- il y a 6 minutes
Au tour de Philippe Sanfourche, retrouvez Sébastien Tarrago, Gilles Verdez et Bertrand Latour pour 1h30 de débat.
Invité exceptionnel ce 31 janvier 2026 : Jean Claude Darmon.
Au sommaire :
- retour sur PFC / OM. Quelle réaction marseillaise après la débacle européenne ?
- Jean Claude Darmon : le foot business, c'était mieux avant ?
A 20h, les débats flash avec Dave Apadoo :
- Chevalier / Safonov : Luis Enrique a-t-il plus à perdre qu'à gagner ?
- Barrage LdC : sur 2 matchs Monaco a-t-il une chance raisonnable ?
- 5 clubs anglais dans le top 8 : faut-il permettre aux clubs d'un même pays de s'affronter dès le 1er tour ?
- bras de fer Benzema / Al Itthiad : retour possible en Europe ?
Regardez On refait le match avec Philippe Sanfourche du 31 janvier 2026.
Invité exceptionnel ce 31 janvier 2026 : Jean Claude Darmon.
Au sommaire :
- retour sur PFC / OM. Quelle réaction marseillaise après la débacle européenne ?
- Jean Claude Darmon : le foot business, c'était mieux avant ?
A 20h, les débats flash avec Dave Apadoo :
- Chevalier / Safonov : Luis Enrique a-t-il plus à perdre qu'à gagner ?
- Barrage LdC : sur 2 matchs Monaco a-t-il une chance raisonnable ?
- 5 clubs anglais dans le top 8 : faut-il permettre aux clubs d'un même pays de s'affronter dès le 1er tour ?
- bras de fer Benzema / Al Itthiad : retour possible en Europe ?
Regardez On refait le match avec Philippe Sanfourche du 31 janvier 2026.
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NewsTranscription
00:00:0019h, 20h30, on refait le match sur RTL.
00:00:07Présenté par Philippe Sanfourche.
00:00:11Bonsoir à tous, très heureux de vous retrouver sur RTL comme chaque samedi.
00:00:14On est ensemble jusqu'à 23h, 4h de direct foot et une très belle affiche au programme ce soir Monaco-Rennes.
00:00:21Le coup d'envoi 21h05, ce sera à vivre en intégralité dans RTL Foot dès 20h30
00:00:25avec Eric Silvestro, Jeannot Rességuier et Dave Appadou.
00:00:30Pour l'heure, on refait le match, on refait les matchs de l'OM parce qu'ils ont animé toute la semaine.
00:00:37Direction Jean-Bouin, dans un instant on nous attend Nicolas Georgerot après ce match nul 2-2 concédé
00:00:42quasiment dans les derniers instants de la rencontre par l'Olympique de Marseille.
00:00:47Le fil rouge depuis 19h, Lorient accueille Nantes, c'est toujours du 0-0.
00:00:52Philippe Audouin nous fera vivre le match en fil rouge également tout au long de la soirée.
00:00:57Si on refait les matchs, c'est évidemment pour essayer de comprendre, d'analyser, de disséquer
00:01:02que s'est-il passé à Bruges mercredi dernier où l'OM a vécu l'un des pires cauchemars de son histoire.
00:01:08Défaite 3-0 et élimination sèche en Ligue des Champions.
00:01:11Quelles conséquences sur la saison ? L'entraîneur, la direction, le modèle stratégique, économique et sportif du club pour en débattre.
00:01:19Autour de la table ce soir, M. Sébastien Tarrago du Journal de l'Équipe.
00:01:23Salut Sébastien !
00:01:23Salut, ça va ?
00:01:24Très bien !
00:01:26Ah pardon, demandez si ça va, je sais, ça va pas, ça vous perturbe dans votre...
00:01:31Mais en fait je fais long pour que Bertrand Latour arrive.
00:01:33Bah écoutez, on va lui laisser poser délicatement son manteau sur son fauteuil et puis on va le saluer Bertrand Latour.
00:01:41Bonsoir tout le monde.
00:01:42De la maison Canal+.
00:01:43Bonsoir.
00:01:43Absolument, je reviens fraîchement de Jean Bois.
00:01:46J'ai pas vu le dernier but mais j'ai vu une partie du match.
00:01:49Toujours sur l'actu.
00:01:50C'est un métier et puis demain à 19h20 sur Canal+, évidemment dans le CFC.
00:01:53Le troisième chroniqueur de la soirée, quel chroniqueur historique ?
00:01:57Le procureur Gilles Verdez.
00:01:59Bonsoir.
00:01:59Bonsoir Philippe.
00:02:00Voilà, un plaisir de vous accueillir.
00:02:02Plaisir partagé.
00:02:02Nous ne sommes pas trois mais quatre autour de la table à m'accompagner puisqu'on a un chroniqueur de luxe, on va dire, un invité de choix de marque.
00:02:11Monsieur Jean-Claude Darmon nous fait le plaisir et l'honneur d'être avec nous dans Refait le Match.
00:02:15Bonsoir et merci de me recevoir.
00:02:17Avec notamment, alors il y a un documentaire je crois, qui tourne sur le canal mon cher Bertrand.
00:02:22Qui cartonne d'ailleurs.
00:02:23Qui cartonne bien sur Jean-Claude Darmon.
00:02:25Et puis ce livre, Destin, je ne sais pas si on a la petite caméra, voilà, sur les éditions Fayard, qui raconte votre vie de...
00:02:33Alors on vous appelle le grand argentier du...
00:02:35Est-ce que ça vous amuse toujours d'entendre ce terme, le grand argentier du foot ?
00:02:38Ça me dépasse un peu parce que, très honnêtement, j'ai fait peu d'études, vous savez tous.
00:02:44Mais la seule chose que je le sais, j'étais nul en maths.
00:02:46Et faire une carrière financière, fort fort.
00:02:50Monsieur Jean-Claude Darmon, l'inventeur quasiment du foot business en France.
00:02:53Les partenariats avec les entreprises.
00:02:56Pas qu'en France seulement.
00:02:57Et pas qu'en France, bien sûr.
00:02:59On parlera de tout ça après 20h30, on se plongera dans cette vie aux mille vies.
00:03:04Comme c'est écrit d'ailleurs au dos de votre livre.
00:03:07Après 20h, les débats flash.
00:03:08Débapadou nous rejoindra pour trancher quatre thèmes.
00:03:10La guerre des gardiens au PSG.
00:03:12Safonov, Chevalier, Louis Sénriquet.
00:03:14A-t-il plus à perdre qu'à y gagner ?
00:03:16PSG Monaco, ce sera l'affiche du barrage franco-français de Ligue des Champions sur deux matchs.
00:03:22Monaco a-t-il une chance raisonnable ?
00:03:23De passer.
00:03:24Et puis, faut-il des affrontements entre clubs d'un même pays dès le premier tour en Ligue des Champions ?
00:03:30Cela pour peut-être un peu briser l'hégémonie des Anglais.
00:03:33Enfin, Benzema en conflit avec son club saoudien.
00:03:37Et s'il revenait en Europe, voire en France, avant la Coupe du Monde.
00:03:40Voilà pour le programme.
00:03:41Il est lourd, il est chargé.
00:03:42On est ensemble jusqu'à 20h30.
00:03:44Boris est à la réalisation.
00:03:46On refait le match.
00:03:46C'est parti.
00:03:47RTL, on refait le match.
00:03:50On refait le match.
00:03:51On refait le match direction Jean-Bouin, où on retrouve Nicolas Georgerot.
00:03:57Salut Nicolas.
00:03:58Bonsoir à tous.
00:04:00On s'attendait à une réaction ou pas de l'OM.
00:04:04On l'a eu.
00:04:04Mais finalement, on a surtout eu le suspens jusqu'au bout.
00:04:07Et l'OM qui, comme très souvent cette saison, concède finalement le match nul dans les derniers instants de la partie.
00:04:12Oui, et avec cet OM qui avait battu l'Anse récemment en championnat, évidemment, en faisant la très bonne opération,
00:04:19qui est en train de perdre le bénéfice de cette victoire.
00:04:22Parce que l'OM menait 2-0 jusqu'à la 81ème avec le pénalty de Greenwood à la 18ème.
00:04:28Le Budo-Bameyang à la 54ème.
00:04:29Début d'ailleurs fêté un peu avec une ambiance boulevard Michelet.
00:04:34Puisqu'il y avait bien 1500 à 2000 supporters fosséens disséminés ici ou là dans les travées de Jean-Bouin, mais sans débordement.
00:04:42Mais qui chambraient et qui, effectivement, voyaient leur équipe faire la différence, se remettre peu à peu à l'endroit en menant 2-0.
00:04:51Seulement le but de Iconet à la 81ème et Ami se doute.
00:04:55Et d'ailleurs, on est tout de suite dans les minutes qui ont suivi avec ce sentiment que pour les Parisiens, il y avait quelque chose à faire.
00:05:02Et ça a montré toute la fébrilité de l'OM.
00:05:04Et ensuite, Roulis qui fait une sortie sur Mounetzi, l'une des recrues du Paris FC, qui vient percuter le milieu de terrain, l'ancien Rémois.
00:05:10Et donc un pénalty qui a été transformé par Ilan Kebal.
00:05:14On était dans le temps additionnel, deux buts partout.
00:05:16Donc la mauvaise opération pour les fosséens qui avaient vraiment toutes les cartes en main pour en tout cas assurer une victoire sans être flamboyant.
00:05:25Mais tout de même une victoire et qui se sont donc fait rattraper sur le fil.
00:05:28Merci Nicolas, Georgeron, on te laisse évidemment partir très très vite en zone mix et en conférence de presse pour recueillir les premières réactions du Paris FC.
00:05:38Déjà, c'était important aussi parce que le Paris FC fait un très bon match et finalement s'en sort, enfin fait un très bon match, obtient un très bon résultat surtout.
00:05:46Et puis surtout, les réactions marseillaises, on sait que Pablo Longoria s'est exprimé chez nos confrères de Bin avant la rencontre.
00:05:52Peut-être qu'un dirigeant encore viendra après le match.
00:05:56On verra ça et on écoutera ça évidemment dans RTL Foot dès 20h30.
00:06:00Petit oeil au classement puisque l'OM avec 39 points a désormais 6 points de retard sur le PSG.
00:06:07qui jouera demain 7 points sur Lens et surtout n'a plus que 3 points d'avance sur Lyon qui peut donc potentiellement revenir à hauteur des Marseillais.
00:06:17C'est-à-dire que c'est même la qualification pour la Ligue des Champions qui désormais va être un sujet jusqu'à la fin de saison.
00:06:25Je commence avec vous Jean-Claude Darmon.
00:06:27Je vous écoute, je suis tout attentif.
00:06:30Vous en avez vu dans votre carrière des saisons particulières qui partaient à l'endroit, qui finissaient à l'envers ?
00:06:38C'est vrai.
00:06:38On peut craindre pour l'OM et cette fin de saison ?
00:06:41Le vrai problème c'est que, c'est Désermi qui le dit,
00:06:45il dit qu'on ne peut pas changer chaque année 7 ou 8 joueurs d'une équipe.
00:06:49Il y a donc la cohésion de cette équipe.
00:06:52Oui c'est vrai que l'OM a perdu pied avec d'abord Bruges et maintenant avec le PFC.
00:06:58Mais ils ont de la ressource.
00:07:00C'est-à-dire qu'ils ont beaucoup beaucoup de remplaçantes.
00:07:02A priori, ils devraient pouvoir s'en sortir.
00:07:04Alors dire qu'ils vont disputer la Ligue des Champions, personne ne peut le dire.
00:07:08On est encore très très loin de la fin de saison.
00:07:10Mais pourquoi pas ?
00:07:11Bon, on va revenir évidemment longuement sur les conséquences de tout cela.
00:07:16Un œil sur le match de ce soir, la réaction qu'on attendait.
00:07:20Elle a été probante dans un premier temps, bien aidée aussi par un Paris FC qui n'était pas non plus flamboyant.
00:07:25Et puis on a retrouvé les mêmes difficultés habituelles de gestion du match côté marseillais.
00:07:30Finalement, pas si surprenante que cela.
00:07:33Comment vous lisez, comment vous analysez cette rencontre qui commence ?
00:07:37Gilles Verdez ?
00:07:38Oui, moi ce qui me frappe, c'est la faillite mentale.
00:07:41Ce doute qui était insidieux mais qui est maintenant mis au grand jour.
00:07:45Faillite mentale à Bruges où vous craquez.
00:07:47Alors vous pouvez être nul.
00:07:48Marseille a été nul à Bruges.
00:07:49Mais en plus de ça, je trouve que mentalement, il y a une absence d'engagement, une absence de rébellion, une absence de volonté.
00:07:57Et là, face au PFC, c'est pareil.
00:07:59Vous menez largement et puis il suffit d'un but, ça s'effiloche et il n'y a plus rien.
00:08:03Quand une équipe est dans le doute comme ça, je suis beaucoup moins optimiste que Jean-Claude.
00:08:07Je pense que c'est en train de lâcher de tous les côtés.
00:08:09Je pense que l'entraîneur ne dirige plus rien.
00:08:11Que les dirigeants tentent de colmater mais on ne colmate pas indéfiniment des brèches.
00:08:15Moi, je pense qu'honnêtement, la seule solution pour moi aujourd'hui, c'est le départ de l'entraîneur.
00:08:19Il y a beaucoup de suffisance.
00:08:21On s'en rend bien compte.
00:08:23Quand ils rentrent sur un terrain, ils ont gagné le match avant de l'avoir joué.
00:08:25On le sent.
00:08:26On l'a encore vu aujourd'hui.
00:08:27Ah, vous l'avez senti comme ça.
00:08:29Sébastien Tarrago ?
00:08:30Non, mais dans la continuité un petit peu de ce que dit Gilles, moi j'ai un mantra, je le reconnais.
00:08:35C'est que les dirigeants de l'Olympique de Marseille et en conséquence les joueurs ont un manque de maturité émotionnelle absolument considérable
00:08:43que j'ai rarement vu dans l'histoire du foot récente.
00:08:45Quand vous avez un président qui est capable d'absolument tout, mais qui n'est pas cohérent sur la durée
00:08:52et qui est capable de totalement craquer psychologiquement et dans ses mots quand tout va mal,
00:09:00inévitablement...
00:09:01Moins ces derniers temps quand même.
00:09:02Oui, mais il a été remplacé par notamment Bédi Benatia et par l'entraîneur Roberto de Zerbi
00:09:10qui, surtout pour ce qui est de l'entraîneur, dit tout et son contraire d'une semaine à l'autre
00:09:18et qui est aussi responsable, c'est là où je suis un peu plus loin que Jean-Claude,
00:09:22c'est qu'il est aussi responsable de cette grande lessive permanente.
00:09:26Ils ont une passion tous les trois pour la machine à laver.
00:09:29Et l'autre jour, j'étais dans une émission de l'équipe du soir sur la chaîne l'équipe
00:09:35et ils ont fait une statistique sur les intersaisons de Roberto de Zerbi depuis qu'il entraîne.
00:09:42Et bien à chaque fois, il y a entre 25 et 40 joueurs en l'espace de deux ans.
00:09:47Donc, malgré ce qu'il dit, il aime ça, lui aussi.
00:09:51Il accompagne le mouvement, on va dire.
00:09:52Oui, il l'accompagne un peu partout, manifestement.
00:09:57Et donc, on ne comprend rien, il n'y a pas de suivi dans ses choix.
00:10:02Il change tout le temps de tactique ou presque et il change tout le temps de joueur ou presque.
00:10:07Donc, d'un côté, il se plaint qu'il n'y ait pas de continuité et de l'autre, il y a une semaine,
00:10:12il disait « je suis ravi d'avoir ces deux nouvelles recrues, ça va être formidable, etc. »
00:10:17Mais ça n'a pas de sens, on ne peut pas le comprendre.
00:10:20Et quand en plus, et je vais arrêter là parce que je suis un peu long,
00:10:24quand en plus vous avez un entraîneur qui peut dire que tel ou tel joueur est son fils
00:10:31et que trois semaines après, il ne veut plus jamais l'utiliser, il l'exfiltre ou le met dans une cave,
00:10:39il y a un moment, on ne comprend plus rien.
00:10:40Donc là, on parle d'un coup de Mopé, de Rabiot, même si les responsabilités sont partagées, évidemment.
00:10:48Comme le but est de faire du business et de faire de l'argent, de faire circuler l'argent,
00:10:53c'est ça le plus important pour eux, faire circuler l'argent.
00:10:55Vous ne pouvez pas avoir de projet sportif.
00:10:57Bon, vous m'avez ouvert beaucoup de portes là, on va finir le tour de table avec Bartrand Latour
00:11:02et ensuite on écoutera Mehdi Nassia puisque vous l'avez cité.
00:11:06Et notamment, on écoutera sa réaction en zone mixte après la défaite à Bruges.
00:11:11Bertrand, vous attendiez quoi de ce match face au PFC ?
00:11:15Et est-ce que le résultat final vous surprend ou pas ?
00:11:18J'attendais que ce soit le match de la reconquête après ce qui est une sortie de route majeure dans la saison de l'OM
00:11:27avec cette élimination prématurée en phase régulière de Ligue des Champions.
00:11:32Et elle a existé pendant la quasi-totalité du match.
00:11:35Le souci, c'est que vous pouvez essayer de gagner le match pendant 90 minutes et réussir à le perdre dans 10 minutes.
00:11:39Ils ne l'ont pas perdu, mais en tout cas, ils ont perdu 2 points.
00:11:41Et c'est ce qui s'est passé.
00:11:43Je le disais en introduction, j'étais au stade et je suis parti à 2-1 à la 80e en me disant
00:11:47que ça va finir à 2-2, 6-1.
00:11:49À 0-1, oui.
00:11:50Oui, parce qu'en fait, moi je n'ai pas vu de la suffisance et vu des joueurs...
00:11:53Ce qui s'est passé, c'est qu'ils sont rattrapés par la fébrilité qui est à l'heure à intervalles réguliers
00:11:58et qu'ils l'allaient encore plus parce qu'ils sont malades.
00:12:02On peut craindre le traumatisme, parce que ça s'apparente un peu à ce qu'avait connu le PSG avec la remontada.
00:12:06C'est-à-dire que quand on sort de ce qui s'est passé à Bruges ce mercredi,
00:12:10en fait chaque match devient potentiellement...
00:12:13C'est un cas psychologique, c'est-à-dire qu'on peut se retrouver dans le trauma tous les 3 jours.
00:12:16C'est pour ça que pour moi ce match-là était important, non pas par rapport à la valeur de l'adversaire,
00:12:20mais ce que ça allait dire de la suite de la saison de Marseille.
00:12:24Et bon, en gagnant ce match-là, même si vous n'aviez pas été très brillant,
00:12:27vous repartiez sur une bonne dynamique et après vous avez ce match qui est crucial en milieu de semaine contre Rennes.
00:12:32Là, le problème c'est que vous allez arriver avec deux mauvais résultats consécutifs
00:12:36et vous ne vous êtes pas soigné ce soir, vous êtes encore plus malade que quand vous êtes arrivé à Paris.
00:12:39C'est quand même... c'est ça qui est fâcheux.
00:12:41Donc pour moi, la perte, elle est encore plus dans les têtes qu'au niveau comptable.
00:12:45Parce que là, de toute façon, maintenant c'est acté que vous allez essayer de vous qualifier en Ligue des Champions
00:12:48et le rêve du titre, éventuellement, s'il avait été relancé avec la victoire contre Lens
00:12:54et la perspective de jouer au Parc des Princes le week-end prochain, là, bon, c'est mort.
00:12:58Mais c'est le match contre Rennes qui est capital.
00:12:59Parce que si jamais il y avait une défaite, ils sont tout à fait capables de gagner aussi.
00:13:03Mais si jamais il y avait une défaite, là tu peux t'interroger sur la qualification pour la prochaine Ligue des Champions.
00:13:08Parce que pour l'instant, ils sont toujours 3e, il n'y a pas le feu sur le camp comptable.
00:13:15Mais si ça perd à Rennes, alors là...
00:13:17Et Deux Herbis peut partir à tout moment.
00:13:19Alors, on va déjà écouter Méli Benatia.
00:13:21Parce que vous parliez tout à l'heure de cette capacité à mettre beaucoup d'émotions dans les interventions.
00:13:28Et Méli Benatia, une nouvelle fois après le match à Bruges, a utilisé des mots très forts.
00:13:32C'est une faute professionnelle.
00:13:34Et rarement, j'ai senti ce sentiment de honte comme ça.
00:13:37La chose que ce qu'il faut faire, c'est demander pardon, déjà, pour commencer.
00:13:39Demander pardon aux supporters.
00:13:41Demander pardon aux gens qui font des sacrifices pour ce club.
00:13:44Après, le football, il fait tellement de miracles qu'on aurait pu quand même se qualifier en bon dernier.
00:13:49Mais c'est que tu ne l'as même pas mérité, en vérité.
00:13:51Ce genre de défaite dégoûtante, horrible.
00:13:54Quant à l'Olympique de Marseille, tu peux perdre des matchs, mais pas comme ça.
00:13:56Voilà, Méli Benatia, effectivement, qui régulièrement, quand même, au cours de la saison,
00:14:03prend la parole pour avoir des mots forts comme ceux-là.
00:14:06Ça peut être aussi Pablo Longoria, le président.
00:14:08Jean-Claude Darmon, vous qui avez connu des grands dirigeants du foot français,
00:14:14est-ce que vous avez...
00:14:14Parce que parfois, c'est remis en question.
00:14:16On dit, à Marseille, est-ce que les dirigeants sont au niveau de ce que représente ce club ?
00:14:22Quel est votre sentiment par rapport à ça ?
00:14:23D'abord, il ne faut pas comparer les périodes.
00:14:29Nous avions, nous, à l'époque, des présidents bénévoles,
00:14:32dans un club qui était régi par les subventions municipales, etc.
00:14:37Ce n'étaient pas les mêmes intérêts, il n'y avait pas autant d'argent.
00:14:40Donc, ce n'est pas la même chose.
00:14:41Là, aujourd'hui, et c'est vrai ce que tu dis,
00:14:43c'est qu'il y a tellement, tellement, tellement le poids de l'économie financière qui pèse
00:14:49qu'il y a des décisions qui sont prises quelquefois à l'emporte-pièce.
00:14:52Pardon, je reviens tout à l'heure, parce que je vous disais que...
00:14:55J'ai vu, moi, évidemment, la première mi-temps du PFC.
00:14:59J'ai trouvé que cet OM, pendant 20 minutes, a joué comme s'ils avaient gagné les 4-0.
00:15:05On a beau dire ce que...
00:15:07Ils avaient été de l'argent suffisant.
00:15:08Greenwood, etc.
00:15:09Paxio, il prenait la...
00:15:10C'est vrai, il n'y a pas...
00:15:13Il manque quelque chose.
00:15:15Il manque la force, la conviction.
00:15:17Il manque peut-être même du travail.
00:15:19Je ne suis pas sûr qu'il travaille autant qu'il devrait.
00:15:22Physiquement, la preuve, c'est que la fin de ce match, il le perd d'une façon...
00:15:27Rudy est obligé de boxer le joueur, boxer au point d'obtenir un pénalty, parce que lui-même n'est pas dans le coup.
00:15:34Il vient largement en retard.
00:15:36Gilles Verdez, Roberto Desherbi, dans ces conditions-là, il a circulé ce qui était une rumeur, puis après qu'il a été démenti, qu'il avait souhaité partir, puis finalement rester.
00:15:49Bon, toujours la seule chose qui est concédée par les dirigeants, Pablo Longoria, encore une fois, chez nos confrères de Bihine, l'expliquait tout à l'heure.
00:15:56Il y a eu explication, réunion entre les trois hommes, avec Pablo Longoria et donc Roberto Desherbi.
00:16:01On l'a entendu longuement hier, en conférence de presse, Roberto Desherbi s'expliquer de manière très calme, très posée, mais un peu groggy.
00:16:10Tout à fait.
00:16:10À l'inverse, totalement, de ce qu'il avait pu proposer après sa victoire contre Lens, où là, il était le fusil à la main, quasiment, face à la presse française,
00:16:20en expliquant qu'il était jugé par rapport à son passeport, sous-entendant que s'il avait été français, on ne l'aurait pas traité de cette manière-là.
00:16:27Il y a effectivement une façon très changeante de voir les choses, mais on le sent impacté, Roberto Desherbi.
00:16:32Est-ce qu'aujourd'hui, il a perdu la légitimité ? Est-ce qu'il a perdu la force ? Est-ce qu'il a perdu son vestiaire ? Est-ce qu'il y a urgence, finalement, à tourner la page ?
00:16:39Pour moi, oui, et j'ai trouvé sa réaction après le fiasco, la déroute de Bruges, extrêmement lignifiante, effectivement.
00:16:48Chaos, mais incapable, je trouve, d'analyser, incapable d'avoir les mots justes, comme en retrait, déjà.
00:16:54Et là, sur le match, je l'ai trouvé aussi le visage fermé, comme s'il était déjà passé à autre chose.
00:17:04Moi, j'ai l'impression, son langage corporel, il ne faut pas se fier qu'à ça, et son attitude toute la semaine me laissent à penser.
00:17:10Que son aventure est sur le point de finir, et que lui-même, peut-être, n'en peut plus.
00:17:13Alors, on a dit, le trio est indéfectible, mais le trio Longoria-Benatia-Desherbi sera indéfectible jusqu'à ce qu'il vire l'entraîneur.
00:17:19C'est toujours comme ça, c'est indéfectible tant qu'on n'en vire pas un, et c'est lui qui sautera des trois.
00:17:24Donc, moi, je pense que c'est la meilleure solution pour lui, parce qu'il est à bout, c'est la meilleure solution pour ses joueurs,
00:17:30et c'est la meilleure solution pour le club.
00:17:31Il y a une semaine, ils ont battu Lens, qui était leader du championnat, et tout se passait bien.
00:17:35Non, mais je vous donne mon opinion. Pour moi, cette semaine, elle fait tout basculer.
00:17:42Il est émotionnel de Zerbi, ça c'est sûr. Pour moi, c'est une limite pour aller dans des clubs encore supérieurs à Marseille.
00:17:48Ça c'est sûr. Donc, je trouve que son mandat-là, l'illustre...
00:17:51Il fasse déjà ce qu'il faut à Marseille, on verra pour les clubs supérieurs après.
00:17:53Oui, d'accord, mais sauf qu'il ne fera pas toute sa vie en CDI à Marseille, donc après Marseille, il y a une suite.
00:17:59Et pour moi, de ce qu'on a déjà vu là, si on doit tirer un bilan de Zerbi,
00:18:02moi j'en ai suffisamment vu les victoires et les défaites pour me dire qu'effectivement,
00:18:05il a des grandes difficultés à gérer les défaites, et surtout quand ça tangue à ce pont-là.
00:18:10Mais je pense qu'il ne faut pas non plus trop noircir le trait.
00:18:13Le groupe, il ne l'a pas perdu.
00:18:15Évidemment, ceux qui ne jouent pas, ils ne sont pas contents, mais ça c'est à peu près le cas dans toutes les équipes du monde.
00:18:20Et pour le moment, il n'y a pas d'urgence à virer l'entraîneur.
00:18:23On reproche aux dirigeants d'être instables dans les capes qu'ils décident de choisir ou non.
00:18:28Si vous virez l'entraîneur alors que la saison n'est pas morte, ce serait encore une fois,
00:18:32vous changez l'entraîneur, l'entraîneur qui va arriver va vouloir des joueurs supplémentaires,
00:18:35des nouveaux qu'il ne pourra plus avoir parce que la fenêtre du Mercato sera terminée.
00:18:40Pour moi, ce serait ajouter de l'instabilité à l'instabilité.
00:18:43On le voit à Monaco, c'est du n'importe quoi.
00:18:48Tu ne peux pas changer d'entraîneur tous les trois jours et croire que ça va prendre.
00:18:51Tu as raison, il faut du temps.
00:18:53Juste un mot sur ce que vous disiez par rapport à sa conférence de presse au cours de laquelle il avait fustigé la presse.
00:18:59Moi, je n'ai aucun problème à ce que la presse soit fustigée parce qu'il n'y a pas de raison qu'on ne soit pas critiqué également.
00:19:05Mais c'est factuellement faux et ça dit beaucoup du personnage et encore une fois de sa maturité émotionnelle.
00:19:10Au cours des 15 dernières années, Rudi Garcia, Claude Puel, Laurent Blanc, Christophe Galtier, ils se sont fait massacrer.
00:19:18Massacrer.
00:19:19Rappelez-vous de ce qu'on disait sur Rudi Garcia ou Christophe Galtier il n'y a pas si longtemps.
00:19:23Donc, c'est factuellement faux.
00:19:24Mais ça, il l'ignore.
00:19:25Il l'ignore, mais le problème, c'est qu'il en fait des cartels là-dessus et ça veut dire qu'il n'est pas solide.
00:19:32C'est-à-dire que vous ne pouvez pas imaginer un grand entraîneur comme Pep Guardiola pour prendre le plus grand d'entre eux,
00:19:43fonctionner ainsi et se présenter ainsi.
00:19:45Parce que se présenter ainsi, c'est présenter de la faiblesse.
00:19:49Donc, même si vous le pensez, vous ne le dites pas.
00:19:50Et moi, ça m'inquiète par rapport à ça.
00:19:53C'est quand même une pirouette assez fréquente chez tous les...
00:19:55Ce n'est pas des grands.
00:19:56Peut-être que Guardiola ne le fait pas, mais Louis-Sénriquet le fait assez régulièrement quand même.
00:20:00De manière moins... plus subtile, on va dire.
00:20:04Mais bon, il tense quand même les journalistes, ça fait partie un peu du jeu.
00:20:07En deux mots, il a tendance à s'attribuer les victoires.
00:20:11C'est-à-dire que quand il gagne, quand il dit ça contre Lance, alors qu'on ne lui pose pas la question,
00:20:14c'est-à-dire de dire de toute façon, personne ne comprend rien, je suis un cadore.
00:20:17Et grâce à moi, l'OM a des très bons résultats.
00:20:19Et l'histoire de défaite, il ouvre souvent le parapluie.
00:20:21Parce qu'on peut aller dans son sens sur le fait que le changement perpétuel de joueur
00:20:27est un frein aux automatismes, etc.
00:20:29On peut être tous d'accord avec lui.
00:20:30Le problème, c'est qu'il ne faut pas le dire pour la première fois de l'année.
00:20:32Des conférences de presse, il y en a eu.
00:20:33Il ne faut pas le dire la première fois de l'année, le soir où tu as un échec.
00:20:36Le soir où tu as un échec, tu n'es pas obligé de cibler Médina en disant
00:20:39on sait qu'il est lent face à lui, il y avait un joueur rapide.
00:20:40Mais mon ami, c'est quand même toi qui choisis l'onze.
00:20:42Tu dois jouer avec les qualités et les défauts de Médina
00:20:44que tu as probablement choisi aussi.
00:20:46Et pour le coup, des grands entraîneurs qui ciblent du doigt un joueur nommément
00:20:49pas en disant c'est lui.
00:20:51Je trouve que c'est grave.
00:20:52Et ça, les grands entraîneurs ne le font pas.
00:20:53Dans l'intimité du Vester, c'est autre chose.
00:20:55Mais là, si vous êtes Médina, vous le pointez à l'index.
00:20:58Ils font même l'inverse.
00:21:00Oui, en général, ils ont des ânes en disant...
00:21:02Sans le penser.
00:21:02Il y en a des questions à se poser sur l'Olympique de Marseille.
00:21:06On va faire une petite pause et on va continuer bien évidemment sur ce thème
00:21:11en élargissant un petit peu sur la politique globale de l'OM.
00:21:14Justement, cette politique extrêmement assumée de rotation.
00:21:18Est-ce qu'elle peut être impactée ?
00:21:19Est-ce qu'il peut y avoir un virage après cet accident industriel à Bruges ?
00:21:24On en parle dans un instant.
00:21:25On refait le match.
00:21:26Vous restez avec nous.
00:21:27A tout de suite.
00:21:28Philippe s'enfourche.
00:21:30On refait le match.
00:21:33Jusqu'à 20h30.
00:21:35On refait le match sur RTL.
00:21:38Avec Philippe s'enfourche.
00:21:40Et on refait le match ce soir avec Sébastien Tarrago du Journal de l'équipe,
00:21:44avec Bertrand Latour de Canal+,
00:21:46et avec Gilles Verdez, le procureur dont on refait le match.
00:21:50Un invité exceptionnel, M. Jean-Claude Darman,
00:21:53avec qui on va discuter aussi de son livre Destin,
00:21:57qui est publié aux éditions Fayard.
00:21:59On finit sur l'OM quelques instants.
00:22:01Et ensuite, on parle de votre formidable destin.
00:22:05Un petit détoi avance là par Lorient,
00:22:08puisque c'est toujours du 0-0 depuis 19h.
00:22:10Mais Philippe Audouin est aux aguets.
00:22:11Salut Philippe.
00:22:12Salut Philippe.
00:22:13Bonsoir tout le monde.
00:22:140-0 effectivement.
00:22:15Attention, l'occasion à venir pour les Lorientais.
00:22:18Et le but !
00:22:19Le but marqué contre son camp par le défenseur dantais,
00:22:23Amiens, qui revenait vers son but
00:22:25et qui détourne ce ballon dans ses propres filets
00:22:29sur une action menée côté droit.
00:22:31Le centre était très bon, l'action était belle.
00:22:33Et Lorient qui ouvre donc le score après 32 minutes.
00:22:38Nantes avait réussi un...
00:22:39C'est Dieng qui est un 2-1 plutôt correct.
00:22:40Ah, j'avais vraiment l'impression que c'était Amiens
00:22:44qui avait détourné le ballon.
00:22:45Il était à la lutte avec Bamba Dieng.
00:22:47C'est un ancien Marseillais, si c'est Dieng,
00:22:49qui ouvre le score pour Lorient.
00:22:52Et il est mieux.
00:22:53Il est mieux depuis quelques matchs.
00:22:55Il a transformé un petit selfie pour immortaliser tout ça.
00:22:58Parce que si c'est un CC, tu prends le téléphone,
00:23:00tu fais un selfie, c'est ça,
00:23:01alors que c'est le collègue qui a été gonflé.
00:23:04Là, il y a les caméras maintenant.
00:23:06C'est comme ça.
00:23:06On conclut sur le dossier OM
00:23:10après ce match nul concédé face au Paris FC
00:23:12cet après-midi, 2-2.
00:23:13Je vous rappelle que ce soir,
00:23:14ce sera Monaco-Rennes à 21h05
00:23:17à suivre dans RTL Foot.
00:23:20Pour conclure sur ce dossier marseillais,
00:23:22parce que c'est sous-jacent,
00:23:24on disait, Roberto Desherbi l'a évoqué
00:23:26en conférence de presse hier.
00:23:27Est-ce que ce naufrage sportif
00:23:30peut impulser quelque chose de nouveau
00:23:32au sein du club ou pas du tout ?
00:23:34C'est-à-dire que la politique qu'on a décrite
00:23:36de cet OM
00:23:37qui ne cesse de faire
00:23:40une rotation avec
00:23:4112 joueurs encore nouveaux
00:23:43l'été dernier,
00:23:442 encore qui sont arrivés
00:23:45au mercato hivernal.
00:23:47Est-ce qu'il peut y avoir
00:23:49un infléchissement même
00:23:51ou pas du tout ?
00:23:51Pablo Longoria a pris la parole
00:23:53il y a quelques mois
00:23:54en disant,
00:23:55c'est fini la comédie,
00:23:57on va construire sur le long terme,
00:23:58notamment avec l'entraîneur
00:23:59qui est là pour 3 ans.
00:24:01Ils font l'inverse toujours.
00:24:03Il est toujours là l'entraîneur.
00:24:03Non, non, non, mais ça signifiait aussi
00:24:05qu'on allait arrêter
00:24:06de changer l'équipe tout le temps.
00:24:08Bah écoutez,
00:24:08ils font l'inverse
00:24:09tous les 6 mois,
00:24:10donc non,
00:24:11ça ne changera pas
00:24:12puisqu'ils sont là pour ça.
00:24:13Ils sont là pour faire,
00:24:14encore une fois,
00:24:15circuler l'argent.
00:24:16Et en plus,
00:24:16ça les amuse.
00:24:17Donc, pourquoi ça changerait ?
00:24:19Il l'a redit avant le match,
00:24:20de manière très claire,
00:24:21il a dit,
00:24:22le modèle économique
00:24:23marseillais
00:24:24nous oblige
00:24:26à faire ça,
00:24:27à changer,
00:24:28à faire des rotations.
00:24:29donc tant qu'ils seront
00:24:29eux au pouvoir
00:24:30avec
00:24:32l'absence
00:24:34du propriétaire,
00:24:35c'est-à-dire qu'ils ont
00:24:36les coulées franches,
00:24:36ils feront
00:24:37ce qu'ils veulent,
00:24:38c'est-à-dire
00:24:39cette noria de joueurs
00:24:41qui viennent,
00:24:42qui repartent, etc.
00:24:42Heureusement qu'il est là
00:24:43le propriétaire
00:24:44parce qu'on a perdu
00:24:45de l'argent.
00:24:45Oui, mais il est là
00:24:47en leur laissant,
00:24:48ce n'est pas un propriétaire
00:24:48opérationnel,
00:24:49c'est un propriétaire
00:24:50qui laisse faire.
00:24:51Et on peut lui reprocher
00:24:52d'ailleurs.
00:24:53Il pourrait arriver
00:24:54et dire maintenant...
00:24:54Franchement,
00:24:55je me pose la question,
00:24:57qu'est-ce qu'il fait là ?
00:24:59Il n'a pas notre culture,
00:25:01il vient d'un autre monde
00:25:02qui est celui des Etats-Unis,
00:25:04qui est celui d'un autre sport.
00:25:05Il est venu chercher quoi ?
00:25:06Parce qu'aujourd'hui,
00:25:07tu as parfaitement raison,
00:25:09ça lui coûte une fortune.
00:25:11Mais ça pourrait être
00:25:11une danseuse,
00:25:12un plaisir.
00:25:13Mais ce n'est pas le cas.
00:25:14Non, non, ce n'est pas le cas.
00:25:14Ça ne l'est pas.
00:25:15Il vient de plus en plus quand même.
00:25:17Oui,
00:25:17il vient parce que
00:25:20je pense qu'il est
00:25:21en alarme constante.
00:25:23Là, il sent que ça ne va pas.
00:25:24Il sent qu'il perd le contrôle
00:25:26d'une opération financière
00:25:28énorme.
00:25:29Il a mis plus de 800 millions,
00:25:30je crois.
00:25:31C'est ce qu'on dit.
00:25:33Et à 800 millions de pertes,
00:25:34il n'est pas si riche que ça.
00:25:36N'oublions pas
00:25:36qu'il est plus que moins.
00:25:38Par rapport à vous,
00:25:39c'est sûr que...
00:25:40Et moins que moi,
00:25:40c'est clair.
00:25:41Mais ce n'est pas une raison.
00:25:42Non, pas vous quand même.
00:25:43C'est ton jamais.
00:25:43Avec tout ce que vous avez pris
00:25:44pendant 50 ans.
00:25:45On va en parler.
00:25:46Mais qu'est-ce que j'ai donné ?
00:25:47Qu'est-ce que j'ai donné ?
00:25:49Simplement par rapport
00:25:50à la politique sportive de l'OM,
00:25:51là, je trouve qu'on
00:25:52on a reçu un peu le trait
00:25:54sur tout ce qui est fait.
00:25:56Il ne faut pas oublier
00:25:57que Marseille,
00:25:58là, vend un peu mieux
00:25:58que ce qui était le cas
00:26:00les années passées.
00:26:01C'est-à-dire que là,
00:26:02vous avez enfin
00:26:02des joueurs qui sont vendus
00:26:04que soit vous avez formé,
00:26:04soit vous avez post-formé.
00:26:06Alors après,
00:26:06on peut discuter du fait
00:26:07que Marseille aurait dû garder
00:26:08Robinio Vaz,
00:26:09qui est un jeune
00:26:09qui s'est passé sous le show,
00:26:10ou Bacola.
00:26:11Là, en attendant,
00:26:12des opérations à 20 millions d'euros
00:26:13sur des joueurs
00:26:14qui sortaient du centre
00:26:14ou pas loin,
00:26:15avant, ça n'existait pas.
00:26:17Ça, c'est quand même
00:26:17pour moi,
00:26:18à mettre à leur crédit.
00:26:19Si vous prenez le bilan global
00:26:21de celui qui est l'homme fort
00:26:22de Marseille,
00:26:23quoi qu'il puisse en dire
00:26:23publiquement,
00:26:24en l'occurrence Mehdi Benatia
00:26:25plus que Longoria,
00:26:26ce qui sans doute
00:26:26parfois crée déterrément
00:26:27entre les deux,
00:26:28c'est que si vous prenez
00:26:29le club,
00:26:29là où il l'a pris
00:26:30quand il est arrivé
00:26:31un soir de Strasbourg-Marseille,
00:26:33où il s'appartait à volo,
00:26:34Marseille a joué
00:26:36la Ligue des Champions
00:26:36cette saison.
00:26:37Je vous trouve vraiment
00:26:37indulgent.
00:26:38Ça, c'est défait.
00:26:40Ce n'est pas de l'interprétation,
00:26:41c'est défait.
00:26:41C'est-à-dire que Marseille
00:26:42était 15e un soir
00:26:44dans la médaille
00:26:45contre Strasbourg,
00:26:46que Mehdi Benatia
00:26:47depuis qu'il a amené
00:26:48Marseille en Ligue des Champions,
00:26:49qu'on peut imaginer,
00:26:50on verra s'ils seront
00:26:50en Ligue des Champions
00:26:51pour la deuxième année
00:26:51consécutive la saison prochaine,
00:26:53ce qui n'arrive jamais
00:26:53quasiment ou presque
00:26:54depuis que Papdiou fait partie.
00:26:56Ça, ce n'est pas rien non plus.
00:26:57Donc ça, c'est à mettre
00:26:58il y a les moins
00:26:59et il y a les plus.
00:27:00Ça, c'est à mettre
00:27:00dans la colonne des plus,
00:27:01je trouve.
00:27:02Pour moi, il y a trop de moins.
00:27:03Il y a trop de moins.
00:27:04Ça, c'est une analyse.
00:27:05Non, mais l'élimination à Bruges,
00:27:07elle fait vaciller leur système.
00:27:09Pour moi-même,
00:27:10ils sont illégitimes maintenant.
00:27:12C'est-à-dire que
00:27:12tout leur système basé là-dessus,
00:27:13vous vous rendez compte
00:27:14de ce fiasco à Bruges
00:27:15à 3-0,
00:27:16ils ne jouaient pas.
00:27:17Peut-être qu'ils vont gagner
00:27:17la Coupe de France
00:27:18parce qu'ils n'ont pas gagné
00:27:18depuis 89.
00:27:19Il y aura bonne mine
00:27:19de revenir là.
00:27:20Pour moi, c'est une erreur.
00:27:22La Coupe de France,
00:27:22c'est rien, la Coupe de France.
00:27:23Il effacerait tout.
00:27:24Pour moi, si tu gagnes
00:27:25la Coupe de France,
00:27:25il n'y a pas gagné
00:27:26des Champions,
00:27:26ça remplace beaucoup de choses.
00:27:35C'est clair.
00:27:36Mais gagner la Coupe de France,
00:27:37ils sont d'ailleurs titulaires
00:27:39derrière le Paris Saint-Germain,
00:27:40du maximum de victoires
00:27:41de la Coupe de France.
00:27:43Mais ça commence
00:27:44à durer un petit peu.
00:27:45Elle a beaucoup moins de prestige
00:27:46qu'en 1989
00:27:48pour rappeler
00:27:49la dernière victoire
00:27:50de l'OM.
00:27:51Oui, parce qu'elle a été
00:27:52remportée par Toulouse,
00:27:53par exemple.
00:27:54D'accord, mais c'est un club
00:27:54qui a gagné Toulouse.
00:27:55Et Dieu sait que c'était
00:27:56une grande performance.
00:27:58Je salue Jeannot
00:27:59qui nous a nous écoutés
00:28:00parce qu'on ne va pas dire
00:28:00du mal de Toulouse.
00:28:01Mais effectivement,
00:28:02il y a pas mal de saisons
00:28:04avec la Ligue des Champions
00:28:05qui est là
00:28:05avec le poids
00:28:06du championnat.
00:28:07Les grands clubs
00:28:08sont un peu moins focus
00:28:09sur cette Coupe de France.
00:28:10Le Paris Saint-Germain
00:28:11la gagne quasiment
00:28:12tous les ans.
00:28:12Vous pouvez citer
00:28:13les deux exemples,
00:28:13ce n'est pas arrivé,
00:28:14mais la PSG la gagne
00:28:15quasiment à chaque fois
00:28:15parce qu'ils sont
00:28:16beaucoup plus forts
00:28:16que les autres.
00:28:18Les Marseillais étaient
00:28:18à une minute
00:28:19de fêter
00:28:20le trophée des champions.
00:28:22N'oubliez jamais
00:28:23l'attente qu'il y a à Marseille,
00:28:24non pas la Coupe de France
00:28:25de Tartempion,
00:28:25juste de gagner un truc,
00:28:26ce qui n'aurait pas arrivé
00:28:27depuis 2012.
00:28:28Il y a des jeunes,
00:28:28ils sont nés à Marseille,
00:28:29ils ont déjà eu le temps
00:28:30d'aller faire l'école primaire,
00:28:31ils n'ont toujours rien vu
00:28:32à Marseille.
00:28:33Donc si vous gagnez
00:28:34la Coupe de France,
00:28:35ce n'est pas une saison neutre.
00:28:35Je ne vous dis pas
00:28:36que ça exonère...
00:28:37Je pense qu'il faut
00:28:37envahir le vieux port,
00:28:38comme la Coupe de la Ligue.
00:28:40Oui, bien sûr.
00:28:41C'est presque insultant
00:28:43pour l'histoire de l'OM.
00:28:44Tu ne peux pas imaginer
00:28:46faire croire aux gens
00:28:47que tu vas gagner
00:28:47avec des champions,
00:28:48tu vas être champion
00:28:48contre le PSG.
00:28:49Ils ont trois fois ton budget,
00:28:50la Ligue des Champions,
00:28:51tu vois bien...
00:28:51Tu n'es pas obligé
00:28:51de sortir en poule.
00:28:52Tu n'es pas obligé
00:28:53de sortir en première phase.
00:28:54C'est un échec,
00:28:55on est d'accord.
00:28:56Je dis simplement que...
00:28:56C'est plus qu'un échec.
00:28:57C'est un échec majeur.
00:28:58Après, on ne va pas
00:28:59les envoyer à la santé.
00:29:00Je dis simplement que
00:29:01en fin de saison,
00:29:03si Marseille,
00:29:03et ça me paraît envisageable
00:29:05tout comme la débâcle,
00:29:06que Marseille est dans
00:29:07les trois premiers
00:29:08et que tu as gagné
00:29:08la Coupe de France
00:29:09parce que le PSG n'y est plus,
00:29:10est-ce qu'on revient
00:29:11en disant tous
00:29:11qu'il faut les jeter aux orties ?
00:29:12Je ne suis pas sûr.
00:29:13Je dis juste ça.
00:29:13Moi, je suis marseillais
00:29:18et je pense qu'il a raison.
00:29:20Il a raison.
00:29:21Si il tire la répingle
00:29:24du jeu en championnat,
00:29:25troisième,
00:29:26il faut quand même
00:29:26qu'il soit dans
00:29:27la Ligue des champions
00:29:28et si en plus
00:29:29ils gagnent la Coupe de France,
00:29:30c'est pour eux
00:29:31qui n'ont rien eu
00:29:33depuis des décennies,
00:29:34c'est le Graal.
00:29:35À Marseille,
00:29:36ils auront tout oublié
00:29:37du passé de cette saison
00:29:39qui a été jusqu'à aujourd'hui
00:29:41d'une extrême médiocrité.
00:29:43Terminons sur cette note positive.
00:29:46Oui, c'est vrai.
00:29:46Je vous propose
00:29:47de terminer sur cette note positive
00:29:48pour l'OM
00:29:49et ça va nous permettre
00:29:50justement d'assurer la transition.
00:29:52On va rester sur Marseille
00:29:52parce que c'est quand même
00:29:54une ville que vous connaissez parfaitement.
00:29:5719h, 20h30,
00:29:59on refait le match sur RTL.
00:30:02Jusqu'à 20h30,
00:30:04on refait le match sur RTL
00:30:06avec Philippe Sanfour.
00:30:09On refait le match
00:30:10avec Bertrand Latour
00:30:12de Canal+,
00:30:12avec Sébastien Tarago
00:30:13du journal L'Équipe,
00:30:15avec notre procureur national
00:30:16Gilles Verdez
00:30:18et avec Jean-Claude Darmon
00:30:19qui nous fait le plaisir
00:30:20d'être avec nous
00:30:21jusqu'à 20h.
00:30:22On refait le match,
00:30:22on va justement se poser
00:30:24un petit peu
00:30:24pour cette partie d'émission
00:30:27sur votre parcours,
00:30:28votre destin,
00:30:30comme le compte
00:30:31formidablement bien
00:30:32ce livre
00:30:33paru aux éditions Fayard.
00:30:34un documentaire également
00:30:36pour ceux qui ont plus de facilité
00:30:39avec les images
00:30:40qu'avec les mots.
00:30:42Il y en a certains,
00:30:43pas ceux qui nous écoutent,
00:30:44bien évidemment.
00:30:46C'était mieux avant !
00:30:48Jean-Claude Darmon,
00:30:49on parlait de Marseille,
00:30:51on parlait de Marseille.
00:30:54Vous y avez passé
00:30:55une grande partie
00:30:56de votre enfance,
00:30:57vous avez grandi à Marseille.
00:30:59On est ici
00:31:00dans On refait le match,
00:31:00on est obligé
00:31:01d'évoquer
00:31:02Eugène Saccomano
00:31:03qui est le créateur
00:31:05dans On refait le match
00:31:06et que vous avez
00:31:08un tout petit peu
00:31:08côtoyé et connu.
00:31:09Oui, à peine.
00:31:10J'ai dû rester avec lui
00:31:11quelque chose
00:31:12comme 40 ans.
00:31:14J'ai tout vu avec lui,
00:31:16je n'ai pas tout fait avec lui.
00:31:18Évidemment,
00:31:18heureusement.
00:31:19Je vous en gâle.
00:31:20C'est peut-être vrai.
00:31:22Mais,
00:31:23Eugène est un personnage
00:31:25hors normes,
00:31:26un personnage triculant,
00:31:27intelligent,
00:31:28connaissant quand même
00:31:31un peu le football
00:31:31qui a amené votre émission
00:31:34là où tout le monde
00:31:35attendait l'heure
00:31:36de cette émission
00:31:38parce que c'était
00:31:38une émission de fou.
00:31:40Il est un peu comme vous finalement.
00:31:41Il a créé un concept.
00:31:42Vous, vous avez créé
00:31:43des choses dans le footbusiness.
00:31:44On va y venir
00:31:45dans un instant.
00:31:46Eugène,
00:31:47il a créé cette forme
00:31:48de...
00:31:49ce qui peut paraître
00:31:50simple aujourd'hui,
00:31:51mais autour du football,
00:31:52s'asseoir autour d'une table,
00:31:54les micros,
00:31:54avec des spécialistes
00:31:56de chaque rédaction
00:31:56et débattre.
00:31:56Ça n'existait pas.
00:31:57Ça n'existait pas.
00:31:58Oui, c'est vrai.
00:31:58C'est vrai.
00:31:59Il a été le premier
00:32:00à mettre ce concept en place.
00:32:02Bon.
00:32:02Juste rapidement,
00:32:03parce que vous me l'avez raconté
00:32:04au téléphone,
00:32:04il faut la partager aux auditeurs.
00:32:06Une petite anecdote rapide
00:32:07sur Eugène
00:32:08qui avait son côté facétieux
00:32:09quand même.
00:32:10Assez.
00:32:11Eugène avait un ami
00:32:13à Marseille
00:32:14qui était le plus grand
00:32:15libraire de Marseille
00:32:16qu'il n'avait pas vu
00:32:17depuis 20, 25 ans
00:32:18comme ça,
00:32:20parce qu'il venait voir les matchs,
00:32:22il partait, etc.
00:32:23Et franchement,
00:32:23ça lui manquait.
00:32:25Et moi,
00:32:25je connaissais ce libraire.
00:32:26Je lui disais,
00:32:26écoute, si tu veux,
00:32:27j'organise un dîner.
00:32:28Il lui dit,
00:32:28ok, très bien.
00:32:29Donc, j'organise ce dîner,
00:32:31j'invite le libraire
00:32:32et je fais venir
00:32:34une libraire avant
00:32:36mon ami,
00:32:39malin comme un sage
00:32:41et son épouse.
00:32:42Je les déguise
00:32:43en serveur.
00:32:45Noir, blanc,
00:32:46tout impeccable,
00:32:46les gants blancs, etc.
00:32:48Et on décide de jouer
00:32:50le sketch
00:32:51à la mesure.
00:32:54On sonne,
00:32:55c'est lui qui va ouvrir.
00:32:57Évidemment,
00:32:58le libraire ne regarde
00:32:59même pas celui qui ouvre.
00:33:00Il ne le calcule 20 secondes.
00:33:02Pas de problème.
00:33:02Il arrive,
00:33:05tous les gens s'installent.
00:33:06Sa femme a une collerette,
00:33:08elle a son blanc
00:33:09avec un tablier noir.
00:33:10Elle joue hyper bien le rôle.
00:33:13Bref.
00:33:14Et le couple
00:33:15ne se rend compte de rien.
00:33:17Jusqu'au moment où
00:33:18l'artiste arrive,
00:33:23dit,
00:33:23je vous ai servi votre whisky
00:33:24et prend les glaçons
00:33:25et lui jette les glaçons
00:33:26sur le pantalon.
00:33:29Oh, pardon, pardon.
00:33:30Non, non,
00:33:31ce n'est pas grave.
00:33:31Il ne le regarde toujours pas.
00:33:32Eugène lui dit,
00:33:35mais en plus,
00:33:35tu me prends pour un con.
00:33:36Tu ne veux pas
00:33:37que je ramasse non plus
00:33:37les glaçons ?
00:33:38L'autre se retourne,
00:33:39il voit Eugène,
00:33:40il tombe dans les bras
00:33:40l'un de l'autre.
00:33:42Ils vont pleurer.
00:33:43Ils vont pleurer
00:33:43parce qu'il ne s'était pas
00:33:44dit de vue, etc.
00:33:45Et c'était un sketch.
00:33:46On a passé un...
00:33:47Je ne sais pas si le dîner
00:33:48était bon.
00:33:49Ce que je peux vous dire,
00:33:49c'est qu'on a ri
00:33:50pendant trois heures
00:33:51à tout rompre.
00:33:52Bon,
00:33:53Eugène Saccomano
00:33:54qui était donc
00:33:54l'un de vos amis.
00:33:56Oui, c'est vrai.
00:33:56Je sais que vous en avez eu
00:33:57dans ce milieu
00:34:00et dans d'autres d'ailleurs
00:34:02parce qu'on ne compte plus.
00:34:03Vous étiez aussi
00:34:03un peu l'ami des stars,
00:34:04il faut bien le dire.
00:34:06Pourtant,
00:34:06je ne suis pas un star-faukeur.
00:34:08Ils avaient une passion.
00:34:09Johnny,
00:34:10c'est le rugby,
00:34:10mais je l'ai connu bien avant.
00:34:13Lino,
00:34:13c'est un footballeur.
00:34:15Jean-Paul,
00:34:16il jouait gardien de but
00:34:17au polymusclé,
00:34:19tout ça.
00:34:19Ils avaient cette espèce
00:34:23de reconnaissance
00:34:25de ceux que j'étais
00:34:26et je l'ai d'ailleurs
00:34:27Jean-Paul aimé la boxe
00:34:28comme Delon,
00:34:29je les aimais voir
00:34:30des matchs avec sa heurte.
00:34:31Bref,
00:34:31je m'en suis fait des amis,
00:34:33pas des copains,
00:34:33mais des amis.
00:34:34Bon,
00:34:34je le disais en préambule,
00:34:36on vous appelle toujours
00:34:37le grand argentier
00:34:37du foot français
00:34:38parce que quelque part,
00:34:39vous avez un peu inventé
00:34:40le foot business.
00:34:41C'est-à-dire que très vite,
00:34:42vous êtes arrivé,
00:34:43d'ailleurs,
00:34:43vous avez commencé dans le rugby.
00:34:44C'est vrai,
00:34:45c'est vrai.
00:34:46C'est vrai.
00:34:47Ou RCT,
00:34:48notamment.
00:34:48Vous avez raison,
00:34:49mais je n'en parlais jamais.
00:34:50Voilà.
00:34:51Parce qu'il y avait une confusion
00:34:52dans ce pays,
00:34:53tu ne peux pas t'occuper de tout
00:34:54parce qu'après,
00:34:54voilà.
00:34:55Donc,
00:34:56j'étais très,
00:34:57pas secret,
00:34:58mais très discret
00:34:59sur le rugby.
00:35:01J'ai d'ailleurs été
00:35:02quasiment
00:35:02au même laboratoire
00:35:04en rugby
00:35:05qu'en football.
00:35:05Tout ce que je faisais
00:35:06en football,
00:35:07hop,
00:35:07je mettais en rugby
00:35:08et inverse.
00:35:09Et donc,
00:35:09j'étais l'un des éléments
00:35:11qui a fait passer ce rugby
00:35:12en rugby professionnel.
00:35:14J'ai inventé
00:35:14les relations publiques,
00:35:15j'ai inventé
00:35:15le tournoi,
00:35:16le tournoi,
00:35:17boum,
00:35:17la troisième mi-temps.
00:35:19Ça n'existait pas
00:35:20la troisième mi-temps.
00:35:21Nous avions un dîner
00:35:22au grand hôtel,
00:35:23tous en smoking,
00:35:24après ça a mis des pains
00:35:25pendant tout le match,
00:35:27puis après,
00:35:27ils se quittaient.
00:35:28Et moi,
00:35:29je considérais
00:35:29que c'était une erreur.
00:35:30Même les joueurs
00:35:31partaient avec leurs femmes
00:35:31dans tous les sens.
00:35:32Donc,
00:35:32j'ai fait,
00:35:33j'avais une boîte de nuit,
00:35:34que pour eux,
00:35:35avec leurs invités,
00:35:36avec les sponsors,
00:35:37etc.,
00:35:37ils ont passé des soirées
00:35:38exceptionnelles,
00:35:39tant en France
00:35:40qu'à l'étranger.
00:35:41Vous avez généré comme ça
00:35:41après dans le...
00:35:42Oui,
00:35:43évidemment,
00:35:44je suis responsable.
00:35:46Messieurs,
00:35:47parce que vous avez
00:35:48évidemment mille et une choses
00:35:50à évoquer
00:35:51avec Jean-Claude Darmon,
00:35:53Gilles Verdez.
00:35:54Moi,
00:35:54Jean-Claude,
00:35:55je voudrais relier le passé
00:35:56et le présent.
00:35:57Vous avez été
00:35:58effectivement le grand argentier
00:35:59du foot français.
00:36:01Ça a marché.
00:36:02Comment vous expliquez
00:36:02qu'aujourd'hui,
00:36:03le foot français
00:36:03soit en situation
00:36:04catastrophique financièrement ?
00:36:07Est-ce que c'est parce que
00:36:08le foot français,
00:36:09notamment le championnat,
00:36:10est nul,
00:36:10que le niveau n'est plus là,
00:36:11que les gens se désintéressent ?
00:36:12Ou est-ce que c'est parce que
00:36:14ceux qui nous dirigent,
00:36:15eux, sont nuls ?
00:36:16Alors,
00:36:16d'abord,
00:36:17le championnat n'est pas nul,
00:36:18contrairement à l'ISER.
00:36:18Donc,
00:36:19c'est ceux qui nous dirigent,
00:36:19alors ?
00:36:20Non,
00:36:20non,
00:36:20on y arrive,
00:36:21tout doucement.
00:36:22Il y a...
00:36:23Puisqu'en fait,
00:36:24vous parlez purement et simplement
00:36:26des droits télé.
00:36:26De finances.
00:36:27Oui,
00:36:28les finances,
00:36:28c'est surtout les droits télé.
00:36:29Allons-y alors.
00:36:30Le sponsoring,
00:36:30c'est vrai que Paris-Ger
00:36:32a plus de sponsoring
00:36:33que le Havre,
00:36:35etc.
00:36:35C'est une logique absolue,
00:36:37on le sait.
00:36:38Non,
00:36:39il y a eu des erreurs.
00:36:40Les erreurs,
00:36:40c'est le premier appel d'offres
00:36:42que Didier Quillot a lancé.
00:36:46Cet appel d'offres a été...
00:36:47Encien...
00:36:48Encien,
00:36:49le tout premier.
00:36:49Région de la Ligue.
00:36:50Exactement,
00:36:51il était directeur général de la Ligue.
00:36:53Et Canal était battu.
00:36:56Ça existe si on fait une offre
00:36:57moins forte que les autres,
00:37:00battu.
00:37:00Ils ont pris Mediapro,
00:37:04qui lui,
00:37:05était un broker.
00:37:07Mediapro voulait acheter des droits
00:37:08pour revendre un prix d'or
00:37:09à Canal,
00:37:10pensant connement
00:37:11que si Canal n'avait pas
00:37:12le championnat,
00:37:14Canal mourrait.
00:37:16Et donc,
00:37:16ils se sont retrouvés
00:37:17avec un pactole
00:37:18de 780 millions
00:37:19à payer.
00:37:20Et Canal leur dit,
00:37:21allez-vous faire voir.
00:37:23Ça ne m'intéresse pas du tout.
00:37:25Parce que Béhin avait des matchs
00:37:26et Canal avait pris un match
00:37:27à Béhin,
00:37:28cher,
00:37:28à 400 millions d'euros.
00:37:29C'est beaucoup d'argent.
00:37:30Et là,
00:37:31ils n'ont pas pu assumer.
00:37:33Ils sont partis en faillite.
00:37:34Et la Ligue s'est retrouvée
00:37:35en négociation
00:37:38de gré à gré.
00:37:39Plutôt bien.
00:37:40Donc,
00:37:41c'était le moyen
00:37:41de faire revenir Canal
00:37:42dans de bonnes conditions.
00:37:43Mais non.
00:37:44Mais non.
00:37:45Ils ont voulu
00:37:45humilier Canal
00:37:46en traitant avec Amazon
00:37:47pour 250 millions
00:37:48et donner 8 matchs
00:37:49sur 10.
00:37:51Ce qu'ils auraient pu donner,
00:37:52à mon avis,
00:37:53à Canal,
00:37:53qui nous avait soutenus
00:37:55pendant plus de 40 ans.
00:37:56Béhin depuis 22-23 ans.
00:37:59Un fournisseur,
00:38:00quel qu'il soit,
00:38:01à supposer que Canal
00:38:02soit fournisseur,
00:38:02parce que moi,
00:38:03c'était une grande partie
00:38:05de ma vie.
00:38:06Ça se respecte.
00:38:07Ça se respecte.
00:38:08Tu peux gagner ou perdre.
00:38:10Mais quand un champion perd,
00:38:11ce Canal est un champion,
00:38:12qui ne crache pas dessus.
00:38:15Grave, grave erreur
00:38:16de comportement
00:38:17et de jugement.
00:38:17Deuxième partie,
00:38:19le nouvel appel d'offres,
00:38:21Canal ne veut pas le faire.
00:38:23Ne veut pas.
00:38:24Ils ne sont pas intéressés.
00:38:26Et la Ligue pense
00:38:28que Canal va perdre
00:38:31l'obtention
00:38:33des coupes européennes.
00:38:35Parce qu'il va y avoir
00:38:35l'appel d'offres
00:38:36qui va suivre.
00:38:37Et je pense,
00:38:38je le crois naïvement,
00:38:40ils misent là-dessus.
00:38:42Et ils disent,
00:38:44on va attendre
00:38:46que Canal se casse les dents
00:38:48et on va revenir
00:38:49à la charge.
00:38:50Et la grave erreur,
00:38:52pardon de vous le dire,
00:38:53moi, j'aurais fait l'inverse.
00:38:54Ça fait beaucoup d'erreur.
00:38:54J'aurais fait l'inverse.
00:38:55J'aurais spéculé
00:38:56que Canal
00:38:56pouvait perdre
00:38:58et que s'il pouvait perdre,
00:39:00c'est maintenant ou jamais
00:39:00qu'il fallait qu'on soit
00:39:01à leur côté.
00:39:02C'est-à-dire pour lever
00:39:02cette humiliation
00:39:03que Canal avait eue.
00:39:05C'est un comportement
00:39:06que ça aurait pu marcher.
00:39:08La preuve que non.
00:39:09Ils ont créé
00:39:10une chaîne de télé.
00:39:11Ce n'était pas leur vocation.
00:39:12Ce n'est pas le boulot
00:39:13du Canal de faire une chaîne.
00:39:14Mais après tout,
00:39:15puisqu'ils n'avaient absolument
00:39:16personne pour transmettre,
00:39:17pourquoi pas ?
00:39:18Mais on voit
00:39:19que ça rame.
00:39:20On voit qu'aujourd'hui,
00:39:21il y a 1,100,000 abonnés.
00:39:23On est loin, loin du compte.
00:39:26Pour vous,
00:39:26c'est viable à longtemps ?
00:39:28Parce que vous,
00:39:28vous avez connu une époque
00:39:29où ça valait zéro.
00:39:30C'est-à-dire que
00:39:31la télévision
00:39:32n'entrait même pas
00:39:33dans les lignes de compte
00:39:34des clubs français.
00:39:36Vous avez d'ailleurs contribué
00:39:37à ce que la télévision arrive.
00:39:40Vous l'avez vu grimper
00:39:41comme ça jusqu'à
00:39:42finalement une somme
00:39:43délirante,
00:39:45le fameux milliard.
00:39:46Et puis en fait,
00:39:46il était virtuel ce milliard.
00:39:48Et là,
00:39:48on est retombé à zéro.
00:39:50Par des erreurs,
00:39:51vous l'avez dit fort justement,
00:39:52par des erreurs d'hommes.
00:39:53Mais aujourd'hui,
00:39:53ça vaut combien
00:39:54une française ?
00:39:54Moi, je pense que ça vaut
00:39:55700 millions.
00:39:58Ça vaut 700 millions.
00:39:59Beaucoup quand même encore.
00:40:00Oui, attends,
00:40:00mais contrairement à l'idée reçue,
00:40:02le championnat de France,
00:40:02c'est un très bon championnat.
00:40:05Il n'y a pas mieux ailleurs.
00:40:07Mais si vous avez
00:40:07un million de personnes
00:40:08qui le regardent
00:40:09et pas plus,
00:40:10il peut être très bon.
00:40:11Comment vous arrivez à cette vidéo ?
00:40:12Non, non,
00:40:12il ne regarde.
00:40:13Là,
00:40:13c'est un million de personnes
00:40:14qui achètent un abonnement.
00:40:16Bon,
00:40:16c'est sur une plateforme.
00:40:18Donc,
00:40:19il faut promouvoir.
00:40:21Il faut qu'il y ait
00:40:22une fenêtre
00:40:23pour que les gens
00:40:24aient envie de venir.
00:40:26Là,
00:40:26il n'y a pas grand-chose
00:40:27qui est fait.
00:40:28Dans tous les cas,
00:40:29je le ressens mal.
00:40:30Je le considère sûrement
00:40:31aujourd'hui
00:40:31que très vite,
00:40:33moi,
00:40:33à la place de la Ligue,
00:40:34je reviens vers Canal et Béine.
00:40:36Vous vous rendez compte,
00:40:36ils avaient Béine
00:40:37pour un match
00:40:38à 80 millions,
00:40:39etc.
00:40:41Béine n'était pas d'accord
00:40:42pour que ce match
00:40:42leur soit attribué
00:40:43de telle, telle façon,
00:40:44etc.
00:40:45Ils ne discutent pas,
00:40:46etc.
00:40:46Ils le récupèrent.
00:40:47Ils perdent 80 millions,
00:40:49net.
00:40:49C'est énorme.
00:40:51Donc,
00:40:51là encore,
00:40:51c'est des appréciations
00:40:53d'hommes
00:40:53qui défendent
00:40:55nos intérêts
00:40:55qui n'ont pas
00:40:56la même vision
00:40:57que j'ai.
00:40:58Je ne peux pas
00:40:59leur tirer dessus,
00:40:59c'est leur problème,
00:41:00ça les regarde,
00:41:01je ne suis plus actif,
00:41:02mais il y a des choses
00:41:03que je n'aurais pas faites.
00:41:04Alors,
00:41:04je ne veux pas passer
00:41:04pour Zorro,
00:41:06James,
00:41:07etc.
00:41:07Mais,
00:41:08c'était tellement hurlant
00:41:09de protéger
00:41:10les gens
00:41:11qui nous nourrissaient.
00:41:12C'est élémentaire.
00:41:13Moi,
00:41:14toute ma vie,
00:41:14j'ai gardé tous mes clubs
00:41:16pendant 40 ans
00:41:16de contrat.
00:41:17On ne peut pas mentir
00:41:18à une personne une fois.
00:41:19Tout le monde,
00:41:20tout le temps,
00:41:20ça n'existe pas.
00:41:21Justement,
00:41:22c'est intéressant
00:41:22parce que je vous écoute
00:41:23ce développement
00:41:25sur l'exemple type
00:41:26des droits de télé.
00:41:27Et en fait,
00:41:28c'est un petit peu
00:41:28ce que je me suis dit
00:41:29tout en lisant,
00:41:30en parcourant
00:41:30votre livre
00:41:31Destin.
00:41:33C'est qu'en fait,
00:41:34vous avez survécu
00:41:35à des tueurs,
00:41:37j'ai envie de dire.
00:41:38Oui.
00:41:38Tapie,
00:41:39à Claude Baise,
00:41:39à des personnages
00:41:40comme ça,
00:41:41très très forts.
00:41:42Et en fait,
00:41:43on s'aperçoit
00:41:43que votre carrière
00:41:44a été extrêmement longue
00:41:45parce que vous étiez
00:41:46beaucoup plus
00:41:47que ces gens-là
00:41:48dans une forme
00:41:48de continuité
00:41:50et d'humilité.
00:41:51C'était nécessaire
00:41:52et indispensable.
00:41:53Sauf que moi,
00:41:54j'avais un atout
00:41:54que vous n'avez pas.
00:41:55Tous concouraient
00:41:57à être le premier.
00:41:58C'est-à-dire
00:41:59qu'ils se tiraient la bourre.
00:42:01Tous les grands présidents,
00:42:02sans exception,
00:42:03ont fait faillite.
00:42:05A l'exception
00:42:05de Jean-Michel Hollasse,
00:42:06tous, sans exception,
00:42:07ont fait faillite.
00:42:08Parce qu'à force
00:42:09de tirer la guerre
00:42:10sur un joueur
00:42:11qu'on veut prendre
00:42:12parce qu'on va être premier,
00:42:12etc.
00:42:13Moi,
00:42:14je n'avais pas
00:42:14cette appréhension.
00:42:16J'avais des concurrents.
00:42:17Mais mes concurrents,
00:42:18je les balayais.
00:42:19Pourquoi ?
00:42:19Parce que j'étais fidèle.
00:42:20Dès qu'à Montpellier,
00:42:21il arrivait un problème
00:42:22financier, etc.,
00:42:23j'étais là.
00:42:23C'était clair.
00:42:24Je ne lâchais rien.
00:42:26Et c'était mon fonds de commerce.
00:42:29Et donc,
00:42:29Montpellier,
00:42:30quand ils étaient en Europe,
00:42:31ils ont été européens,
00:42:32ils avaient des propositions
00:42:33par ailleurs,
00:42:34mais ils balayaient.
00:42:35Ça n'avait même pas l'idée
00:42:36de me changer.
00:42:37Le FC Nantes,
00:42:38où je suis issu de ce club,
00:42:40quand je suis parti,
00:42:41j'avais encore...
00:42:42Dans le foot,
00:42:42vous avez commencé au FC Nantes.
00:42:43Oui, j'ai débuté au FC Nantes.
00:42:44C'était mon laboratoire.
00:42:45J'ai tout essayé au FC Nantes.
00:42:47J'ai eu beaucoup,
00:42:48beaucoup d'actions
00:42:51où je me suis complètement planté.
00:42:53Mais là encore,
00:42:54c'est les résultats positifs
00:42:55qui balayent,
00:42:56les résultats négatifs.
00:42:57Quel échec, par exemple,
00:42:58vous a fait ensuite ?
00:42:59Non, mais c'est que des conneries.
00:43:00C'est des conneries.
00:43:03Je vais en prendre un comme ça
00:43:04en porte-pièce.
00:43:06Les panneaux lumineux
00:43:07de résultats n'existaient pas.
00:43:09Vous êtes trop jeunes,
00:43:09mais à l'époque,
00:43:10tu avais un panneau à la con
00:43:11et tu prenais...
00:43:12Il y avait deux types
00:43:13qui étaient là,
00:43:13un à gauche et un à droite.
00:43:14Nantes marquait un but,
00:43:15le type mettait un.
00:43:17Bordeaux égalisait,
00:43:18l'autre à côté mettait un,
00:43:19etc.
00:43:20Complètement loufoque.
00:43:21Donc, j'ai essayé
00:43:21de faire panneaux lumineux
00:43:22sur les Etats-Unis.
00:43:23Bon, bon, bon, bon,
00:43:24j'en ai fait un.
00:43:25N'hésite de dire,
00:43:25d'abord,
00:43:26ça coûtait fort cher.
00:43:27Et l'entreprise
00:43:29était une entreprise
00:43:30pas trop loin de Nantes
00:43:31qui auraient joué le jeu.
00:43:32J'étais hyper heureux.
00:43:34Et j'ai beaucoup de mal
00:43:36à ce qu'il soit prêt
00:43:37le jour où on joue
00:43:38contre le PFC.
00:43:41Curioni jouait.
00:43:42C'était son premier match
00:43:43au FC Nantes,
00:43:45avant centre.
00:43:45Je ne sais pas si vous connaissez.
00:43:46Il faisait un carton.
00:43:47Il arrivait d'Argentine.
00:43:49Et on installe le panneau.
00:43:51J'ai force,
00:43:52j'ai bouscule,
00:43:52je l'ai harcèle.
00:43:53Le panneau est là.
00:43:55Tempête.
00:43:56Une pluie diluvienne,
00:43:58diluvienne.
00:43:59Mon panneau
00:44:00éclasse,
00:44:01explose,
00:44:02etc.
00:44:02Et moi,
00:44:04au début,
00:44:04franchement,
00:44:05j'étais au fin fond du trou.
00:44:09Mais quelque part,
00:44:10je riais
00:44:10parce que le président Fontenot,
00:44:12qui n'avait jamais confiance
00:44:13sur ce que j'entreprenais,
00:44:15s'il me prenait pour un fou,
00:44:17devait se dire,
00:44:17j'étais juste derrière,
00:44:18il devait se dire,
00:44:19mais Darmon,
00:44:20c'est moi un malade.
00:44:21Bon,
00:44:22ça fait partie effectivement
00:44:22des anecdotes.
00:44:24Le temps passe,
00:44:25on pourrait rester deux heures
00:44:25avec vous.
00:44:26Il nous reste deux petites minutes.
00:44:27Juste,
00:44:27je voulais vous poser la question
00:44:28de savoir,
00:44:29durant toute cette période,
00:44:30quel est le personnage
00:44:31dans le football français ?
00:44:33Président,
00:44:34joueur,
00:44:34entraîneur,
00:44:35tous confondus
00:44:35qui vous a le plus marqué
00:44:37dans votre carrière ?
00:44:38Français ou international ?
00:44:40Choisissez.
00:44:41C'est Pelé.
00:44:44Pelé,
00:44:45c'était
00:44:46mon idole.
00:44:48Pelé,
00:44:49c'est l'homme
00:44:49en dehors de 58,
00:44:52où c'est mon premier match,
00:44:53où je vais commencer
00:44:54à me rendre compte
00:44:55de cette force du football.
00:44:57En 70,
00:44:58Pelé est au firmament.
00:45:00Pelé,
00:45:00c'est un homme
00:45:01qui a une double détente.
00:45:02Pelé,
00:45:02il joue avec Tastao,
00:45:03il joue avec Revellino.
00:45:04C'est exceptionnel,
00:45:06exceptionnel.
00:45:07Et Gersino,
00:45:08qui sont d'ailleurs
00:45:09venus jouer à Marseille,
00:45:10quelques années plus tard
00:45:11que je vais rencontrer,
00:45:13c'est lui.
00:45:13Et je me suis lié
00:45:15d'amitié avec lui,
00:45:16copain d'abord
00:45:16à Los Angeles,
00:45:17parce qu'il y avait
00:45:17un match avec Bordeaux,
00:45:19Gérardin de Bordeaux
00:45:20qui avait organisé
00:45:21avec la chambre de commerce
00:45:21de Bordeaux,
00:45:23des entreprises
00:45:24qui étaient venues
00:45:25à Los Angeles,
00:45:26etc.
00:45:26Je le vois,
00:45:27on joue avec Thierry Roland,
00:45:29sur la pelouse,
00:45:31comme ça,
00:45:31on est tous habillés
00:45:32normalement,
00:45:32on commence,
00:45:33etc.
00:45:33Et il nous jongle.
00:45:36Bon,
00:45:36et je vais m'en faire
00:45:37un copain,
00:45:38il me promet
00:45:38que quand il venait
00:45:39à Paris,
00:45:40il m'appelle,
00:45:41vous n'allez pas le croire,
00:45:41il m'a appelé.
00:45:42Et donc,
00:45:43chaque fois qu'il venait
00:45:43à Paris,
00:45:44il m'appelait,
00:45:44je déjeunais avec lui.
00:45:46Et humainement,
00:45:47c'était un type extraordinaire
00:45:49avec les défauts
00:45:50que sont...
00:45:51ont certains d'eux.
00:45:52Je parle de Pelé,
00:45:53puis derrière,
00:45:54il y a Justo Fontaine
00:45:55pour lequel,
00:45:57jusqu'à la fin de ses jours,
00:45:58je n'étais pas venu
00:45:59parce que je l'aimais,
00:45:59c'était un des plus grands joueurs
00:46:00qu'on ait jamais connu en France.
00:46:02On vous appelle
00:46:02l'argentier du football français,
00:46:04ça,
00:46:04tout le monde le sait,
00:46:05mais il en reste beaucoup
00:46:06ou pas sur les comptes en banque ?
00:46:08Ou vous en avez beaucoup perdu ?
00:46:09Ah bah c'est ça,
00:46:09la conclusion,
00:46:10merci Sébastien.
00:46:11Mais non,
00:46:11mais on ne parle jamais d'argent
00:46:13alors que...
00:46:14J'allais dire,
00:46:15on termine en un mot,
00:46:15on termine en un chiffre.
00:46:16Laisse-moi te rassurer.
00:46:18Tapie disait de moi,
00:46:20d'ailleurs on le voit
00:46:20dans le documentaire,
00:46:21son fils le dit,
00:46:22c'est simple,
00:46:24le football français,
00:46:26ils sont tous en faillite,
00:46:27il n'y a que Darmon
00:46:28qui a l'argent.
00:46:30J'avais envie de dire
00:46:31j'étais moins con qu'eux
00:46:32car je gérais mieux mes affaires,
00:46:34je faisais attention,
00:46:34mais ce n'est pas vrai.
00:46:35C'est que moi,
00:46:36je n'avais pas besoin
00:46:37de prouver chaque dimanche
00:46:40que j'étais le meilleur
00:46:41et il faut l'acheter.
00:46:41On parle encore tout à l'heure.
00:46:42En tout cas,
00:46:42vous avez prouvé chaque dimanche
00:46:44que Darmon,
00:46:44c'était un immense plaisir
00:46:45de vous avoir reçu.
00:46:46Merci mille fois.
00:46:46On est malheureusement pris par le temps
00:46:47mais on prendra le temps
00:46:49de vous réagir
00:46:49avec un immense plaisir.
00:46:51Je reviens.
00:46:52En attendant,
00:46:53vous pouvez lire le livre
00:46:54Destin aux éditions Fayard,
00:46:56regarder le documentaire
00:46:57chez nos amis de Canal+.
00:46:59Pour refaire le match,
00:47:00on se retrouve dans un instant
00:47:01après les informations de 20h.
00:47:02Les débats flash
00:47:03avec Devapadou
00:47:03qui nous rejoint tout de suite.
00:47:05On refait le match
00:47:07avec Philippe Sanfourche.
00:47:11RTL
00:47:12Jusqu'à 20h30
00:47:15On refait le match
00:47:17sur RTL
00:47:17avec Philippe Sanfourche.
00:47:19On refait le match
00:47:21jusqu'à 20h30
00:47:23toujours avec Sébastien Tarrago
00:47:26du journal L'équipe
00:47:27Bertrand Latour
00:47:28de Canal+.
00:47:29Avec également
00:47:31le procureur
00:47:32Gilles Verdez
00:47:33et Dave Apadou
00:47:34qui fait son entrée
00:47:35dans le studio.
00:47:36Salut Dave.
00:47:36Monsieur Sanfourche.
00:47:37Comment on va ?
00:47:38Une belle heure
00:47:39de souvenirs.
00:47:40Vous avez gâtez-vous ?
00:47:41Array hier,
00:47:42Jean-Claude Darmon aujourd'hui.
00:47:43C'était super.
00:47:44Array c'était super.
00:47:45C'est sympa.
00:47:45J'ai écouté un petit peu
00:47:46Jean-Claude Darmon.
00:47:47C'est passionnant.
00:47:49Une maison de qualité
00:47:50avec un invité de qualité.
00:47:52C'est pour ça que j'arrive.
00:47:53Il va falloir accéder à Array
00:47:54dans Jean-Claude Darmon.
00:47:55Oh mais c'est mon niveau.
00:47:57Je ne sais pas
00:47:58si vous êtes plus terrain
00:47:59ou grand argentier
00:48:00mais en tout cas
00:48:00toujours est-il
00:48:00qu'il va falloir
00:48:01un pied dans les deux.
00:48:04Il est sale de classe surtout.
00:48:05Oui c'est ça.
00:48:06Professeur.
00:48:071-0 toujours
00:48:08pour Lorient
00:48:09face à Nantes.
00:48:11On suivra la fin
00:48:11de cette rencontre
00:48:12évidemment en détail
00:48:13avec Philippe Audouin
00:48:14dans RTL Foot
00:48:1520h30
00:48:16avec Eric Silvestro
00:48:17Jeannot Rességuier
00:48:18et évidemment
00:48:20on ne va pas d'où
00:48:21tout cela jusqu'à 23h
00:48:22avec l'affiche
00:48:22de la soirée
00:48:24entre Monaco
00:48:25et Rennes.
00:48:26Je vous rappelle
00:48:26que le PFC
00:48:27et l'OM
00:48:28ont fait match nul
00:48:29de but partout
00:48:30cet après-midi.
00:48:31Hier soir,
00:48:32Lens
00:48:32à précieuse victoire
00:48:331-0
00:48:34face au Havre
00:48:35qui permet donc
00:48:36de toujours
00:48:38mettre du suspense
00:48:39dans la course.
00:48:40Au titre
00:48:41à 20h05
00:48:42sur l'antenne d'RTL
00:48:43il est temps de lancer
00:48:44le premier
00:48:44débat flash
00:48:46de la soirée.
00:48:51Je vais vous parler
00:48:52de Lens
00:48:53et du PSG
00:48:53donc à la lutte
00:48:54pour le titre.
00:48:55On va revenir
00:48:56évidemment
00:48:56sur l'actualité
00:48:58Ligue des Champions
00:48:59avec
00:48:59ce barrage
00:49:01cette affiche
00:49:02de barrage
00:49:03qui va donc
00:49:03opposer
00:49:04le Paris Saint-Germain
00:49:05à Monaco
00:49:06match allé
00:49:07le mardi
00:49:0717 février
00:49:08à Louis II
00:49:09retour le mercredi
00:49:1025
00:49:11au Parc des Princes
00:49:12donc d'ici
00:49:13une quinzaine de jours
00:49:14en l'espace
00:49:15de deux semaines
00:49:16il semblerait
00:49:17que ce soit diffusé
00:49:18à grand frais
00:49:19sur une chaîne
00:49:21de qualité
00:49:22dans laquelle
00:49:23vous évoluez
00:49:23régulièrement
00:49:24à savoir
00:49:26Canal+.
00:49:26Vous êtes content.
00:49:28En l'espace de 15 jours
00:49:29un peu plus de 15 jours
00:49:30Monaco peut-il
00:49:31se remettre
00:49:31à l'endroit
00:49:32et sur l'espace
00:49:33de rencontres
00:49:34créer l'exploit ?
00:49:35Bertrand Latour
00:49:36vous avez 45 secondes
00:49:37Oui ça ne me paraît pas
00:49:39inconcevable
00:49:40loin de là
00:49:40il y a plusieurs arguments
00:49:41à ça
00:49:41déjà dans leur confrontation
00:49:43directe en championnat
00:49:44le Paris Saint-Germain
00:49:44Monaco avait été capable
00:49:46de battre le PSG
00:49:47le parcours de Monaco
00:49:48en Ligue des Champions
00:49:50doit prouver
00:49:50qu'ils ont une capacité
00:49:51je ne sais pas
00:49:52si c'est à se sublimer
00:49:53mais en tout cas
00:49:53avoir un investissement
00:49:54en tout cas
00:49:54des résultats
00:49:55qui sont meilleurs
00:49:55que ceux qu'ils ont pu avoir
00:49:57en championnat
00:49:57et en face de Monaco
00:49:59vous avez un adversaire
00:50:00évidemment
00:50:00en l'occurrence
00:50:01le Paris Saint-Germain
00:50:01qui ne roule pas
00:50:03plein pétrole
00:50:04qui parfois
00:50:04des blessés
00:50:05parfois de la constance
00:50:06parfois de l'inefficacité
00:50:08donc avec ce rapport
00:50:09de force là
00:50:09la confrontation
00:50:12mérite d'être jouée
00:50:13ce n'était pas le cas
00:50:13contre Brest
00:50:14là pour moi
00:50:14c'est raisonnable
00:50:16d'envisager
00:50:17que le PSG soit embêté
00:50:18après l'issue finale
00:50:19c'est difficile à prévoir
00:50:20mais pour moi
00:50:20ce n'est pas fait d'avance
00:50:20Le Paris Saint-Germain
00:50:23donc n'a pas gagné d'avance
00:50:25son barrage
00:50:27face à l'AS Monaco
00:50:29des chances raisonnables
00:50:30donc pour Bertrand Latour
00:50:32d'accord pas d'accord
00:50:32c'était la question
00:50:33me semble-t-il d'ailleurs
00:50:34oui tout à fait
00:50:35bah oui oui
00:50:35Gilles Verdez
00:50:38la question était assez facile
00:50:39mais il a répondu
00:50:40de manière convaincante
00:50:40donc je lui donne mon point
00:50:42Deva Padou
00:50:43un truc que vous savez
00:50:44vous allez aimer
00:50:45une belle box
00:50:46mais non il ne m'a pas convaincu
00:50:47ah voilà
00:50:47voilà Deva Padou
00:50:49c'est de la radio
00:50:49un moment
00:50:49hop
00:50:50il nous crée tout de suite
00:50:52une situation d'urgence
00:50:53grosse pression
00:50:54avec Sébastien Tarrago
00:50:55en pompier de service
00:50:56qui va devoir soit
00:50:57éteindre l'incendie
00:50:58soit appuyer un petit peu
00:50:59sur la tête
00:51:00de Bertrand Latour
00:51:01alors à regret
00:51:02figurez-vous
00:51:04figurez-vous
00:51:04je ne lui donnerai pas
00:51:06mon point
00:51:06je pensais qu'il voulait
00:51:08lui appuyer
00:51:09moi aussi j'ai senti
00:51:10il a été très très bon
00:51:11sans ce coup
00:51:12c'est une défaite
00:51:13c'est une défaite
00:51:14curieux d'entendre
00:51:15des arguments
00:51:15de ceux qui ne sont pas d'accord
00:51:16parce que c'est fait d'avance
00:51:17mais le problème
00:51:18c'est que Bertrand
00:51:19la moitié de ses arguments
00:51:21bon il n'a que 45 secondes
00:51:23c'est le match de championnat
00:51:24or le match de championnat
00:51:26ils auraient dû déjà
00:51:28jouer à 10
00:51:29très rapidement
00:51:30Monaco
00:51:30puisque rappelez-vous
00:51:31ce qui a été fait
00:51:34à Chevalier ce jour-là
00:51:35c'est l'une des plus grandes erreurs
00:51:37qu'il m'était donné de voir
00:51:38sur le plan arbitral
00:51:39et du côté du Paris Saint-Germain
00:51:44il manquait vraiment
00:51:45des joueurs importants
00:51:47donc je pense que
00:51:48quand on regarde
00:51:49les matchs des uns et des autres
00:51:50même si Bertrand a raison
00:51:51de rappeler que
00:51:52Paris ne carbure pas
00:51:54plein pétrole
00:51:54c'est ça ?
00:51:55je pense qu'il n'y a pas de
00:51:57plein gaz
00:51:57avec le 4
00:51:58je pense que
00:52:00Paris Saint-Germain
00:52:02est ultra favori
00:52:03c'est-à-dire que pour moi
00:52:04c'est 95% de chance
00:52:05oui c'est l'essence de la question
00:52:06évidemment qu'on ne va pas
00:52:07inscriter le sport
00:52:08évidemment que Monaco
00:52:08à 11 contre 11
00:52:10c'est du football
00:52:11et comme on dit souvent
00:52:12ils ont deux jambes et deux bras
00:52:13c'est 5
00:52:14mais voilà
00:52:15c'est ça
00:52:16la sortie de la glorieuse
00:52:17et proverbiale
00:52:17l'incertitude du sport
00:52:19que tu vas toujours respecter
00:52:20non moi je ne vois pas
00:52:21un monde
00:52:22où Monaco
00:52:23sur deux matchs
00:52:24élimine le PSG
00:52:25pourquoi ?
00:52:25parce que c'est une équipe
00:52:26qui a énormément de mal
00:52:27à marquer les buts
00:52:28Monaco
00:52:28c'est une équipe
00:52:29qui a une défense
00:52:29c'est la Esmimoza
00:52:30c'est une équipe
00:52:31qui souffre au milieu
00:52:32c'est une équipe
00:52:32qui a des problèmes
00:52:33de gardien de but
00:52:33tout ça sur deux matchs
00:52:34résister au PSG
00:52:35PSG cette saison
00:52:37on a vu qu'ils avaient
00:52:37des problèmes
00:52:37à se concentrer
00:52:39sur les affaires domestiques
00:52:40c'est vrai
00:52:40ils laissent des points ici
00:52:42là
00:52:42sinon ça reviendrait à dire
00:52:43est-ce que le PFC
00:52:44a une chance en Ligue des Champions
00:52:45sur une double confrontation
00:52:46puisqu'ils les ont battus
00:52:47si on prend ce raisonnement-là
00:52:48or personne ne poserait
00:52:49cette question-là
00:52:50vous allez pas me dire
00:52:50qu'ils ont été rayonnants
00:52:51contre Newcastle quand même
00:52:52non mais je ne suis pas
00:52:53en train de dire
00:52:53que Paris est très très bon
00:52:55d'ailleurs c'est pour ça
00:52:56que vous posez cette question
00:52:56ils ont quand même gagné
00:52:57quelques matchs
00:52:57j'ai obtenu quelques points
00:52:58pour y être en barrage
00:52:59ils ont joué City
00:53:00ils ont joué Galatassa
00:53:01ils ont joué des équipes
00:53:02bien sûr
00:53:02mais moi je ne trouve pas
00:53:04sur ce que me montre
00:53:05sur l'ensemble Monaco
00:53:07Monaco capable
00:53:08sur deux matchs
00:53:09de sortir un PSG
00:53:11concentré
00:53:11à peu près au complet
00:53:13parce que bon
00:53:13peut-être il manque
00:53:14Raguara
00:53:14mais ils ont quand même du monde
00:53:15il avait apporté son soutien
00:53:18à Bertrand
00:53:18et je le sens dubitatif
00:53:19face aux arguments
00:53:21de la concurrence
00:53:21non mais pas du tout
00:53:23plus que jamais
00:53:24je soutiens Bertrand
00:53:25enfin c'est pas parce que
00:53:26c'est Bertrand
00:53:26il y a toujours
00:53:27surtout le puissant
00:53:28je n'ai pas particulièrement
00:53:30d'affinité avec Bertrand
00:53:31mais
00:53:32non mais je veux dire
00:53:34vous savez pourquoi
00:53:37je dis ça ?
00:53:38pour qu'on ne m'accuse pas
00:53:39de corruption
00:53:40ou d'un truc comme ça
00:53:41je voudrais être clair
00:53:42nous ne sommes pas liés
00:53:43par un destin commun
00:53:44mais vous deux
00:53:45je vous trouve méprisants
00:53:46est-ce qu'il a d'avance
00:53:46à acheter les points
00:53:47pas du tout
00:53:48absolument pas
00:53:49c'est pas ce que je voulais dire
00:53:50mais les deux là
00:53:51les deux
00:53:51je vous retrouve
00:53:52non mais vous êtes
00:53:53d'un mépris
00:53:54il y a moins de considération
00:53:55Pipo et Bimbo
00:53:56on est moins puissant
00:53:57manifestement
00:53:57je trouve que le mépris
00:53:59pour Monaco
00:54:00c'est dingue
00:54:01quand même
00:54:01c'est du mépris
00:54:03ils font tout pour
00:54:04tu les vois jouer
00:54:05tous les week-ends
00:54:05Bertrand le disait
00:54:07ils sont quand même
00:54:08qualifiés en barrage
00:54:09ils n'ont pas été nuls
00:54:10ils se sont fait 0-0
00:54:11mais attendez
00:54:12vu les équipes
00:54:13Bodo Glimt
00:54:13et la Juventus
00:54:140-0
00:54:15c'est pas nul
00:54:15la Juventus
00:54:16ils ont envoyé leur équipe C
00:54:17c'est la Gambardella
00:54:17qu'ils ont envoyé
00:54:18à Monaco
00:54:19ils ont des blessés
00:54:19ils ont des difficultés aussi
00:54:20on taille leurs dirigeants
00:54:23en permanent
00:54:23je trouve que sur le terrain
00:54:25franchement
00:54:25il n'y aura pas
00:54:26à mon avis
00:54:26dans les 24 à la 24ème place
00:54:28ou presque
00:54:29dans une compétition
00:54:30qui est qualifiée aussi
00:54:31Bodo Glimt
00:54:32des équipes comme ça
00:54:33quel mépris
00:54:33oh la la la
00:54:34ça devient formidable
00:54:35c'est dingue ça
00:54:36je trouve que vous balayez
00:54:37un peu les résultats
00:54:38du Paris Saint-Germain
00:54:39non pas en championnat
00:54:41ou sur la scène nationale
00:54:44où là on peut dire
00:54:46ils ont les mains
00:54:47en haut du guidon
00:54:48etc
00:54:49si vous regardez
00:54:50des matchs de PSG
00:54:51que ce soit le sporting
00:54:52que ce soit Newcastle
00:54:53on est d'accord
00:54:54ça fait un moment
00:54:54c'est à dire qu'au début
00:54:55c'est à dire qu'il y a la question
00:54:56au début c'était
00:54:57premier ou deuxième
00:54:58de la phase de Ligue
00:55:00et ils ont fini
00:55:01la question c'est
00:55:03les chances raisonnables
00:55:04du nom de Monaco
00:55:05de pouvoir mettre en échec
00:55:06le PSG
00:55:06un des arguments
00:55:08c'est de dire que le PSG
00:55:09ils sont peut-être
00:55:09un peu moins bons
00:55:09que ce que vous
00:55:10vous les imaginez
00:55:11non pas du tout
00:55:11parce que moi
00:55:12je ne les imagine pas
00:55:12je ne les imagine pas
00:55:14très bons
00:55:14mais Monaco
00:55:15je ne les imagine pas
00:55:16bons du tout
00:55:17alors peut-être que Gilles
00:55:18croit encore au retour
00:55:20du grand Paul Pogba
00:55:21je ne sais pas
00:55:22ça c'est très méprisant
00:55:24pour Gilles Verdez
00:55:2520h12
00:55:26j'espère qu'il va revenir
00:55:27il y a beaucoup mépris
00:55:2820h12
00:55:29sur l'antenne d'Hertel
00:55:29il est temps de passer
00:55:30au deuxième débat flash
00:55:31d'autant qu'il concerne
00:55:35toujours le Paris Saint-Germain
00:55:36et donc par voie de fait
00:55:39la Ligue des Champions
00:55:40et les matchs à venir
00:55:41on va se pencher
00:55:42sur ce cas des gardiens
00:55:45avec un Matt Veil-Safonov
00:55:47numéro 1 dans les buts
00:55:48ou pas
00:55:49en tout cas la concurrence
00:55:50est ouverte
00:55:51pour la fin de saison
00:55:52entre le russe
00:55:53et Lucas Chevalier
00:55:54Louis Sénriquet
00:55:55l'a encore confirmé
00:55:57pas plus tard que ce midi
00:55:58en conférence de presse
00:56:00avant ce match
00:56:01à Strasbourg
00:56:02demain soir
00:56:03donc Louis Sénriquet
00:56:04sur les gardiens
00:56:05voilà le football moderne
00:56:23pour Louis Sénriquet
00:56:24c'est la concurrence
00:56:25même au poste de gardien
00:56:26a-t-il raison
00:56:27ou prend-il trop de risques
00:56:28a-t-il plus à perdre
00:56:29qu'à gagner
00:56:29Dévapadou
00:56:30vous avez 45 secondes
00:56:31ça se demandait
00:56:32comment ils se sont mis
00:56:33dans cette sauce
00:56:34le PSG
00:56:34l'histoire pourtant
00:56:36multiplie les exemples
00:56:38et particulièrement
00:56:39dans ce club
00:56:39que la guerre des Gaules
00:56:41n'a jamais
00:56:41jamais porté ses fruits
00:56:43elle en a même ruiné
00:56:44des plus expérimentés
00:56:45que ces deux-là
00:56:45y compris Gigi Buffon
00:56:46etc
00:56:47donc ça j'ai jamais compris
00:56:48cette position-là
00:56:50et Louis Sénriquet
00:56:51est doublement responsable
00:56:52dans cette histoire
00:56:53parce que c'est lui
00:56:54qui a été un des artistes
00:56:55majeurs du départ
00:56:56de Donnarumma
00:56:57au moment où Donnarumma
00:56:58atteint son plus haut sommet
00:56:59et Donnarumma
00:57:00est un des grands protagonistes
00:57:01de la victoire
00:57:02en Ligue des Champions
00:57:03donc ce combat-là
00:57:05qui est en train d'un peu
00:57:05annihiler les deux gardiens
00:57:07Safonov et Chevalier
00:57:08moi je trouve
00:57:08qu'il porte la double griffe
00:57:09de Louis Sénriquet
00:57:10c'est-à-dire la mauvaise gestion
00:57:11de ce dossier-là
00:57:12comme la mauvaise gestion
00:57:13de la fin de Donnarumma
00:57:14et de la succession
00:57:15par Lucas Chevalier
00:57:16qui manifestement
00:57:16n'était pas prêt
00:57:17pour moi Louis Sénriquet
00:57:19prend d'énormes risques
00:57:20énormes risques
00:57:20donc au Paris Saint-Germain
00:57:23par Louis Sénriquet
00:57:23tour de table
00:57:24d'accord pas d'accord
00:57:25Sébastien Tarrago
00:57:26pas d'accord avec tout ce qu'il dit
00:57:27notamment sur Safonov
00:57:28mais on y reviendra peut-être
00:57:29mais si Louis Sénriquet
00:57:30fait ce qu'il dit
00:57:31alors oui
00:57:32je donne le point
00:57:33à Dev Appadou
00:57:34Bertrand Latour
00:57:36il aurait aimé
00:57:38me mettre la tête sous l'eau
00:57:39oui je suis d'accord
00:57:41avec Dev
00:57:41dans l'ensemble
00:57:42de ce qui a été dit
00:57:44victoire ou triomphe
00:57:45Gilles Verdez
00:57:45triomphe hélas
00:57:46donc tout le monde
00:57:50effectivement est sur cette ligne
00:57:51en fait c'est quoi
00:57:53c'est un excès
00:57:54de confiance
00:57:55d'arrogance
00:57:55c'est-à-dire que Louis Sénriquet
00:57:56ne prend pas en considération
00:57:58suffisamment
00:57:59cette spécificité
00:58:00du poste de gardien
00:58:01oui
00:58:01et il y a un mot
00:58:02qui m'a touché
00:58:04c'est annihilé
00:58:04je trouve qu'effectivement
00:58:06il va affaiblir
00:58:07les deux gardiens
00:58:08plutôt que d'en renforcer un
00:58:09ça va affaiblir les gardiens
00:58:10donc affaiblir le poste
00:58:11et affaiblir ces deux-là
00:58:12qui déjà
00:58:13de mon point de vue
00:58:14ne sont pas tout à fait armés
00:58:15pour être les gardiens de but
00:58:16du PSG
00:58:17un PSG qui veut regagner
00:58:18la Ligue des Champions
00:58:19c'est limite pour les deux
00:58:20et là
00:58:21en n'en confortant pas un
00:58:23en ne choisissant pas
00:58:25il va créer de la fébrilité
00:58:26à ce poste
00:58:27qui est déjà particulier
00:58:28et c'est vrai
00:58:29dans l'histoire au PSG
00:58:29particulière
00:58:30pour moi c'est le seul argument
00:58:31du développement
00:58:32avec lequel je n'étais pas d'accord
00:58:33pour moi il n'annihile pas du tout
00:58:35Safonov
00:58:35Safonov il était gardien numéro 2
00:58:37de numéro 2
00:58:38il est passé à numéro 1
00:58:39et c'est précisément
00:58:40le fait que ce ne soit pas
00:58:42gravé dans le marbre
00:58:42que vous soyez titulaire
00:58:43qui lui permet
00:58:44de lui
00:58:44d'obtenir
00:58:45les cages du PSG
00:58:48je n'ai pas suffisamment
00:58:50d'éléments pour dire
00:58:50qu'il ne l'est pas
00:58:51en tout cas
00:58:51il a donné satisfaction
00:58:53là je n'ai pas de boulettes
00:58:55on sait
00:58:55on sait que ce n'est pas
00:58:56Thibaut Courtois
00:58:56qui est derrière
00:58:57mais ça on le savait
00:58:58depuis le début
00:58:59sur Safonov
00:58:59sinon l'Europe entière
00:59:00se le serait arraché
00:59:01pour moi le vrai vrai problème
00:59:03c'est qu'ils se sont trompés
00:59:04de gardien numéro 1
00:59:05en prenant Chevalier
00:59:07à court terme en tout cas
00:59:08mais est-ce que ce n'est pas
00:59:10justement une preuve
00:59:11de lucidité
00:59:12et d'humilité
00:59:12de la part de Louis-Henriquet
00:59:14de se dire
00:59:14pour l'instant
00:59:15en tout cas
00:59:15à date
00:59:16il ne répond pas forcément
00:59:17dans le timing
00:59:18qu'on avait envisagé
00:59:19on s'adapte
00:59:20Safonov lui au contraire
00:59:22sans devenir forcément
00:59:23le gardien du PSG
00:59:24pour les 3 années à venir
00:59:25il est dans une période forte
00:59:27il fait preuve de résilience
00:59:29c'est un terme à la mode
00:59:30mental
00:59:30il se bat
00:59:33il l'a dit
00:59:33il a donné 2-3 interviews
00:59:35il a dit
00:59:35moi de toute façon
00:59:36je me lève tous les matins
00:59:36il n'y a pas de soucis
00:59:38je me bats
00:59:38et il l'a montré sur le terrain
00:59:40justement
00:59:40je ne préjuge pas
00:59:42de ce que sera l'avenir
00:59:43et de comment peut réagir
00:59:44Lucas Chevalier
00:59:45mais il me paraît
00:59:46très fragile psychologiquement
00:59:47plus qu'on le dit
00:59:48beaucoup plus qu'on ne le dit
00:59:50et ça commence à émerger
00:59:51d'ailleurs
00:59:52ici et là
00:59:52et déjà
00:59:54son entourage parle trop
00:59:55alors pour nous
00:59:55c'est très bien
00:59:56mais il parle trop
00:59:57dans un club comme ça
00:59:58moi je trouve que c'est jamais assez
00:59:59mais non mais bien sûr
01:00:00c'est formidable pour nous
01:00:03mais il parle trop
01:00:03et c'est là où
01:00:06je ne suis pas tout à fait d'accord
01:00:07avec ce que dit Dave
01:00:08justement sur Anilé
01:00:09c'est-à-dire que
01:00:10Safonov
01:00:10moi je pense que rien ne peut l'atteindre
01:00:12il a peut-être
01:00:13un niveau
01:00:14qui est à 13 sur 20
01:00:16ça peut-être
01:00:16mais je pense que rien ne l'atteint
01:00:18il va arrêter à 13 sur 20
01:00:19quoi qu'il arrive
01:00:20on ne sait pas
01:00:21mais sur le plan psychologique
01:00:23il est armé pour tout
01:00:24ça n'est pas l'heure
01:00:24ce ne sera pas la situation
01:00:27de la conquête
01:00:27je dis juste que ce garçon là
01:00:28n'est pas fébrile
01:00:29et rien ne l'atteint
01:00:31l'année dernière
01:00:32il pensait jouer
01:00:33ce qui pouvait paraître
01:00:34un peu insensé
01:00:35mais il le pensait vraiment lui
01:00:37Karim Benzema
01:00:38peut-il revenir en Europe
01:00:40pour la fin de saison
01:00:41la Ligue des Champions
01:00:42faut-il tout changer
01:00:43pas tout changer
01:00:44mais toileter sérieusement
01:00:45pour faire en sorte
01:00:46que les clubs anglais
01:00:47par exemple
01:00:47dès la saison prochaine
01:00:48se jouent dès
01:00:49la première phase
01:00:50pour éviter
01:00:51d'avoir un 5 sur 8
01:00:52comme c'est le cas
01:00:53à la fin
01:00:54de la phase éliminatoire
01:00:56ce sont les deux derniers
01:00:57débats flash
01:00:57et c'est dans un instant
01:00:58on refait le match
01:00:59les débats flash
01:01:11dont on refait le match
01:01:12avec pour l'instant
01:01:13Devapadou
01:01:14qui mène largement
01:01:15dans ses débats flash
01:01:16puisqu'il a gagné
01:01:18par KO
01:01:19avec 3 points
01:01:19on va dire qu'il a l'humilité
01:01:20en bandoulière
01:01:21alors qu'il y a eu
01:01:21une défaite
01:01:22pour Bertrand Latour
01:01:24avec un point seulement
01:01:26sur 3
01:01:27c'est pas le même métier
01:01:27possible à glaner
01:01:29Lorient qui mène toujours
01:01:311-0 face à Nantes
01:01:3263 minutes de jeu
01:01:34vous suivrez la fin
01:01:35de cette rencontre
01:01:36dans RTL Foot
01:01:37dès 20h30
01:01:37avec Philippe Audouin
01:01:40au Moustoir
01:01:41et puis évidemment
01:01:42ce soir
01:01:4221h05
01:01:43l'affiche de la soirée
01:01:46avec Monaco-Rennes
01:01:47c'est un beurre du PSG
01:01:48potentiellement
01:01:513ème débat flash
01:01:51Allez on en termine
01:01:55avec cette Ligue des Champions
01:01:57c'est l'heure du bilan
01:01:57de la première phase
01:01:585 clubs anglais
01:01:59dans le top 8
01:02:00c'est beaucoup
01:02:01trop peut-être
01:02:02et surtout pas très équitable
01:02:04puisque ces clubs
01:02:05ne peuvent pas se rencontrer
01:02:06avant les matchs
01:02:07à élimination directe
01:02:09faut-il réformer
01:02:09la réglementation
01:02:10et ouvrir totalement
01:02:11le tableau
01:02:12avec des confrontations
01:02:14entre clubs
01:02:14d'un même pays
01:02:15dès la première phase
01:02:16de la compétition
01:02:17Sébastien Tarrago
01:02:18vous avez 45 secondes
01:02:19Déjà il faut souligner
01:02:21que alors que nous étions
01:02:22souvent très sceptiques
01:02:24moi le premier
01:02:24cette nouvelle formule
01:02:26est un succès
01:02:27un succès évident
01:02:29et malgré tout
01:02:32il y a des réserves
01:02:33et ça consiste
01:02:34effectivement
01:02:35à ce que
01:02:36les clubs anglais
01:02:36ne dominent pas
01:02:37ne surdominent pas
01:02:38cette compétition
01:02:40ils seront capables
01:02:41d'être présents
01:02:42malgré tout
01:02:43donc bien sûr
01:02:43qu'il faut ouvrir
01:02:44dès le départ
01:02:45à des confrontations
01:02:47entre clubs
01:02:48de même pays
01:02:49c'est la base
01:02:49et je pense que
01:02:50alors le problème
01:02:51c'est qu'on veut
01:02:52toujours protéger
01:02:52les puissants
01:02:53évidemment
01:02:53mais il n'est pas
01:02:55impossible
01:02:56il n'est pas interdit
01:02:57de penser
01:02:57que cela puisse
01:02:58évoluer
01:02:59parce que c'est pas
01:02:59très bon
01:03:00finalement pour l'UEFA
01:03:01qu'il y ait
01:03:02autant de clubs
01:03:03anglais dans le top 8
01:03:05donc j'y crois
01:03:06on toilette
01:03:08donc un peu
01:03:08le règlement
01:03:09et on prend aussi
01:03:11le risque
01:03:12entre guillemets
01:03:13ou l'opportunité
01:03:13j'en sais rien
01:03:14mais d'avoir
01:03:14ces fameux
01:03:15Paris-Monaco
01:03:16parce que si c'est valable
01:03:17pour les anglais
01:03:18ce sera évidemment
01:03:18valable pour les français
01:03:20c'est un match
01:03:21effectivement
01:03:22tour de table
01:03:23d'accord
01:03:23pas d'accord
01:03:23Bertrand Latour
01:03:24oui je suis d'accord
01:03:26avec Sébastien
01:03:27Gilles Verdez
01:03:28alors je suis d'accord
01:03:29sur le principe
01:03:30mais j'ai peur
01:03:31de magouilles
01:03:32entre clubs
01:03:33d'un MP
01:03:33c'est pour ça
01:03:34que je vais dire non
01:03:34mais voilà
01:03:35c'est juste ça
01:03:36sinon je suis d'accord
01:03:37mais non
01:03:38je pourrais développer
01:03:39mon cher Dave
01:03:40je suis d'accord
01:03:41d'autant qu'il ne peut pas
01:03:42y avoir de magouilles
01:03:42entre guillemets
01:03:43ils se détestent tous
01:03:44en 2026
01:03:47il peut encore y avoir
01:03:48ce genre de magouilles
01:03:49du fait
01:03:49que ce soit
01:03:51des clubs
01:03:51d'un homme
01:03:52et arsenal
01:03:52de magouiller
01:03:53mais c'est tendu
01:03:55à tous les pays
01:03:55si c'est ça
01:03:56c'est pas forcément
01:03:57les clubs anglais
01:03:57qui peuvent magouiller
01:03:58entre eux
01:03:58ça pourrait être
01:03:59d'autres clubs
01:03:59d'un même pays
01:04:00qui pourraient magouiller
01:04:00donc vous visez
01:04:01un pays en particulier
01:04:02alors il faudrait
01:04:03faire un calendrier
01:04:04tel que les clubs
01:04:04d'un même pays
01:04:05ne se rencontrent pas
01:04:05lors des dernières journées
01:04:06parce que sinon
01:04:07vous pouvez très bien
01:04:08avoir un accord
01:04:09un nul peut arranger
01:04:10deux clubs d'un même pays
01:04:10il faut arrêter
01:04:11même si des clubs
01:04:12se détestent
01:04:13ils peuvent trouver
01:04:13un arrangement
01:04:14à l'heure de la multipropriété
01:04:15il y a plus de risques
01:04:16par exemple
01:04:17il y en a aussi
01:04:18des clubs de pays différents
01:04:23c'est pour ça
01:04:24qu'avec Sébastien
01:04:25j'avais un désaccord
01:04:26dès qu'il a dit
01:04:27que la ligue des chambres
01:04:28était un succès
01:04:28pour moi cette formule là
01:04:30c'est n'importe quoi
01:04:30et ça le reste
01:04:31ça ne vous plaît pas
01:04:32j'entends que des voix
01:04:34concordantes
01:04:35peut-être que vous
01:04:35n'entendez pas
01:04:36les bonnes voix
01:04:36et c'est pour ça
01:04:38que je vous invite
01:04:38mais attention
01:04:40la dernière journée
01:04:41délégitime mes propos
01:04:43je le sais très bien
01:04:44mais sinon ça ne me plaît pas
01:04:45ça n'a pas d'enjeu
01:04:46on s'en fout
01:04:46ça te fait zéro
01:04:47ah oui
01:04:48j'ai bien les poules moi
01:04:49moi j'aimais bien les poules
01:04:50moi j'aime bien
01:04:53au moins de 9 ans
01:04:54mais il ne se passait plus rien
01:04:55ok
01:04:55il restait deux journées
01:04:56j'entends
01:04:57mais là c'est un gloubi-goulba
01:04:58vous ne savez pas
01:04:59qui vous affrontez
01:04:59vous pouvez tomber
01:05:00comme le PSG
01:05:00sur des équipes fortes
01:05:01ou d'autres qui ont du bol
01:05:02au tirage
01:05:02parce qu'ils ont pris
01:05:03des équipes moins fortes
01:05:05c'est une inégalité
01:05:06il reste encore des tirages au sort
01:05:07on peut s'en féliciter
01:05:08c'est plutôt l'inverse je trouve
01:05:09mais je suis minoritaire
01:05:10mais ça ne me plaît pas
01:05:11voilà
01:05:12et pour le deuxième argument
01:05:13j'ai peur de magouilles
01:05:15d'arrangements
01:05:15entre clubs d'Amérique
01:05:16c'est bien noté
01:05:17on redonne tout de suite
01:05:25la parole à Gilles
01:05:27sur le dossier Benzema
01:05:28qui est au bras de fer
01:05:29avec son club saoudien d'Alitia
01:05:31des accords profonds
01:05:33sur les termes
01:05:33de son éventuelle
01:05:34prolongation de contrat
01:05:35à tel point
01:05:36que le buteur de 38 ans
01:05:37s'est lui-même mis en retrait
01:05:38il ne joue plus
01:05:39peut-on croire
01:05:41à un scénario
01:05:41qui le verrait rentrer
01:05:43en Europe
01:05:43voire même en France
01:05:45option crédible
01:05:46ou science-fiction
01:05:47Gilles Verdez
01:05:47vous avez 45 secondes
01:05:48option très crédible
01:05:49d'abord Benzema
01:05:50il a 38 ans
01:05:50mais il est bon
01:05:51et puis il est en rupture
01:05:52il est en rupture
01:05:53non seulement avec son club
01:05:54mais avec toute la ligue
01:05:55d'Arabie Saoudite
01:05:56donc ça veut dire
01:05:57qu'il ne peut plus jouer
01:05:58en Arabie Saoudite
01:05:58il veut continuer à jouer
01:06:00il est en rupture
01:06:01avec son employeur
01:06:01donc il faut qu'il parte
01:06:02il est fort
01:06:0316 buts cette saison
01:06:05il est bientôt libre
01:06:06au 30 juin
01:06:07donc tout le monde
01:06:07peut discuter
01:06:08son club sera ouvert
01:06:10à une discussion
01:06:11pour un départ
01:06:11imminent ou un peu plus tard
01:06:13puis il n'en fait pas
01:06:14une affaire d'argent
01:06:14ce qui l'a irrité là
01:06:15c'est le manque de respect
01:06:16mais de l'argent
01:06:17il en a assez
01:06:18donc très franchement
01:06:19il rêve de disputer
01:06:20la coupe du monde
01:06:20pour ça je crois
01:06:21à un retour en Europe
01:06:22peut-être là en Turquie
01:06:24où le marché est ouvert
01:06:24jusqu'en février
01:06:25peut-être un peu plus tard
01:06:27à Lyon
01:06:27parce que ça va être
01:06:28fermé en France
01:06:28mais moi j'y crois
01:06:29ce serait bon pour Benzema
01:06:30bon pour l'Europe
01:06:31et bon pour la France
01:06:32donc je le vois bien en Europe
01:06:33Benzema de retour en Europe
01:06:35on est loin de la science-fiction
01:06:37pour Gilles Verdez
01:06:38tour de table
01:06:38d'accord pas d'accord
01:06:39débat pas d'où ?
01:06:40hormis l'argument
01:06:41coupe du monde
01:06:42j'étais de cet avis
01:06:42et il m'en a pas dégoûté
01:06:44donc il a mon point
01:06:44à part s'il a une dérogation
01:06:47pour changer de nationalité
01:06:48je pense qu'il peut
01:06:49attendre longtemps
01:06:50pour la coupe du monde
01:06:50mais après
01:06:52revenir en Europe
01:06:53puisque c'était ça la question
01:06:54oui bien sûr
01:06:55pourquoi pas
01:06:56Bertrand Latour
01:06:58oui
01:06:59oula
01:07:00oui
01:07:01oui
01:07:02bon
01:07:03c'était une façon
01:07:04finalement d'aborder le problème
01:07:05évidemment que tout le monde
01:07:06a envie qu'il revienne en Europe
01:07:07est-ce que vous croyez
01:07:08tout simplement
01:07:0938 ans
01:07:10que
01:07:10que Karim Benzema
01:07:12peut aujourd'hui
01:07:13redonner une impulsion
01:07:14au très très haut niveau
01:07:15à un club
01:07:16avec des ambitions
01:07:17non
01:07:17qu'est-ce que vous appelez
01:07:19le très haut niveau ?
01:07:20bah c'est celui
01:07:21pas de redevenir Ballon d'Or
01:07:22on est d'accord
01:07:23mais d'être encore
01:07:24à un niveau
01:07:25qui permette à un club
01:07:26d'avoir des ambitions
01:07:27très hautes
01:07:28en Europe
01:07:28Lyon
01:07:29bah Lyon là
01:07:31ils ont pris un petit joueur
01:07:32qui me paraît
01:07:32pas mal
01:07:33oui mais dans 6 mois
01:07:34par exemple
01:07:35ah dans 6 mois
01:07:36par exemple
01:07:36non mais je vous donne
01:07:37un
01:07:37non mais là
01:07:38ce serait
01:07:38ouais ce serait
01:07:40un tour d'honneur quoi
01:07:41pourquoi pas
01:07:42si c'est pour qu'il joue
01:07:444 matchs
01:07:44comme Thierry Henry
01:07:45quand il était revenu à Arsenal
01:07:46il est bon encore
01:07:47Benzema il était quand même
01:07:48très réservé sur la perspective
01:07:49de
01:07:50éventuellement
01:07:51c'est pas si
01:07:53c'est une erreur
01:07:53mais en tout cas
01:07:55de
01:07:55écorder peut-être
01:07:56l'image qu'il a laissée à Lyon
01:07:57parce qu'il y a toujours
01:07:58un décalage entre
01:07:59ce que les gens se souviennent
01:08:00de ce que vous avez été
01:08:01capable de faire
01:08:01et ce que vous êtes quand même
01:08:02quand vous êtes un 87
01:08:03et que vous jouez encore au foot
01:08:04après il y a
01:08:05des exemples de joueurs
01:08:06même si le bilan
01:08:08on peut en discuter
01:08:09mais par exemple
01:08:09moi je n'imaginais pas
01:08:11qu'Obameyang
01:08:11en revenant
01:08:12de ce pays
01:08:13mette autant de buts
01:08:15avec Marseille
01:08:16non pas que je me lève
01:08:17l'ennemi
01:08:18pour le voir jouer
01:08:18Obameyang
01:08:18mais c'est pas un four
01:08:20du tout
01:08:20et dans un club
01:08:22avec beaucoup de pression
01:08:23avec des objectifs élevés
01:08:25il est plus jeune
01:08:25c'est pas un jeu de loup
01:08:27est-ce qu'il avait fait
01:08:29aussi longtemps
01:08:30loin du haut niveau
01:08:32Obameyang
01:08:33que Benzema
01:08:33parce que Benzema
01:08:34ça commence à se battre
01:08:35Benzema il me paraît
01:08:36tout aussi affûté
01:08:38qu'avant
01:08:38son jeu ne repose pas
01:08:40que sur la vitesse
01:08:40c'est aussi de l'intelligence
01:08:41quand on imagine un retour
01:08:43pour moi le sas
01:08:43il est
01:08:44quand tu passes
01:08:45de l'Arabie Saoudite
01:08:46à l'Europe
01:08:46pour moi le sas
01:08:47c'est la Turquie
01:08:47c'est la Turquie
01:08:48c'est quelque chose
01:08:49qui moi je trouve
01:08:50peut correspondre à ça
01:08:51c'est à dire
01:08:52pardon ?
01:08:53non je vous laisse conclure
01:08:54il y a quelque chose
01:08:55quand même de l'ordre
01:08:55d'un bon niveau
01:08:56voire très bon
01:08:57il y a une effervescence
01:08:58il y a des moyens
01:08:59c'est drôle de moyens
01:09:00c'est même incroyable
01:09:00et tu rejoues
01:09:02la ligue des champions
01:09:03je ne l'imagine pas
01:09:04en première ligue
01:09:05je ne l'imagine pas
01:09:05dans un des deux grands
01:09:06d'Espagne
01:09:07en Allemagne encore moins
01:09:08c'est très bien la Turquie
01:09:09je vous entendais
01:09:11parler du sas
01:09:11et du coup j'ai vu
01:09:12Eric Silvestro rentrer
01:09:14et il évoque souvent
01:09:15le sas Eric Silvestro
01:09:16mais pour d'autres raisons
01:09:17salut les garçons
01:09:17il y a à peu près
01:09:18la même lumière
01:09:18que dans votre studio
01:09:19d'ailleurs au sas
01:09:20rouge tamisé
01:09:21je pensais qu'il allait
01:09:24nous dire ce que c'était
01:09:24ça peut être millionnaire
01:09:26personne ne sait
01:09:26de quoi vous parlez
01:09:27je pense que Bertrand
01:09:27peut plus s'en parler que moi
01:09:29c'est un bar-resto
01:09:31assez fréquenté à la mode
01:09:32moi je n'ai pas les moyens
01:09:33je vous dis
01:09:33je n'ai pas encore les moyens
01:09:34pour y aller
01:09:34à Monaco
01:09:35où certains joueurs
01:09:36se perdent de temps en temps
01:09:37où la question se pose souvent
01:09:38est-ce qu'on peut redevenir
01:09:39celui qu'on a été
01:09:40les joueurs s'en perdent
01:09:41mais nos auditeurs aussi
01:09:42Monaco
01:09:42parce que Monaco
01:09:44c'était une perche
01:09:45des fois les perches sont tendues
01:09:46elles ne sont pas toujours
01:09:47je pense que Micka Biad
01:09:48il a trouvé l'adresse
01:09:48plus que les filets
01:09:49voilà Monaco
01:09:50qui joue ce soir
01:09:51qui reçoit Rennes
01:09:53c'est dans RTL Foot
01:09:54évidemment dans un instant
01:09:54jusqu'à 23h
01:09:56on refait le match
01:09:57tous les jours
01:09:57à la quotidienne
01:09:58sur le numérique
01:09:58et tous les samedis
01:10:00à 19h
01:10:01salut à tous
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