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[#Journal] Le 19H30 du 19 Janvier 2026

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00:00Bonsoir et bienvenue dans cette édition du 19 janvier 2026.
00:12L'actualité est dominée par la crise dans le secteur éducation nationale,
00:17guerre d'image entre tutelle et enseignant, établissement des airs réaction des parents.
00:23Nous le verrons dans ce journal.
00:24En ouverture de cette édition guerre d'image ce lundi, journée particulièrement attendue par l'opinion publique,
00:31Camélian Toutoum-le-Claire s'est rendu dans certains établissements de la capitale
00:36où ses équipes ont affirmé avoir constaté la reprise progressive des cours.
00:41La journée du lundi 19 janvier 2026 a donné lieu à une véritable guerre d'image
00:45entre le ministère de l'éducation nationale et les enseignants réunis au sein de la plateforme SOS Éducation
00:50Pour tenter de démontrer une reprise effective des activités pédagogiques,
00:54la ministre de l'éducation nationale, Camélian Toutoum-le-Claire,
00:58s'est rendu personnellement dans plusieurs établissements scolaires de la capitale,
01:01notamment à l'école publique de Nzingayon II et à celle de Montalier.
01:05Elle y a présidé la cérémonie solennelle de levée des couleurs,
01:08au cours de laquelle elle a assuré avoir constaté une reprise progressive des cours,
01:13malgré le mot d'ordre de la grève maintenue par les enseignants.
01:15Dans le même temps, la ministre a sorti l'artillerie lourde en brandissant la menace de mission d'inspection
01:20dans l'ensemble des établissements scolaires du pays.
01:23Dès les premières heures de la matinée, une série de publications a envahi la page Facebook officielle
01:28du ministère de l'éducation nationale et de l'instruction civique.
01:31Ses posts, illustrés de photos et de légendes soigneusement choisies,
01:35visaient à attester d'un retour progressif à la normale dans plusieurs circonscriptions scolaires,
01:39en particulier à Libreville.
01:41« Circonscription scolaire de Libreville Est », reprise progressive des cours ce matin
01:45à l'école publique de Nzingayon II, pouvait-on lire dans l'un des messages les plus relayés,
01:50accompagnés d'images montrant Caméliane Tuntum Leclerc lors de la levée des couleurs,
01:54puis visitant une salle de classe apparemment remplie d'élèves.
01:57Toutefois, il s'est avéré difficile de vérifier de manière indépendante
02:00les conditions exactes de tournage de ces images.
02:03Plusieurs témoignages d'enseignants évoquent la présence ponctuelle de vacataires
02:07dans certaines salles de classe de la capitale,
02:09tandis que d'autres partent de mises en scène soigneusement orchestrées
02:12par certains responsables d'établissement pour les besoins de la communication officielle.
02:16La controverse s'est davantage accentuée avec la déclaration de certains parents d'élèves,
02:20confiant que certaines images publiées par le ministère
02:23où apparaissent leurs enfants n'auraient pas été prises le 19 janvier 2026.
02:27Selon eux, leurs enfants ne seraient même pas sortis de la maison ce jour-là.
02:30Là encore, la véracité de ces propos reste difficile à établir.
02:34Une chose est toutefois certaine, cette journée a été marquée par une confusion totale,
02:38révélatrice d'une crise profonde du système éducatif
02:41dont l'issue semble désormais suspendue à une intervention directe du chef de l'État.
02:45Malgré les assurances du ministère, le mot d'ordre de grève de SOS Éducation
02:49a été largement suivi à Libreville.
02:52Notre équipe a sillonné plusieurs établissements scolaires ce matin.
02:56Reportage au cœur d'une journée de confusion.
02:59La journée du lundi 19 janvier a été marquée à Libreville
03:02par une véritable guerre d'images entre le ministère de l'Éducation nationale
03:05et les enseignants réunis au sein de SOS Éducation.
03:09Tandis que le ministère tentait à travers des publications officielles
03:13de démontrer une reprise progressive des cours,
03:16les enseignants, eux, diffusaient des preuves d'une absence quasi totale
03:19de professeurs au sein des établissements scolaires.
03:22Afin de vérifier les versions contradictoires,
03:25notre équipe a sillonné plusieurs établissements scolaires de la capitale.
03:28Partout, ou presque, le constat a été identique.
03:33Aucune reprise effective des cours, des établissements silencieux
03:36et une atmosphère inhabituelle pour un retour annoncé,
03:39comme celui de la relance pédagogique.
03:42Au lycée Paul-Emmanuel de Lumi,
03:44où le ministère avait pourtant publié plus tôt dans la journée
03:47des images montrant des élèves rassemblés autour du drapeau,
03:51la réalité observée sur le terrain contrastait fortement
03:54avec cette communication officielle.
03:57L'accès à la prise d'image nous a été refusé,
03:59malgré des assurances du chef d'établissement,
04:02selon lesquelles certaines classes faisaient effectivement cours.
04:05Depuis notre position, des salles de classe étaient vides.
04:10Les rares élèves aperçus dans la cour,
04:12tentant de regagner le portail,
04:14étaient sèchement renvoyés vers les classes
04:16dans une ambiance tendue et peu propice
04:18à un retour normal à l'apprentissage.
04:20Le même constat s'est imposé au lycée Paul-Ingéjion-Gondjou.
04:25Aucun uniforme visible, des bâtiments déserts,
04:28aucune présence dans les couloirs ou des salles de classe.
04:32Seule animation perceptible,
04:34une dizaine d'enseignants attablés au foyer pour déjeuner.
04:39Interrogés sur la tenue des cours,
04:41leur réponse a été sans détour.
04:44Faites le constat par vous-même.
04:45Écoutez, les salles de classe sont vides.
04:48Au lycée ECS Léomba, la situation était similaire.
04:52Aucun apprenant à l'horizon.
04:53Couloir silencieux, absence totale de professeurs.
04:57Au lycée Léomba, par exemple,
04:58la nervosité était palpable,
05:00au point qu'il nous a été interdit de filmer
05:03même le silence seulement troublé par le chant des oiseaux
05:06en lieu et place du brouhaha habituel des élèves.
05:09Si aucun responsable ou enseignant
05:38n'a accepté de s'exprimer devant les caméras,
05:41plusieurs apprenants rencontrés dans le lycée Léomba
05:43ont affirmé que leur professeur
05:45ne s'était pas présenté en classe.
05:47Conséquence immédiate,
05:49l'établissement s'est rapidement vidé
05:51dès les premières heures de la matinée.
05:53Seul établissement à nous avoir autorisé
05:55à constater officiellement l'absence
05:57de reprise effective des cours,
05:59le lycée Immaculée Conception.
06:01Faute d'élèves et d'enseignants,
06:03les responsables ont été contraints
06:04de fermer les classes.
06:08Globalement, la gêne était perceptible
06:10chez les chefs d'établissement rencontrés.
06:12S'ils se sont voulus rassurants quant aux prochains jours,
06:15certains ont clairement imputé la situation
06:18aux parents d'élèves accusés d'avoir gardé
06:20leurs enfants à la maison
06:21malgré l'annonce de la reprise des cours.
06:23Pour l'heure, la situation reste confuse.
06:26Les prochains jours s'annoncent décisifs,
06:29d'autant que les enseignants affirment désormais
06:31ne vouloir dialoguer qu'avec le seul interlocuteur,
06:34le chef de l'État.
06:36Face à cette situation confuse,
06:38les parents d'élèves s'interrogent et s'expriment
06:40entre prudence, colère et incompréhension.
06:44Certains ont préféré garder leurs enfants à la maison,
06:47d'autres dénoncent un flot entretenu
06:49autour de la reprise annoncée.
06:51Micro trottoir à Libreville,
06:53avez-vous envoyé votre enfant à l'école ce matin ?
06:56Écoutons les Gabonins.
06:57Est-ce que vous avez envoyé vos enfants à l'école ?
07:03Non, non, non.
07:05Pourquoi vous ne les avez pas envoyés ?
07:07Je ne les ai pas envoyés parce qu'il n'y a pas à cause.
07:09Donc, vous soutenez toujours le mouvement des enseignants ?
07:14Est-ce que ce n'est pas normal que les enseignants réclament ?
07:18Est-ce que ce n'est pas légitime ?
07:19Je n'ai pas besoin de soutenir,
07:21mais c'est légitime.
07:22C'est que les enseignants réclament.
07:24D'accord, merci beaucoup.
07:25Non, non, non, votre pays-là est bizarre.
07:27Non, c'est juste pour savoir si vous avez envoyé l'enfant à l'école.
07:29Je n'ai pas envoyé.
07:30Votre pays est trop bizarre, mon frère.
07:32Pourquoi vous ne les avez pas envoyés ?
07:35Pourquoi ?
07:36On peut quand même avoir une réponse.
07:38Est-ce que c'était SOS Medecin qui a donné l'information ?
07:41Donc, vous soutenez toujours les enseignants ?
07:43Non.
07:43Ceux qui ont causé la grève,
07:45c'est eux qui doivent venir dire
07:46aux enfants de reprendre.
07:48Mais c'est logique, mon frère.
07:49Mais votre pays est trop bizarre.
07:51Quand les gens parlent, vous arrêtez les gens,
07:53vous les enfermez, tout ça.
07:54Donc, ce n'est pas la peine d'interviewer les gens.
07:57Est-ce que ce n'est pas normal ?
07:59Comment pouvez-vous concevoir
08:00que quelqu'un qui est sorti depuis 2013
08:02jusqu'à cette période,
08:04qui est toujours au même stade ?
08:06Pas d'évolution, pas de changement.
08:08On est toujours stagiaire.
08:0912 ans.
08:11Ce n'est pas.
08:12On ne peut pas.
08:12On ne peut pas.
08:12On ne peut pas.
08:12On ne peut pas.
08:13Oui, je soutiens toujours le mouvement des enseignants.
08:15Donc, mais malgré ça,
08:16les revendications sont normales.
08:19Les revendications sont légitimes.
08:21Donc, du coup,
08:22en tant que parent d'élèves,
08:23je soutiens le mouvement,
08:24même si mon enfant est à la maison.
08:25Il faut qu'il y ait aussi
08:26gain de cause pour les enseignants,
08:28qui éduquent nos enfants.
08:28C'est une personne, c'est une personne, c'est une personne.
08:30Merci beaucoup.
08:31Vous n'avez pas d'accord.
08:32Vous n'avez plus d'enfants.
08:34Vous n'avez plus aussi.
08:36Oui, j'envoyais mon enfant à l'école,
08:38sauf qu'il est au privé.
08:39Parce qu'il est au privé.
08:39Mais en temps normal,
08:40est-ce que vous soutenez ?
08:42La grève, non, non, non.
08:43Pas du tout.
08:44Pourquoi ?
08:44Parce qu'il faut bien
08:45que les élèves aillent à l'école.
08:46Donc, vous trouvez qu'il y aurait un retard ?
08:48Non, bien.
08:48Peut-être s'il y a un rattrapage après,
08:51ce serait mieux.
08:51Vous trouvez donc qu'ils en font trop
08:52quand en grévant ?
08:58Oui.
09:00Non, moi, je soutiens les enseignants.
09:02Parce qu'ils ont parfaitement raison.
09:04C'est vrai que l'éducation de nos enfants
09:07est quand même en stand-by.
09:10Mais moi, je les soutiens parce qu'ils ont raison.
09:13Les gens qui devaient être mieux rémunérés,
09:15ce sont les enseignants.
09:17Parce que sans les enseignants,
09:19il n'y a pas les grandes personnalités, en fait.
09:22Ce n'est pas normal que les gens soient engagés
09:24pendant plusieurs années
09:25sans que la situation administrative ne soit réglée.
09:28C'est normal qu'on les soutienne.
09:31Il faut que l'État fasse son travail.
09:34Mais je ne peux pas être solidé avec eux.
09:36C'est des parents comme moi,
09:37s'ils ne sont pas bien entretenus,
09:39il faut que l'État fasse quelque chose pour eux.
09:41Parlons économie.
09:41Dans ce journal à l'international,
09:43les prix du pétrole sont en forte baisse.
09:46Les marchés ont réagi à l'apaisement
09:48des tensions autour de l'Iran
09:49après des déclarations du président américain
09:51Donald Trump.
09:52Les investisseurs écartent désormais
09:55le risque d'un conflit militaire majeur.
09:57Résultat, un net répli des cours du brut.
10:00Les prix du pétrole ont enregistré
10:02une forte baisse ce jeudi
10:03sur les marchés internationaux
10:05dans un contexte de reflux
10:06des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
10:09Cela, une dépêche de l'agence française presse,
10:11les investisseurs ont revu à la baisse
10:12le risque d'une intervention militaire américaine
10:14en Iran, provoquant un net repli des cours du brut.
10:18Le marché pétrolier a brutalement corrigé
10:20ce jeudi, mettant fin à plusieurs séances
10:22de spéculations liées aux tensions
10:23entre les États-Unis et l'Iran.
10:25En cause, une déclaration du président américain
10:28Donald Trump laissant entendre
10:29que les violences en Iran avaient cessé,
10:32réduisant ainsi la probabilité
10:33d'un embrasement militaire
10:34susceptible de soutenir les prix du brut.
10:36D'après les données relayées par l'AFP,
10:38vers 10h GMT,
10:40le baril de Brent de la mer du Nord,
10:41référence pour les marchés internationaux,
10:43cédaient 4,42 % à 63,58 $
10:48pour livraison en mars.
10:49Dans le même temps,
10:50le West Texas Intermediate,
10:52référence américaine,
10:54reculait de 4,47 %
10:56à 59,25 $ le baril
10:58pour livraison en février.
11:00Une correction marquée
11:02refait d'un changement rapide
11:03de perception des risques géopolitiques
11:05par les marchés.
11:06À l'origine de ce retournement
11:07des propos du président américain
11:09rapporté par l'AFP,
11:10« Nous avons été informés
11:12par des sources très importantes
11:13que les tueries ont pris fin »,
11:15a déclaré Donald Trump
11:16interrogé sur la situation en Iran.
11:19Questionné sous l'éventualité
11:20d'une intervention militaire américaine,
11:22il a répondu prudemment.
11:23« On observera ça
11:24et on verra quelle est la suite ».
11:27Des déclarations interprétées
11:28par les marchés
11:28comme un renoncement
11:29au moins temporaire
11:30à une action militaire directe
11:32faisant retomber
11:32la prime de risques géopolitiques
11:34intégrées dans les cours du pétrole.
11:36Au-delà du facteur politique,
11:38les fondamentaux du marché
11:38demeurent défavorables au prix.
11:40Selon le dernier rapport
11:41de l'agence américaine
11:42d'information sur l'énergie,
11:43cité par l'AFP,
11:45la croissance de la production mondiale
11:46de pétrole continue
11:47de dépasser celle de la demande.
11:49Cette situation alimente
11:50une accumulation
11:51des stocks mondiaux de bruts,
11:52traditionnellement perçus
11:53comme un signal baissier
11:54pour les marchés.
11:56Aux États-Unis,
11:56les stocks commerciaux
11:57de pétrole brut
11:58ont progressé
11:58de 3,4 millions de barils
12:00sur la semaine achevée
12:01le 9 janvier,
12:02alors que les analystes
12:03tablaient sur une baisse
12:04d'environ 1,7 millions de barils,
12:07selon les chiffres de l'EIA
12:08relayés par l'AFP.
12:10Les prévisions
12:10d'un excédent pétrolier
12:11restent tant élevés
12:12cette année.
12:13Les gains liés
12:14à la spéculation
12:14pourraient rapidement
12:15s'inverser,
12:16explique un analyste
12:17cité par l'agence.
12:19Soulignons qu'en l'absence
12:20de tensions géopolitiques
12:21majeures,
12:21la tendance du marché
12:22reste structurellement baissière.
12:24Pour les analystes,
12:25la nervosité
12:26reste néanmoins
12:26de mise.
12:27Le marché va observer
12:28attentivement
12:29si la répression brutale
12:30des manifestants
12:31a réellement cessé en grand,
12:33estime Arne Lohmann,
12:34Rasmussen,
12:35analyste chez Global Risk,
12:36cité par l'AFP,
12:38qui anticipe un marché
12:39très nerveux
12:40à l'approche du week-end.
12:41Dans ce contexte,
12:42les cours du pétrole
12:43demeurent suspendus
12:44à l'évolution simultanée
12:45des équilibres géopolitiques
12:46et des fondamentaux
12:47de l'offre
12:48et de la demande,
12:49avec des répercussions
12:50directes sur les pays
12:51producteurs,
12:52comme le Gabon.
12:52Clarification autour
12:54de la taxe forfaitaire
12:55d'habitation
12:56ou la loi de finances
12:562026 précise
12:58que les lieux de culte
12:59sont exclus
13:00du dispositif.
13:01Une mise au point
13:02attendue
13:03alors que cette réforme
13:04fiscale
13:05destinée à financer
13:06les collectivités locales
13:07suscitait de nombreuses
13:08interrogations
13:09et inquiétudes
13:10au sein de l'opinion.
13:12Voyons cet élément.
13:14Depuis l'introduction
13:15de la taxe forfaitaire
13:16d'habitation
13:17dans le débat public,
13:19de nombreux Gabonais
13:20peinent à en saisir
13:21pleinement les mécanismes.
13:23Jugée complexe,
13:24parfois perçue
13:25comme affixion
13:26financièrement
13:26et socialement injuste,
13:28cette nouvelle taxe
13:29a suscité interrogations
13:31et inquiétudes
13:32tant sur son champ
13:33d'application
13:34que sur les ménages
13:36réellement concernés.
13:37La publication
13:38de la loi
13:38de finances
13:39initiale 2026
13:41au journal officiel
13:42apporte toutefois
13:43des clarifications majeures.
13:45Le gouvernement
13:45y précise
13:46les modalités
13:47de calcul
13:47et de perception
13:48de la taxe forfaitaire
13:50d'habitation
13:51présentée comme
13:52un levier destiné
13:53à renforcer
13:54les ressources
13:55des collectivités locales
13:56à hauteur de plus de 22 milliards
13:58de francs CFA
13:59selon les projections officielles.
14:01Dans sa mouture initiale,
14:03le dispositif reposait
14:05essentiellement
14:06sur le critère géographique,
14:08le lieu d'implantation
14:09du logement
14:09ou du local professionnel
14:11déterminant le montant dû.
14:12Une approche
14:14rapidement critiquée
14:15au Parlement,
14:16certains élus
14:17y voyant
14:18un risque
14:18d'iniquité fiscale
14:20notamment pour
14:21les ménages
14:21modestes
14:22résidant
14:23dans des zones
14:24urbaines
14:24classées.
14:25A l'issue
14:25des travaux parlementaires,
14:27Assemblée nationale
14:28et Sénat
14:28ont introduit
14:29un second
14:30critère correctif,
14:32la puissance
14:32du compteur électrique.
14:34Désormais,
14:35le niveau
14:35de consommation
14:36présumé
14:37à travers
14:37des compteurs
14:382, 3, 6, 9
14:39ou 12 watts
14:40entre également
14:41lignes de compte
14:42dans le calcul
14:43de la taxe.
14:44Ce double mécanisme
14:45vise à mieux
14:46refléter la capacité
14:48contributive
14:49des usagers.
14:50En croisant
14:51le lieu
14:51d'habitation
14:52et la puissance
14:53du compteur,
14:54les autorités
14:54entendent limiter
14:56les effets
14:56régressifs
14:57de la TFH
14:58et instaurer
14:59une certaine
15:00justice fiscale.
15:01Concrètement,
15:02un ménage
15:03disposant
15:04d'un faible compteur
15:05dans une zone donnée
15:06ne sera pas taxé
15:07au même niveau
15:08qu'un foyer
15:09plus énergivore
15:10même situé
15:11dans le même quartier.
15:13Pour les particuliers,
15:15les montants mensuels
15:16de la taxe forfaitaire
15:17d'habitation
15:17varient ainsi
15:18entre 500 francs CFA
15:20et 30 000 francs CFA
15:21tandis que
15:22pour les professionnels,
15:23ils oscillent
15:24entre 1 000 francs CFA
15:25et 50 000 francs CFA.
15:27Par ailleurs,
15:28la loi prévoit
15:28plusieurs exonérations
15:30destinées à protéger
15:31certaines catégories
15:32jugées sensibles
15:33ou relevant
15:34de l'intérêt général.
15:36Les locaux
15:36servent exclusivement
15:38à la célébration
15:39des cultes religieux
15:40reconnus par l'État,
15:41les dortoirs d'élèves
15:42dans les établissements
15:44scolaires
15:44et les universités.
15:46Les représentations
15:47diplomatiques
15:48ainsi que les ménages
15:49bénéficiant
15:50de compteurs sociaux
15:51sont expressément
15:52exclus
15:53du champ
15:53de la taxe.
15:55Adossés à la consommation
15:56d'électricité
15:57et collectés
15:58mensuellement
15:58par l'opérateur
15:59en charge
16:00de la fourniture électrique,
16:02la taxe forfaitaire
16:03d'habitation s'inscrit
16:04ainsi dans une logique
16:05de recouvrement
16:06simplifiée.
16:07Reste désormais
16:08au gouvernement
16:09le défi
16:09de la pédagogie
16:10et de l'acceptabilité
16:11sociale.
16:13Le chiffre du jour
16:14est 1041.
16:15C'est le nombre
16:15de demandeurs
16:16d'emploi
16:16qui ont bénéficié
16:18de stages
16:18dans le cadre
16:19de dispositifs
16:20d'amélioration
16:21de l'employabilité
16:22du PNPE
16:24entre octobre
16:25et décembre
16:252025.
16:27Le verbatimé
16:27du président
16:28de la République
16:28chef de l'État
16:29Brice Clotaire
16:30Oligine Guémar
16:31qui déclare
16:32« Au moment
16:33où notre pays
16:33fait face
16:34à la montée
16:35des violences scolaires
16:36conjugales,
16:37à l'incivisme
16:38et à l'atteinte
16:39aux mœurs,
16:40je compte sur vous,
16:41confession religieuse,
16:43pour conscientiser
16:44les couches sociales. »
16:46La source n'est autre
16:47que l'Union
16:47en date du 19 janvier
16:492026.
16:51Voilà pour ce journal.
16:52Merci de nous avoir suivis.
16:53Excellent début de semaine
16:54chez vous.
16:55Trouvez GMT TV
16:56sur vos différents
16:57réseaux sociaux.
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