,
06:37l'affaire Epstein n'est certainement pas une simple affaire de fraude fiscale,
06:41comme voudraient le faire croire les autorités françaises.
06:44En Roumanie, l'affaire Georgescu est loin d'être terminée,
06:51alors qu'il aurait dû remporter la présidentielle de 2024,
06:54Kaline Georgescu, se retrouve désormais devant les tribunaux
06:57pour atteinte à l'ordre constitutionnel.
06:59Mais le rapport du Congrès américain sur l'ingérence de Bruxelles
07:02lui donne un argument qui tombe à point nommé,
07:05le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
07:07L'onde de choc du rapport du Congrès américain
07:10sur l'ingérence bruxelloise dans les processus électoraux en Europe
07:15n'est toujours pas retombée,
07:17et en tout cas certainement pas en Roumanie.
07:20En effet, souvenons-nous, fin 2024,
07:23l'élection présidentielle,
07:25qui avait vu l'arrivée surprise du candidat souverainiste
07:28Kaline Georgescu en tête du premier tour,
07:31avait été in extremis annulée par la Cour constitutionnelle
07:35sous prétexte d'ingérence russe,
07:38le tout sur le fondement de dossiers classés Secrets Défense.
07:41Entre-temps, le fisc roumain avait rapidement révélé
07:44que les réseaux sociaux TikTok,
07:46qui avaient boosté la campagne de Georgescu,
07:49avaient en réalité été financés par un parti concurrent,
07:53en l'occurrence celui du président sortant,
07:55afin de diviser les voies entre les différents candidats
07:59de la mouvance souverainiste.
08:00Sauf que la manip avait trop bien marché,
08:03et elle avait propulsé Georgescu en tête de l'élection
08:07et en position favorable pour l'emporter.
08:10L'élection avait été rejouée au printemps 2025,
08:13sans Georgescu, interdit de candidature,
08:16et entre-temps, c'est Kaline Georgescu
08:18qui se retrouve devant les tribunaux
08:20pour tentative d'atteinte à l'ordre institutionnel roumain,
08:24par ceux-là même qui y ont porté atteinte.
08:26Les séries d'audience interminables et à répétition au tribunal
08:31donnent à chaque fois l'occasion pour les supporters de Georgescu
08:35de se réunir nombreux, en extérieur, en dépit du froid hivernal,
08:39et maintiennent donc une certaine pression.
08:43Et c'est au milieu d'une série d'audience
08:45que le rapport du Congrès américain sur les ingérences bruxelloises
08:48est tombé à pic,
08:50donnant l'occasion à Georgescu de redemander de nouveau
08:53la déclassification des dossiers ayant conduit à l'annulation du scrutin.
09:03Ensemble avec le peuple roumain,
09:05je réitère ma demande,
09:06la demande de déclassification des dossiers
09:08de la réunion du Conseil suprême de la Défense nationale
09:11et de la réunion informelle de la Cour constitutionnelle
09:15qui ont précédé l'annulation des élections le 6 décembre 2024.
09:19Je demande aussi la déclassification de tous les documents
09:23des services de renseignement
09:25qui se sont coordonnés pour conduire à l'annulation des élections.
09:28Tous ces documents doivent être déclassifiés
09:31à partir du 24 novembre 2024,
09:35car le système avait été pris totalement au dépourvu
09:37par le réveil des consciences du peuple roumain.
09:40Selon Modeste Schwarz, spécialiste de la Roumanie,
09:50il ne faut pas y voir pour autant une volonté américaine
09:54de contester les actuels dirigeants en poste à Bucarest,
09:58mais simplement une pression exercée par les républicains sur Bruxelles.
10:02Alors, on ne peut pas dire que ce soit une grande nouveauté.
10:05Le rapport est très certainement beaucoup plus détaillé
10:08que le discours de Vance à l'époque à la conférence de Munich.
10:13Mais bon, le fond du propos est le même.
10:15Les républicains aux États-Unis considèrent que l'Union européenne
10:20est sur une pente autoritaire, voire totalitaire.
10:23Il se trouve que ce rapport détaille ses évolutions
10:26en citant un certain nombre de pays, dont la Roumanie,
10:30où l'Union européenne se serait rendue coupable d'ingérence politique.
10:35La droite américaine, à travers ce rapport du Congrès,
10:38a, je pense avant tout, voulu mettre un peu de pression
10:41sur son partenaire bruxellois,
10:44dans le cadre d'un certain nombre de négociations
10:46qui sont menées sur divers thèmes,
10:49dont l'importance dépasse en général de loin
10:52celle de la Roumanie sur l'échiquier mondial ou même européen.
10:57Quand on connaît le pays, on se rend tout de suite compte
11:00qu'un système, que ce soit un président ou un gouvernement,
11:03en place à Bucarest contre la volonté explicite de Washington,
11:08ça n'est tout simplement pas possible.
11:11Donc, si Trump voulait vraiment se débarrasser de l'équipe
11:14actuellement aux commandes à Bucarest,
11:17ça serait déjà fait.
11:18Ça ne prendrait pas très longtemps.
11:20Et donc, ce genre de rapport n'est de toute évidence
11:23pas l'instrument d'une telle volonté.
11:26Ça, je pense que Colin Georgescu le sait mieux que quiconque.
11:30Et le tout intervient dans un contexte tendu en Roumanie,
11:34puisqu'au terme des cycles électoraux de 2024-2025,
11:38le nouveau gouvernement, qui ne tient qu'à un fil,
11:41a entamé une politique d'austérité brutale dans le pays,
11:45avec une dégradation significative des conditions de travail
11:48et des réductions drastiques de la rémunération
11:51de nombreux employés du secteur public,
11:53comme les enseignants ou les cheminots.
11:55Un contexte relativement tendu.
11:57On annonce, on menace de grève,
11:59on annonce des manifestations.
12:00Du fait de la politique d'austérité absolument féroce
12:04menée depuis bientôt un an par Ilié Bologian,
12:08à la tête du gouvernement.
12:10Donc, effectivement, en Europe de l'Ouest
12:13et chez des gens qui ne connaissent pas beaucoup la Roumanie,
12:15ça pourrait donner l'impression
12:17que des événements de grande ampleur
12:20seraient sur le point de se produire là-bas,
12:22ce qui, à mon avis, n'est pour l'instant pas le cas.
12:25Ça pourrait finir par bouger,
12:27peut-être encore dans le courant de cette année,
12:29mais ça m'étonnerait que ça se produise maintenant
12:31et simplement parce qu'il y a eu ce rapport du Congrès américain
12:35suivi de cette déclaration de Georgescu.
12:39Et surtout, le cas roumain
12:40et la question des réseaux sociaux
12:43posent, selon Modeste Schwartz,
12:45une question d'ordre beaucoup plus générale.
12:48Les citoyens, les électeurs,
12:50doivent-ils être considérés comme des enfants mineurs
12:53pour ne pas dire des arriérés
12:55si l'on peut considérer
12:57que le fait qu'ils aient été exposés à une propagande
13:00peut amener à invalider leur vote ?
13:03Imaginez qu'en plus, c'est vrai.
13:04Effectivement, les Russes ont été très malins,
13:06ils ont réussi, nia, nia, nia.
13:08Et donc, ce que raconte TikTok
13:10à la commission du Congrès, c'est faux.
13:13En fait, c'est Macron et Nikouchor
13:15qui connaissent la vérité, d'accord ?
13:16Si on accepte ça, ça veut quand même dire
13:19qu'on a déjà accepté à la base
13:20de la réduction de l'électeur roumain
13:23au statut d'enfant mineur.
13:25Parce que, du coup, il suffit qu'il ait vu un truc
13:27qu'il n'aurait pas dû voir.
13:28Et hop, il vote de façon irresponsable.
13:31C'est-à-dire qu'un juge peut à un endroit
13:33et ça ne va pas là
13:34parce qu'il était sur le mauvais compte TikTok.
13:36Et donc, voilà.
13:37Et à partir de là, de toute façon,
13:39suffrage, démocratie, tout ça,
13:42tu dis au revoir, c'est fini.
13:43Aujourd'hui encore,
13:45Georgescu en a remis une couche
13:46déclarant publiquement
13:48que l'actuel président de la Roumanie,
13:50Nikoschur Dan,
13:51ne représente que la Roumanie parallèle
13:54et non pas l'État roumain.
13:55Une chose est certaine,
13:57la cassure causée par le putsch
13:59de décembre 2024
14:00n'est toujours pas refermée en Roumanie
14:03et les euro-mondialistes
14:05n'ont pas encore fini
14:06d'en colmater les brèches.
14:11Les adolescents s'intéressent-ils
14:13à la politique française ?
14:15Un sondage s'est penché
14:16sur les opinions des 15-17 ans
14:17et les réponses ne vont pas plaire
14:20à la Macronie ni à la gauche.
14:22Renaud de Bourleuf.
14:23On ne trouve pas les politiques sérieuses
14:24quand on a 17 ans.
14:26Début février,
14:27l'Institut de sondage IFOP
14:28a publié une radioscopie politique
14:29des adolescents de 15 à 17 ans.
14:3245% des jeunes interrogés
14:33déclarent ne se sentir proche
14:35d'aucun parti politique,
14:37soit une proportion près de deux fois
14:38supérieure à celle des adultes,
14:39qui est de 25%.
14:40L'IFOP note aussi une indifférence
14:42à l'égard des positionnements idéologiques
14:44plus marqués qu'il y a 30 ans.
14:4535% des jeunes ne se situent pas
14:47politiquement sur l'axe gauche-droite,
14:49le double par rapport à 1994.
14:52Mais un enseignement retient
14:53l'attention dans cette étude.
14:55Parmi les adolescents s'identifiant
14:56au clivage politique traditionnel,
14:58c'est la droite qui l'emporte
14:59avec 56%.
15:00Une bascule.
15:01En 1994,
15:02les mêmes sondages avançaient
15:03que 54% des adolescents
15:05étaient de gauche.
15:06Plus précisément,
15:07au sein des jeunes sympathisants
15:08de droite,
15:09le Rassemblement National
15:10l'emporte largement
15:10avec 15% des 15-17 ans,
15:12devant LR avec 4%,
15:14tandis que les autres formations
15:15dites d'extrême droite,
15:17sans plus de précision,
15:18totalisent 3%.
15:19A gauche,
15:20LFI,
15:21les écologistes
15:21et le Parti Socialiste
15:22se disputent la prépondérance
15:24avec,
15:24respectivement,
15:259,
15:268 et 7%.
15:27En revanche,
15:28le centre ne semble pas
15:29séduire les adolescents.
15:312% des adolescents
15:32se disent sympathisants Renaissance,
15:34tandis que les autres formations
15:35du centre
15:36ne rassemblent que 1%.
15:38Alors que le terme
15:39dégauchisation
15:40est employé
15:41par les auteurs de l'étude,
15:42le directeur du pôle politique
15:44de l'IFOP,
15:44François Croce,
15:45revient sur ces données.
15:46C'est surtout qu'il y a une dégauchination,
15:48puisqu'en réalité,
15:49en fait,
15:50les jeunes se situant à gauche
15:51restent à peu près
15:52au même niveau,
15:53mais c'est surtout
15:54les gens qui se disent de gauche
15:56qui, eux,
15:57sont de moins en moins nombreux.
15:58De quoi faire réfléchir
15:59de nombreux politiques de gauche
16:00quant à cette promesse électorale
16:02si séduisante
16:02pour un jeune public
16:03du droit de vote à 16 ans.
16:05Souvenez-vous,
16:06pendant la campagne présidentielle
16:07de 2022,
16:08Je mettrai en place
16:09ce droit de vote à 16 ans
16:10parce que je pense
16:11que c'est très important
16:12que les jeunes
16:13très tôt puissent avoir
16:14accès à ce droit
16:15citoyen.
16:16Il n'y a pas d'autre pouvoir.
16:18Moi, ce que je veux,
16:19c'est que le premier vote
16:20ait lieu dans le cadre du lycée.
16:23Mais peut-on pour autant dire
16:24que la jeunesse refuse maintenant
16:25de céder à la démagogie facile ?
16:27Toujours, selon l'IFOP,
16:28la première source d'inquiétude
16:29des jeunes est aujourd'hui
16:30la guerre.
16:31Le climat
16:32n'est donc pas en tête.
16:37Et poursuivons à présent
16:38avec l'actualité
16:39en bref en France.
16:39Parti sans préavis,
16:45la saga Mabrouk continue
16:46de secouer les couloirs
16:47de CNews.
16:48Vendredi,
16:49la journaliste formée
16:50par Jean-Pierre Elkabach
16:51a donné sa démission
16:52de la chaîne
16:52où elle officiait
16:53depuis 2017
16:54en raison du maintien
16:56à l'antenne
16:56de Jean-Marc Morandini
16:58malgré ses condamnations
17:00pour corruption de mineurs.
17:01Un départ en mouvement
17:02puisqu'une dispute
17:03aurait éclaté
17:04sur le plateau
17:05de la rédaction
17:06entre Sonia Mabrouk
17:07et le directeur général
17:08Serge Nejard.
17:09Réputé autoritaire
17:10et colérique,
17:10ce dernier aurait lourdement
17:12invectivé la journaliste.
17:13Preuve que le conflit
17:14est bien avec celui
17:15qui n'hésite pas
17:16qu'adresse ses chroniqueurs.
17:17Sonia Mabrouk
17:17continue d'officier
17:19chaque matin
17:19sur la matinale
17:20d'Europe 1,
17:21radio du groupe Bolloré
17:22à l'instar
17:23de la chaîne CNews.
17:24Vendredi toujours,
17:25Mediapart révélait
17:26qu'une autre plainte
17:27pour tentative
17:27de corruption de mineurs
17:28visait encore
17:29Jean-Marc Morandini
17:30mais les faits
17:32sont prescrits.
17:34La guerre partout.
17:35Dimanche,
17:35un exercice militaire
17:36d'une ampleur exceptionnelle
17:38appelé Orion 26
17:39a commencé.
17:40Pendant trois mois,
17:41plus de 12 000 militaires français,
17:4325 navires,
17:45140 avions
17:45et 1200 drones
17:47seront mobilisés
17:48dans cette simulation
17:49de conflits
17:50de haute intensité.
17:52Ce doit être
17:52l'illustration
17:53de la capacité collective
17:54à agir,
17:55commander
17:56et coopérer
17:57dans le cadre
17:57d'un scénario
17:58fictif
17:59mais réaliste.
18:00Et précisément,
18:01quel est ce scénario ?
18:02Un pays fictif
18:03appelé Arnland
18:04et correspondant
18:05à la carte de la France,
18:06qui est attaqué
18:07par un autre pays
18:09appelé Mercure.
18:10Mercure étant son influence,
18:12s'appuyant sur des milices
18:13tantales,
18:14il a gangrené Arnland
18:15et conquis
18:16plusieurs territoires.
18:18Évidemment,
18:18le pays agresseur
18:19appelé Mercure
18:20vient d'Europe de l'Est.
18:22Un message
18:22totalement assumé
18:23par le général
18:24Pellistrandi.
18:25Une nouvelle démonstration
18:26de la volonté
18:26de faire peur
18:27aux populations.
18:28démontrer
18:29que nous avons
18:29la volonté,
18:30les capacités
18:31et que nous sommes prêts
18:32à répondre
18:33à toute menace.
18:34La Russie
18:34qui va observer
18:35cet exercice
18:37va très bien
18:38comprendre
18:38le message.
18:39Une union
18:40des droites
18:41qui ne marche pas
18:41avec la droite centriste.
18:43Alors que le président
18:44du RN,
18:44Jordan Bardella,
18:45a affirmé samedi
18:46que des alliances
18:47avec LR
18:48étaient envisageables
18:49dans certaines municipalités,
18:51Xavier Bertrand
18:52et Michel Barnier
18:53ont catégoriquement
18:54refusé tout accord.
18:55L'ancien premier ministre
18:57Michel Barnier
18:57considère que LR
18:58doit se concentrer
18:59sur l'alliance
19:00avec le centre.
19:01C'est vrai que ça leur
19:02permet de gagner.
19:03Pour Jordan Bardella,
19:04l'enjeu était d'éviter
19:05que certaines communes
19:07passent à l'extrême gauche
19:08lors des élections municipales.
19:11Le procès
19:12des gilets jaunes
19:13matraqués s'ouvre.
19:14Ce lundi,
19:15neuf CRS
19:16comparaissent devant
19:16le tribunal correctionnel
19:18de Paris
19:18pour violences volontaires
19:19avec circonstances
19:20aggravantes.
19:21Le 1er décembre 2018,
19:23troisième samedi
19:24des gilets jaunes,
19:25ils avaient matraqué
19:26et frappé à coups de pied
19:27plusieurs manifestants.
19:28Ceux-ci étaient entrés
19:29dans un Burger King
19:30du 17e arrondissement
19:32pour échapper
19:32au gaz lacrymogène.
19:34Les CRS ne les avaient
19:35alors pas laissés
19:35le temps d'évacuer les lieux.
19:37Lors de ce troisième samedi,
19:38la répression
19:39avait été particulièrement
19:40violente.
19:41318 gilets jaunes
19:42avaient été placés
19:42en garde à vue
19:43et 263 blessés
19:46avaient été recensés.
19:51Et à présent,
19:52l'actualité internationale.
19:55Le dialogue se complique
19:57entre Washington et Téhéran.
19:58Dimanche,
19:59le ministre iranien
20:00des Affaires étrangères
20:01a affirmé que son pays
20:01ne renoncerait pas
20:02à l'enrichissement
20:03d'uranium
20:04en dépit des demandes
20:05répétées du président
20:06américain Donald Trump.
20:07Personne n'a le droit
20:08de nous dicter notre conduite.
20:09Si l'Iran insiste
20:10sur notre enrichissement,
20:12c'est parce qu'il refuse
20:13toute domination.
20:14Même aujourd'hui,
20:15leur déploiement militaire
20:15dans la région
20:16ne nous effraie pas.
20:17Nous sommes un peuple
20:18de diplomatie,
20:20nous sommes aussi
20:20un peuple de guerre.
20:22Mais cela ne signifie pas
20:23que nous recherchons
20:24la guerre.
20:26Au contraire,
20:27nous sommes prêts
20:27pour la guerre
20:28afin que personne
20:29n'ose nous attaquer.
20:31Le ministre iranien
20:32a fustigé un manque
20:33de sérieux des États-Unis
20:34dans leurs négociations.
20:34Il a toutefois affirmé
20:35que l'Iran pourrait envisager
20:36une série de mesures
20:37de confiance
20:38concernant le programme nucléaire
20:39en contrepartie
20:40d'une levée des sanctions
20:41qui mine le pays.
20:43Israël se répand
20:44davantage sur la Cisjordanie.
20:45À quelques jours
20:45d'une importante rencontre
20:46entre Donald Trump
20:47et Benjamin Netanyahou
20:48à la Maison Blanche,
20:49le cabinet de sécurité israélien
20:50vient d'étendre son autorité
20:51sur la zone palestinienne
20:52en réformant le droit foncier.
20:54Les ministres d'extrême droite
20:55Bezalel Smotrik
20:57et Israël Katz
20:58ont en effet décidé
20:59que l'autorité palestinienne
21:00n'aurait plus le droit
21:01de construire des habitations.
21:02Le tombeau des patriarches
21:03sera quant à lui
21:04soumis à l'administration
21:05militaire israélienne.
21:07Le cabinet a également
21:08aboli une ancienne loi jordanienne
21:09afin que les terres
21:10puissent être acquises
21:11par les citoyens juifs.
21:13Bezalel Smotrik
21:14a déclaré qu'il voulait
21:14tuer l'idée
21:15d'un État palestinien.
21:17Et pas seulement l'idée.
21:18L'Union européenne
21:19incapable de protéger l'économie
21:20face à la concurrence chinoise.
21:22C'est la conclusion
21:22d'un rapport
21:23du Haut-Commissariat
21:23à la stratégie et au plan.
21:24Selon dit,
21:25le Haut-Commissaire Clément Beaune
21:26a jugé que les mesures
21:27auxquelles Bruxelles travaille
21:28sont clairement insuffisantes.
21:30L'Union européenne
21:30sous-estimerait l'importance
21:31d'un rouleau-compresseur chinois
21:32dont la concurrence
21:34s'étend à de très nombreux domaines.
21:35Le textile
21:36et la consommation
21:36de biens bas de gamme.
21:37Mais aussi maintenant
21:38l'intelligence artificielle
21:39et la défense.
21:41Clément Beaune propose
21:42un droit de douane européen
21:43global de 30%
21:44face à la Chine.
21:45Prochaine étape,
21:46il pourrait s'intéresser
21:47à l'Amérique du Sud.
21:48La vague populiste
21:49se retire au Portugal.
21:51Dimanche à Lisbonne,
21:51le candidat socialiste
21:52Antonio Rosé-Seguro
21:53a remporté l'élection présidentielle
21:55avec 66% des voix
21:57face au député national André Ventura.
21:59Les deux candidats
22:00étaient au coude à coude
22:01au premier tour
22:01avec 33% des voix
22:02pour André Ventura
22:03et 31% pour Antonio Seguro.
22:06Le scrutin aura rebattu
22:07les cartes du Portugal
22:08longtemps dominé
22:09par un centre gauche
22:09et un centre droit européiste.
22:11La remise en question
22:12de l'Union européenne
22:12et l'immigration massive
22:14sont maintenant
22:14des préoccupations populaires.
22:16Avec son parti Chega
22:17qui signifie en portugais
22:18« ça suffit »,
22:19André Ventura s'est imposé
22:20comme un acteur clé
22:21de la scène politique.
22:22Et voilà,
22:26c'est déjà la fin
22:26de cette édition.
22:27Dès à présent,
22:28retrouvez Politique et Éco.
22:29Pierre Bergerot
22:30reçoit l'économiste
22:31Laurent Isard
22:32pour évoquer
22:32la croissance française
22:33lanterne rouge
22:34de la zone euro.
22:35Selon Eurostat,
22:37la zone euro
22:37a connu une croissance
22:38d'environ 1,5%
22:41en 2025
22:42contre 0,9%
22:43en 2024.
22:45De quoi parle-t-on
22:46exactement ?
22:47Est-ce qu'il s'agit
22:48d'une reprise réelle
22:49ou d'une simple
22:50amélioration statistique ?
22:52Déjà, je pense
22:53que la première chose,
22:55c'est qu'il faut
22:56relativiser cette croissance.
22:58On se réjouit aujourd'hui
22:59d'une croissance
22:59à 1,5%.
23:01Il faut bien voir
23:02qu'il y a encore
23:03quelques années,
23:04on attendait
23:05des taux de croissance
23:06qui tournaient plutôt
23:06autour de 3%,
23:074%.
23:08C'est ce qu'on nous avait promis
23:10quand on a voté
23:11pour Maastricht
23:12dans les années 90.
23:13Vous aurez le plein emploi,
23:15la croissance,
23:151,5%,
23:16c'est quand même pas lourd.
23:17On considère en général
23:18dans la théorie économique
23:19que pour améliorer
23:21les chiffres du chômage,
23:22par exemple,
23:23il faut un minimum
23:24de 2%.
23:25Or là,
23:25on est à 1,5%.
23:26Alors effectivement,
23:27c'est peut-être
23:28un peu plus
23:29que ce qu'on attendait,
23:30mais ça reste
23:31une croissance
23:31relativement limitée
23:33par rapport,
23:34par exemple,
23:35aux 3-4%
23:36de l'Afrique francophone,
23:38par rapport
23:39aux 5-6-7%
23:40de la Chine
23:41et par rapport
23:42aux 3-4%
23:43des États-Unis.
23:44Donc oui,
23:45c'est un bon résultat
23:46par rapport
23:46à ce qu'on attendait,
23:47mais c'est aussi
23:50un résultat
23:50relativement faible
23:51par rapport
23:52au reste du monde
23:52et nous sommes
23:53dans une économie mondialisée
23:54donc il faut raisonner
23:55à l'échelle mondiale
23:55pas à l'échelle européenne.
23:57Demain dès 7h,
23:58découvrez notre nouveau Zoom.
24:00Jean-Jacques Velasco,
24:01ancien directeur
24:02du GEPAN,
24:03le groupe d'études
24:04des phénomènes spatiaux
24:05non identifiés,
24:06présente son enquête
24:07sur le mystérieux crash
24:08à Roswell
24:09aux États-Unis
24:10en 1947.
24:11Exactement,
24:1212 témoins
24:12qui ont été rapportés
24:14par des témoins
24:15qui ont constaté
24:17soit sur les lieux
24:19comme des militaires
24:20qui l'ont constaté,
24:22soit par hasard
24:23un peintre en bâtiment
24:25par exemple
24:25qui se trouvait
24:26ce jour-là
24:27en train de repeindre
24:28une sassade
24:29voit arriver
24:29devant l'hôpital
24:30des soldats
24:32qui étaient accompagnés
24:34par un petit être
24:34qui en fait
24:36est rentré
24:37dans l'hôpital.
24:39et il s'avère
24:40qu'un certain nombre
24:41d'autres témoins
24:42qui sont allés
24:42par la suite
24:43observer
24:45dans un hangar
24:47où il y avait
24:47à la fois
24:48l'objet
24:48et des corps
24:49qui étaient
24:50sur des chariots
24:53en fait
24:54ils ont observé
24:54un certain nombre
24:55de corps
24:56qui ont été décrits
24:57comme des êtres
24:58qui étaient anthropomorphes
25:00qui étaient de petites dimensions
25:01et qui avaient
25:02à peu près
25:03les mêmes caractéristiques
25:04que les humains
25:05sauf qu'ils avaient
25:05une tête un peu plus
25:07volumineuse
25:08en général
25:09ils avaient des yeux
25:10en forme d'amende
25:10d'où un peu
25:11l'image qu'on a aujourd'hui
25:12de ce qu'on dit
25:13les petits extraterrestres
25:14et les petits hommes verts
25:15mais qui ressemblait
25:16tout à fait
25:17à la description
25:17qu'en ont fait
25:18tous ces témoins.
25:19Voilà c'est à présent
25:20la fin de cette édition
25:21merci à tous
25:21pour votre fidélité
25:22rendez-vous demain
25:23même lieu
25:24même heure
25:24en attendant
25:25portez-vous bien
25:26bonsoir
25:26merci à tous
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