[#Journal] Le 19H30 du 16 Janvier 2026
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00:00Générique
00:01...
00:14Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans votre journal de 19h30 sur GMT TV.
00:21Dans l'actualité de ce vendredi 16 janvier 2026,
00:24l'Assemblée Générale du collectif SOS Éducation est attendue pour ce samedi,
00:28mais les enseignants craignent un empêchement de la part de la tutelle.
00:33En ouverture, après l'éducation nationale, un nouveau secteur clé pourrait entrer en zone de turbulence.
00:39Les agents du collectif Urgence Santé dénoncent des situations administratives et financières
00:44toujours en souffrance et avertissent qu'un mouvement de grève est envisagé
00:49si le gouvernement ne réagit pas rapidement. On fait le point.
00:52Alors que le système éducatif gabonais est paralysé par une grève nationale
00:56depuis la rentrée du deuxième trimestre, un autre front social se dessine dans le secteur de la santé.
01:01Réunis à Libreville, les agents regroupés au sein du collectif Urgence Santé
01:05dénoncent la persistance de situations administratives et financières non réglées
01:09et préviennent d'un possible débrayage si leurs revendications ne sont pas rapidement prises en compte.
01:13Mercredi dernier, au Centre Hospitalier Universitaire de Libreville,
01:17des agents issus de l'ensemble des structures sanitaires publiques ont tenu une assemblée générale aux allures de mise en garde.
01:23Infirmés, sages-femmes, rencardés, agents administratifs et personnels de la main-d'œuvre non permanente
01:28ont exprimé d'une seule voix leur exaspération face à ce qu'ils qualifient de crise silencieuse au sein du système de santé.
01:34Au cœur des doléances figurent la régularisation immédiate de milliers de situations administratives en souffrance.
01:40Le collectif réclame notamment les avancements, titularisations et reclassements bloqués depuis plusieurs années,
01:46l'intégration et la mise en solde des agents concernés, ainsi que le paiement intégral des rappels de salaires, arriérés et primes diverses.
01:53À cela s'ajoutent des revendications structurelles, parmi lesquelles le recrutement des sortants des écoles de formation en santé,
01:59encore nombreux à attendre une affectation, ainsi que la régularisation des agents sans rémunération effective.
02:04« Il y a des personnes en activité qui ne perçoivent pas de salaire et de diplômés laissés à la maison faute de décisions administratives »,
02:11a dénoncé le porte-parole du collectif Marie-Blanche Ntolo-Essos.
02:15Au-delà des questions salariales, Urgence Santé pointe la dégradation continue des conditions de travail.
02:20Les agents exigent la mise en place d'un plan d'urgence national pour le renforcement du plateau technique,
02:24jugé insuffisant dans de nombreuses structures sanitaires du pays.
02:27Ils appellent également à la création d'une commission de suivi paritaire afin d'assurer un dialogue social, régulier et efficace avec la tutelle.
02:34Parmi les autres revendications figurent la gratuité des soins pour les agents de santé et leurs ayants droit,
02:39la mise en stage effective après dix années de service,
02:42ainsi qu'une réforme profonde de la carrière et des avantages sociaux de la main-d'œuvre non permanente.
02:47Le cahier de revendications doit être transmis à la nouvelle ministre de la Santé, le professeur Kana Ayo Biligou.
02:52En l'absence de réponses concrètes, le collectif n'exclut pas le recours à un mouvement de grève,
02:57dans un contexte déjà marqué par de fortes tensions sociales.
02:59A travers cette mobilisation, le secteur de la santé rappelle que, sans réponse structurelle et durable aux problèmes des agents,
03:05la continuité des soins et la qualité du service public sanitaire restent gravement menacées.
03:10À moins de 24 heures de l'Assemblée générale annoncée de la plateforme SOS Éducation,
03:14l'incertitude est totale.
03:16Les enseignants craignent un empêchement de dernière minute
03:18et accusent le ministère de l'Éducation nationale de manœuvres visant à entraver la tenue de cette rencontre décisive.
03:26À moins de 24 heures de la tenue annoncée de l'Assemblée générale de la plateforme SOS Éducation
03:32prévue ce samedi 17 janvier sur le site de Martine Oulabou, l'incertitude domine.
03:37Les enseignants mobilisés autour de ce mouvement s'interrogent sur la possibilité réelle de se réunir comme prévu,
03:43en cause de sérieux soupçons portés par SOS Éducation contre le ministère de l'Éducation nationale
03:49accusé de manœuvres visant à empêcher l'accès au site devant abriter cette rencontre décisive
03:55pour la base enseignante.
03:57Selon Marcel Libama, figure de proue de la plateforme,
04:00le ministère de l'Éducation nationale a appelé Martine Oulabou pour « nous empêcher », a-t-il affirmé,
04:05« de tenir l'AG ».
04:07Une affirmation livrée par téléphone qui contraste avec la version officielle.
04:11Le cabinet de la ministre d'État, Camille Antitoum-Leclerc, a formellement démenti toute implication directe
04:18indiquant que la décision d'autoriser ou non une activité au sein de cet établissement scolaire
04:22relève exclusivement de la direction d'académie provinciale de l'Estuaire,
04:27vers laquelle il a renvoyé toute demande d'explications.
04:31Dans ce climat de confusion, il est difficile de démêler le vrai du faux.
04:35Une démarche auprès de l'ADAP de l'Estuaire n'a pas permis d'éclaircir immédiatement la situation.
04:40Le directeur, absent lors de notre passage, a indiqué par téléphone qu'il se rendait à une réunion avec la tutelle,
04:47sans davantage de précision.
04:49Cette absence de réponse claire alimente les soupçons et renforce le sentiment de méfiance exprimé par les responsables de SOS Éducation.
04:57Pour Marcel Libama, le malaise est plus que profond.
05:00Il estime que les négociations récemment annoncées en grande pompe par le gouvernement
05:04à l'issue des travaux de la commission tripartite
05:07n'ont été suivies ni d'un protocole d'accord formel, ni de procès verbaux validant les discussions.
05:13Il évoque même une collusion présumée entre le ministère et certains membres de SOS Éducation,
05:19dont quelques-uns ont été décorés à l'issue des travaux,
05:22ce qui, selon lui, jette un doute sur la transparence du processus.
05:26Dès lors, l'Assemblée générale de ce samedi apparaît comme un moment charnière.
05:30Sa tenue, aujourd'hui incertaine, doit permettre à la base de se prononcer sur la suite du bras de fer avec la tutelle.
05:37Si certains syndicats appellent à la reprise des cours,
05:40dans l'attente de la mise en œuvre concrète des décisions gouvernementales,
05:44plusieurs leaders de SOS Éducation restent sceptiques quant à la sincérité des engagements pris.
05:49Une fracture interne qui pourrait peser lourd sur l'avenir du mouvement.
05:55Dans un contexte énergétique mondial instable,
05:57Valko Energy affiche sa résilience au Gabon.
06:00Fort de forage jugé concluant sur le champ de l'État marin,
06:03le groupe pétrolier maintient ses investissements en 2026
06:06et enregistre les performances de production rassurante.
06:09Décryptage.
06:10Le producteur indépendant d'hydrocarbures Valko Energy
06:13a rendu public le 15 janvier 2026 une mise à jour opérationnelle et financière prometteuse,
06:18soulignant la résilience de ses actifs au Gabon malgré un climat énergétique mondial incertain.
06:23La compagnie pétrolière, principalement active sur les champs offshore Etam,
06:26a enregistré une production moyenne de 14 300 barils équivalents pétrole par jour en 2025,
06:31un chiffre qui témoigne de la stabilité et de la rentabilité de ses opérations.
06:36Valko détient une participation majoritaire dans le permis Etam,
06:39en partenariat avec la Société Nationale des Pétroles du Gabon.
06:43Cette collaboration s'est afférée fructueuse,
06:45facilitant la réduction de la dette nette de l'entreprise à zéro à la fin de l'année 2025,
06:49tout en générant un flux de trésorerie libre positif.
06:52Selon le site Latribune.fr, ce redressement financier permet à Valko
06:56de se concentrer sur l'optimisation de ses actifs existants
06:59et sur l'exploration de nouvelles opportunités dans le bassin côtier gabonais.
07:03Un point particulièrement marquant de l'annonce
07:05est la décision de Valko de maintenir ses investissements au Gabon en 2026.
07:08L'entreprise ambitionne de prolonger la durée de vie du champ Etam
07:11grâce à des forages de développement ciblés,
07:14une stratégie cruciale pour le Gabon
07:15qui s'efforce de revitaliser sa production pétrolière en déclin.
07:18La présence continue d'opérateurs comme Valko,
07:21alliée à l'attrait de nouveaux blocs offshore,
07:23pourrait jouer un rôle déterminant dans la diversification des revenus énergétiques du pays.
07:27Elle offre également des perspectives de création de valeurs locales
07:30à travers le renforcement des contenus nationaux
07:32et l'établissement de partenariats publics privés.
07:35Les efforts de Valko pour maintenir et développer ses investissements au Gabon
07:38témoignent d'une confiance renouvelée dans le potentiel énergétique du pays,
07:42ouvrant ainsi la voie à une coopération plus étroite
07:44entre le secteur privé et les institutions publiques
07:47pour un avenir énergétique durable.
07:49Pour la boucle de ce journal mis en cause
07:52pour corruption passive et concussion présumée,
07:55l'ancien conseiller spécial du président de la République,
07:57Alain Saint-Pizbongueres,
07:58a obtenu une liberté provisoire
08:01après le versement d'une caution de 28 millions de francs CFA
08:04sans que les poursuites ne soient abandonnées.
08:06Inculpé pour corruption passive et concussion présumée,
08:11l'ancien conseiller spécial du président de la République,
08:14Alain Saint-Pizbongueres,
08:16a bénéficié d'une mise en liberté provisoire sous caution.
08:20Selon des informations rapportées par l'Union du vendredi 16 janvier 2026,
08:25une somme de 28 millions de francs CFA
08:27a été versée à cet effet
08:29sans pour autant mettre un terme aux poursuites judiciaires
08:33engagées à son encontre.
08:34La justice gabonaise a ordonné le 13 janvier dernier
08:38la mise en liberté provisoire sous caution
08:40d'Alain Saint-Pizbongueres,
08:42précédemment écroué à la prison centrale de Libreville.
08:46Cette décision, conforme aux dispositions du code de procédure pénale,
08:50intervient alors que l'intéressé venait d'être inculpé
08:53par le parquet de la République
08:55pour des faits présumés de corruption passive et de concussion.
08:59Comme le rappelle l'Union,
09:01la mise en liberté sous caution constitue
09:04une mesure judiciaire permettant à un accusé
09:06de recouvrer provisoirement la liberté
09:08sous réserve du versement d'une somme destinée
09:12à garantir sa représentation devant la justice.
09:15Dans le cas d'Espèce,
09:16la caution fixée à 28 millions de francs CFA
09:19n'éteint en rien l'action publique engagée
09:22contre l'ancien responsable politique.
09:24Les sources judiciaires citées précisent
09:27qu'Alain Saint-Pizbongueres demeure à la disposition de la justice
09:31et peut être convoquée à tout moment
09:33pour comparaître devant la juridiction compétente.
09:37Des soupçons de corruption liés à l'attribution de marché.
09:40Selon les éléments relayés par l'Union,
09:42l'ancien conseiller spécial, par ailleurs,
09:44ex-responsable du département des travaux publics et infrastructures,
09:48est soupçonné d'avoir perçu des sommes indues
09:51en contrepartie de son intervention présumée
09:53en faveur d'une entreprise chinoise.
09:56Les faits reprochés concerneraient l'obtention de marchés
09:59dans les secteurs miniers forestiers du BTP.
10:02L'enquête évoque également l'implication d'un salarié
10:05de la dite société identifié comme Guy-Marc Banga Obian,
10:09lui aussi écroué à la maison d'arrêt de Libreville.
10:12Les investigations tendraient à démontrer
10:14l'existence de sollicitations financières répétées
10:17adressées à l'entreprise au nom de l'ancien parlementaire.
10:21Âgé de 57 ans, opérateur économique connu
10:24et ancien candidat à l'élection présidentielle de 2025,
10:28Alain Simplice-Bougouérès reste poursuivi
10:31sur le fondement des articles 127, 128, 133 et 134
10:36du Code pénal qui réprime les infractions
10:39de corruption et de concussion.
10:40Si la liberté provisoire lui a été accordée,
10:43le dossier demeure ouvert.
10:45Le chiffre du jour est 39 381.
10:47C'est le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en 2025
10:51au Pôle national de promotion de l'emploi.
10:53La source est l'union de ce jour.
10:55Et le verbatim.
10:56Il me plaît d'annoncer les mesures suivantes.
10:59La mise en solde de 328 sortant de l'ENES et de l'ANSET.
11:02La mise en pré-salaire de 692 sortant de l'ENIL et de l'ENIF.
11:07La mise en pré-salaire de 108 enseignants de matière scientifique.
11:11La mise en pré-salaire de 1810 enseignants anciennement appelés bénévoles.
11:15Ainsi que la régularisation de 4000 situations administratives,
11:20titularisation, avancement automatique et reclassement après stage
11:24sur les 6574 agents codifiés à la fonction publique.
11:29Hermann Imolgovic, président du gouvernement et l'auteur de ce verbatim.
11:33La source est la commission tripartite.
11:36Merci de nous avoir suivis.
11:37Excellente soirée à tous.
11:38Restez connectés sur Gabon Media Time.
11:40Et soyez à l'heure de l'info.
11:42Bon week-end à tous.
11:43Au revoir.
11:47Retrouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.