00:00ce qui se passe, c'est le retour
00:01à la quatrième république,
00:03à la république des partis.
00:06Et
00:06c'est ça qui est profondément
00:09grave. De Gaulle lui-même,
00:11d'ailleurs, l'avait prévu.
00:13Après lui, les institutions n'empêcheraient
00:15pas le retour des partis.
00:17Il disait, moi j'ai sorti le diable du
00:19confessionnal, il est en train d'y retourner.
00:22Et on y est.
00:24Il faut comprendre que le cœur
00:25de la démocratie, c'est le principe
00:28sur lequel le premier pouvoir d'un parlement
00:30c'est de voter le budget.
00:31C'est la tradition, depuis
00:33l'invention de la démocratie par les Anglais,
00:35no taxation without representation.
00:38Le budget, il n'est pas voté.
00:40La France a un budget,
00:42mais il n'est pas voté. Il n'a pas
00:44fait l'objet d'un débat réel.
00:46Donc le résultat, c'est quoi ?
00:47C'est que les 44 milliards
00:49d'économies, souvenez-vous,
00:51cet été, Beyrouth disait, on va faire
00:5344 milliards d'économies, zéro économie,
00:56augmentation des dépenses,
00:58augmentation des impôts,
00:59qui vont frapper les entreprises
01:01qui créent de la richesse en France.
01:02Donc ça va ruisseler sur les sous-traitants,
01:05ça va ruisseler sur l'emploi.
01:07C'est une très mauvaise affaire pour le pays.
01:09Le pays a été incapable
01:10de voter un budget,
01:12mais les mêmes restent en place.
01:14C'est ce que vous disiez, Elliot.
01:16C'est le budget de tous ceux
01:17qui ne sont pas changés.
01:19Personne n'est changé.
01:20Macron reste,
01:22le cornu reste,
01:23de ce point de vue,
01:23contrairement à ce que dit Marine Le Pen,
01:25il a été habile,
01:25il reste,
01:27ses ministres restent,
01:28les députés restent,
01:29les caucus sont les Français.
01:31Parce que les impôts
01:33et les dépenses
01:34continuent à bouger.
01:34qui allons les subir bien.
Commentaires