[#Journal] Le 19H30 du 17 Janvier 2026
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00:00Samedi 17 janvier 2026, je suis ravi de vous retrouver dans ce 19h30.
00:22A la une de ce journal, la tension reste vive dans le secteur éducation nationale. Réunis en Assemblée Générale ce samedi à Awindjé, les enseignants de la plateforme SOS Éducation ont tranché. La grève se poursuit malgré les pressions et les menaces dénoncées.
00:40En ouverture de ce journal, retour sur le bras de fer qui s'intensifie entre les enseignants et le gouvernement. Réunis ce 17 janvier en Assemblée Générale, les membres de SOS Éducation ont décidé à l'unanimité de poursuivre la grève dénonçant un climat de menaces et l'absence de réponses concrètes à leurs revendications.
01:01Pas de répit pour le gouvernement confronté à l'une des pires crises sociales depuis le renversement du régime d'Ali Bongo en août 2023.
01:10Les enseignants du secteur de l'éducation nationale réunis autour de la plateforme SOS Éducation ont décidé de maintenir le mouvement de grève entamé depuis le lundi 5 janvier 2026.
01:23Aujourd'hui, il était question de suivre le compte rendu des échanges au niveau du ministère de l'éducation nationale.
01:34Donc nous sommes là pour exprimer un ras-le-bol.
01:37C'est par centaines que les enseignants venus de tout le pays se sont donnés rendez-vous ce samedi 10 janvier à l'école Martine Laboue de Libreville
01:45afin de faire le point de la situation, estimant que le gouvernement fait dans la distraction.
01:51Les intellectuels que nous avons devant nous connaissent ce dossier.
01:57Quand un gouvernement ne veut pas résoudre un problème, il crée les commissions.
02:01Les commissions, c'est un enfumage.
02:04Les enseignants posent les vrais problèmes, on nous parle des vacations.
02:07Un enseignant qui en a un depuis 16 ans n'a pas été avancé, n'a pas été tutoralisé,
02:14qui touche 332 000 francs.
02:20Je vous assure, si on avait avancé, cet enseignant-là, on l'avait réclassé, on l'avait tutoralisé,
02:25il gagnerait aujourd'hui près de 658 000 francs CFA.
02:29Refusant de céder à la récupération politique de leur mouvement par les syndicats classiques,
02:35les membres de SOS Éducation ont multiplié les prises de parole,
02:39tentant de s'accorder sur une stratégie face au gouvernement.
02:43...à 100% que notre mouvement de grève illimitée devrait continuer.
02:50Mais toutefois, doit continuer, doit continuer, mais à une seule condition.
02:59Nous continuons le mouvement de grève, mais il faut forcément qu'on entame des négociations.
03:07Les négociations nous mènent toujours quelque part.
03:15Mais pour commencer à négocier, le gouvernement n'a pas déjà nous lancé un signal,
03:20un signal à la satisfaction de nos régularisations.
03:27Après plusieurs heures de débat, la décision est prise, pas de reprise de cours lundi.
03:32Il n'y aura pas de reprise de cours.
03:34Nous n'irons sur la table des négociations que si nous avons nos situations administratives réglées,
03:40parce qu'un droit ne se discute pas.
03:42Avec cette crise qui s'enlise, les enseignants attendent désormais des réponses concrètes.
03:47Pour Camélia Ntoutoum-le-Clerc, cette épreuve est certainement l'une des plus difficiles
03:52qu'elle ait à gérer en qualité de ministre de l'Éducation nationale.
03:56Dans ce contexte social tendu, le ministère de l'Éducation nationale hausse le ton dès lundi 19 janvier.
04:03Les inspecteurs seront déployés sur le terrain pour contrôler la reprise effective des cours après les congés.
04:10Une décision qui risque de raviver davantage des tensions avec les enseignants grévistes.
04:14La journée du lundi 19 janvier 2026 s'annonce déterminante dans le bras de fer
04:20opposant les enseignants à leur ministère de tutelle.
04:23Sur fond de revendications liées à la régularisation des situations administratives
04:27dans un climat marqué par le durcissement du temps de SOS Éducation
04:32après des pourparlers peu concluants avec le gouvernement,
04:35le ministère de l'Éducation nationale a décidé de passer à l'offensive.
04:38L'Inspection générale des services a ainsi adressé une lettre de mission formelle
04:43à ses inspecteurs leur enjoignant de les sondes sur le terrain
04:46afin de contrôler l'effectivité de la reprise des cours à l'issue des congés de fin d'année.
04:51Selon ce document officiel référencé numéro 169 par MENIC par IGS,
04:57la mission vise à s'assurer du respect du calendrier scolaire 2025-2026
05:02et du fonctionnement normal du service public de l'éducation.
05:05Le 19 au 30 janvier 2026, les inspecteurs seront déployés dans l'ensemble des circonscriptions
05:10qui leur seront assignées en coordination avec des directions académiques provinciales
05:14et les directions de zone académique.
05:16Les établissements publics mais aussi privés reconnus d'utilité publique
05:19sont concernés par cette vaste opération de contrôle
05:22qui devra aboutir à un état des lieux précis de la situation sur le terrain.
05:27Dans le détail, les inspecteurs sont chargés de vérifier la présence effective
05:30des personnels administratifs et enseignants,
05:32de constater la tenue réelle des cours dans les salles de classe
05:34et d'apprécier le niveau de fréquentation scolaire des élèves.
05:38Ils devront également identifier les établissements
05:40ou la reprise de main partielle ou inexistante,
05:43relever les difficultés persistantes et évaluer les besoins urgents
05:46en personnel enseignant ou en accompagnement pédagogique.
05:49La mission prévoit la formulation de mesures correctives
05:51et de pistes de solutions destinées à favoriser un retour à la normale.
05:56Les inspecteurs sont appelés à agir avec neutralité, rigueur et professionnalisme.
06:00Leurs contats et recommandations devront être consignés dans des procès-verbaux
06:05et rapports circonstanciés attendus au plus tard, le 6 février 2026.
06:10Des conclusions très attendues dans un contexte social
06:12où chaque décision pourrait peser lourd sur l'avenir de l'année scolaire.
06:16Face aux rumeurs persistantes sur la dévaluation du franc CFA,
06:20la Banque des États de l'Afrique centrale sort de son silence.
06:23Dans une communication officielle, la BESC appelle au calme et à la vigilance,
06:29assurant qu'aucune dévaluation n'est envisagée et que la monnaie de la CEMAC demeure stable.
06:36Dans un contexte d'incertitude économique, la Banque des États d'Afrique centrale, BESC,
06:42a récemment réagi à la diffusion d'informations alarmistes concernant une supposée d'évaluation du franc CFA.
06:48Dans une communication publiée sur sa page Facebook, ce vendredi 16 janvier 2026,
06:53la Banque centrale a tenu à démentir ses rumeurs infondées et en profite pour rassurer l'opinion publique,
06:59appelant les citoyens de la communauté économique et monétaire d'Afrique centrale à la prudence.
07:03La Banque centrale a affirmé avec la plus grande détermination
07:06qu'aucune dévaluation du franc CFA n'est actuellement envisagée.
07:10Notre monnaie, garantie par la coopération entre la France et soutenue par des réserves de change confortables,
07:15reste stable et convertible.
07:17Les fondamentaux économiques de la CEMAC, bien que marqués par des défis,
07:20ne justifient en rien une telle mesure, précise le communiqué.
07:24La Banque des États d'Afrique centrale a rappelé qu'elle reste résolue à continuer ses efforts
07:28pour maintenir la stabilité des prix, réserver les réserves de change
07:32et superviser un système financier sain et résilient.
07:36Gage de confiance pour les investisseurs et les citoyens.
07:39Dans ce cadre, elle insiste sur l'importance de se méfier des fausses informations
07:42et rappelle que toute communication officielle relative à la politique monétaire
07:47émanera uniquement de ces canaux institutionnels.
07:51La mobilisation pour la protection du franc CFA et la vigilance face aux rumeurs deviennent essentielles,
07:56surtout dans un climat mondial volatile.
07:57La BESC demeure donc le garant de la stabilité monétaire au sein de la communauté économique et monétaire d'Afrique centrale
08:04et invite chacun à se référer à des sources fiables pour toute question relative à la monnaie régionale.
08:10L'ancien ministre des Travaux publics, Léon-Armel Boumdar-Ballondi,
08:14est désormais fixé sur son sort, reconnu coupable d'infractions économiques et financières.
08:20Il a été condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis,
08:24ainsi qu'au paiement de lourdes amendes et d'hommage à l'État gabonais.
08:30Initialement attendu pour le 9 janvier 2026,
08:33le délibéré dans l'affaire opposant l'État gabonais
08:36à l'ancien ministre des Travaux publics, Léon-Armel Boumdar-Ballonzi,
08:40a finalement été rendu ce vendredi 16 janvier au palais de justice de Libreville.
08:45Le tribunal correctionnel spécialisé qu'il avait jugé le 19 décembre dernier
08:49l'a reconnu coupable de plusieurs infractions économiques et financières
08:53et l'a condamné à quatre ans d'emprisonnement, dont un avec sursis.
08:58À cette peine s'ajoute une amende de 5 millions de francs CFA,
09:02ainsi que le paiement de 130 millions de francs CFA
09:04à titre de dommages et intérêts au profit de l'État gabonais.
09:09Poursuivi aux côtés de son co-accusé, Abdel Moussavou,
09:12l'ex-membre du gouvernement d'Ali Bongo-Andimba,
09:14répondait notamment des faits de violation des procédures
09:17de passation des marchés publics, corruption passive,
09:21blanchiment des capitaux et associations de malfaiteurs.
09:25Placé en détention préventive à la prison centrale de Libreville
09:28depuis septembre 2023, Léon Armel-Bondaballonzi
09:32avait vu son délibéré reporté une première fois.
09:35Dans sa décision, le tribunal correctionnel spécialisé
09:38a également reconnu Abdel Moussavou coupable
09:41de violation des procédures de passation
09:44des marchés publics, d'inexécution de marchés
09:46et d'associations de malfaiteurs.
09:49Ce dernier a été condamné à 24 mois d'emprisonnement,
09:52dont 18 avec sursis, assorti d'une amende
09:55de 2 millions de francs CFA.
09:57Sur le plan civil, la juridiction a reçu
10:00l'agence judiciaire de l'État
10:02en sa constitution de partie civile
10:04et a condamné Léon Armel-Bondaballonzi
10:07à verser 130 millions de francs CFA
10:09de dommages et intérêts.
10:11Les deux condamnés devront en outre
10:13s'acquitter solidairement de la somme
10:15de 390,8 millions de francs CFA
10:18au titre de réparation financière.
10:21Autre mesure marquante de ce verdict,
10:23l'ordonnance de confiscation de la maison
10:26appartenant à Léon Armel-Bondaballonzi
10:28située à Fougamont ainsi que la condamnation
10:30des deux prévenus au dépens.
10:32Cette décision est un signal fort
10:36dans la lutte contre la corruption
10:37et les crimes économiques au Gabon
10:39dans un contexte de volonté affichée
10:41de renforcement de la gouvernance
10:43et de la transparence
10:44dans la gestion des finances publiques.
10:46À deux jours de la grande finale
10:47de la Coupe d'Afrique des Nations 2025,
10:50la pression monte.
10:52Arrivé au Maroc, les lions de la Teranga
10:54ont été accueillis par des ferveurs
10:57impressionnantes entre engouement populaire
10:59et frustration liées au manque de billets
11:02et l'ambiance promet une finale explosive
11:05face au pays hôte.
11:07À deux jours de la finale de la Cannes 2025,
11:10les lions de la Teranga ne sont pas passés inaperçus.
11:12À leur arrivée dans la capitale marocaine,
11:14les joueurs sénégalais ont été accueillis
11:16par une foule compacte de supporters,
11:18au point de compliquer l'accès à leur bus.
11:20Drapeau, chant, slogan, la ferveur est totale.
11:24Mais derrière l'enthousiasme, une frustration revient souvent.
11:27Le manque de billets pour assister à la finale face au Maroc.
11:29Mais là, on ne retrouve pas les tickets,
11:31on n'a aucune information.
11:33Et nous savons tous que les Sénégalais sont nombreux ici,
11:35depuis le début de la Cannes.
11:36On est en train de faire des déplacements,
11:38de rabats à Tangier, des autres villes vers Tangier.
11:40Donc là, on veut assister et soutenir notre équipe.
11:42On ne trouve pas les tickets.
11:43On ne peut pas concevoir que nos joueurs,
11:45ce sont des professionnels, des internationaux,
11:47qui viennent ici, on nous met 3, 4 policiers ici,
11:49pas de barrière.
11:50En plus, on n'est pas présents pour que les joueurs passent.
11:53Et puis, ils mettent les joueurs dans la foule.
11:55Donc, si ce n'était pas, par exemple, la courtoisie des Sénégalais
11:58et leur calme, nos joueurs auront d'énormes difficultés
12:00pour accéder à leur bus.
12:01C'est ça que je ressens.
12:03C'est au plus profond de moi, en tant que Sénégalaise.
12:06Et je sais qu'on va battre le Maroc.
12:08Inch'Allah.
12:09Sur le terrain, le Sénégal avance avec une certitude.
12:13L'expérience.
12:14Troisième finale en 4 éditions pour les Lyons de la Teranga.
12:17Une équipe régulière, solide défensivement,
12:19avec seulement 2 buts encaissés depuis le début du tournoi.
12:22Malgré l'absence de son capitaine Khalidou Koulibaly,
12:24suspendu, le Sénégal s'appuie sur un collectif bien huilé,
12:28emmené par Sadio Mané et renforcé par une jeunesse décisive,
12:32comme Lamine Kamara ou Ibrahim Baye.
12:34Une finale, ça se joue pas, une finale, ça se gagne.
12:37Nous, les Sénégalais, on est prêts à 100%.
12:39On a une détermination à fond.
12:42Quel qu'il soit Alpha, on est juste venu en mission
12:44et on va remonter la Coupe à Dakar, Inch'Allah.
12:47Dimanche, Inch'Allah, on verra qu'il n'y a qu'un seul lion dans la Zang
12:50et c'est le lion de la Teranga, Inch'Allah.
12:52Le lion d'Atlas n'existera pas.
12:55Dimanche, à Rabat, le Sénégal devra dompter les lions de l'Atlas
12:59et un stade tout entier acquis à la cause marocaine.
13:02Une finale sous pression maximale
13:04où l'expérience sénégalaise tentera de faire la différence.
13:07Voilà pour ce journal.
13:08Passons au chiffre du jour.
13:10Il s'agit de 108 qui correspond au nombre d'enseignants
13:13de matières scientifiques mises en pré-salaire à compter de février 2026.
13:19La source n'est autre que la commission interministérielle tripartite
13:23en date du 13 janvier 2026.
13:26L'overwittime.
13:28Contrairement à certaines rumeurs infondées circulant sur les réseaux sociaux,
13:32la BEAC tient à réaffirmer avec la plus grande fermeté
13:35qu'aucune dévaluation du franc CFA n'est à l'ordre du jour.
13:38« Notre monnaie garantie par la coopération avec la France
13:42et soutenue par les réserves de change confortables
13:45reste stable et convertible. »
13:49C'est un verbatim de la Banque des États de l'Afrique centrale
13:52source Facebook en date du 16 janvier 2026.
13:57Voilà pour ce journal.
13:58Merci de nous avoir suivis.
13:59Je vous souhaite une excellente soirée.
14:04Retrouvez JNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
14:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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