[#Journal] Le 19H30 du 01 février 2026
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00:00Bonsoir mesdames et messieurs, bienvenue dans votre journal télévisé de 19h30.
00:20Nous sommes le dimanche 1er février 2026.
00:23En grand titre, Joseph Benoit Moutin Zamba qui alerte sur un basculement vers l'autoritarisme en République gabonaise.
00:30Nous ouvrons cette édition d'information avec la médiature de la République.
00:34Cette institution qui perçoit environ 2,8 millions de francs CFA par mois est accusée de produire des résultats invisibles malgré sa mission de médiation entre citoyens et l'administration.
00:45Le débat est ouvert. Institution utile ou rélicat budgetivore. Reportage.
00:49Longtemps marginalisé dans l'architecture institutionnelle, la fonction de médiateur de la République illustre un paradoxe persistant au sommet de l'État.
01:01Peu considérée par les acteurs politiques et les institutions, la médiature a même été laissée vacante durant plusieurs années.
01:08Après le départ de Laure Olga Gonjou, le poste n'a été pourvu qu'en avril 2023.
01:15Avec la nomination d'Alexis Boutan-Bambina, toujours en fonction, selon Silence institutionnel traduisait déjà le peu d'intérêt accordé à un organe pourtant central dans la régulation des tensions entre citoyens et pouvoirs publics.
01:30Autorité administrative indépendante, la médiature de la République est présentée comme une garante de la paix sociale chargée de résoudre par le dialogue les différents opposant les populations à l'administration.
01:43Dans un contexte marqué par des crises sociales récurrentes, son rôle aurait dû être visible et déterminant.
01:49Or, sur le terrain, l'institution demeure largement effacée, sans résultat mesurable ni intervention notoire.
01:57Cette discrétion contraste fortement avec les moyens financiers alloués à ses responsables, parmi les plus élevés de la République.
02:05Le décret numéro 00008-PR-MRI du 8 janvier 2026 fixe clairement les traitements et avantages du médiateur de la République et de son adjoint,
02:18dans le détail, le solde forfaitaire global du médiateur de la République est fixé à 2,85 millions de francs CFA par mois,
02:26tandis que son adjoint perçoit 2 millions de francs CFA.
02:30À ces montants s'ajoutent les charges relatives au traitement salarial des membres de cabinet.
02:35Celui du médiateur affiche une masse salariale mensuelle de 6,5 millions de francs CFA,
02:41répartis entre plusieurs personnes, parmi lesquelles le secrétaire particulier,
02:46le directeur de cabinet, les chargés d'études, aides de camps, chauffeurs et autres personnels, entre autres.
02:52Le cabinet de l'adjoint mobilise pour sa part 2,450 millions de francs CFA.
02:58Un dispositif financier conséquent dont l'impact réel sur la médiation sociale demeure à ce jour difficilement perceptible.
03:05Il faut dire que durant le dialogue national inclusif,
03:08la question du rôle de la médiature de la République a clairement été évoquée.
03:12Beaucoup ont proposé sa suppression afin de dégager des économies.
03:16À l'heure où le pays aborde un tournant critique dans la soutenabilité de ses finances publiques
03:21et que les questions dans des secteurs tels que l'éducation et la santé sont prégnantes,
03:26cette demande devrait faire l'objet d'une reconsidération.
03:29Le gouvernement poursuit sa volonté de mettre fin au recrutement anarchique dans la fonction publique,
03:34pratique dénoncée depuis des années comme source de sureffectifs et de gabegies.
03:38S'agit-il d'une véritable réforme structurelle
03:41ou d'un simple renforcement des procédures administratives sans réel impact sur le terrain ?
03:45Analyse.
03:46Face aux dérives accumulées au fil des années dans la gestion des ressources humaines de l'État,
03:52le président de la République a exigé la mise en place de plans de recrutement formalisés
03:57validés par les ministres de tutelle.
04:00Une mesure présentée comme un tournant dans la gouvernance publique,
04:04mais sur le terrain des milliers d'agents sans statut clair,
04:08sans affectation ou sans salaire régulier attendent toujours des réponses concrètes.
04:12Lors du Conseil des ministres du jeudi 29 janvier 2026,
04:16le message présidentiel a été sans ambiguïté.
04:19Les recrutements anarchiques opérés hors de tout cadre formel
04:23ont produit une administration déséquilibrée, coûteuse et socialement instable.
04:28Des agents recrutés sans actes administratifs réguliers,
04:31d'autres affectés sans poste réel,
04:34certains ayant servi l'État durant de longues années sans rémunération continue.
04:38Une situation qualifiée au sommet de l'État d'inacceptable
04:42est désormais placée au cœur des réformes annoncées.
04:46Désormais, toute embauche dans l'administration devra s'inscrire
04:49dans un plan de recrutement validé par les ministres de tutelle.
04:53L'objectif affiché est clair,
04:55anticiper les besoins réels, maîtriser les effectifs,
04:58garantir la soutenabilité budgétaire
05:00et éviter la reconstitution de stocks d'agents en situation précaire.
05:03Cette exigence marque une rupture avec les pratiques antérieures
05:08où recrutement politique, décisions ponctuelles
05:11et arrangements administratifs ont souvent primé sur la planification.
05:16Mais elle soulève une interrogation centrale.
05:19Ces plans seront-ils de véritables outils de rationalisation
05:23ou de simples documents administratifs
05:26destinés à habiller des pratiques inchangées ?
05:28Derrière la réforme annoncée se cache une réalité sociale explosive.
05:32Que devient la situation des agents ayant servi l'État sans salaire régulier ?
05:38Cuide des contractuels recrutés sans perspective de titularisation,
05:42des stagiaires en attente d'intégration
05:44ou encore des bénéficiaires de la main-d'œuvre non permanente
05:48longtemps utilisée comme variable d'ajustement.
05:51Le président de la République, Brice Clotère-Holinguema,
05:53a clairement exigé que les situations anormales cessent,
05:57notamment celles d'agents ayant travaillé pour l'État
06:00sans rémunération ou sans affectation.
06:03Mais à ce stade, aucun calendrier précis
06:05ni critères publics de régularisation n'ont été communiqués.
06:09Or, sans réponse rapide et lisible,
06:12la réforme risque de se heurter à la défiance des agents concernés
06:16et à de nouveaux mouvements sociaux.
06:18La remise annoncée des feuilles de route des 100 jours prévus
06:21début février sera déterminante.
06:24Elle devra préciser les priorités, audite des effectifs,
06:28recensement des agents irréguliers,
06:30clarification des statuts, articulation entre contraintes budgétaires
06:34et justice sociale.
06:35Car au-delà de l'intention politique,
06:37c'est la capacité de l'État à transformer
06:39un système longtemps marqué par l'improvisation qui est en jeu.
06:44Mettre fin aux embosses sauvages suppose non seulement
06:47des règles claires, mais aussi le courage d'arbitrer
06:51entre régularisation, suspension et redéploiement.
06:55À défaut, la réforme pourrait se limiter
06:57à un nouvel habillage bureaucratique,
07:00laissant intactes les fractures sociales qu'elle prétend résorber.
07:04Pour le gouvernement, l'enjeu est désormais
07:06de prouver que la rigueur annoncée ne se fera pas
07:09au détriment des plus précaires,
07:11mais au service d'une administration enfin crédible,
07:14équitable et soutenable.
07:16Après le Conseil du 29 janvier,
07:19le président de la République,
07:20Biscotter Oleg Ingéman, a donné quatre jours
07:22aux membres du gouvernement pour déposer
07:24leurs feuilles de route détaillées pour les 100 jours à venir.
07:27Plus les détails dans cet élément.
07:30Annoncée pour le 4 février 2026,
07:32la remise officielle des feuilles de route des 100 jours
07:34constitue un moment de férité pour l'action gouvernementale.
07:38Placée sous la coordination du vice-président
07:40du gouvernement, Hermann Immongold,
07:42l'exercice se veut une rupture avec les annonces
07:44en l'an de mai.
07:45Dans un contexte de tensions sociales,
07:47de contraintes budgétaires assumées
07:49et d'une exigence présidentielle accrue,
07:52l'exécutif est désormais attendu
07:53sur des résultats concrets mesurables
07:55et rapidement visibles.
07:57Fixant le cap,
07:58le président de la République,
08:00Priscotter Oleg Ingéman,
08:01a insisté sur la nécessité de passer
08:03des discours aux actes.
08:04Les feuilles de route devront traduire
08:06cette ambition en actions opérationnelles,
08:09évaluables sur une période courte.
08:10Chaque ministère sera tenu de présenter
08:13des objectifs précis,
08:14des indicateurs de performance claire,
08:16des responsables identifiés,
08:18un calendrier réaliste et délivrable vérifiable,
08:21rompant ainsi avec la culture
08:23de l'imprécision administrative.
08:26L'enjeu central réside dans la cohérence
08:27entre ambition et moyens.
08:30Dans un environnement financier contraint,
08:32les documents attendus devront préciser
08:34les ressources mobilisées
08:35et les priorités retenues.
08:37Éducation, santé, vie chère,
08:39infrastructure ou modernisation administrative,
08:43les ministères seront jugés
08:44non sur l'intention,
08:45mais sur leur capacité
08:46à produire des résultats tangibles
08:48en 100 jours.
08:49Reste enfin la question du suivi.
08:51Un mécanisme de reporting régulier,
08:54promis au plus haut niveau,
08:55devra instaurer une véritable
08:57rédition des comptes.
08:58Sans sanctions ni ajustements
09:00en cas de contre-performance,
09:02l'exercice risquerait de se réduire
09:04à un rituel administratif.
09:06Pour l'exécutif,
09:07ces 100 jours constituent donc
09:08un test politique majeur.
09:11Observer de préparer une opinion
09:12désormais attentive aux faits
09:15et uniquement aux faits.
09:16Et puis nous l'auditions en titre
09:18invité sur GMT TV
09:19Joseph Benoit Moutin-Zamba
09:21à exprimer ses vives préoccupations
09:23sur la gestion de la crise sociale
09:25actuelle dans notre pays,
09:26notamment dans l'éducation nationale
09:28avec les arrestations
09:29tout azimutes des syndicalistes.
09:31Pour l'opposant,
09:31ce climat fait craindre
09:32l'installation progressive
09:33d'un pouvoir autoritaire.
09:35Le décryptons.
09:36L'invité de l'émission
09:37Interview Exclusive
09:38sur Gabo Media Time,
09:40Joseph Benoit Moutin-Zamba,
09:41président du Parti Gabonais du Progrès,
09:44s'est exprimé sans détour
09:45sur l'actualité politique
09:46institutionnelle du pays.
09:48Au cœur de ses préoccupations,
09:50l'état des libertés publiques
09:51est le risque, selon lui,
09:53d'un glissement progressif
09:54vers l'autoritarisme.
09:56Interrogé sur des propos tenus
09:57devant ses militants,
09:58le 22 janvier dernier,
10:00Moutin-Zamba tient à nuancer.
10:03Il ne parle pas de dictature installée,
10:05mais alerte sur des signaux
10:06qu'il juge préoccupants
10:08pour la démocratie gabonaise.
10:09Je ne dis pas que nous avons
10:11un pouvoir dictatorial.
10:12Il faut voir la phrase
10:15telle qu'elle est formulée.
10:17Mais effectivement,
10:18on semble prendre
10:19quelques licences
10:24avec les libertés.
10:26Et il y a crainte,
10:27effectivement,
10:28qu'il y ait un pouvoir
10:30autoritaire, dictatorial,
10:33qui s'impose.
10:33Et si tel était le cas,
10:37qu'on sache que le PGP
10:38dira toujours non à la dictature.
10:41Pour le leader du PGP,
10:43la vigilance démocratique
10:44est une exigence permanente.
10:46Il estime que les atteintes,
10:48même progressives aux libertés publiques,
10:50doivent être nommées et débattues
10:52afin d'éviter qu'elles ne deviennent
10:54la norme sous couvert de réformes
10:56et de stabilité institutionnelle.
10:58Pour appuyer son propos,
10:59Benoît Moutin-Zamba convoque l'histoire
11:01et rappelle que les régimes autoritaires
11:03ne sont jamais invincibles
11:05face au peuple conscient et mobilisé.
11:07Et je dis ceci pour les Gabonais
11:09et les Gabonais qui nous suivent.
11:11Il n'y a aucun pouvoir dictatorial
11:14qui triomphe de façon permanente
11:18contre un peuple mobilisé,
11:20organisé et conscient.
11:22L'exemple que je donne,
11:24c'est l'exemple de l'Iran,
11:26l'Iran du chat d'Iran,
11:29avec sa terrible savaque,
11:30la police politique,
11:32terrible savaque,
11:35mais il a été balayé
11:36par le peuple iranien.
11:38Joseph Benoît Moutin-Zamba
11:40se veut clair.
11:41Son parti restera constant,
11:42résilient et patriotique.
11:44Sans appeler à la confrontation,
11:46il invite les Gabonais à rester attentifs
11:48à l'évolution du climat démocratique.
11:50Pour le PGP,
11:52préserver l'état de droit aujourd'hui,
11:54c'est éviter demain
11:55un récule durable des libertés.
11:57Le vice-président du gouvernement
11:59a salué lors du dernier conseil des ministres
12:01une décrispation progressive du climat social
12:04attribuée à l'implication directe du chef de l'État.
12:08Seulement,
12:08d'aucun se questionne s'il s'agit d'un véritable apaisement
12:11ou d'une pause stratégique.
12:13Suivez ce reportage.
12:14Alors que le gouvernement évoque
12:16un apaisement progressif du front social
12:18porté par l'implication personnelle
12:20du président Brice Clottero-Liglingema,
12:22la réalité sur le terrain demeure contrastée.
12:24Entre suspension de grève,
12:26protocole d'accord fragile
12:27et revendication toujours pendante,
12:29la question demeure
12:30assistons-nous à une véritable décrispation sociale
12:32ou à une accalmie provisoire
12:34dictée par l'urgence politique et budgétaire.
12:36Depuis le début de l'année 2026,
12:38le Gabon traverse une séquence sociale dense
12:40marquée par des mouvements d'humeurs successifs
12:43dans des secteurs névralgiques de l'action publique.
12:45Éducation nationale,
12:46enseignement supérieur,
12:48santé,
12:48médias publics,
12:49administration centrale,
12:51rares sont les pans de l'État
12:52qui n'ont pas encore été touchés
12:53par des revendications syndicales,
12:55souvent anciennes,
12:56longtemps ignorées
12:56et brutalement revenues au premier plan.
12:59Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2026,
13:01le vice-président du gouvernement
13:03a salué une décrispation progressive du climat social
13:05attribuée à l'implication directe du chef de l'État.
13:08De fait,
13:09ces derniers jours ont été marqués
13:10par plusieurs signaux d'ouverture,
13:12audience accordée aux syndicats du pétrole et du gaz,
13:15reprise du dialogue avec les enseignants
13:16via les collectifs à la base,
13:18libération des responsables syndicaux
13:20interpellés dans le cadre de mouvements sociaux
13:22et engagement à établir des chronogrammes précis
13:24pour la mise en œuvre des accords conclus.
13:26Dans l'éducation nationale,
13:28des discussions ont permis l'adoption de protocoles
13:30intégrant des avancées sur la prise en compte
13:32des bénévoles,
13:33les vacations,
13:33ainsi que des engagements chiffrés
13:35sur les effectifs à régulariser.
13:37Dans le secteur de la santé,
13:38des échanges ont été relancés autour
13:40des situations administratives et du paiement des rappels,
13:42tandis que dans l'enseignement supérieur,
13:44les autorités assurent travailler
13:46à un diagnostic exhaustif des carrières
13:48et des dettes sociales accumulées.
13:50Pour autant, sur le terrain,
13:51l'apaisement reste fragile.
13:53Dans plusieurs administrations,
13:54les mouvements sont certes suspendus,
13:56mais non levés.
13:57Les syndicats parlent davantage de trêve
13:59que de sorties de crise.
14:00Les causes structurelles des conflits,
14:02arriérés de paiement,
14:03intégration tardive,
14:04absence d'affectation,
14:06précarité contractuelle,
14:07conditions de travail dégradées,
14:09demeurent largement intactes.
14:10Le gouvernement reconnaît lui-même
14:12que les dysfonctionnements actuels
14:13trouvent leur origine
14:14dans plusieurs décennies de gestion approximative
14:16du système administratif.
14:18Une reconnaissance politique forte,
14:20mais qui souligne aussi l'ampleur du chantier.
14:22À cela s'ajoutent des contraintes de trésorerie
14:24assumées par l'exécutif,
14:26qui limitent la capacité de réponse immédiate
14:28et nourrissent le scepticisme
14:29de nombreux agents publics.
14:31Dans les médias publics,
14:32malgré les injonctions présidentielles
14:33au dialogue inclusif,
14:35la question du statut particulier du communicateur
14:37reste un point de crispation majeure.
14:39Dans l'enseignement supérieur,
14:40les syndicats préviennent
14:41que sans actes concrets rapides,
14:43la reprise des cours pourrait être mise en cause.
14:45En filigrane, une constante se dégage.
14:48La centralité du président de la République
14:50dans la gestion des crises sociales.
14:52Son intervention personnelle
14:53apparaît comme le principal levier de décrispation,
14:55là où les mécanismes administratifs ordinaires
14:57ont montré leurs limites.
14:59Mais cette personnalisation du dialogue social pose question.
15:02Peut-elle durablement remplacer
15:03des institutions sociales solides,
15:05des procédures claires
15:06et une planification rigoureuse
15:07des ressources humaines et financières de l'État ?
15:09À court terme,
15:10la remise annoncée des feuilles de route
15:12des 100 jours prévues le 4 février 2026
15:14est attendue comme un test de crédibilité.
15:17Les partenaires sociaux y scruteront
15:18des engagements précis,
15:19des calendriers contraignants
15:20et des mécanismes de suivi effectifs.
15:23En l'État,
15:23le climat social gabonais
15:25oscille entre espoir prudent
15:26et méfiance persistante.
15:28La décrispation est réelle dans le temps,
15:30mais encore incertaine dans les faits.
15:31Sans réponse structurelle, rapide
15:33et sans traduction budgétaire
15:34des engagements pris,
15:35l'Académie actuelle
15:36pourrait n'être qu'une pause tactique
15:38avant de nouvelles tensions.
15:39Plus une autre diplomatie
15:40avec l'ambassade des États-Unis au Gabon
15:42qui a officialisé une mesure restrictive
15:44sur la délivrance de visas
15:45pour les citoyens gabonais.
15:47Et détail dans cet élément.
15:48C'est par le biais
15:49d'un communiqué rendu public
15:51ce jeudi 29 janvier 2026
15:53que l'ambassade des États-Unis
15:54à Libreville
15:55a annoncé des changements
15:56de politique migratoire
15:57qui impactent directement
15:58les ressortissants gabonais
15:59souhaitant obtenir un visa.
16:01À partir du 1er janvier 2026,
16:03la délivrance
16:04de certains types de visas
16:05sera suspendue,
16:07marquant un tournoi significatif
16:08dans les relations
16:09entre les États-Unis
16:10et le Gabon
16:10en matière d'immigration.
16:12En effet,
16:13acté par le président américain
16:14Donald Trump
16:15le 16 décembre 2025
16:16pour des considérations
16:17de sécurité nationale,
16:19de lutte contre le terrorisme
16:20et de fiabilité
16:21des systèmes d'identification
16:23des États étrangers,
16:24le durcissement
16:25rentre dans sa phase
16:26effective au Gabon.
16:27Selon le communiqué
16:28publié sur les canaux officiels
16:29de l'ambassade
16:30des États-Unis au Gabon,
16:32une suspension partielle
16:33des visas est effective
16:34depuis le 1er janvier 2026
16:35affectant les visas
16:36de visiteurs B-1, B-2,
16:39les visas étudiants F, M et J,
16:42ainsi que tous les visas
16:43d'immigration.
16:44Les exceptions à cette suspension
16:45seront rares,
16:46ce qui signifie
16:47que de nombreux demandeurs
16:48gabonais devront explorer
16:49d'autres voies
16:50pour obtenir un accès
16:51aux États-Unis.
16:52En outre,
16:52une nouvelle exigence
16:53sera introduite
16:54à partir du 21 janvier 2026.
16:56À partir du 21 janvier 2026,
16:58les demandeurs gabonais
16:59de visas B-1, B-2
17:00devront déposer une caution
17:02avant que le visa
17:03ne soit délivré.
17:04Cette mesure vise
17:05à renforcer la sécurité
17:06et à limiter le nombre
17:07de visas délivrés
17:08dans le cadre
17:08de préoccupations croissantes
17:10liées à la migration.
17:11Il est également important
17:12de noter que pour
17:13les ressortissants gabonais
17:14qui restent éligibles
17:15à un visa non-immigrant,
17:17celui-ci sera généralement
17:18valide pour une période
17:19de trois mois.
17:20Toutefois,
17:21cette validité ne permettra
17:22qu'une seule entrée
17:22sur le territoire américain,
17:24limitant ainsi
17:25les possibilités
17:25de séjour prolongés.
17:26Les autorités américaines
17:28rappellent qu'il incombe
17:29aux demandeurs de visa
17:30de se familiariser
17:30avec ces nouvelles politiques
17:32et d'évaluer comment
17:33elles peuvent affecter
17:34leur situation personnelle.
17:35De plus,
17:36il convient de noter
17:37que les frais
17:37de demande de visa
17:38ne sont pas remboursables,
17:40qu'un visa soit délivré
17:41ou refusé.
17:41Cette non-emboursabilité
17:43de frais constitue
17:44un enjeu financier
17:44important pour de nombreux
17:46demandeurs.
17:46Il faut rappeler
17:47qu'en réponse
17:48à ces mesures restrictives
17:49désormais en vigueur,
17:50le gouvernement gabonais
17:51avait annoncé
17:5248 heures après
17:53l'ajustement
17:53des conditions d'entrée
17:54pour les ressortissants
17:55américains,
17:56ce conformément
17:57au principe de réciprocité
17:58qui régit
17:59les relations diplomatiques.
18:00Le chiffre du jour
18:01est 1,5 milliard de francs CFA
18:03selon le montant
18:04de la dotation
18:05de Valco Énergie
18:06à l'État gabonais
18:07pour soutenir
18:07des projets structurants
18:08dans les secteurs
18:09de l'énergie et de l'eau.
18:11J'attire l'attention
18:12des autorités judiciaires
18:13et pénitentiaires
18:14à la suite
18:15des informations
18:16révélées par Marcel Libama
18:17concernant l'état
18:18physique de Bob Mengom
18:20alias matricule 212.
18:22Ceux qui connaissent
18:22le milieu carcéral
18:23savent que les conditions
18:24de détention
18:25y sont déjà
18:26particulièrement éprouvantes
18:27et qu'il n'y a nul besoin
18:29d'y ajouter
18:29des atteintes supplémentaires.
18:31Ces mots sont de
18:31Joël Clancy
18:32Mapangou Mapangou
18:33acteur politique.
18:34C'est déjà la fin
18:35de ce journal télévisé.
18:37Merci de nous avoir suivis.
18:38Retrouvez toutes ces informations
18:40et bien sûr plus
18:41sur nos sites
18:41et nos réseaux.
18:42Bonne soirée
18:42et à demain
18:43pour un nouveau rendez-vous
18:44d'information.
18:44Retrouvez GMT TV
18:49sur vos différents
18:51réseaux sociaux.
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