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##VV_PARLER_FRANCE-2026-02-02##

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Transcription
00:00Les vraies voix font parler la France, Philippe David.
00:04Bienvenue dans les vraies voix font parler la France, bonsoir François-Louis Bourneau.
00:08Bonsoir cher Philippe David, comment allez-vous ?
00:10Ça va très bien, avez-vous passé un bon week-end ?
00:12Un excellent week-end.
00:13Bienvenue au club, heureux même de revenir dans les vraies voix font parler la France.
00:18On a une semaine avec plein de sujets à vous proposer et même des sujets que vous nous avez proposés.
00:23D'ailleurs, les sujets du soir, les voilà.
00:25Les voici d'ailleurs.
00:26Êtes-vous capable de vivre sans portable ?
00:29C'est la question qu'on va vous poser et que vous nous avez aussi posée sur les réseaux sociaux,
00:33sur notre boîte mail et même au 0826 300 300.
00:37On parlera aussi du CDI jeune si vous êtes concerné justement et si cela vous intéresse.
00:43Alors il faut savoir que Matignon a refusé aujourd'hui la proposition du MEDEF,
00:46donc on en parlera.
00:48Et en troisième sujet, les années Giscard, c'est une idée qui vous est venue Philippe David.
00:51Oui, alors pour une fois, ce n'est pas vous qui avez eu l'idée du sujet,
00:54mais c'est moi parce que je trouve que personne n'a parlé aujourd'hui d'un anniversaire.
00:59Valéry Giscard d'Estaing aurait eu 100 ans aujourd'hui.
01:02Il aurait été centenaire.
01:04Et quels souvenirs gardez-vous des années Giscard ?
01:07Moi, je m'en souviens, c'était les années de mon enfance.
01:09Il a été élu, j'étais en CE2.
01:12Il est parti, j'étais en troisième de mémoire.
01:14Et je me dis, quels souvenirs gardez-vous de ces années ?
01:17Est-ce que pour vous, c'était des belles années ?
01:18On se fait une petite séquence nostalgie.
01:20Venez témoigner que vous en ayez gardé un très bon souvenir, un très mauvais,
01:25ou mitigé, tout n'étant ni parfait, ni totalement négatif.
01:29Venez témoigner, c'est une petite séquence nostalgie.
01:32Et je pense que ça peut être très sympathique de se remémorer de ces belles années.
01:34J'ai bien connu Giscard d'Estaing.
01:35Bien sûr, vous mentez, vous mentez.
01:37Il ment en français.
01:38Il ment en allemand.
01:39En tout cas, pour toute réaction, le 0826 300 300, ça ne change pas.
01:47728 si vous voulez aussi réagir par SMS avec le mot VV.
01:51Et donc ce sujet, pour commencer, êtes-vous capable de vivre sans téléphone portable ?
01:56On est dans le off-fébruary.
01:5828 jours pour se libérer de l'hyperconnexion des réseaux sociaux.
02:02C'est un vrai sujet et vous nous l'avez proposé.
02:04On en parle.
02:05Alors, on commence avec Émilie de Gironde.
02:09Bonsoir, Émilie.
02:10Bonsoir, Émilie.
02:12Bonsoir, tout le monde.
02:13Bienvenue, bienvenue.
02:14Alors, est-ce que vous avez justement lancé ce off-fébruary ?
02:19On connaît le dry january, on en a parlé tout à l'heure.
02:21Oui.
02:22Eh bien, on continue avec février.
02:24Est-ce que pour vous, ça vous concerne l'hyperconnexion sur les réseaux sociaux ?
02:27Il y a une chose où il ne faut surtout pas faire de off, d'ailleurs, pour tout le monde.
02:31C'est le 0826 300 300.
02:33Parce que le standard est ouvert en janvier, en février et jusqu'au 31 décembre prochain, Émilie.
02:39Alors, pour vous répondre, vivre sans téléphone, faire un mois sans application, sans semblable possible.
02:49Le téléphone, aujourd'hui, c'est devenu bien plus qu'un objet pour tout le monde.
02:53C'est notre agenda, notre GPS, notre lien avec les autres, parfois même notre outil de travail.
02:59Donc, on l'utilise pour tout, pour appeler, pour payer, pour se repérer, pour travailler, s'informer, bref, prendre des rendez-vous, etc.
03:09Mais en même temps, on sent bien que voilà, on dépend énormément.
03:12On a le réflexe de le regarder dès le réveil, de le sortir au moindre creux, parfois même sans raison.
03:19Et là, effectivement, on peut se poser la question, est-ce que c'est encore nous qui l'utilisons ou est-ce que c'est lui qui nous utilise ?
03:27Donc, pour moi, vivre sans portable, aujourd'hui, ce serait presque s'exclure de la société.
03:32Par contre, ne plus utiliser les applications, ça dépend lesquelles, et apprendre à vivre avec, mais différemment.
03:39Ça, ça me paraît plus réaliste, c'est-à-dire savoir le poser, se déconnecter un peu, reprendre du temps pour, voilà, les vraies conversations, les vrais moments avec les autres, avec soi-même.
03:54Moi, par exemple, j'ai désactivé toutes les notifications sur mon téléphone, ça fait des années.
04:00Je n'ai gardé que les messages et les appels.
04:02Donc, déjà, je suis beaucoup moins happée par mon téléphone.
04:06Ce n'est plus lui qui décide quand je regarde mon téléphone et combien de temps je reste sur l'application, c'est moi.
04:12Parce que le système de notification, c'est un système très bien rodé de la part des créateurs, mais c'est un vrai poison.
04:19Donc, non, pour moi, vivre sans portable, ce n'est pas vraiment possible, mais vivre sans en être dépendant à 100%, de manière raisonnée, ça, c'est sûrement le vrai défi, mais je pense que c'est à la portée de tout le monde.
04:33Après, il faut la volonté.
04:35Et quand moi, par exemple, je voyais que j'utilisais trop une application, je l'ai désinstallée.
04:41Donc, il faut arriver, effectivement, à se déconstruire là-dessus.
04:44Et d'ailleurs, si vous êtes comme Émilie, que vous avez peut-être déjà essayé de couper les réseaux sociaux, même quelques jours,
04:49eh bien, dites-le nous, 0826 300 300.
04:52Vous êtes d'accord, pas d'accord ? On prend vos appels.
04:54Vous y arrivez ou vous n'y arrivez pas ?
04:56On a tous, évidemment, nos petits soucis.
04:58Moi, je dois avouer que j'ai quelques applications auxquelles je suis un peu accro, je l'avoue humblement.
05:04D'ailleurs, Émilie, est-ce qu'il y a des applications sur lesquelles vous avez peut-être plus de mal à vous détacher dans cet exercice ?
05:11Eh oui, c'est la fameuse application TikTok.
05:14Ah oui, vous faites beaucoup de vidéos, vous êtes vidéaste, vous êtes tiktokieuse, comme on dit.
05:18Ça, et par rapport à mon terrible, je n'arrive pas du tout à me repérer dans l'espace, donc le GPS, je ne pourrais pas m'en passer non plus.
05:27Oui, alors, excusez-moi, mais le GPS, moi, j'ai connu l'époque où on n'avait pas le GPS dans les voitures.
05:31C'était l'enfer quand on était perdus quelque part, parce que pour avoir demandé dans mon ancienne vie professionnelle,
05:3850 fois certaines rues n'étaient connues par personne.
05:42Quand il n'y avait pas de téléphone portable, il fallait s'arrêter dans une cabine téléphonique avec une carte.
05:46Je rappelle des souvenirs que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ou même 30 ans, c'était l'enfer.
05:51Le GPS, on ne va pas dire que c'est une application, mais si on n'en a pas un dans sa voiture, parce qu'elle est un peu ancienne, on n'a pas pris l'option.
05:57C'est vrai que fixer le téléphone au ventilateur et regarder le GPS, c'est vital, ce n'est pas une application comme une autre, je veux dire.
06:05Ce n'est pas un réseau social, quoi.
06:07Non, ce n'est pas un réseau social.
06:09Et est-ce que vous, une question indiscrète, vous n'êtes pas obligé de répondre, est-ce que vous avez des enfants ?
06:14Du tout.
06:14D'accord, c'était pour savoir s'il y avait un problème, parce qu'on en parle beaucoup, notamment avec la nouvelle loi, sur les réseaux sociaux, est-ce qu'on les interdit au moins de 15 ans ?
06:23Enfin, la loi est passée, mais les décrets d'application n'ont pas été votés, puis ça doit repasser par le Sénat.
06:28Et vous, vous avez déjà pratiqué le off, alors je n'aime pas trop le mot, c'est de l'anglais, le off february ou pas, avant 2026 ?
06:37Non, du tout, jamais. Ça me semble vraiment impossible.
06:42Alors, ça réagit au 0800 26 300 300.
06:46Absolument, on a Johan de Marseille qui est avec nous. Bonsoir Johan.
06:48Bonsoir Johan.
06:50Et bonsoir.
06:50Bienvenue. Alors, est-ce que vous êtes d'accord, pas d'accord avec ce que nous dit Émilie ? Surtout, est-ce que vous, vous entamez en off february ?
06:57Alors, je suis complètement d'accord avec Émilie, puisqu'il y a beaucoup d'applications qui aujourd'hui sont très utiles en dehors des réseaux sociaux, j'entends.
07:05Moi, à titre personnel, j'utilise également ce payé ou c'est les clés de ma voiture aussi sur mon téléphone.
07:12Ah, les clés de votre voiture sont sur le téléphone ?
07:15Ouais, ouais, ouais. J'ai la chance d'avoir un véhicule électrique un peu moderne et je peux l'ouvrir et faire quelques commandes à distance depuis mon téléphone.
07:27D'accord, ah oui.
07:27Oui. Et j'utilise également à des fins professionnelles. Donc, ne plus avoir de téléphone du tout, ça c'est, pour moi, c'est actuellement impossible.
07:38En revanche, couper les réseaux sociaux et me prévoir du temps de déconnexion, ça oui, ça c'est quelque chose que je fais déjà.
07:49Oui.
07:49Couper certaines notifications aussi, je fais très attention aussi aux applications qui m'envoient des notifications pour n'avoir que les applications qui, moi, sont essentielles pour mon activité.
08:00D'accord.
08:02Voilà, typiquement, oui, parce qu'il fut un temps où, effectivement, dès que le téléphone sonné, je regardais de suite ou alors j'essayais de répondre absolument à toutes les notifications qu'il pouvait y avoir, même sur les réseaux sociaux.
08:13Et, bon, on se retrouve à avoir des temps d'écran par jour qui ne sont pas possibles, quoi.
08:19Ah oui, oui.
08:20Délirant. Délirant. Mais reconnaissez ce que disait Émilie, il était juste. On va vous faire répondre, Johan, et on va faire une petite pause.
08:27Aujourd'hui, le télé... Alors, moi, j'ai connu les vieux téléphones. On va citer une marque qui ne fait plus de téléphone, à ce que je sache.
08:33Et où ce n'était pas des smartphones, les bons vieux Nokia 3310, par exemple.
08:37Ils en font toujours.
08:37J'ai eu un sage-aime également. A l'époque, un téléphone, ça servait à téléphoner.
08:43Au lieu de téléphoner le soir de l'hôtel à madame pour prendre des nouvelles d'elle et des enfants, on appelait depuis son téléphone.
08:50Après, il y a eu le WAP, je me rappelle, on va faire quelques jeux.
08:53Mais maintenant, je vais vous dire une chose. Vous avez votre banque avec les smartphones sur votre téléphone.
08:58Vous avez votre carte d'embarquement ou votre billet de train, d'avion ou votre billet de train dans votre téléphone.
09:03Vous réservez votre taxi si vous prenez un taxi par votre téléphone.
09:06Aujourd'hui, le téléphone, comment est-ce qu'on peut s'en passer ?
09:09C'est la question que je pose.
09:11C'est que vous avez tout à fait non.
09:12Je suis comme vous, cher Philippe.
09:15J'ai connu mon premier téléphone, ça a été un 33.
09:17Je me souviens très bien.
09:20Je me souviens qu'il fallait faire la sonnerie personnalisée en appuyant sur 28 millions de touches.
09:26Et vous prenez une demi-heure.
09:28Ah oui, c'est vrai.
09:30Donc, c'est des très bons souvenirs d'ailleurs.
09:32Johan, restez avec nous, on va faire une petite pause et puis on va vous reprendre après.
09:36D'ailleurs, si vous aussi vous voulez réagir, 0 826 300 300.
09:40Est-ce que vous allez couper vos réseaux sociaux pour ce mois off-fébruary ?
09:44Vous nous le direz à l'antenne.
09:45A tout de suite.
09:46Les vraies voix font parler la France.
09:54François-Louis Bourneau.
09:55Et on parle de ce off-fébruary.
09:57Vous pratiquez, vous ou pas ?
09:58Pas du tout.
09:59Ça dépend, je pratique quoi.
10:00Le off-fébruary, je vous en fais.
10:03Peut-être que vous faites du tennis ou du football.
10:05Je ne pratique pas le off-fébruary pour une très bonne raison.
10:08C'est que je dois lire les internautes sur les réseaux sociaux qui nous écrivent.
10:10Et d'ailleurs, vous pouvez tous le faire sur X, donc Twitter, Facebook avec le hashtag Les Vraies Voix.
10:16Si vous êtes capable de vivre sans portable ou si vous ne l'êtes pas, dites-le nous.
10:200 826 300 300.
10:21C'est un sujet qui vous fait énormément réagir.
10:23On est avec Émilie et Johan.
10:25Et tous les sujets qui vous font réagir,
10:28Zach, c'est lui aujourd'hui qui prend vos appels, vous attend au 0 826 300 300.
10:35Émilie, on va revenir avec vous.
10:36Vous avez entendu Johan.
10:37Est-ce que quelque part, ce off-fébruary,
10:41c'est ce que disait un peu Laurence Saillet ce matin.
10:43On l'a passé à la fin des Vraies Voix.
10:44Elle était chez Valérie Expert.
10:46Est-ce que quelque part, ce n'est pas un peu une infantilisation des gens
10:49en leur disant, fais pas ci, fais pas ça,
10:51bois pas d'alcool en janvier,
10:53va pas sur les réseaux sociaux en février.
10:55Je ne sais pas, moi, en mars,
10:57ne mange pas trop de chocolat parce que c'est Pâques.
11:00Parce que Pâques tombe souvent fin mars.
11:02Ou alors on le met en avril, les années où ça tombe en avril.
11:04Vous ne trouvez pas que c'est un peu infantilisant,
11:06tous ces événements
11:09auto-créés par certains.
11:12Au contraire,
11:13je trouve qu'ils permettent de ramener
11:15à la raison des fois parce qu'on
11:17est tellement là-dedans,
11:19on est tellement dans ce cercle vicieux
11:20qu'on a tendance justement à...
11:23C'est comme quand on a quelque chose trop près.
11:25On ne voit plus autour.
11:27Il faut arriver à prendre de la distance.
11:28Et je pense que ces mois-là
11:31permettent ça comme le mois sans tabac
11:33ou des choses comme ça.
11:34Ils peuvent insuffler déjà
11:35une prise de conscience
11:37pour aller vers du mieux.
11:39Vous êtes d'accord avec ça, Johan, ou pas ?
11:42Pas tout à fait.
11:44Là, pour le coup,
11:46je trouve ça un petit peu regrettable
11:48qu'on doit faire ça
11:50pour avoir une prise de conscience justement.
11:51mais c'est aussi
11:53un marqueur de la société
11:56dans laquelle on vit
11:57où finalement,
11:58on est toujours tous
12:00dans l'instantanéité,
12:01dans le besoin d'avoir des choses de suite, etc.
12:05Alors, le fond,
12:07la motivation est bonne,
12:09mais je regrette juste
12:10qu'on va arriver
12:11à des effets d'annonce comme ça
12:13pour qu'on puisse prendre conscience
12:14que peut-être qu'il se serait bien
12:16que je me déconnecte un peu quand même
12:18de mon téléphone ou de mon écran.
12:19Émilie ?
12:22Oui, je suis d'accord avec toi.
12:23Excuse-moi, du coup,
12:23je vais te tutoyer.
12:25Je suis d'accord avec toi.
12:26C'est lieu où on se rencontre
12:28et où on débat,
12:28donc allez-y,
12:29il n'y a pas de problème.
12:31Non, mais moi,
12:31je suis d'accord avec toi.
12:32C'est regrettable.
12:33C'est comme pour tout.
12:34Enfin, on peut mettre
12:36tous les sujets sur le tapis,
12:38mais les gens, des fois,
12:39n'arrivent pas à se responsabiliser.
12:41Donc, justement,
12:42on est dans le vivre tous ensemble.
12:44Donc, autant s'élever tous ensemble.
12:46Johan ?
12:48Oui, oui.
12:49Ça ne remet pas du tout en cause
12:52le fondement de la chose.
12:56Et si ça peut permettre à certains
12:57de pouvoir un peu décoller les yeux,
13:00c'est bien.
13:02Après, je pense que ce serait plus intéressant
13:05d'aller au bout
13:06et d'aller vraiment plus en profondeur.
13:08C'est-à-dire de dire
13:09OK, on se déconnecte,
13:11mais c'est pour quoi faire ?
13:12C'est pour recréer du lien,
13:13pour refaire société.
13:15Oui.
13:15Quelque part,
13:17ça peut être un moyen,
13:19mais c'est bien aussi,
13:20si on veut être dans un état de commandement de ça,
13:21d'être plutôt à l'initiative
13:23peut-être de choses
13:23qui vont me permettre justement aussi
13:25de favoriser encore plus le dialogue.
13:26Mais est-ce qu'autour de vous,
13:28vous avez des gens
13:28qui vous ont dit,
13:30ou vous dites à des gens,
13:31je ne sais pas,
13:31votre entourage familial,
13:33professionnel, amical,
13:34oui, voilà,
13:36est-ce que tu fais comme moi
13:38Dry January
13:40et maintenant Off February
13:41ou pas ?
13:42Ou alors est-ce que
13:43c'est vraiment l'initiative
13:44purement individuelle, Émilie ?
13:46Non.
13:48J'ai arrêté de dire aux gens
13:50ce qu'ils devaient faire.
13:51Ah bah ça, c'est bien.
13:53Je pense que là,
13:54vous avez gagné des amis,
13:55à mon avis.
13:57Parce que je l'ai vu,
13:58je ne l'étais pas bien reçue en face.
13:59Les gens ont beaucoup de mal
14:00quand ça ne vient pas d'eux-mêmes.
14:02Ils ont beaucoup de mal.
14:03Donc je pars du principe
14:03que peut-être qu'ils vont l'entendre
14:05et ça va planter une graine
14:07et ça mettra peut-être
14:08des fois le temps qu'il faut,
14:09mais non,
14:09je le fais déjà pour moi.
14:10Après, je le fais déjà moi
14:11dans ma vie.
14:12Je n'ai pas besoin
14:12aujourd'hui de février
14:14pour le faire
14:14parce que j'en ai pris conscience.
14:16Après, effectivement,
14:16il faut que les gens
14:17en prennent conscience.
14:19Johan, vous êtes pareil,
14:20vous êtes comme Émilie.
14:21Vous ne jouez pas
14:22les prêcheurs
14:23de ceci ou de cela ?
14:26Johan ?
14:27Non, non, non.
14:28Moi, je ne suis pas du tout là-dedans.
14:30Chacun est responsable
14:32un petit peu.
14:32Après, quand j'en parle
14:35des fois avec des amis,
14:37moi, à un moment dans ma vie,
14:40c'est quelqu'un qui m'a dit
14:41peut-être quand tu arrives chez toi,
14:42tu devrais peut-être couper ton portable
14:43pendant quelques temps,
14:45pendant quelques heures.
14:47Et donc, ça,
14:48c'est un ami proche
14:49qui m'a dit ça.
14:50Donc, j'ai pris son conseil.
14:52Mais après,
14:54ça s'arrête là.
14:55je ne vais pas être
14:57dans l'évangélisation de ça.
14:58Après, chacun doit être responsable aussi.
15:00J'ai une question
15:01à vous poser
15:02à tous les deux.
15:03Est-ce que vous avez déjà fait
15:04l'expérience
15:05de laisser votre portable
15:08chez vous
15:08pendant 2, 3, 4, 5 jours
15:10ou d'aller dans un endroit
15:11où il n'y a
15:12aucune couverture de portable ?
15:14Alors, moi,
15:14je vais vous l'avouer,
15:15ça m'est arrivé
15:16en pleine montagne,
15:17par exemple,
15:18où là,
15:19parfois,
15:19il n'y a plus du tout
15:20de couverture
15:20parce que les relais
15:21sont tellement loin
15:22que ce n'est même pas la peine.
15:23Est-ce que vous avez vécu
15:24ce type d'expérience ?
15:25Et si oui,
15:26qu'est-ce qui vous a manqué
15:27le plus ?
15:30Qui commence ?
15:32Comment ?
15:33Comment ?
15:33Allez-y,
15:34Johanne,
15:35allez-y,
15:35si vous voulez.
15:37Honneur aux dames.
15:38Allez,
15:38honneur aux dames.
15:40Alors,
15:41ça ne m'est pas arrivé
15:43de le faire volontairement
15:44pendant plusieurs jours.
15:45Par contre,
15:46je fais des balades quotidiennes
15:48et c'est important pour moi
15:49de ne pas prendre le téléphone
15:50et de me déconnecter
15:51pendant au moins
15:51une heure dans la nature.
15:53Et quand je vais faire
15:54des randonnées,
15:54effectivement,
15:55il n'y a pas de couverture,
15:56il n'y a pas de réseau
15:57et là aussi,
15:57on est face
15:58à la magnificence
15:59de la planète
16:00et on déconnecte.
16:02Maintenant,
16:02est-ce que ça me manque ?
16:03Non,
16:03pas vraiment.
16:04Après,
16:04j'ai envie de dire,
16:05si on s'inquiète peut-être
16:06en se disant
16:07et si je loupe
16:08un appel d'un proche
16:08parce que ça ne va pas.
16:10Mais au-delà de ça,
16:11non,
16:11ça ne me manque pas du tout.
16:12Surtout pour voir
16:13ce qu'il y a à voir
16:13sur les réseaux
16:14où les gens
16:14ne sont pas très bienveillants,
16:17ça ne me manque pas beaucoup.
16:18Surtout sur certains réseaux sociaux
16:20plus que d'autres.
16:24Volontairement
16:24et involontairement.
16:25alors volontairement,
16:27oui,
16:27je partais un week-end
16:28et pendant un week-end,
16:29j'ai dit
16:29je laisse le téléphone
16:30à la maison
16:31mais je m'étais organisé
16:33un petit peu avant.
16:34C'est-à-dire que
16:35j'avais mis des messages
16:36d'absence sur mon email,
16:37une messagerie
16:38sur mon répondeur
16:38pour prévenir
16:39les gens
16:39qui pouvaient m'appeler
16:41ou vouloir me joindre.
16:43Pendant 48 heures,
16:44je suis ingénieable,
16:45je vous rappellerai
16:45quand je reviens.
16:46D'accord.
16:48Involontairement,
16:48ça m'est arrivé
16:50et je pense que
16:50ça arrive à tout le monde.
16:52Là,
16:53j'étais en stress.
16:54Ah oui.
16:54Clairement,
16:56j'étais pas bien.
16:58Là,
16:58ce qui me manquait,
16:59en fait,
16:59c'est pas tant
17:01une application
17:02ou une fonctionnalité spécifique,
17:03c'est juste
17:04en fait
17:05d'avoir
17:07la tête,
17:08si vous voulez,
17:08la roue de secours.
17:10Vous voyez,
17:10c'est partir
17:11sans le sac
17:13ou sans les papiers
17:13ou sans la roue de secours
17:14au cas où
17:15s'il m'arrive quelque chose
17:15que je puisse prévenir
17:18ou que je puisse payer
17:19ou que je puisse faire quelque chose.
17:20Voilà,
17:21c'est ça,
17:21moi,
17:21c'est de ne pas avoir
17:22ce,
17:23par exemple,
17:23pour un vissisme
17:23de backup
17:24au cas où quoi.
17:26Alors moi,
17:26je vous avoue que ce qui m'a le plus inquiété,
17:28c'est quand j'étais en rando en montagne,
17:29de ne plus avoir du tout de réseau.
17:31C'est pas qu'on ne puisse pas me joindre,
17:33c'est que je ne puisse joindre personne,
17:35même par le 112,
17:36en cas de problème.
17:37c'est peut-être un peu égoïste,
17:39mais je me suis dit,
17:39là maintenant,
17:40c'est sûr,
17:41dans les années 70,
17:4280,
17:4290,
17:43il n'y avait pas de problème,
17:44personne n'avait de téléphone portable.
17:46Donc,
17:46j'étais gamin,
17:46on allait randonner
17:47avec mes frères et soeurs,
17:48mes parents,
17:49etc.,
17:49dans les belles montagnes pyrénéennes,
17:51et on n'avait rien pour prévenir.
17:53Mais on ne se posait pas la question,
17:55comme on n'avait pas,
17:56dans notre poche,
17:56un outil
17:57où on pouvait être joignable
17:58pratiquement partout,
18:00même dans un avion,
18:00aujourd'hui,
18:01par le biais d'Internet.
18:03Et je veux dire
18:04que ça a été la question
18:05que je me suis posée,
18:05c'était la seule chose,
18:06je me dis,
18:07zut,
18:07si j'ai un pépin,
18:09qui est-ce que je préviens ?
18:09Et vous, François-Louis ?
18:11Moi,
18:11j'ai toujours mon portable avec moi,
18:15Philippe,
18:15on ne peut pas s'en défaire,
18:17en fait,
18:17parce qu'il y a trop de choses,
18:18comme on l'a dit,
18:18trop d'applications,
18:19trop de nécessités.
18:21C'est clair,
18:22moi,
18:22si je regarde les applis
18:23entre la banque,
18:24le machin,
18:24le truc,
18:25c'est sûr qu'il y en a certains.
18:26Mais les réseaux sociaux,
18:27je pense qu'on peut s'en défaire
18:28plus facilement que le téléphone,
18:29comme l'ont dit nos auditeurs.
18:30Ça,
18:30c'est vrai.
18:31Merci beaucoup,
18:32Émilie et Johan.
18:33Merci pour vos réponses très précises.
18:35Et puis,
18:36encore une fois,
18:36si vous voulez réagir,
18:370826-300-300,
18:39on va parler du CDI jeune.
18:41Alors,
18:41Matignon a refusé aujourd'hui
18:42la proposition du MEDEF
18:44à ce sujet,
18:44mais le CDI jeune,
18:45ça peut être une idée
18:46qui peut en tenter certains.
18:48On va en parler
18:48juste après,
18:490826-300-300
18:51et 728
18:52si vous voulez réagir par SMS
18:53avec le mot VV.
18:54Vous êtes pour un CDI jeune
18:56où vous dites non,
18:56c'est la nouvelle version du CPE,
18:59surtout pas.
19:00Venez témoigner,
19:01vous pensez en étant jeune
19:02que ça vous aiderait
19:03à trouver un job
19:04ou pas du tout.
19:05C'est Zach
19:05qui vous répondra
19:06au 0826-300-300.
19:09Sud Radio.
19:10Sud Radio.
19:11Parlons vrai.
19:11Parlons vrai.
19:12Sud Radio.
19:13Parlons vrai.
19:14Les vraies voix font parler la France.
19:15On a parlé du Off January
19:17et on a un message
19:18très sympathique
19:19sur les réseaux sociaux.
19:20C'est Anne-Marie
19:21qui est agricultrice
19:22qui nous écrit
19:22Coucou moi,
19:24je suis accro
19:24à l'appli Sud Radio.
19:26C'est une appli
19:27qu'il faut télécharger
19:28sur son portable,
19:30sur sa tablette,
19:31sur son ordinateur,
19:32tout ce que vous voulez,
19:33même au mois de février.
19:34Vous êtes très nombreux,
19:35absolument,
19:36vous êtes très nombreux
19:36à réagir sur nos réseaux sociaux
19:37et même au standard
19:39au 0826-300-300.
19:40On va parler tout de suite
19:41d'un sujet
19:42qui peut concerner
19:43beaucoup de gens,
19:44les jeunes surtout,
19:45mais pas que,
19:46le CDI jeune.
19:47Alors, je le rappelle,
19:48Matignon a refusé aujourd'hui
19:50la proposition du MEDEF
19:51visant à créer
19:52un nouveau CDI,
19:53le CDI jeune.
19:54Un contrat
19:55à durée indéterminée
19:56qui pourrait être rompu
19:57sans motif
19:59pendant les premières années
20:00avec à côté
20:01une indemnisation
20:02liée à l'ancienneté.
20:03Voilà ce qui était proposé.
20:04Alors, si vous,
20:06pour vous,
20:06un CDI officiel,
20:08c'est parfois difficile
20:09à obtenir
20:09et qu'un CDI jeune,
20:10ça peut être la solution,
20:12vous pouvez réagir
20:130826-300-300.
20:14On est avec nos auditeurs,
20:16avec Philippe Dajun.
20:17Bonsoir Philippe.
20:17Bonsoir Philippe.
20:19Bonsoir.
20:21Bienvenue.
20:21Alors,
20:22qu'est-ce que vous en pensez,
20:23vous,
20:23du CDI jeune
20:24qui, a priori,
20:25ne verra pas le jour ?
20:26Le MEDEF l'a proposé,
20:27mais le gouvernement
20:28n'a pas disposé.
20:30Eh bien,
20:30en tant qu'ancien
20:32chef d'entreprise,
20:33déjà,
20:33c'est bien la première fois
20:34que le gouvernement
20:34propose quelque chose
20:35de, enfin,
20:36refuse quelque chose
20:37d'intelligent.
20:38Parce que,
20:38effectivement,
20:40un CDI jeune,
20:41OK,
20:42mais ça veut dire
20:43que dans ce cas-là,
20:43l'entreprise peut se
20:45séparer du jeune
20:47n'importe quand
20:48et a priori
20:49pour n'importe quel motif,
20:50si j'ai bien compris.
20:51C'est ça ?
20:51Absolument.
20:52C'est ça.
20:53C'est du n'importe quoi.
20:54C'est du n'importe quoi.
20:55Déjà que les offres
20:56de subvention
20:57pour la formation
20:58ont été réduites.
20:59Oui.
21:00Les jeunes...
21:01Pour l'apprentissage,
21:02notamment, c'est ça.
21:02Voilà.
21:03Donc,
21:04pour l'apprentissage,
21:04maintenant,
21:05ils sont imposés.
21:06Donc,
21:06ça fait beaucoup de choses
21:07pour ces jeunes
21:08qui cherchent un job.
21:10Et je trouve que c'est
21:11la carotte un peu facile.
21:13Donc,
21:13non,
21:14non,
21:14il y a une période d'essai
21:16et puis ensuite,
21:18c'est un contrat
21:18à durée indéterminée.
21:19Ça permet aux jeunes
21:20de se projeter dans l'avenir
21:22sans se dire
21:23aïe,
21:23aïe,
21:23aïe,
21:24peut-être que dans un mois,
21:25deux mois,
21:26je vais être lourdé.
21:27Donc,
21:27non,
21:27non,
21:27c'est du n'importe quoi.
21:28Ce qu'a proposé le MEDEF,
21:29c'est du n'importe quoi.
21:30Et on a Olivier Dugar
21:32qui veut réagir également,
21:33François-Louis.
21:34Absolument.
21:34Bonsoir,
21:35Olivier.
21:35Bonsoir,
21:35Olivier.
21:36Oui,
21:36bonsoir François,
21:37bonsoir Philippe.
21:37Oui,
21:38mais moi aussi,
21:39je suis ancien chef d'entreprise
21:40et je trouvais que c'était bien.
21:42Oui.
21:43Je trouvais que c'était bien
21:43parce que moi,
21:44j'embauchais,
21:45je faisais que des CDI.
21:46Je faisais confiance aux jeunes.
21:48Vous êtes chef d'entreprise aussi,
21:50Olivier.
21:50Vous étiez chef d'entreprise.
21:51Oui.
21:52Oui,
21:52j'étais chef d'entreprise
21:53et je travaillais dans le BTP.
21:56Et les jeunes,
21:57ils cherchent du travail
21:59donc on les embauche
22:00et je ne vois pas pourquoi
22:00je vais leur faire un truc
22:01que je faisais le CDI directement.
22:04Et j'ai eu beaucoup de surprises,
22:06quand même.
22:06Bonne ou mauvaise ?
22:07Mais mauvaise
22:09parce que mon comptable me disait
22:10il faut faire une période d'essai
22:12alors j'ai dit
22:12oui,
22:13on met 15 jours
22:13pour le principe.
22:16Et quand les 15 jours étaient passés,
22:17des fois,
22:17j'avais des gros problèmes
22:18avec ces gens
22:19parce qu'ils ne venaient plus
22:20parce qu'ils avaient besoin
22:21juste du CDI
22:22pour faire quelque chose
22:24pour justifier
22:27que le chômage,
22:28ils avaient trouvé du boulot
22:29et puis après,
22:30j'étais alors pas sur tous.
22:32Quand j'en avais 10,
22:34j'en avais 2
22:35qui me faisaient le coup.
22:35je trouve que c'est bête
22:38parce que le CDI,
22:40si le gars a envie de travailler,
22:41on ne va pas le virer.
22:42Parce qu'on le prend
22:43parce qu'on a besoin de lui.
22:45Parce que sinon,
22:46on ne les prend pas.
22:48Après,
22:49j'avais des surcharges
22:50et des postes à m'arrivée
22:51et je prenais à ce moment-là,
22:52c'était un truc
22:53qui durait 2 mois ou 3 mois,
22:54je prenais des intérimaires.
22:56Je ne prenais pas de CDI.
22:57Mais des intérimaires,
22:59ça coûte plus cher.
22:59Oui,
23:01ça coûte plus cher,
23:01mais comme il faut les virer
23:03au bout de 2 mois
23:03parce que le chantier est terminé,
23:05je ne voulais pas sacrifier des gens
23:07pour ça.
23:08Je prenais des intérimaires
23:10pour ça.
23:11Donc,
23:12le CDI,
23:13on le prend
23:14et quand on a des mauvaises surprises,
23:16quand il arrive un mauvais coup,
23:17moi,
23:17ça m'est arrivé un chantier,
23:19il y a eu un vote
23:19du Conseil Général,
23:20je ne sais plus pourquoi,
23:21ils ont arrêté le chantier,
23:23carrément.
23:23Ah oui.
23:25Ils ont suspendu les travaux
23:26parce que ce n'était pas normal.
23:27je me suis retrouvé
23:28comme ça,
23:29avec 10 bonhommes,
23:30mais je ne sais pas quoi en faire.
23:32Parce que c'était du jour
23:33au lendemain quand même.
23:34Mais avec un apprenti,
23:36c'est pareil.
23:38Oui,
23:38non,
23:39mais le CDI,
23:41quand on prend
23:41une entreprise,
23:43alors je ne parle pas
23:43des grosses boîtes
23:45parce qu'ils ont
23:46des systèmes à part,
23:48moi,
23:48j'avais 10 bonhommes,
23:50le CDI,
23:50quand on prend quelqu'un,
23:51c'est qu'on envisage
23:52de le garder.
23:54Sinon,
23:54on ne le prend pas.
23:55C'est sûr.
23:55Sinon,
23:56je prends des intérimaires.
23:57Ça m'est arrivé déjà
23:58de prendre des intérimaires
24:00et d'en garder deux.
24:01C'est-à-dire,
24:02ça t'intéresse,
24:03un CDI ?
24:03Et ils m'ont dit non.
24:05Oui,
24:05mais j'ai connu ça aussi
24:07où des intérimaires
24:07préféraient rester dans l'intérim.
24:09Ça,
24:09c'est vrai.
24:10Oui,
24:10parce qu'ils gagnent plus.
24:11Ils ne gagnent pas plus.
24:13Non,
24:13ils ne gagnent pas plus
24:14parce qu'on leur paye
24:14les congés payés,
24:15on leur paye tout de suite.
24:17À long terme,
24:18ils ne gagnent pas plus.
24:19C'est pour.
24:20Ils ont des primes panier,
24:21des primes de fin de mission.
24:22Donc,
24:23c'est plus qu'un CDI.
24:27Honnêtement,
24:27je travaillais,
24:28je vais vous dire
24:29que je me suis arrêté
24:30en 2013.
24:32Moi,
24:32les ouvriers que j'embauchais,
24:33ils démarraient
24:34à 1 800 euros net
24:36par mois.
24:37D'accord.
24:38Ah oui,
24:38donc nettement au-dessus
24:39du SMIC de l'époque
24:39parce que c'était
24:40il y a 13 ans.
24:41C'était largement au-dessus
24:42et qu'on partait en déplacement,
24:44ils n'avaient aucun prêt.
24:46Ni de transport,
24:47ni de restaurant,
24:48ni d'hôtel.
24:49C'est moi qui payais tout.
24:50D'accord.
24:50Ah bah,
24:51le sujet,
24:52fait réagir au 0 826 300 300,
24:55François-Louis.
24:55Oui,
24:56on a Lionel Degrasse
24:57qui souhaite prendre la parole.
24:58Bonsoir Lionel.
24:58Bonsoir Lionel.
24:59Oui,
25:00bonsoir.
25:00Vous êtes dans le BTP,
25:02vous aussi.
25:03Vous voulez réagir
25:03à ce CDI jeune.
25:05Pour vous,
25:06ça serait une bonne chose.
25:07Alors,
25:07on l'a vu,
25:07ça a été mis de côté
25:09par Matignon.
25:10Mais est-ce que pour vous,
25:11ce CDI jeune serait une bonne chose
25:12pour l'emploi notamment ?
25:14Je vais vous dire
25:15ce que j'en pense.
25:16C'est peut-être
25:17un ballon d'essai
25:17avant la prochaine présidentielle.
25:19Mais je dis ça,
25:20je ne dis rien.
25:20Allez-y Lionel.
25:21Et je suis assez d'accord
25:23avec ça.
25:26Voilà,
25:26il nous teste bien.
25:27Ce CDI jeune,
25:28c'est presque comme
25:30un contrat italien
25:30en fait,
25:31à droit progressif.
25:32Alors,
25:32c'est comment un contrat italien ?
25:34Expliquez-nous.
25:34Parce que vous,
25:35vous êtes dans les Alpes-Maritimes.
25:37C'est des contrats de travail
25:39en fait,
25:39à droit progressif.
25:40Donc,
25:40c'est un peu ce qui est proposé.
25:41C'est-à-dire que vous rentrez
25:42dans la société
25:42et au fur et à mesure
25:44que le temps passe,
25:44vous acquérez des droits
25:45de protection
25:46comme notre CDI
25:48en fait,
25:48entre guillemets.
25:49Voilà,
25:49mais dans les premiers temps,
25:50vous pouvez effectivement
25:51vous faire dégager
25:51assez rapidement.
25:53Vous savez ce qui nous enferme
25:54dans le CDI finalement ?
25:55Ce n'est pas le fait
25:56que les gens aient envie
25:57de bosser ou pas.
25:58C'est surtout les banques
25:59et le logement
26:01qui nous enferment là-dedans.
26:02Parce qu'on est obligé
26:03de montrer qu'on a un CDI
26:04pour pouvoir décrocher
26:04un prêt bancaire
26:05pour accéder à la invitation.
26:06Ou louer,
26:07sans même acheter.
26:09Oui,
26:09bien sûr,
26:10quand je vous dis le logement,
26:11c'est le logement
26:11et le bancaire.
26:12Et en fait,
26:12c'est ça qui nous enferme
26:13dans le CDI.
26:15Maintenant,
26:16on va dire
26:19que ces contrats jeunes,
26:21alors pour moi,
26:21c'est une aberration.
26:22Déjà,
26:22on ne paye pas quelqu'un
26:22en dessous du SMIC,
26:23déjà,
26:23c'est juste hors de question.
26:24C'est clair.
26:25Et puis en plus,
26:25ça a un coût.
26:26Parce que concrètement,
26:27aujourd'hui,
26:27les allègements de charges,
26:29c'était 80 milliards
26:30à peu près par an
26:30sur les bas salaires.
26:33Comme on allège
26:33les salaires,
26:34forcément,
26:35ça fait des trappes
26:35à bas salaires.
26:36C'est-à-dire que
26:37moi,
26:37je n'ai pas envie
26:37d'embaucher,
26:38je n'ai pas envie
26:39d'augmenter quelqu'un
26:40parce qu'automatiquement,
26:42ça va me coûter
26:42beaucoup plus cher
26:43de l'augmenter
26:44s'il est au SMIC.
26:45Bien sûr,
26:45on ne charge pas trop mal.
26:46Donc,
26:47en fait,
26:47ces 80 milliards,
26:48il faudrait mieux
26:48les répartir
26:49un petit peu différemment.
26:50C'est un peu compliqué
26:50parce que si on arrête ça
26:51du jour au lendemain,
26:52ça va être une vraie catastrophe.
26:53Mais je pense qu'on doit
26:55pouvoir trouver quelque chose
26:56d'un petit peu sympa
26:57à faire
26:58avec ces 80 milliards.
26:59Maintenant,
27:00le droit progressif,
27:01vu que les gens,
27:02de toute façon,
27:02aujourd'hui,
27:03ont quand même,
27:04en moyenne,
27:05assez peu envie de bosser,
27:06il faut être très clair.
27:07Moi,
27:07je suis désolé,
27:08mais embaucher quelqu'un
27:09directement en CDI,
27:10c'est hors de question
27:10parce qu'on se retrouve
27:12avec des gens qui,
27:13comme l'a dit
27:13un de vos invités,
27:15ne sont là que finalement
27:16pour décrocher le poste
27:17et le CDI
27:18pour faire leur petit truc
27:19et après,
27:20ils mettent une misère
27:21mais juste pas possible.
27:23Donc,
27:24le fait d'avoir
27:24une protection progressive,
27:27je pense que
27:27ça peut aussi leur permettre
27:29de prendre un peu de plomb
27:29à la tête
27:30en se disant
27:31qu'il faut quand même
27:31qu'ils se tiennent à carreau
27:32sur un petit moment
27:33et au bout d'un moment,
27:34quand vous êtes dans le travail
27:35et quand vous êtes dans le taf
27:36et que ça se passe bien
27:37et que voilà,
27:38vous prenez goût
27:39à travailler.
27:40Moi,
27:41je ne peux pas
27:41ne pas penser
27:42qu'on a envie
27:45de rien foutre
27:45et que finalement,
27:46le travail,
27:47on arrive quand même
27:48à se réaliser
27:49avec le travail.
27:50Mais il faut pour ça...
27:50Il y a des jeunes
27:51qui sont bien motivés
27:52pour trouver un job.
27:53Il y en a,
27:54ils cherchent.
27:54Philippe,
27:54Philippe,
27:55vous écoutez.
27:56Oui,
27:56je disais qu'il y a des jeunes,
27:58il y en a vraiment
27:58qui se démènent,
27:59qui cherchent,
28:00qui vont voir les entreprises,
28:02qui envoient des CV.
28:04Ils ne se tournent pas les pouces.
28:05Il y en a vraiment
28:06qui cherchent.
28:06Il y en a aussi
28:07qui deviendront.
28:07Mais il y en a
28:08qui cherchent,
28:09effectivement.
28:10Et effectivement,
28:10comme le dit mon confrère
28:12des Alpes-Maritimes,
28:15effectivement,
28:15avoir quelque chose
28:16d'échelonné,
28:18effectivement,
28:19au niveau des droits,
28:20ça peut être
28:20quelque chose d'intéressant.
28:22Mais il ne faut pas non plus
28:23que l'entreprise
28:24prenne des jeunes
28:26comme des Kleenex.
28:26Donc,
28:27on le prend pendant
28:28un certain temps
28:28et puis,
28:29quand on voit
28:30que ça ne se passe pas très bien,
28:32je comprends
28:33qu'on le licencie,
28:33mais il y en a aussi
28:34des fois qui,
28:34pour des questions
28:36d'humeur,
28:38dégage le jeune aussi.
28:39Ça existe aussi.
28:40Mais je voudrais vous poser
28:41une question
28:41à tous les trois
28:42qui êtes entrepreneurs
28:43ou anciennes entrepreneurs.
28:45On parle depuis des années
28:46d'un serpent de mer
28:47qui est l'emploi des seniors,
28:48qui n'arrivent pas
28:49à trouver de job.
28:50Parce que maintenant,
28:51si je ne m'abuse,
28:52on est seniors à 45 ans.
28:53Et aujourd'hui,
28:54on vous dit,
28:54on va faire un nouveau contrat,
28:56encore moins dix ans
28:57pour les jeunes.
28:58Le but,
28:58c'est quoi ?
28:59C'est que les seniors
28:59ne trouvent plus de boulot,
29:01Olivier ?
29:02Non, non, non,
29:03c'est vrai que c'est un métier
29:05difficile.
29:06Moi, je travaille
29:06dans le perraillage.
29:08Oui.
29:08C'est très physique.
29:10Oui, c'est clair.
29:10Comme le BTP.
29:13Moi, d'ailleurs,
29:14j'en ai souffert.
29:15J'ai été opéré
29:15cinq fois du dos.
29:17C'est pas pour rien.
29:17Donc, les seniors,
29:19c'est dur
29:21de pouvoir les occuper
29:22à certaines tâches.
29:23Donc, par contre,
29:25ce qui est intéressant,
29:26c'est un métier
29:27qui se perd
29:29parce que les jeunes
29:30ne veulent pas travailler.
29:31Donc, on essaye
29:31de les former
29:32pour pouvoir
29:34continuer à travailler.
29:36À l'heure actuelle,
29:36moi, dans ma branche,
29:37dans le perraillage,
29:39on ne fait venir
29:39que de la main-d'œuvre étrangère.
29:41C'est fou, ça.
29:41Les entreprises,
29:42c'est de la main-d'œuvre étrangère.
29:43Et puis,
29:44vous trouverez rarement
29:46des Français
29:46qui travaillent
29:47dans le perraillage.
29:48C'est très physique,
29:50très dur.
29:50C'est pour ça
29:50qu'ils étaient bien payés,
29:51moi, mes gens.
29:52Et après,
29:53quand ils partent,
29:54vous savez,
29:55ils travaillent avec moi.
29:56C'est dur.
29:57Ils veulent faire autre chose
29:57et puis ils s'aperçoivent
29:58qu'ils sont beaucoup moins payés.
30:00Et ce qui prime pour eux,
30:02c'est l'argent.
30:03Donc, c'est le salaire
30:04à la fin du mois.
30:05Donc, le CDI,
30:06les prêts,
30:07parce que,
30:08c'est vrai qu'on trouve
30:09un appartement.
30:10Il faut un CDI,
30:12pardon.
30:13Voilà,
30:14mais c'est très compliqué.
30:14Et puis,
30:15le CDI,
30:15mais il faut des fois
30:16donner deux,
30:17trois mois de loyer
30:18et ils ne les ont pas.
30:18Donc,
30:20c'est vrai
30:21que ça se fait
30:22au détriment des seniors.
30:24Parce que les seniors,
30:26physiquement,
30:27pour eux,
30:27ça devient mon métier.
30:28Moi, le mien,
30:29personnellement,
30:30était trop dur.
30:31Un 50-50,
30:32on ne peut pas le faire.
30:33Lionel,
30:33vous êtes d'accord
30:34avec ça ou pas
30:34avec ce problème
30:35un peu bizarre ?
30:36On veut faire encore
30:37plus facile
30:38pour embaucher les jeunes,
30:39mais on ne fait rien
30:39pour l'emploi des seniors.
30:41Oui,
30:41mais le BTP,
30:42ce n'est pas le bon exemple.
30:42Le BTP,
30:43moi,
30:43je suis dans la fondation spéciale.
30:44Donc,
30:44mes confrères vont savoir
30:45de quoi je parle.
30:46Ce sont des métiers
30:47qui sont extrêmement physiques,
30:48hors de question
30:51parce que c'est vrai
30:53que physiquement,
30:54ce sont des métiers
30:54qui sont très durs.
30:55Le ferraillage,
30:56c'est très dur.
30:56Ce sont des jobs
30:57qui, physiquement,
30:58vous avez besoin
30:58d'avoir un peu de la pêche
30:59quand même.
31:00Il faut être très clair.
31:00Mais par contre,
31:01il a pointé un truc,
31:02c'est le boulot.
31:02Moi, personnellement,
31:04si on suit le MEDEF
31:06avec leur truc,
31:07parce qu'ils ont parlé
31:08quand même du salaire.
31:09Donc, le contrat jeune,
31:11il était émaillé
31:12de pouvoir les virer
31:13quand on a envie,
31:14mais aussi en les payant moins.
31:16Moi, je regrette,
31:17mais on va prendre un jeune,
31:19on va le payer 80% du SMIC.
31:21Et qui paye cette différence ?
31:24Moi, à un moment donné,
31:25je préférerais
31:27qu'on enlève
31:27toute une flopée d'aides
31:28à la con
31:29qui ne servent à rien
31:32et qu'on les donne
31:33sur les salaires.
31:33Parce qu'au moins,
31:34comme ça,
31:35on aurait un réel écart
31:36entre quelqu'un qui bosse
31:37et quelqu'un qui ne travaille pas.
31:38Et ça ferait peut-être aussi
31:40un petit peu bosser les gens.
31:41Parce que le jeune à 26 ans,
31:42s'il touche 80% du SMIC,
31:44croyez bien qu'avec les APL,
31:46les aides, les machins
31:47et le package complet,
31:48il va s'en sortir mieux que ça.
31:50Donc, il ne viendra pas bosser.
31:51Donc, on les paye mieux,
31:53on les paye bien,
31:53on les paye mieux
31:54et on les forme à un vrai job.
31:57Et puis voilà,
31:57ils arriveront à se réaliser
31:58après dans la vie.
31:59Alors, Lionel,
32:00on a Aurélien
32:01qui réagit également
32:02au 0826 300 300.
32:04Vous écoute Aurélien.
32:06Oui, bonjour.
32:07Je veux seulement dire
32:08à ce moment-là
32:10que ce qui a été dit tout à l'heure,
32:12je pense qu'il y a une petite erreur.
32:13Les gens ne sont jamais payés
32:14en dessous du SMIC.
32:15Et s'ils sont payés
32:15en dessous du SMIC,
32:16c'est parce que peut-être
32:17ça correspond à un emploi
32:18à temps partiel
32:19et pas forcément à temps plein.
32:20Et parce que légalement,
32:22on ne peut pas...
32:23Non, non, ça n'est pas
32:23ce que voulait faire le MEDEF.
32:25Oui, c'est parce qu'il est MEDEF.
32:27Aurélien,
32:27ce n'est pas ce que disait le MEDEF.
32:29Alors, pour le moment,
32:29il a eu une faim non recevoir
32:30de l'exécutif,
32:32mais le MEDEF
32:32voulait payer en dessous du SMIC.
32:34D'accord, ok.
32:35Parce que j'ai été conseillé
32:36plus de mal pendant 15 ans
32:37et je sais que là,
32:38c'est illégal,
32:38on ne peut pas payer
32:39en dessous du SMIC.
32:40Donc, forcément,
32:41parce que moi,
32:42je suis par exemple
32:42dans une branche,
32:43la propreté,
32:44et on a plein de gens
32:46qui sont employés
32:47à temps partiel
32:48parce que, pour le coup,
32:49ça répond à des demandes
32:50de clients.
32:51Même si on essaie
32:51de tendre de plus en plus
32:53de faire ce qu'on appelle
32:54le travail en journée,
32:55n'empêche qu'il y a encore
32:56beaucoup de clients
32:56qui ne veulent pas voir
32:57nos agents en journée
32:58dans leur entreprise.
33:00Donc, forcément,
33:00on est contraint
33:01de les prendre à temps partiel.
33:02C'est pour ça que je voulais dire cela.
33:03Et après,
33:04si je puis me permettre,
33:06c'est quand même...
33:06On est quand même dans une...
33:07Je trouve,
33:08c'est une solution...
33:09Vous savez, je dis ce matin,
33:10c'est un peu le concours
33:11les pines
33:11des fausses bonnes nouvelles.
33:13À chaque fois,
33:13tout le monde essaye
33:14de sortir un petit truc.
33:15En effet, vous l'avez dit tout à l'heure,
33:17ils sont en train
33:17de nous préparer
33:18les élections de 2027
33:19pour savoir un peu
33:20comment on peut réagir.
33:21On a eu plein de choses
33:22et puis là, voilà.
33:23Merci.
33:23N'oubliez jamais,
33:24c'est la théorie de la grenouille
33:26qui se laisse mourir
33:27quand on la met dans l'eau froide
33:28et qu'on laisse chauffer l'eau.
33:29Merci Aurélien.
33:30Merci beaucoup Aurélien,
33:31Olivier, Philippe et Lionel.
33:33Merci.
33:34Et puis on enchaîne
33:34avec un autre sujet.
33:35Un sujet
33:35que nous a suggéré
33:36Philippe David.
33:37les années Giscard,
33:39c'était quoi pour vous ?
33:40Parce qu'il y a eu 100 ans
33:41aujourd'hui.
33:42Absolument,
33:42il faut le préciser.
33:43Réagissez 0u126 300 300,
33:46c'était important pour vous.
33:47Vous avez vécu
33:47sous Giscard d'Estaing.
33:48Eh bien, dites-le nous.
33:49On prend vos appels.
33:50Zach est au standard.
33:51A tout de suite.
33:52Sud Radio.
33:53Sud Radio.
33:54Parlons vrai.
33:55Parlons vrai.
33:55Sud Radio.
33:56Parlons vrai.
33:57Bienvenue dans les vraies voix
33:58font parler la France.
33:59On va finir par une séquence
34:00nostalgie,
34:01François-Louis Bourneau.
34:02Voilà, absolument.
34:03Vous avez voulu mettre en avant,
34:04Philippe David,
34:05les années Giscard,
34:06c'était quoi pour vous ?
34:07Valéry Giscard d'Estaing
34:08aurait eu 100 ans aujourd'hui.
34:10Lui qui a été président
34:10de la République
34:11de 1974 à 1981,
34:14élu à 48 ans.
34:15Il était jeune.
34:16C'était le plus jeune
34:16jusqu'à Emmanuel Macron
34:18qui a été élu,
34:18lui, à 39.
34:19Alors justement,
34:20les années Giscard,
34:21ça vous évoque quoi personnellement ?
34:23Peut-être que vous avez vécu
34:24sous la présidence
34:25de Valéry Giscard d'Estaing.
34:26Dites-le nous.
34:270826 300 300
34:28et Robert de Marseille
34:30a voulu réagir.
34:31Bonsoir Robert.
34:32Bonsoir Robert.
34:33Bonsoir.
34:33Bonsoir pour les deux.
34:35Alors,
34:35vous avez vécu
34:36sous Giscard d'Estaing.
34:37Peut-être vous allez nous le dire.
34:38Et surtout,
34:39qu'est-ce qui vous a marqué
34:40de ce personnage politique ?
34:42La première chose
34:43qu'il m'avait,
34:45disons,
34:46vu de Giscard d'Estaing,
34:49c'est ce,
34:49disons,
34:50ce personnage
34:51un peu
34:52qui ressemblait
34:53un peu à un monarque.
34:54Oui.
34:55Il avait une attitude
34:56d'un monarque.
34:58Il se vouvoyait
34:59avec sa femme.
35:00Alors,
35:01ce n'était pas le seul.
35:02Chirac,
35:02ce que vous voyait
35:03avec sa femme aussi,
35:04Baladur,
35:05dont la femme
35:05est récemment décédée aussi,
35:07ce n'était pas le seul.
35:07Loin s'en fout.
35:08Oui.
35:09Mais c'était
35:09la première chose
35:10que j'avais remarquée.
35:12Et puis,
35:13bon,
35:14il y a eu quand même
35:14le début
35:16d'un changement
35:17dans cette époque-là.
35:20Moi,
35:20j'ai connu,
35:21disons,
35:21l'arrivée
35:21des premiers immigrés
35:23en 1974
35:25et les premières
35:27ratonnades
35:28à Marseille.
35:29Alors,
35:30il y en avait déjà
35:30a priori
35:31dans les années 60,
35:32déjà des ratonnades
35:33des arrivées
35:34d'immigrés.
35:34Il y en avait déjà
35:35dans les années 50,
35:36je ne sais pas,
35:37mais 60 a priori aussi.
35:39Oui,
35:39mais ça a été
35:41beaucoup marqué
35:41parce qu'en 1974,
35:44disons,
35:44les chroniques
35:45dans le furneau
35:48de la province,
35:50c'était systématique.
35:52Il y avait
35:52des attentats,
35:56des ratonnades,
35:59et puis,
36:00c'était vraiment courant,
36:01disons.
36:02Parce que moi,
36:03bien sûr,
36:03moi,
36:03j'ai connu
36:04les années 60
36:05parce que je suis
36:06un seigneur
36:09maintenant
36:09d'un certain âge
36:11et donc,
36:13j'ai connu,
36:14disons,
36:15en 62,
36:15l'arrivée,
36:16disons,
36:17des Pieds-Noirs.
36:19D'Algérie, oui.
36:20Et ça a été déjà
36:21le changement.
36:23C'était un grand changement
36:25parce que
36:26j'ai vu
36:27ma ville,
36:29disons,
36:29se modifier.
36:30Alors,
36:31Robert,
36:32parce que Giscard
36:33fait réagir.
36:34On peut vous poser
36:35une question indiscrète,
36:36Robert ?
36:37Oui.
36:37Quel est votre âge ?
36:3979.
36:39Ah oui,
36:40donc,
36:40en 74,
36:41vous aviez même
36:41le droit de vote
36:42parce qu'on a Hervé
36:43qui nous appelle.
36:44Hervé D'Antony
36:45en région parisienne.
36:46Bonsoir,
36:46Hervé.
36:46Bonsoir.
36:47Alors,
36:48quel âge avez-vous,
36:49vous, Hervé ?
36:50Moi,
36:50j'ai 68 ans.
36:5168 ans.
36:52Je calcule,
36:54donc,
36:54vous n'avez pas pu voter
36:55en 74 alors ?
36:57Parce que la majorité
36:58était à 21 ans encore.
37:00Exact,
37:00exact.
37:01Ça aurait été à 18 ans,
37:02ça passait limite,
37:03mais 21 ans,
37:04ça ne passait pas.
37:05Giscard Destin,
37:06qu'est-ce qui vous a marqué
37:08déjà de son mandat,
37:09de sa présence
37:10au pouvoir politique français ?
37:12Et puis,
37:12surtout,
37:13est-ce qu'il avait une image
37:14de président proche des Français
37:16pour vous ?
37:17En tout cas,
37:18il a essayé
37:19d'être proche des Français.
37:20C'est vrai qu'il...
37:20Moi,
37:21c'est ce qu'on appelle
37:21vraiment un libéral.
37:22C'est quelqu'un qui...
37:23Pour les libertés,
37:24notamment les libertés économiques.
37:26Et c'est vrai qu'il a fait
37:27des réformes
37:28qu'on dirait aujourd'hui
37:28sociétales.
37:30La majorité...
37:30C'est vrai qu'il...
37:31À la limite,
37:32c'est quelqu'un de courageux
37:33parce qu'on vivait
37:35d'une société
37:35qui était encore corsetée
37:37et il a permis
37:39donc la majorité
37:40à 18 ans
37:40au lieu de 21 ans.
37:41Il allait contre son camp
37:43en définitive.
37:44Il a repris
37:45une partie,
37:46oui,
37:46des idées
37:47qui venaient
37:48de mai-juin 68.
37:50Oui.
37:51Alors,
37:52on lui a souvent reproché,
37:54d'ailleurs,
37:54certains ont dit
37:55Giscard a fait une politique
37:56de gauche au départ,
37:58notamment avec la majorité
37:59à 18 ans,
38:00la loi sur l'avortement,
38:01etc.
38:02etc.
38:02Voilà,
38:04oui.
38:05Non,
38:05mais c'était des idées
38:06qui étaient,
38:07au bon sens du terme,
38:08par rapport aujourd'hui,
38:09aux progressistes.
38:11Notamment,
38:12je veux dire,
38:13moi,
38:13je me souviens,
38:14il avait dit
38:15que ce n'était pas
38:17un problème
38:17si on faisait
38:20des cours d'histoire,
38:21si vous voulez,
38:22qui revenaient
38:24sur les années
38:26les plus récentes.
38:28Et c'est vrai,
38:29en réfléchissant,
38:30en fait,
38:31c'est une bonne idée
38:32parce que,
38:33quelles que soient
38:34les sociétés,
38:35il y a toujours
38:36du bien et du bien
38:38et du mal.
38:38Et donc,
38:39c'est bien de pouvoir
38:40avoir un esprit critique.
38:41Donc,
38:41si vous voulez,
38:42de ce côté-là,
38:43moi,
38:43je trouve que de ce côté-là,
38:44on peut le remercier.
38:46Et c'est vrai que la gauche
38:47pensait que si vous voulez
38:48que c'était une bonne idée,
38:49moi,
38:49je ne pense pas.
38:50Au contraire,
38:50à la limite,
38:51on le voit aujourd'hui,
38:52même si c'est plus compliqué.
38:53Hervé Giscard
38:55fait réagir.
38:56Bonsoir,
38:56Frédéric.
38:58Bonsoir.
38:59Merci de me prendre
38:59à l'antenne.
39:00Je vais vous dire
39:01bonsoir,
39:02mesdames,
39:02bonsoir,
39:03mesdames,
39:03bonsoir,
39:04messieurs.
39:04Allez-y.
39:06Je vais vous dire,
39:07moi,
39:07j'ai 70 ans passés,
39:09donc j'ai bien connu
39:10les années Giscard.
39:12Moi,
39:12si vous voulez,
39:13j'en dirai surtout pas du mal,
39:15bien au contraire.
39:16Pour moi,
39:17bon,
39:17c'est un homme
39:18qui était très ouvert.
39:19Pour moi,
39:19c'était vraiment
39:20quelqu'un d'intelligent
39:21et qui avait l'envergure
39:22d'un chef d'État.
39:23Il avait quand même
39:24une présentation
39:25et c'était un véritable Européen,
39:27mais un vrai,
39:27un vrai,
39:28un vrai.
39:28Avec son ami Helmut Schmidt
39:30et tout ça,
39:30il aurait pu y avoir
39:31des choses formidables faites.
39:32Il a été malheureusement
39:34le comportement,
39:35il a ouvert,
39:36il a essayé d'ouvrir
39:37sur la gauche,
39:38pensant trouver,
39:39excusez-moi,
39:40des gens sensibles peut-être
39:43et tout ça
39:43pour essayer de sortir
39:44du clivage déjà
39:45qu'on avait.
39:46Mais pour moi,
39:47c'était le dernier
39:48vrai président.
39:49Vraiment un homme
39:50qui sort le plan international
39:51et tout.
39:53Oui,
39:53franchement,
39:54oui,
39:55je pense que malheureusement,
39:58je trouve malheureux
40:00la prise de pouvoir
40:03par Mitterrand derrière.
40:05Franchement,
40:06Mitterrand n'avait pas
40:07son envergure
40:07ni sa prestance.
40:08Alors,
40:09Frédéric,
40:10oui Frédéric,
40:10un mot,
40:11parce que ça réagit.
40:12Alors,
40:12Giscard fait beaucoup réagir.
40:14Bah oui.
40:17Allez-y,
40:17allez-y,
40:18oui.
40:18Mais si vous voulez,
40:19pour moi,
40:20c'est le véritable européen
40:22qui est eu.
40:23D'accord.
40:24Vous êtes très nombreux,
40:25comme l'a dit Philippe,
40:26à répondre,
40:27à réagir,
40:27au 0826 300 300.
40:30On va donner la parole
40:30à Jaffar
40:31et ensuite à Chantal.
40:32Bonsoir.
40:33Bonsoir, Jaffar.
40:34Oui,
40:34bonsoir.
40:35Bienvenue.
40:36Bienvenue.
40:38Bienvenue à vous.
40:38Bienvenue à toute la France.
40:39Voilà.
40:40Alors,
40:41moi je suis né
40:42sous Giscard,
40:43en 1974.
40:44Et je peux vous dire,
40:45c'était une très,
40:45très,
40:46très belle époque.
40:47Et c'était un véritable président.
40:49Avec l'overgure,
40:51le bon comportement,
40:53un parler exceptionnel.
40:55Voilà.
40:56C'était la grandeur de la France.
40:58Je vous le dis franchement.
40:59Même s'il avait,
41:00peut-être,
41:01ses défauts.
41:02Mais en tout cas,
41:02nous,
41:03on a vécu une très,
41:04très,
41:04très belle époque.
41:05Jaffar,
41:05c'est vrai.
41:06Jaffar,
41:07c'est fou.
41:07Vous êtes né en 1974.
41:08Donc quand Giscard a quitté le pouvoir,
41:10vous aviez 7 ans.
41:11Et vous gardez un souvenir ému
41:13de ces années ?
41:14Voilà.
41:15Parce que nous,
41:15on l'a quand même connu.
41:16Il était quand même présent,
41:17même si c'est émis.
41:19Mais c'est émis.
41:19C'est émis.
41:19Il est venu.
41:20Mais je l'ai très bien connu.
41:22Voilà.
41:22Quand il se présentait,
41:24il était respecté partout dans le monde entier.
41:26Il faisait la grandeur de la France.
41:28Vous voyez ?
41:28Il donnait une très belle image.
41:30Jaffar,
41:30on va laisser la parole à Chantal.
41:32Bonsoir Chantal.
41:33Bonsoir Chantal.
41:33Deux bonnes.
41:34Vous avez voulu réagir.
41:36Allez-y.
41:36Eh bien, écoutez-moi,
41:38je ne suis pas...
41:39Je suis une grande jeunesse
41:40puisque j'ai 82 ans.
41:42Je garde un souvenir de Giscard d'Estaing
41:45comme un homme qui essayait
41:47de se mettre au niveau des Français.
41:49Il allait déjeuner dans les familles,
41:51dîner dans les familles.
41:51Il allait dîner, oui.
41:53Absolument.
41:53Voilà.
41:54C'est grâce à lui
41:54qu'il y a eu la loi sur la contraception.
41:57Ah non, c'est l'avortement.
41:58La contraception,
41:59c'est 31 décembre 1967,
42:02loi Neuvire,
42:02sous le général de Gaulle.
42:04Oui, pardon, pardon.
42:04Non, mais disons que le...
42:08Oui, sur la contraception,
42:09mais avec Simone Veil.
42:11Alors, c'est l'avortement avec Simone Veil.
42:12C'est l'IVG.
42:13Oui, c'est ça.
42:14Il y a eu ça.
42:15C'était pas à cette époque-là ?
42:16Non, non, non, non, c'est Giscard.
42:18C'est la loi du 17 janvier 1975.
42:21C'est ça.
42:21Donc, c'est bien Giscard
42:22qui nous a apporté ça.
42:25Et ça, je pense que c'était énorme
42:27pour le statut de la femme.
42:31Les femmes.
42:32Et puis, c'est un monsieur
42:33qui a laissé des caisses pleines.
42:35Alors, quand il est parti,
42:36il n'y avait pas de dette.
42:38Non-obstant, c'est vrai,
42:39deux chocs pétroliers
42:40qui s'est pris de plein fouet.
42:41Parce que le premier choc pétrolier,
42:43c'est octobre 73.
42:44Il arrive au pouvoir en mai 74.
42:4619 mai 74.
42:48Et ensuite, il y a le choc pétrolier
42:49des années 79,
42:51lorsque Roménie arrive au pouvoir.
42:53Ce sera l'anniversaire, je crois,
42:54demain de l'arrivée de Roménie à Téhéran.
42:57Vous gardez un souvenir ému,
42:58j'ai l'impression, Chantal,
42:59comme Frédéric,
43:00des années Giscard et comme Hervé.
43:02Un peu moins, Robert.
43:02Excusez-moi.
43:08C'est vrai qu'en 74,
43:11l'IVG,
43:13ça a été une grande trouvalle.
43:17C'est vrai qu'avec Simon Veil,
43:19ça a été vraiment quelque chose
43:21de très important.
43:23Dans son mandature,
43:25et je reconnais que c'était le président
43:28qui avait quand même
43:29sa prestance
43:31et qui n'était pas si,
43:34disons,
43:37il était libéral,
43:38mais il avait quand même
43:39son côté un peu social.
43:40Alors, Robert, Hervé,
43:42Jaffa, Frédéric et Chantal,
43:44est-ce que ça vous dirait
43:44qu'on se fasse un tout petit medley
43:46que nous a préparé
43:47notre réalisateur, Maxime,
43:49de chansons des années Giscard ?
43:51Ça vous va ?
43:52C'est parti, Maxime, vas-y.
43:54On s'est aimé
43:56comme on se quitte
43:58Tout simplement
44:01s'en pensera demain
44:03Je souviens
44:05Toi on avait suivi
44:07Le chemin des amoureux
44:10C'était-il
44:12Etait-il
44:13Une fois nous deux
44:15Qui saura
44:16Qui saura
44:19Qui saura
44:21Qui saura
44:22Faux-être France
44:23C'était quand même
44:23De belles années
44:24Culturellement
44:25En termes de musique
44:26Et de cinéma
44:26Moi j'avoue que
44:27Je suis un nostalgique total
44:29Comment Chantal ?
44:35Une époque
44:36Où la France
44:37Était bien gouvernée
44:38Ah oui
44:39Ce qu'on oublie
44:41C'est qu'il savait
44:42Très bien parler
44:42Il connaissait bien
44:43Ses dossiers
44:43C'est quelqu'un
44:44De très impressionnant
44:45En fait
44:45Si vous écoutez
44:46Les articles
44:46Tout à fait
44:48Merci beaucoup
44:49A tous
44:49C'est bien en plus
44:50A monsieur
44:50Qui donc
44:51Recevait les français
44:52Ou allait chez eux
44:54Pour dîner
44:54Essayait vraiment
44:55De se mettre
44:55Disons au niveau
44:57Du peuple
44:58Si je puis dire
44:58Mais il y a beaucoup
44:59De français
45:00Qui n'ont pas compris
45:01Et qui le trouvaient
45:01Très snob
45:02Mais c'était un monsieur
45:03Qui sortait d'un milieu
45:04Quand même noble
45:04Il était issu
45:05De la noblesse
45:06Et donc il avait
45:07Une certaine éducation
45:08Et il y a beaucoup
45:09De français
45:10Qui n'ont pas
45:10Vraiment compris
45:11Qu'il trouvaient
45:12Très snob
45:14Et très
45:14Comment dire
45:15Loin des français
45:16Alors qu'il n'était pas
45:17Du tout comme ça
45:18Merci beaucoup
45:19A tous
45:19En plus on s'est mis
45:20Un peu de
45:21Beaumont
45:22Au coeur musical
45:22Merci Robert
45:24Hervé
45:24Jaffar
45:25Frédéric
45:25Chantal
45:26Qui les 100 ans
45:28De Valéry Giscard
45:28Destin
45:29Ont fait réagir
45:29Merci François
45:30Merci Philippe
45:31On se retrouve demain
45:32Bonsoir
45:33Magali Berda
45:34Comment allez-vous
45:35Ça va très bien
45:36Je suis heureux de vous voir
45:36Nostalgique de cette musique
45:38Des années 70
45:39Je suis en 81 moi
45:40Je ne peux pas être nostalgique
45:42Je n'ai pas connu
45:43Moi je n'ai pas connu
45:44Le début des années 60
45:45Mais j'adore la musique
45:46Du début des années 60
45:47Oui je sais
45:48Non j'adore Joe Dassin
45:49Moi aussi
45:49C'est un monument
45:50Vous pouvez chanter un petit coup
45:51Du Joe Dassin
45:52C'est quelle chanson ça ?
45:59C'est celle que vous venez de mettre
46:01On sait t'aimer comme on se quitte
46:04T'aimer comme on se quitte
46:06Vous voyez je connais
46:08Alors nous on ne se quitte pas Magali
46:12Puisque vous arrivez
46:13Nous on ne se quitte pas du tout
46:14On se retrouve même
46:15Puisque c'est lundi aujourd'hui
46:16Et ce soir on a une émission explosive
46:19Alors je vous explique
46:20On a eu un brouhaha depuis ce matin
46:22Sur les réseaux sociaux
46:23Après une interview de notre cher Jerem Star
46:25Tout le monde connait Jerem Star
46:26Un des plus gros influenceurs de France
46:28Qui n'a pas pu être là ce soir avec nous d'ailleurs
46:30Parce qu'il avait un tournage
46:32Mais que j'ai eu au téléphone aujourd'hui
46:36Parce qu'il a fait une interview
46:37Sur le cyber harcèlement
46:38Dont il est victime depuis des années
46:39Et Dieu sait qu'il a eu un cyber harcèlement en masse
46:42Et il s'est exprimé lors d'une interview
46:44En disant
46:44Moi j'attaque tous les gens qui me harcèlent
46:47J'en ai fait même un revenu
46:49Je pars en vacances
46:50Grâce à l'argent de mes haters
46:52Etc etc
46:53Ça a suscité beaucoup de choses
46:54Pourquoi ?
46:55Il y en a qui ont dit
46:56Mais finalement
46:57Quand on a de l'argent
46:58On peut faire condamner les gens
46:59Et ceux qui vivent ce cyber harcèlement
47:01Eux ne peuvent pas avoir des condamnations en face
47:03Il a montré une séquence
47:04Où il a reçu 7 tweets en 24 heures
47:06Et où il a décidé de déposer plainte contre la personne
47:09Donc est-ce que c'est trop ?
47:10Est-ce que c'est too much ?
47:11Est-ce que c'est justifié ?
47:12Est-ce qu'au contraire il doit le faire ?
47:13Et pour répondre à ce sujet
47:15On reçoit ce soir un avocat influenceur
47:17Qui est avibiton
47:18Notre avocat influenceur
47:20Qui a plus d'un million d'abonnés
47:21Sur ses réseaux sociaux
47:22Et qui va débattre avec Simon Castaldi
47:25Qui est créateur de contenu
47:26Et qui comme tous les créateurs de contenu
47:28Subit du cyber harcèlement
47:29Comme tout le monde on va dire
47:30A tout de suite dans mon émission
47:32Et c'est tout de suite avec vous Magali Berdé
47:33Et toute votre équipe
47:34Au revoir
47:35Sud Radio
47:37C'est le seul espace de liberté
47:39Pour dire tout ce que vous pensez
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