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  • il y a 14 heures
Faut-il s’inquiéter de l’état de la santé mentale de Donald Trump ? Depuis le début de son second mandat, les signaux d’alerte se multiplient et chaque jour le président nous présente des décisions controversées. Le président des États-Unis a-t-il perdu la raison ? Est-ce une manipulation de ses adversaires ?

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Transcription
00:00On se souvient dans le premier mandat de Trump, ce qui a interpellé, c'était cette incapacité à gérer les affaires de l'État.
00:05C'était cette espèce de bouffonnerie permanente.
00:07On en était resté au statut du clown et de l'incongruité, mais avec une absence de colonne vertébrale idéologique.
00:13Et on disait, comme vous le disiez, effectivement, il faudrait des adultes pour le cadrer.
00:16Le problème, c'est qu'aujourd'hui…
00:17C'est une phrase de Christine Lagarde.
00:18Oui, mais je pense qu'il a un sentiment général.
00:21Et aujourd'hui, le fait qu'il y ait des gens très structurés sur le plan idéologique autour de lui, c'est encore plus dangereux, en fait.
00:26Parce qu'il est quand même, même s'il a une forme de libre arbitre, il est aussi assez manipulable par la flatterie.
00:32On entendait encore il y a quelques jours l'ancien ambassadeur Gérard Arrault rappeler que dans le premier mandat…
00:36Qui a été ambassadeur…
00:37Qui a été ambassadeur là-bas.
00:38Le patron du service de presse de la Maison Blanche faisait passer le message à l'ensemble des dirigeants qui voulaient s'adresser à Trump
00:43que le seul moyen de retenir son attention, non pas pendant une heure, mais pendant quelques minutes, c'était de commencer par une flatterie.
00:49On pense au SMS qui a été rendu public par Donald Trump, SMS avec Emmanuel Macron il y a quelque temps.
00:55Ça répond exactement à ce code de communication de « je suis d'accord avec vous sur la Syrie et sur tout le reste et j'en profite pour dire autre chose ».
01:01Donc voilà, il y a une vraie difficulté à penser qu'un Donald Trump entouré serait potentiellement moins dangereux qu'un Donald Trump en toute liberté.
01:07Alors il ne faut jamais sous-estimer Donald Trump et on ne va pas le faire sur ce plateau.
01:11Est-ce que ça peut servir de stratégie ?
01:13C'est-à-dire une folie feinte d'une certaine façon qui serait une stratégie politique.
01:19Oui, alors c'est la fameuse stratégie de l'homme fou qui a été particulièrement popularisée par Nixon mais qui existe aussi chez Machiavel.
01:27Enfin voilà, c'est l'idée de passer pour un fou pour que l'adversaire ait peur de vous et que vous obteniez des choses.
01:35Donc c'est une stratégie, une sorte de grammaire de l'imprévisibilité.
01:38Je peux faire tout et n'importe quoi et c'est quelque chose que Donald Trump, dont il est très conscient dans son premier mandat,
01:46d'ailleurs il avait fait passer par son négociateur comme message à la Corée qu'il était fou justement et qu'il était capable de tout faire.
01:53Il avait promis à l'époque la fureur et le feu à la Corée du Nord, ça allait quasiment être une confrontation nucléaire.
02:02Et puis quelques mois après, quelques semaines même après, ils étaient les meilleurs amis.
02:06Et donc en fait, c'est effectivement une stratégie aussi qu'il utilise et qu'il utilise aussi, alors non seulement pour essayer de déstabiliser l'adversaire,
02:15mais aussi parce que parfois il ne sait pas lui-même ce qu'il va faire et il laisse sous-entendre que tout ça est une stratégie.
02:21Donc il y a tous ces éléments.
02:22Merci.
02:23Merci.
02:24Merci.
02:25Merci.
02:26Merci.
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