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  • il y a 8 minutes
Alors que le parquet général de la Cour d'appel de Paris a requis cinq ans d'inéligibilité et quatre ans d'emprisonnement dont un ferme à l'encontre de Marine Le Pen, la cheffe de file du Rassemblement national a estimé auprès de BFMTV quil était "dans la droite ligne du parquet en première instance".

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Transcription
00:00C'est la justice qui en décidera. Ce qui est certain, c'est qu'il faut que la justice puisse se prononcer de manière sereine, loyale, impartiale.
00:08Personne n'est au-dessus des lois, personne n'est en dessous des lois non plus.
00:12Le fait d'être au pouvoir ne devrait jamais protéger qui que ce soit de la nécessité de rendre des comptes devant la justice, le fait d'être dans l'opposition non plus.
00:20Donc vous n'y voyez pas, comme vous aviez pu le dire au moment de la condamnation de Nicolas Sarkozy, un jugement politique ou une justice politique, pas pour Marine Le Pen ?
00:27Moi, ce que j'avais dit également au moment de la condamnation de Marine Le Pen en première instance, ce que j'avais dit, c'est que je trouvais qu'il y avait quelque chose d'étonnant dans la décision de prononcer une exécution provisoire.
00:38Qui n'y est pas cette fois-ci.
00:40Et d'ailleurs, j'observe que la Cour d'appel, en particulier les réquisitions de la Cour d'appel, parce que là, c'est l'accusation qui parle, la Cour d'appel, d'une certaine façon, a donné raison à cette analyse.
00:50J'avais été, nous avions été quelques-uns à nous étonner de ce jugement. Nous avions eu droit à des critiques, à des reproches, à des accusations.
00:56Aujourd'hui, en réalité, les procureurs donnent raison à cet étonnement que nous avions publiquement partagé, que j'avais en tous les cas exprimé.
01:05Je crois que l'exécution provisoire n'avait rien qui puisse se fonder en droit. Et je le dis sans être un spécialiste du droit.
01:11Aujourd'hui, la Cour d'appel ne semble pas demander cette exécution provisoire.
01:15...
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