Passer au playerPasser au contenu principal
[#Journal] Le 19H30 du 24 Janvier 2026

́

📲 066441717 📞 011775663

📬 contact@gabonmediatime.com

̂ :

🔗 https://lc.cx/9dgPhl

🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.

#GMT
#Gabon

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Nous sommes le samedi 24 janvier 2026, mesdames et messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre 19h30.
00:15L'école gabonaise reste paralysée, SOS Éducation hausse le ton et pose un ultimatum clair au gouvernement.
00:22Pas de reprise des cours sans la libération de Marcel Libama et non Edzo.
00:26Une crise éducative qui s'enlise et un bras de fer assumé. Nous en parlerons.
00:32Le Fonds monétaire international s'apprête à dépêcher une mission au Gabon dès le mois de février.
00:37Une visite décisive dans un contexte financier tendu, marqué par un recours accru aux marchés régionaux
00:44et une dégradation récente de la note souveraine du pays par l'agence Fitch. Voyons cet élément.
00:49Le Fonds monétaire international FMI s'apprête à envoyer une mission au Gabon le mois prochain
00:55selon les informations rapportées par le site d'actualité économique Zone Bourse.
01:00Cette visite s'inscrit dans le cadre des échanges entre les équipes de l'institution financière
01:03et les autorités gabonaises dans le cadre de la conclusion d'un futur programme économique de croissance.
01:09Dans un contexte de dépendance croissante aux marchés régionaux de capitaux pour financer ces besoins,
01:14le Gabon fait face à une situation financière délicate. L'agence de notation Fitch a rappelé en décembre
01:20que l'appétit pour la dette gabonaise avait considérablement faibli,
01:23entraînant une dégradation de la note de défaut à long terme en devises étrangères du pays.
01:29Thierry Minko, le nouveau ministre de l'économie et des finances, a annoncé plutôt cette semaine
01:32que le gouvernement s'engageait à mettre en œuvre un programme de croissance économique avec le soutien du FMI.
01:38Il a également mentionné l'intensification des discussions techniques et institutionnelles
01:42avec l'institution de Plutonwood. Un représentant du FMI a souligné que la nouvelle administration au Gabon
01:48avait renforcé son engagement envers le FMI suite au récent remaniement gouvernemental.
01:54Bien que les autorités aient manifesté leur intention de travailler vers un programme soutenu par le FMI,
01:59nous n'avons pas encore reçu de demande formelle à titre déclaré.
02:03Cette mission prévue pour février sera l'occasion pour les équipes du FMI d'évaluer la situation macroéconomique
02:08et budgétaire du Gabon ainsi que d'engager des discussions sur les plans de réformes et de politiques envisagées par le gouvernement.
02:15En octobre dernier, Alexandre Baruchamp-Briand, ancien vice-président du Gabon,
02:19avait indiqué à Rotters que le gouvernement n'envisageait ni restructuration ni reprofilage de la dette.
02:25Il avait également mentionné une révision de la base de calcul du PIB gabonais,
02:29ce qui pourrait améliorer le rapport dette-PIB du pays.
02:32Les mois à venir s'annoncent donc déterminants pour le Gabon,
02:35qui cherche à stabiliser sa situation économique tout en consolidant sa coopération avec le FMI.
02:41Alec Lobili-Binze tire la sonnette d'alarme justement sur la gestion des finances publiques.
02:46Lors de ses voeux à la presse, le président d'Ensemble pour le Gabon a dénoncé un budget 2026
02:52qu'il juge insincère et alerte sur le risque d'un retour sous programme du FMI justement.
02:58A l'occasion de ses voeux à la presse, le président d'Ensemble pour le Gabon, EPG Alain-Claude Bilibinze,
03:05a livré une charge méthodique contre la gestion des finances publiques depuis la transition.
03:09Budget 2026, sujet insincère, fiscalité qualifiée d'improvisée
03:13et perspective d'un programme avec le FMI.
03:17L'ancien chef du gouvernement met en cause la crédibilité économique du régime
03:21et alerte sur les risques sociaux à venir.
03:24Dans un propos sans détour, Alain-Claude Bilibinze pointe ce qu'il considère
03:27comme les incohérences structurelles du budget 2026,
03:31présenté initialement à plus de 7 200 milliards de francs CFA
03:34avant d'être amené à 6 358 milliards en quelques jours.
03:38L'exercice budgétaire trahirait, selon lui, une absence de maîtrise des recettes et des dépenses.
03:44Ce n'était pas un ajustement technique, mais un aveu de bricolage, martèle-t-il,
03:48rappelant que les hypothèses de croissance avancée ont été jugées irréalistes
03:52par plusieurs institutions financières.
03:55Pour l'EPG, cette instabilité n'est pas anodine,
03:57elle fragilise la confiance des partenaires, complique la planification budgétaire
04:01et prépare le terrain à des correctifs douloureux.
04:03La perspective d'une loi de finances rectificative apparaît désormais inévitable.
04:08Au cœur des critiques figurent la taxe forfaitaire d'habitation, TFH.
04:13Bilibinze y voit l'illustration d'une politique fiscale conçue dans l'urgence.
04:17Assieds flous, périodicité incertaine, rendement estimé tantôt à 2,8 milliards, tantôt à 22 milliards.
04:25Une taxe dont on ne connaît ni les bases, ni les effets réels, dénonce-t-il.
04:29Cette confusion, estime l'ancien Premier ministre,
04:32accentue l'asphyxie des ménages et des entreprises déjà confrontées à une accumulation de prélèvements.
04:37Loin de réduire durablement le déficit,
04:39la pression fiscale risquerait au contraire de contracter l'économie réelle et d'alimenter la précarité.
04:44Autre paradoxe souligné, l'État appelle à la rigueur tout en maintenant, voire en lançant des projets jugés dispendieux.
04:51Cité de la démocratie, second palais présidentiel, dépenses institutionnelles jugées non prioritaires,
04:57autant de choix qui, selon l'EPG, interroge la hiérarchisation des urgences dans un contexte de tensions sociales et de services publics en difficulté.
05:05Cette dissonance nourrit, selon Billy Binze, un sentiment d'injustice et sape la crédibilité de l'action publique.
05:11On ne peut demander des sacrifices au peuple sans s'en appliquer à soi-même, insiste-t-il.
05:16Enfin, l'ancien Premier ministre alerte sur les implications d'un retour sous programme du FMI.
05:21S'il reconnaît la nécessité de restaurer les équilibres macroéconomiques, il met en garde contre un ajustement brutal.
05:28Gède les salaires, réduction des dépenses sociales, tensions accrues,
05:31dans un pays déjà traversé par des mouvements sociaux.
05:34Pour l'EPG, l'enjeu dépasse la technique budgétaire.
05:37Il s'agit d'éviter que le coût des errements actuels ne soit supporté une nouvelle fois par les ménages.
05:43Un avertissement politique qui, au-delà des vœux, sonne comme un acte d'accusation contre une gouvernance jugée, sans cap ni boussole.
05:50La ligne rouge est clairement tracée.
05:52SOS Éducation, condition de toute reprise des cours, à la libération de Marcel Libama et Simondon Edzo,
05:59à l'issue d'une assemblée générale décisive, la plateforme a rejeté toute solution intermédiaire,
06:05malgré les annonces du gouvernement sur les avancées administratives.
06:11Pas de reprise des cours sans la libération de Marcel Libama et Denguezo.
06:17C'est la ligne rouge imposée par SOS Éducation à l'issue de son assemblée générale,
06:22qui s'est tenue ce samedi 24 janvier, alors que la grève des enseignants entre dans une phase décisive.
06:29Réunis pour faire le point sur la crise qui paralyse l'éducation nationale,
06:33les membres de la plateforme ont conditionné tout retour en classe à la sortie de prison des deux syndicalistes.
06:38Pour SOS Éducation, il s'agit d'un préalable non négociable.
06:42Par solidarité, nous ne pouvons pas regagner les cours tant qu'ils sont dans les jaunes.
06:47Donc nous avons besoin, et surtout que ce soit des personnes d'un certain âge,
06:51qui ont besoin de soins, qui ont besoin d'être alertes et qui ne devraient pas être là,
06:56donc pour que la confiance soit réactive, pour que ce temps de nos revendications soit aussi bien.
07:04Cette position intervient après les annonces du gouvernement qui évoquent des avancées administratives.
07:09328 postes budgétaires ouverts, 692 prêts salaires et 1810 bénévoles intégrés à la fonction publique.
07:17Mais pour SOS Éducation, ces chiffres ne suffisent pas à lever le mot d'ordre de grève.
07:21Malheureusement, la base ne s'est pas encore reconnue dans ces opérations-là.
07:30Donc c'est d'ailleurs la raison pour laquelle tout est encore fermé.
07:34Donc il suffira juste d'accepter le protocole d'accord de sortie de crise qui est dans nos mains,
07:42donc les mains de la base.
07:44Lors de cette assemblée générale, un pas a toutefois été franchi vers le dialogue.
07:47Neuf membres de SOS Éducation ont été officiellement désignés pour conduire les négociations avec le gouvernement.
07:55Une médiation qui sera menée sous l'égide de Jean-Gaspard Toutoumaï, député à l'Assemblée nationale.
08:01Aujourd'hui, le mois, et ce que j'attends de votre AG,
08:06c'est que vous désignez les neuf collègues que vous allez envoyer discuter
08:12et que moi je transmette ces neuf personnes au gouvernement
08:16pour qu'ils puissent commencer à travailler.
08:19Je pense que plus tôt vous aurez commencé à travailler,
08:25plus tôt vous aurez coupé votre travail et plus tôt vous pourrez reprendre les cours.
08:30Les négociations vont donc se poursuivre, cette fois avec des représentants clairement mandatés
08:34par la base enseignante.
08:36Mais tant que les deux syndicalistes seront détenus,
08:39SOS Éducation maintient sa position, les salles de classe resteront fermées.
08:43Dans le secteur de la santé, l'heure est plutôt à la pèse-mort.
08:46Les syndicats ont décidé ce jour de suspendre leur mouvement de grève jusqu'au 25 février,
08:53une décision prise après une rencontre avec le chef de l'État
08:57alors que les discussions se poursuivent sur les revendications sociales et professionnelles.
09:02Nous attendons le président le 25 février 2016 !
09:09C'est décidé, le mouvement d'humeur du secteur de la santé est suspendu jusqu'au 25 février prochain.
09:16La décision qui a été prise ce samedi 24 janvier 2026
09:19a l'unanimité lors de l'Assemblée générale extraordinaire des syndicats du secteur de la santé.
09:25La quête l'Assemblée avait pour objectif de faire un compte rendu à la base
09:29au sortir de la rencontre avec le président de la République du fin janvier 2026.
09:33Il fallait que nous puissions faire le compte rendu à la base
09:38parce que le président a décidé également de faire comme à l'éducation nationale.
09:44Nous avons eu 4000 postes budgétaires qui ont été distribués également au ministère de la santé
09:49et qu'il y aura une commission qui est en train de se préparer
09:52pour éventuellement régler les situations administratives des agents de santé.
09:58Quelles sont ces situations ?
10:00La décision que nous retenons de cet âge aujourd'hui
10:04c'est que nous faisons confiance à notre président de la République.
10:07On avait déposé le cahier de charges suivi d'un préavis de grève de 8 jours.
10:14Nous l'avons suspendu pour attendre éventuellement les déroulements
10:19de la commission technique que le président a mis en place.
10:22Avancement, titularisation, recrutement de sorties d'école, reclassement,
10:27ces mentions qui sont faites dans le cahier de charges
10:29qui vont permettre à toutes les catégories d'évoluer.
10:33Bonjour, les raisons de notre âge ce matin, c'était pour faire le compte rendu à la base
10:38par rapport à la rencontre qui a été faite avec le président de la République
10:45et nos leaders syndicaux.
10:47Le 14 janvier, nous avions eu AG
10:52et dès là nous avons déposé notre cahier de charges à notre ministère de tutelle.
10:58La maire de Venons Permanente également a été prise en charge
11:00parce que le président de la République a demandé que tous ceux de la maire de Venons Permanente
11:04qui ont des diplômes qu'on puisse revoir si on peut également les intégrer à la fonction publique.
11:10Initialement menée par Urgence Santé, la grève des agents du secteur de la santé
11:14pourrait rapidement voir le bout du tunnel.
11:16Pour rappel, cette décision de suspendre le mouvement intervient après le dépôt préalable
11:19d'un préavis de grève et de la rencontre avec le président de la République
11:22au sortir de laquelle les deux parties ont convenu de la mise en place d'une commission de suivi permanent
11:28ainsi que la création d'une haute autorité de la santé chargée de renforcer la régulation.
11:33Gageons que le 25 février à venir, leur demande soit satisfaite.
11:38L'ancien directeur général de la marine marchande est attendu devant le tribunal le 30 janvier prochain.
11:44Une audience très attendue dans cette affaire tragique
11:47qui avait coûté la vie à au moins 21 personnes en mars 2023.
11:52Il s'agit bien évidemment du naufrage du Esther Miracle.
11:56Je vous laisse suivre.
11:57Après de longs mois d'attente et de silence judiciaire,
12:01le dossier du naufrage tragique du ferry Esther Miracle,
12:04exploité par la société Royal Coast Marine,
12:07s'apprête à connaître un nouvel épisode selon le média, la presse judiciaire.
12:12Le rôle d'audience affiché au tribunal de première instance au Libreville
12:15indique que l'audience correctionnelle dans le cadre de cette affaire
12:19est programmée pour le vendredi 30 janvier 2026 à 8h au palais de justice de Libreville.
12:25Cette affaire considérée comme l'une des plus anciennes en cours
12:29met en lumière la responsabilité de l'ancien directeur général de la marine marchande
12:34fidèle en Wemba qui comparait aux côtés d'autres prévenus.
12:39Il faut rappeler que le naufrage du ferry s'était produit le 9 mars 2023
12:43lors de sa traversée vers Port Gentil,
12:46entraînant la mort tragique d'au moins 21 passagers
12:49et laissant 16 autres disparus en mer.
12:52Les accusations portées contre les prévenus sont d'une gravité sans précédent,
12:57incluant l'omicide involontaire, les blessures volontaires,
13:00l'omission de portée secours ainsi que le faux et usage de faux.
13:05Les décharges s'appuient sur plusieurs dispositions du code pénal
13:08soulignant le sérieux des faits reprochés.
13:11Pour les familles des victimes et les rescapés de cette catastrophe maritime,
13:15cette audience est perçue comme une étape décisive
13:18dans leur quête de vérité et de justice.
13:20Depuis le drame, des collectifs de parents ont exprimé leur frustration
13:24face à l'absence de progrès significatif dans le processus judiciaire,
13:29argant que tant qu'il n'existe pas de résolution juridique,
13:32aucun véritable deuil ne peut être envisagé.
13:35Le rendez-vous judiciaire du 30 janvier 2026
13:38suscite donc une attention particulière.
13:41La tenue de cette audience pourrait déterminer l'issue d'un dossier
13:45qui symbolise l'une des tragédies de transport les plus marquantes du Gabon.
13:49Ces dernières années offrirent enfin un semblant de réponse aux questions restées.
13:53On suspend.
13:55Prévenir plutôt que guérir, le Centre national de santé mentale a organisé une journée de sensibilisation
14:01sur les addictions.
14:03Objectif, informer, alerter et déconstruire les tabous autour de ces fléaux
14:08qui touchent de plus en plus de jeunes en milieu scolaire comme en dehors.
14:13Face à la progression silencieuse des addictions et à leur lourde répercussion
14:17sur la santé et la société, le Centre national de santé mentale de Mélène,
14:21en collaboration avec le ministère de la Santé et l'association Action novatrice
14:25pour le développement et l'assistante sociale, a organisé ce vendredi 23 janvier 2026
14:30une journée de sensibilisation consacrée à la prévention et à la prise en charge
14:33des conduites addictives.
14:35Une initiative destinée à mieux informer les populations,
14:38renforcer les capacités d'alerte précoce et rappeler que, dans ce domaine,
14:41prévenir demeure la meilleure des thérapies.
14:44Au Centre culturel français de Libreville, professionnels de la santé mentale
14:48et citoyens se sont retrouvés autour d'un même thème, les addictions et leurs conséquences,
14:52drogue, alcool, des comportements qui peuvent rapidement basculer vers la dépendance.
14:57Objectif, c'est qu'au sein du centre, nous avons pensé mettre en place une série
15:02de journées de sensibilisation à but préventif.
15:06Parce que la plupart des patients que l'on reçoit viennent en général en état déjà d'alarme.
15:13Donc, pour éviter ces états-là, parce que ce sont des états compliqués,
15:17déjà pour la stabilisation, compliqués pour la famille, compliqués pour, on va dire,
15:23le patient lui-même.
15:25Donc, on voudrait, à travers ces différentes journées de sensibilisation,
15:29donner aux populations des outils qui leur permettraient de reconnaître le mal au début.
15:35Pour le Centre national de santé mentale, la prévention est devenue une priorité.
15:39Une étude récente révèle un profil préoccupant, celui d'un jeune adulte consommant plusieurs substances psychoactives.
15:45Et dans la prévention, nous avons constaté, après une étude qui a été réalisée au centre,
15:50que le profil de l'usager du centre était un jeune homme de la trentaine
15:55qui présentait une consommation de plusieurs substances psychoactives, notamment les drogues.
16:01Devant ce constat, nous nous sommes donnés comme projet de pouvoir travailler sur les maux que nous rencontrons
16:10et pouvoir se sensibiliser avec l'appui du programme national de santé mentale.
16:16Au-delà de la sensibilisation, la prise en charge reste un défi majeur pour la structure de référence du pays.
16:22Le ministère de l'Intérieur, c'est un problème qui touche également plusieurs structures.
16:28Tout cela, nous devons nous asseoir pour voir comment mettre en place un comité
16:34pour réfléchir sur cette problématique afin d'indiquer.
16:38Parce qu'en parlant d'addiction, c'est vrai, tout de suite, on pense à la répression.
16:44Mais il faut aider ces jeunes qui sont en souffrance.
16:46Ce sont des personnes qui sont en souffrance parfois par rapport aux problèmes même liés à la société.
16:51Le Centre national de santé mentale est une structure à l'instar des autres structures de prise en charge,
16:59avec ses insuffisances et avec également à côté de ses insuffisances, toutefois, quelques qualités.
17:08Le centre fonctionne.
17:10Le centre reçoit des malades 24 heures sur 24.
17:12On ne peut pas dire que c'est déduit.
17:14Le centre répond aux besoins de la population.
17:16Seulement, la capacité d'accueil est limitée.
17:20Le plateau technique que nous offrons est limité.
17:22Parce que nous avons près de la moitié de nos patients qui ne sont pas encore réinsérés.
17:27Nous avons des difficultés à pouvoir réinsérer un patient au sein de sa famille.
17:33Donc c'est la grosse difficulté que nous avons pour désengorger le centre
17:36et pour permettre une ouverture aux nouveaux malades.
17:38Gratuites et ouvertes à tous, ces journées de sensibilisation se poursuivront dans les prochains mois,
17:46avec pour prochain thème l'impact des réseaux sociaux.
17:48Une démarche pour mieux comprendre, prévenir et accompagner les victimes de l'addiction.
17:526,8 milliards de francs CFA, c'est le chiffre du soir.
17:56Il correspond au montant mobilisé par la BSEG dans le cadre du fonds CAR-T,
18:02crédit à taux réduit afin de soutenir les exploitants agricoles et les élèveurs.
18:08Les institutions de notre pays ont été bricolées, conçues dans la précipitation.
18:14Elles portent en elles les contradictions profondes des zones de flou institutionnel
18:18et une concentration excessive des pouvoirs.
18:21Un édifice si déséquilibré ne peut conduire qu'à l'instabilité et, à terme,
18:27à des difficultés politiques majeures si les correctifs ne sont pas apportés à tous les étages.
18:33C'était l'overbatime du soir et il est de Alain-Cloby-Lébindier,
18:37président de Ensemble pour le Gabon,
18:40propos qu'il a tenu lors de la cérémonie de présentation des voeux à la presse le 23 janvier 2026.
18:48Voilà qui met un terme à ce journal.
18:49Merci de nous avoir suivis.
18:51Je vous donne rendez-vous demain à la même heure.
18:53Trouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
Commentaires

Recommandations