[#LeCanapéRouge] Aldrien Moukabi, Secrétaire exécutif de l’ARTF
́
📲 066441717
📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
́
📲 066441717
📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Musique
00:00Mesdames et messieurs, bienvenue sur le canapé rouge de Gabon Media Time.
00:17L'émission où les responsables publics viennent rendre compte, expliquer leurs décisions
00:22et éclairer les citoyens sur les enjeux stratégiques du pays.
00:25Le transport ferroviaire demeure un pilier vital de l'économie gabonaise, tant pour
00:33l'acheminement des personnes que pour celui des minerais, du bois et des marchandises.
00:38Mais il est aussi au cœur des préoccupations majeures entre incidents techniques, crise
00:44sociale et exigence accrue de sécurité.
00:47Nommé le 19 décembre 2024 à la tête de l'Autorité de régulation des transports ferroviaires,
00:54notre invité a pris ses fonctions dans un contexte qualifié par beaucoup de particulièrement
00:59tendus.
01:01Monsieur Adrien Moukabi, bonsoir.
01:03Bonjour.
01:04Et merci d'avoir accepté notre invitation.
01:07Comme il est de tradition sur le canapé rouge, permettez-nous de commencer par cette
01:12question introductive.
01:14Dans quel état avez-vous trouvé l'ARTEF à votre arrivée et quels ont été vos premiers
01:20constats en tant que régulateurs du secteur ferroviaire gabonais ?
01:24Je vous remercie pour l'initiative.
01:26Effectivement, ça nous permet d'éclairer l'opinion sur ce qui se fait de positif au niveau
01:33de l'ARTEF.
01:34Effectivement, depuis ma prise de fonction le 23 décembre 2024, j'ai trouvé, pour prendre
01:42le jargon des marins, un bateau ivre.
01:45ivre parce qu'effectivement, sur le plan du cadre institutionnel, il était devenu obsolète.
01:52L'ordonnance 017-2010, ceux qui portent création, effectivement, l'organisation et fonctionnement
02:00de l'ARTEF a montré, effectivement, ses limites aujourd'hui, ses limites dans le fonctionnement
02:08de ses organes et ses limites dans ses fonctions, dans ses missions de régulateurs.
02:15A titre d'exemple, mais sans que cela n'ait nécessairement eu des liens avec les personnes
02:25qui animent chaque organe de l'ARTEF, nous avons constaté, de la part du législateur,
02:33des vides qui permettent à l'organisation de fonctionner correctement, notamment l'article
02:394, l'article 7, l'article 8, l'article 10 et l'article 15 de cette ordonnance-là.
02:47Mais effectivement, pour illustrer tout ça, on a constaté qu'effectivement, certaines
02:53fonctions dévolues au Conseil de régulation et celles dévolues au président du Conseil de
02:59régulation ne sont pas clairement séparées, clairement définies.
03:03L'autre, c'est qu'aujourd'hui, en arrivant effectivement au niveau de cette institution,
03:12mais il faut dire au passage que je tiens à remercier très sincèrement, avec déférence
03:19et respect, M. le président de la République, chef de l'État, le président Brice Cotter
03:24de l'Église Nema, pour la marque de confiance, témoignement modeste de personne, pour effectivement
03:31relever ce défi. Il faut dire que la TEF, effectivement, constitue, il faut le dire,
03:40le Transgabonais. Aujourd'hui, c'est 648 kilomètres de voie. C'est 24 gares, donc 23 gares
03:48passagers. C'est 2000 ouvrages d'art, c'est-à-dire les ponts, les viaducs, les tunnels qui sont
03:57accompagnés, les bus. Mais c'est aujourd'hui 18 points critiques. Parmi ces ouvrages d'art,
04:04là, il y en a qui sont dans un état d'urgence critique au risque de penser à ce que je ne
04:13ne veux pas citer ici, normalement, à une catastrophe. Donc, il faut effectivement que
04:19le régulateur assume ce rôle. Et le cadre législatif réglementaire ne nous permet pas
04:25aujourd'hui d'assumer pleinement ces missions-là. Donc, le cadre législatif réglementaire
04:31est effectivement obsolète au moment où nous nous parlons. Deuxièmement, nous avons
04:37constaté qu'effectivement, avec l'audit du personnel que nous avons réalisé, assez
04:41rapidement, nous avons constaté beaucoup d'injustices et d'iniquités créables. D'abord
04:48dans la prise en charge des personnels, ensuite dans le recrutement des personnels, ensuite
04:54dans la qualification des personnels, aujourd'hui, effectivement, et au niveau de la masse salariale.
05:00Aujourd'hui, nous constatons effectivement qu'il y a certaines directions qui n'ont pas
05:05de personnel d'appui. Nous avons des directions qui n'ont que le directeur et le directeur
05:11adjoint. Il n'y a pas de chef de service. Il y a des directions où il y a un seul chef
05:16de service, mais une direction, c'est au moins trois services qui sont rattachés. Ensuite,
05:22nous avons constaté, comme on disait, les injustices créables au niveau du personnel.
05:30Un personnel, avec tout l'espect que nous avons, et nous savons aujourd'hui combien ce personnel
05:35est important, une technicienne de surface qui est mieux payée, on va même dire même
05:40deux fois mieux payée qu'un cadre avec un master de... Un personnel d'appui qui, à la limite,
05:48change de statut à l'intérieur de l'organisation sans avoir subi une formation particulière.
05:57Nous avons constaté, effectivement, que c'est un cadre. Se voyer sans aucun respect de la
06:04législation à vigueur, perdre une partie de leur salaire, parfois même un tiers de leur salaire,
06:08et pendant longtemps. Nous avons constaté, oui.
06:12Monsieur le secrétaire Éculti, vous avez évoqué, bien évidemment, les dysfonctionnements
06:17sur le plan organisation et fonctionnel. Aujourd'hui, comment l'ARTEF fonctionne financièrement ?
06:23Est-ce qu'elle bénéficie d'un appui financier, par exemple l'État, pour assurer ses missions ?
06:28Bon. Donc, l'autre difficulté que nous avons trouvée en arrivant, c'est effectivement la capacité
06:34à avoir des ressources propres. Et en arrivant, effectivement, nous étions arrivés à la fin du
06:43programme de remise à niveau du transgabonais. On en reparlera certainement. Et à la fin de ce
06:49programme-là, l'ARTEF a perdu les deux tiers de ses sources de revenus. On va dire, ne restait
06:55véritablement que la subvention de l'État qui est à 484 millions par an. Et comme vous, vous savez très bien
07:03qu'avec 484 millions de ressources de l'État, de ressources publiques, nous ne sommes pas capables
07:09d'assumer trois mois de salaire. La subvention fixe, la concession, la convention de la concession
07:17n'a pas changé. Donc, nous perdions effectivement deux tiers de nos revenus. En plus, comme je disais,
07:28il a fallu trouver des solutions. Et parmi ces solutions, il a fallu se séparer d'une
07:36vingtaine de jeunes qui avaient terminé leur formation et qui étaient depuis plus d'un an
07:43considérés comme des stagiaires à qui on remettait un salaire. Enfin, on va dire une
07:49indemnité. Sans être sûr qu'on allait les recruter, on les gardait là. Donc, j'ai dû interrompre
07:57ces contrats. L'autre, j'ai dû arrêter les contrats que nous appelions en interne
08:05les contrats de prestation qui ne se justifiaient pas. Parce que la plupart de ces prestataires-là,
08:11c'était des contrats de gré à gré. C'était des personnes qui finalement étaient payées
08:19au moins. Et quand on leur demandait de nous faire un rapport mensuel, ça ne tenait même
08:23pas sur une page. Et ils représentaient quand même autour de 8 millions par mois.
08:31Alors, j'ai dû interrompre ces contrats-là.
08:35Alors, nous allons évoquer un peu la capacité de régulation de votre entité. La crédibilité
08:42d'un régulateur aujourd'hui repose sur son autonomie et ses moyens. Peut-on dire aujourd'hui
08:47que l'ARTEF dispose des ressources nécessaires pour exercer pleinement ses missions de contrôle
08:53et de régulation sur le rail ?
08:55À tout franchir, comme on dit chez nous, les yeux dans les yeux, je veux dire non.
09:00Non, pourquoi ? Déjà, vous avez constaté qu'effectivement, les ressources financières
09:05ne nous permettaient pas d'y répondre. N'est-ce que dans la gestion quotidienne
09:09de l'établissement. Juste pour l'image, quand j'arrivais, l'état de salubrité
09:15du bâtiment principal qui nous habitait était déplorable.
09:21Nous avons la chance d'avoir un bâtiment, un patiment qui nous est propre.
09:27C'est un bâtiment de l'État, c'est la propriété de l'ARTEF.
09:30Donc, il y a beaucoup à faire, effectivement, dans ce cadre.
09:33Donc, nous arrivons, effectivement, sans ressources financières et sans personnels compétents qualifiés.
09:45Parce qu'il faut dire que le nombre de personnels qualifiés dans le domaine de la régulation
09:50qui est le nôtre, il n'y en avait pas beaucoup.
09:53Il n'y en avait pas beaucoup.
09:54Ensuite, nous avons constaté que, comme le gendarme, avec son sifflet, il n'a ni le sifflet ni le bâton.
10:05Et pour nous, le sifflet, c'est le cadre juridique.
10:11Il faut que l'État nous accompagne à mettre un cadre juridique
10:16qui nous permette d'assumer pleinement nos fonctions de régulateur,
10:19notamment par rapport aux opérateurs, mais aussi en tant que défenseur des droits des usagers.
10:25Nous en reviendrons.
10:26Mais surtout, comme garant de l'investissement, des financements de l'État
10:30dans la préservation de cet outil que nous savons qu'il y a un pâtiment de commerce
10:35qui dessert cinq provinces et qui fait 50% de l'économie de notre pays.
10:41Donc, on ne peut pas le brader et on ne peut pas le laisser dépérir.
10:44Alors, M. le secrétaire exécutif, pour être un peu plus pédagogique,
10:49pour nos téléspectateurs, est-ce que l'ARTEF, par exemple,
10:53effectue des missions de terrain pour vérifier la qualité des rails ?
11:00Absolument.
11:02L'ARTEF, effectivement, vérifie, fait des missions, le contrôle,
11:08sur fonds propres de l'ARTEF,
11:10malgré les difficultés financières qui sont celles de l'ARTEF.
11:13Mais, et encore une fois, nous faisons des recommandations,
11:20nous faisons des constats,
11:21que nous soumettons, effectivement, pour exécution, finalement, aux concessionnaires.
11:29Mais il faut voir que la plupart du temps,
11:32nous ne faisons ces missions qu'avec la collaboration du concessionnaire.
11:37Donc, vous comprenez que notre marge de manœuvre en tant qu'organe de régulation
11:42est difficile en tant que régulateur.
11:45Logiquement, on n'a pas de moyens logistiques,
11:47on n'a pas les moyens techniques,
11:48on n'a pas le personnel technique qu'il faut pour aller,
11:52quand nous le souhaitons, quand nous le voulons,
11:54nécessairement pour les inspections inopinées.
11:56Parce qu'effectivement, nous n'avons pas tous ces moyens-là.
11:59– Alors, dès votre arrivée à la tête de l'ARTEF,
12:04vous avez diligenté un audit interne.
12:07Qu'est-ce qui a motivé cette démarche
12:09et quel enseignement majeur en tirez-vous à ce stade ?
12:13– Bon, il faut dire, je tiens quand même à saluer
12:16la résilience du personnel de l'ARTEF.
12:19Comme je l'ai dit, c'est un cadre, c'est un argent.
12:22Ne comprenez pas qu'en passant 10 ans, 15 ans dans une même institution,
12:27il n'y a pas de révaluation de salaire.
12:29Il n'est pas une source de motivation sur le salaire.
12:33Et parfois même, ils voyaient effectivement leurs ressources
12:36injustement imputées chaque mois et pendant longtemps.
12:41Donc, ce que nous avons essayé de faire,
12:43c'est déjà, comme je l'ai dit,
12:46essayer de voir dans que mesure on pouvait progressivement corriger ça.
12:51Deuxièmement, c'est apprêter les textes législatifs et réglementaires
12:58qui permettent à l'ARTEF effectivement de repartir sur des nouvelles bases
13:04avec des éléments probants, c'est-à-dire le cas des juridiques et réglementaires
13:08qui nous permettent d'assumer nos fonctions de régulateur
13:11et ensuite, commencer à faire de la formation, formation du personnel.
13:19Et dans cette dynamique de formation du personnel,
13:23effectivement, nous avons commencé à former un certain nombre de jeunes en tant que stagiaires,
13:29en nous disant que les meilleurs d'entre eux,
13:32mais aussi, parce qu'il faut dire que les contrôleurs ferroviaires,
13:35qui existaient, ils ne sont qu'à huit.
13:38Et si on enlève le coordinateur adjoint, il n'en reste que sept.
13:42Et parmi tous les sept, tous ne sont pas aussi opérationnels aujourd'hui.
13:46Donc, il y avait une nécessité, une urgence,
13:48de former les gens au métier de la régulation en tant que contrôleurs ferroviaires.
13:53Et ces personnels sont formés dans les notions fondamentales du fer, du chemin de fer.
14:01Ils sont formés, ils ont fini leur formation en tant que sécuristes, stagiaires,
14:06c'est-à-dire que quand ils seront sur la voie,
14:08parce qu'ils vont travailler 24 sur 24 par équipe de 3 fois 8,
14:13comme on dit dans le jargon de la maison, 3 fois 8,
14:16mais il faut qu'ils soient capables de sécuriser les gens,
14:20de sécuriser les investissements et surtout nous assurer
14:24que la sécurité des usagers, il faut aussi se souvenir
14:29que nous avons la responsabilité de Mobirail.
14:32Donc, ils ont été déjà formés au niveau du premier secours
14:36avec un corps que nous connaissons pour son expertise et sa compétence,
14:40le corps de sapeur-pompier.
14:42Nous avons en interne des experts dans nos domaines ferroviaires
14:46qui les forment encore aujourd'hui.
14:47nous allons les former avec l'appui des forces de sécurité et de défense
14:52en tant qu'officier de police judiciaire à compétence spéciale
14:55pour au moins 40 jours.
14:57Pour au moins 40 jours, pour que leur procès-vrabo,
14:59leur constat ne soit pas contesté parce qu'ils seront assermentés par la suite.
15:05Et nous nous battons.
15:06Et aujourd'hui, avec l'appui effectivement des plus hautes autorités,
15:10en tête des cas encore une fois, le président de la République,
15:12chef de l'État, nous sommes convaincus que nous sommes sous la bonne voie
15:18en ce qui concerne les ressources propres de la TEF.
15:22Aujourd'hui, avec ce cadre législatif et réglementaire,
15:25avec l'appui de l'État,
15:28nous sommes convaincus qu'en 2026, on peut commencer à être autonomes
15:32et à générer des ressources, des ressources propres
15:35qui nous permettent d'investir dans les équipements qui sont les nôtres
15:38dans la régulation.
15:39Mais il ne faut pas oublier que nous sommes les régulateurs,
15:42nous ne sommes pas des cheminots non plus.
15:44Donc il faut que nous ayons des outils,
15:45mais qui nous rendent, comme je disais au début,
15:48autonomes, dans nos contrôles, dans nos inspections
15:51et que nous soyons capables de rappeler à l'ordre
15:54les concessionnaires ou les opérateurs ferroviaires
15:58qui sont nos partenaires dans ce challenge-là.
16:01Alors, un audit technique quinquennal avait été engagé
16:05sous votre prédécesseur pour évaluer l'état du chemin de fer,
16:09les ouvrages d'art et les infrastructures connexes.
16:12Où on était aujourd'hui sur cette audit
16:15et quelles conclusions peut-on déjà tirer
16:16sur l'état réel du réseau ferroviaire gabonais ?
16:20Je vous remercie.
16:21Effectivement, c'était un projet majeur
16:24et vous savez très bien que c'est un projet
16:27auquel le président d'Alperchef de l'État tient à cœur.
16:29Il tient absolument à l'aboutissement de ce projet-là
16:32et dès qu'il est arrivé, effectivement,
16:34pendant la période de transition,
16:36il a tenu à ce que ce audit soit mené
16:41et mené dans les règles de l'art
16:43avec l'expertise requise et dans le délai.
16:48Mais comme vous savez, ça fait 15 ans
16:52que la TEF existe,
16:54cet audit-là n'a pas pu être mené.
16:57Et là, encore une fois, j'ai été à saluer
16:58la collaboration de la Direction générale
17:01des marchés publics qui nous accompagnait
17:02à ce processus parce qu'il n'était pas du tout aisé
17:06au niveau légal
17:09d'arriver aussi rapidement à cette élection.
17:13En tout cas, à cette conclusion,
17:15nous sommes arrivés avec l'appui de la Direction générale
17:16des marchés publics
17:17qui nous a permis d'effectivement
17:19de sélectionner le candidat,
17:21de signer le contrat
17:22et de mettre effectivement ce cabinet,
17:24ce groupement de cabinets d'audits
17:26sur la voie.
17:28Effectivement, aujourd'hui,
17:28cet audit quinquennat du termine de faits
17:31qui devait, comme vous le savez,
17:33être réalisé tous les cinq ans,
17:35va être réalisé.
17:37Et nous sommes pratiquement
17:38à deux mois de la clôture
17:41de cet audit-là.
17:42Nous sommes dans la partie, on va dire,
17:44technique, en fait,
17:45qui reste financière
17:46et législative,
17:49en fait, le cadre juridique,
17:51le cadre technique
17:52des utilisateurs des concessionnaires.
17:55Donc, dans deux mois,
17:56on devait avoir un rendu,
18:00on va dire, un premier,
18:01un pré-rapport
18:02avant validation, consolidation
18:04de ces informations-là,
18:06un mois plus tard.
18:07Mais en tout cas, aujourd'hui,
18:08nous sommes très avancés,
18:09l'audit a commencé
18:11et nous sommes bientôt
18:12à la fin de ce processus-là.
18:14Alors, maintenant,
18:16pour répondre exactement
18:17à votre question,
18:18je ne peux pas préjuger,
18:19je ne peux pas vous donner
18:20la primeur,
18:21je crois que vous savez
18:21à qui est destiné,
18:24en premier,
18:26ce rapport-là.
18:27Mais nous savons que
18:29les équipes techniques
18:30de la TEF
18:32ainsi que le groupement
18:33de cabinet d'audit
18:34travaillent dans les normes,
18:37dans les délais
18:38et nous sommes convaincus
18:39de la qualité des résultats
18:41qui nous seront produits
18:42au sortir de cet audit-là.
18:44Alors, nous allons
18:46un peu parler du fonctionnement,
18:47à proprement parler,
18:48de l'ARTEF
18:49qui a été secoué
18:50par une crise sociale
18:52assez doutable.
18:54Quelles étaient
18:54les principales revendications
18:55des régions
18:56et quel est l'état
18:58aujourd'hui
18:58d'avancement
18:59du dialogue social engagé
19:00depuis votre prise de fonction ?
19:03D'accord.
19:03Comme je disais
19:04au début de notre rencontre,
19:06moi, j'ai trouvé
19:07vraiment un bateau ivre.
19:10les relations
19:11entre la gouvernance
19:14et le personnel
19:15n'étaient pas bonnes.
19:17Les relations
19:18entre les membres
19:19de la gouvernance
19:20n'étaient pas
19:20beau fixe.
19:23Et nous avons vu
19:26l'instabilité
19:27de la gouvernance
19:28pendant un certain
19:29nombre d'années
19:30qui n'ont pas
19:32sécurisé, effectivement,
19:35le personnel.
19:35et ils étaient inquiets,
19:38effectivement,
19:39parce que beaucoup
19:39d'entre eux
19:40se reconnaissent
19:41comme étant
19:42des agents de l'ARTEF,
19:43se reconnaissent,
19:44s'approprient,
19:45effectivement,
19:45les missions de l'ARTEF
19:46et font corps
19:48avec cette institution
19:50pour reléver
19:51les défis
19:51de cette institution.
19:52Il faut dire
19:52que malgré les difficultés,
19:53malgré les contraintes,
19:56la grande majorité
19:57de ce personnel-là
19:58reste mobilisé
19:59et prête
20:01à relever
20:02le défi
20:03qui nous est lancé
20:05par les pouvoirs publics
20:08pour, effectivement,
20:10assumer notre régulateur,
20:11assurer la sécurité
20:12des passagers,
20:13assurer la sécurité
20:14de l'infrastructure
20:15parce que c'est
20:16notre patrimoine commun.
20:17Vous savez que
20:17c'est l'un des rares
20:18chemins de fer
20:19en Afrique,
20:20peut-être,
20:20tout le monde,
20:21je n'ai pas l'histoire
20:22historique de tous
20:23les chemins de fer
20:24qui a été intégralement
20:26payé
20:28par les fonds publics,
20:30par l'État gabonais.
20:31Donc, nous devons
20:31effectivement le préserver.
20:33Mais ce personnel-là
20:33est effectivement engagé
20:35effectivement déterminé.
20:36Il reste à l'accompagner,
20:38à lui donner
20:39les moyens
20:39de fonctionner
20:40et nous savons
20:41qu'aujourd'hui,
20:42nous sommes
20:43sur la bonne voie.
20:44Comme je disais,
20:45en arrivant,
20:46effectivement,
20:47voici l'état
20:47dans lequel
20:49se trouvait
20:49ce personnel-là.
20:51Mais dès
20:51ma prise de fonction,
20:53je n'ai pas cessé
20:54d'avoir
20:55un dialogue
20:56franc
20:56et permanent
20:57avec ce personnel-là.
20:59Et les problèmes
21:00qu'ils posent
21:00sont réels
21:01et vrais.
21:02pour prendre
21:04le cas
21:04de la CLAM-GS
21:05et de la CNSS.
21:08Mais depuis
21:092023,
21:10la situation
21:10de cotisation sociale
21:13n'a pas évolué.
21:14Aujourd'hui,
21:14nous sommes à
21:14780 millions
21:15de dettes.
21:17L'ASCOMA,
21:19ça fait depuis
21:202023,
21:21il n'y a
21:21jamais plus
21:22d'assurance
21:24maladie complémentaire.
21:25Bon,
21:26je parle d'ASCOMA,
21:27mais en fait complémentaire
21:28avec un tiers payeur
21:29au niveau
21:30de l'institution.
21:31Et nous savons
21:32ce que ça représente
21:33comme appui
21:34au personnel
21:34en connaissant
21:35les difficultés
21:36que le pays
21:38traverse,
21:38notamment avec
21:39les relations
21:40que nous avons
21:40avec nos principaux
21:42organismes
21:45de cotisation sociale.
21:47Donc,
21:49il y a
21:49vraiment ça.
21:51Ensuite,
21:54dans le souci
21:55de revaluiser
21:56mon personnel,
21:58j'ai tenu
21:59parfois même
22:00on va dire
22:00à mon corps défendant
22:01à
22:03le témoigner
22:06toute la fierté
22:08qui l'amène
22:09de les avoir
22:10comme compagnons
22:11de voyage
22:12dans ce challenge-là.
22:14C'est comme ça
22:14que,
22:15effectivement,
22:16alors que
22:16le 13e mois
22:17n'a plus jamais été payé,
22:19alors que
22:20la rentrée scolaire
22:21n'a plus jamais été payée,
22:22alors que
22:23depuis 15 ans
22:25ils n'ont jamais
22:27été décorés,
22:28j'ai fini par
22:29décorer
22:3018 agents
22:32qui sont là
22:33depuis.
22:35Mais vous ne pouvez
22:36pas imaginer
22:37la fierté
22:38qui a été
22:38la leur
22:38et en regardant
22:39leur visage
22:40lorsqu'on les décorait
22:41parce que,
22:43effectivement,
22:44leur employeur
22:46a constaté
22:48et témoigné
22:49la reconnaissance
22:50de l'État
22:51pour le travail
22:52qu'ils accomplissent
22:53au quotidien,
22:53parfois dans
22:54des conditions
22:54difficiles.
22:55Donc,
22:56nous avons essayé
22:57effectivement
22:58de faire
22:58au mieux
22:58en ce qui
23:00concerne
23:01les revendications.
23:02Aujourd'hui,
23:02comme vous savez,
23:04l'autre point,
23:05c'est normal.
23:06Comme on dit,
23:07on reconnaît
23:08le moine
23:09dans son habit
23:09même si
23:10l'habit
23:12ne fait pas
23:12le moine.
23:13Mais vous comprenez
23:14que
23:14si le moine
23:16n'a pas son habit,
23:16on ne saura
23:17jamais que c'était
23:17moine.
23:18Vous comprenez ?
23:19Donc,
23:19les EPI,
23:20les équipements
23:20de protection
23:21individuelle,
23:23on a dû les acheter.
23:25On a dû les acheter
23:26principalement,
23:27mais on va les acheter
23:27pour tout le monde,
23:28mais principalement
23:29pour le personnel
23:30qui sont à l'égard.
23:32Et nous,
23:32notre objectif,
23:33c'est équiper
23:34effectivement le personnel
23:35des gardes
23:35au Vendo.
23:36Ça,
23:37c'est effectif
23:38depuis la semaine dernière.
23:40La gare
23:41au Vendo
23:41et la gare
23:43de Franceville
23:44dans un premier temps.
23:45Ensuite,
23:47puisque nous allons,
23:48on en parlera certainement,
23:50nous allons avoir
23:51une équipe
23:53qui va s'occuper
23:54du pont à bascule
23:55à Essassa.
23:56On va équiper
23:57effectivement
23:58le personnel
23:58de ce pont à bascule
24:01avec ces équipements-là.
24:02Donc,
24:02les équipements
24:03de protection
24:03individuelle,
24:04le pont ne se pose plus.
24:05C'est réglé.
24:07Le problème
24:07de l'ASCOMMA,
24:10en arrivant,
24:10comme moi je disais,
24:11j'ai considéré
24:12que c'était juste
24:13de se battre
24:13pour qu'effectivement
24:15on trouve un mécanisme.
24:16Mais il faut dire
24:17que dans les meilleurs
24:18de cas,
24:19lorsqu'on prend
24:19le personnel
24:20et leurs ayants droit,
24:22nous sommes quand même
24:22à plus de 100 millions.
24:24Bon,
24:25vu la situation
24:26de la trésorerie,
24:28à l'époque,
24:28je n'ai pas été capable
24:29d'honorer cet engagement-là.
24:32Mais ça va se faire.
24:34L'autre,
24:35c'est
24:36la formation.
24:38Et comme vous constatez,
24:39nous avons commencé
24:40la formation.
24:41Mais c'est vrai,
24:42on va dire,
24:42particulièrement,
24:43ça c'est le cas
24:44des dettes,
24:45avec l'Union internationale
24:47des chemins de fer,
24:48nous avons pratiquement
24:4945 millions de dettes.
24:51Donc les formations
24:52à ce niveau-là
24:53ne sont pas encore
24:55effectives
24:56à cause
24:57des difficultés financières
24:58qui sont les nôtres.
25:00Mais,
25:01en interne,
25:02et avec l'appui
25:02du centre de Franceville,
25:04de notre principal partenaire,
25:06nous envisageons
25:07effectivement
25:07former
25:08ces agents-là
25:09au niveau
25:10de Franceville
25:11pour,
25:12en fait,
25:13le renforcement
25:13des capacités
25:14et l'intégration
25:16dans le domaine ferroviaire
25:17pour certains d'entre eux
25:18qui sont mobilisés
25:20et qui veulent,
25:22en fait,
25:22parce qu'il faut
25:23que la personne
25:24ait la volonté
25:24de pouvoir le faire
25:25et il faut
25:26que les résultats
25:27soient probants.
25:28Parce que,
25:28comme pour les stagiaires,
25:30ceux qui ne réussiront pas
25:31ne seront pas intégrés
25:33dans ce corps de métier,
25:34comme on dit,
25:35la brigade
25:35de contrôleurs ferroviaires.
25:36Et qu'en est-il,
25:38par exemple,
25:39de ce que les agents
25:41évoquent
25:42par rapport
25:43aux impayés
25:44de salaire ?
25:46Bon,
25:47comme vous avez pu
25:48le constater,
25:48je l'ai dit au début,
25:50nous avons eu
25:51bon an,
25:52mal an,
25:53réussi
25:54à payer
25:55tous les salaires.
25:57Nous avons eu
25:58un retard
25:58et ils ont pu
25:59le constater
26:00et nous avons
26:01communiqué
26:01encore une fois
26:02avec eux
26:02et nous avons
26:03trouvé une stratégie
26:04qui nous permettait
26:05de payer
26:07progressivement
26:08en fonction
26:09des marges financières
26:10qui étaient les nôtres.
26:12Aujourd'hui,
26:13le mois de septembre
26:14a été payé,
26:15le mois d'octobre
26:16a été payé,
26:16le mois de novembre
26:17vient d'être payé
26:18et le mois de décembre
26:19va être payé
26:20avec la planète
26:23de nos partenaires
26:23d'ici la fin de la semaine
26:25sinon début de la semaine
26:26prochaine
26:26en fonction
26:27du circuit
26:30habituel
26:31de ce genre
26:32de transactions
26:33avec les services
26:34comptables
26:35et les services
26:35de compteur
26:36et compagnie
26:36mais ça aussi
26:38je leur ai fait
26:39ma promesse
26:39que nous allons
26:40tenir nos engagements.
26:42J'ai toujours
26:43tenu le langage
26:44de la vérité
26:45quand je disais
26:46que ce n'était
26:46vraiment pas possible
26:47dans les médias
26:48c'était effectivement
26:49impossible de le faire
26:50mais je tiens
26:51encore une fois
26:52à saluer
26:54la résidence
26:55de ces personnes-là
26:56parce que
26:56effectivement
26:57pour nous
26:58l'année 2025
26:59a été une année
27:00pénible,
27:01difficile
27:02et il fallait vraiment
27:03de la violence
27:03au personnel
27:04pour que finalement
27:05ils n'arrivent
27:06à un moment
27:08humain
27:08tout à fait
27:09humain
27:10et compréhensif
27:10je suis un chef
27:11de famille
27:12eux aussi
27:13c'est difficile
27:14quand on a
27:15le lendemain
27:16un certain
27:16quand la régularité
27:18du salaire
27:19n'est plus évidente
27:20mais ça
27:22nous avons réglé
27:23les problèmes
27:23de salaire
27:24ont été réglés
27:26le dernier salaire
27:27du mois de décembre
27:27va être réglé
27:29d'ici la fin de la semaine
27:30et ça
27:31je peux le dire
27:33nous savons
27:34que le mois de janvier
27:35va être payé
27:36à date
27:37aussi simple que cela
27:38l'autre c'était
27:40nous
27:41quand nous sommes arrivés
27:42voilà pour le personnel
27:44en fait on dit
27:45on fait tellement de choses
27:46qu'on en oublie d'autres
27:47quand nous sommes arrivés
27:48nous avons constaté
27:49que le personnel
27:50avait plus de 4 professionnels
27:51depuis très longtemps
27:52nous avons effectivement
27:54en arrivant
27:55on a dit
27:56c'est même pas possible
27:56que nous soyons régulateurs
27:58que nous ayons
27:58sur le domaine public
27:59et que nous ne soyons pas
28:00capables d'être identifiés
28:01au moins par notre cadre professionnel
28:03nous avons pris
28:04un puissance extérieure
28:05qui nous a fait établir
28:06des cadres professionnels
28:07aujourd'hui
28:09nous sommes allés plus loin
28:10aujourd'hui
28:11nous avons acquis
28:13un appareil
28:14qui désormais
28:15chaque début d'année
28:16d'ailleurs
28:17nous avons hier
28:18communiqué à ce sujet là
28:19chaque début d'année
28:21le personnel
28:22qui a été récluté
28:23va avoir
28:23ce cadre professionnel
28:24annuel
28:25et donc depuis hier
28:26c'est arrivé
28:27et nous avons commencé
28:29nous avons commencé
28:30dès le début
28:31de la semaine prochaine
28:31à établir
28:33les cadres professionnels
28:33pour l'année 2026
28:34à tous les agents
28:35de l'ARTEF
28:36alors
28:37pour revenir
28:39sur les relations
28:40institutionnelles
28:41les frictions
28:43ont été évoquées
28:44entre la direction
28:45exécutive
28:46et le président
28:47du conseil
28:47de régulation
28:49comment décrivez-vous
28:50aujourd'hui
28:51vos relations
28:52avec le conseil
28:52de régulation
28:53et comment
28:54garantir une gouvernance
28:55apesée et efficace
28:57à l'ARTEF
28:57merci
29:00c'est effectivement
29:01une préoccupation
29:01et je
29:02je tiens à déplorer
29:04et présenter même
29:05mes excuses
29:06effectivement
29:06à nos partenaires
29:07et surtout
29:10à nos usagers
29:14on va dire
29:17les mages déplorables
29:19mais en fait
29:20comme on va dire
29:21les problèmes
29:22à mon humble avis
29:24ça n'engage que moi
29:25les problèmes
29:27de cuisine interne
29:28dans une institution
29:29comme celle-là
29:30nécessaires pour sa créabilité
29:31devaient rester
29:32dans le cadre
29:33institutionnel
29:34à notre niveau
29:35et on voit
29:36dans quelle mesure
29:37les choses
29:37peuvent être améliorées
29:39mais il faut le dire
29:40le ministère
29:42que nous tenons
29:44encore une fois
29:44à remercier
29:45le ministre
29:47de l'État
29:48le ministre des Transports
29:48de la Marine
29:49Marchionne et de la Logistique
29:51nous a beaucoup
29:52accompagnés dans ce sens-là
29:54dans le cadre
29:55d'apaisement
29:55dans le cadre
29:56nous reprécisant
29:58les reuils
29:59et responsabilités
30:00des uns et des autres
30:01et puis
30:02comme il a dit
30:03je me permets
30:03de le citer
30:04nous sommes une institution
30:06nous sommes des organes
30:08d'une institution
30:09nous ne sommes pas obligés
30:10d'être des bons amis
30:11mais nous sommes obligés
30:12de travailler ensemble
30:13pour
30:14ensemble
30:16réaliser
30:17les missions
30:18qui nous ont été dévolues
30:19par les beaux
30:20des autorités
30:20de l'État
30:20mais comme j'ai dit
30:22au début
30:22nous avons vu
30:24que le législateur
30:25il y a
30:2615 ans
30:27il y a longtemps
30:29n'a pas toujours
30:30tenu compte
30:31de l'évolution
30:32de l'environnement
30:32et même
30:33du cadre
30:35aujourd'hui
30:36l'État
30:37heureusement que le président
30:37de la République
30:38de l'État
30:38il y a remédié
30:40et comme vous avez pu
30:41le constater
30:42il a mis en place
30:43un ministère
30:44spécialement dédié
30:47de ministères
30:48de la réforme
30:48et le ministère
30:49de la réforme
30:50en nous accompagnant
30:51a constaté
30:52effectivement
30:53comme je vous disais
30:53que certains articles
30:55ce n'est pas
30:56simplement
30:57un problème
30:58de personne
30:59mais le cadre
31:00dans le cadre
31:01dans lequel
31:02chaque organe
31:04fonctionne
31:04n'est pas nécessairement
31:05transparent
31:07ou ne permet pas
31:09de lire
31:10effectivement
31:11les missions
31:12propres
31:12qui sont dévolues
31:14en plus
31:15quand on prend
31:16on va dire
31:18nous sommes
31:19gabonais
31:19le temperament
31:20des uns
31:21des autres
31:21avec les missions
31:22qui sont les siennes
31:25on a l'impression
31:26que
31:26en fait
31:26mais ce n'est pas
31:27que les personnes
31:27en fait
31:28la vérité
31:29l'environnement
31:30juridique
31:30ne nous a pas aidé
31:31à assainir
31:32ces relations-là
31:34mais je suis convaincu
31:36avec l'appui
31:37de plus autorité
31:38le climat
31:40effectivement
31:40entre ces institutions-là
31:42à mon avis
31:44commence effectivement
31:45à s'apaiser
31:46et nous espérons
31:47que nous allons
31:49sortir l'impasse
31:512025
31:52pour rentrer
31:53de plein pied
31:53et avec
31:55plein d'optimisme
31:58pour l'année 2026
31:59alors
31:59la reconnaissance
32:01des déraillements
32:02alimente
32:02l'inquiétude
32:03de l'opinion
32:04quel rôle précis
32:06joue l'ARTEF
32:07dans la prévention
32:08de ces incidents
32:08et dans le contrôle
32:10des obligations
32:10de sécurité
32:11des opérateurs
32:12ferroviaires
32:12je crois avoir
32:14un peu répondu
32:15j'ai pu
32:19j'ai essayé
32:20autant faire se peut
32:21de vous
32:22montrer les limites
32:24de l'action
32:27du régulateur
32:28dans ses fonctions
32:30comme on dit
32:30tu ne peux pas
32:31être un gendarme
32:32tu n'as pas de képi
32:33tu n'as pas
32:34de sifflet
32:35et encore moins
32:36de bâton
32:36et vous comprenez
32:39que
32:40ça a été
32:43un frein
32:43pendant longtemps
32:45mais comment
32:46je dis
32:47l'ARTEF
32:47a des expétences
32:48a des compétences
32:49on doit les renforcer
32:53c'est tout à fait
32:54normal
32:55mais il nous faut
32:57des outils
32:57et ces outils là
33:00nous permettront
33:01effectivement
33:02comme on disait
33:03de diligenter
33:04une enquête
33:05une inspection
33:06ou même d'aller
33:07sur un lieu de sinistre
33:08en toute autonomie
33:09en toute indépendance
33:10il faut dire
33:12que l'état
33:13consent
33:14ou n'a pas arrêté
33:15de consentir
33:16beaucoup d'argent
33:17pour la restauration
33:18et la rénovation
33:19de cette voie
33:19et
33:21on constate
33:23pour le déplorer
33:24que
33:25bien que
33:26l'état
33:28s'arrange
33:30à financer
33:31la rénovation
33:32de la voie
33:32les inspections
33:35et les contrôles
33:36réalisés
33:37par l'ARTEF
33:38révèlent
33:40qu'il n'y a pas
33:41que
33:41la rénovation
33:43de la voie
33:43il y a aussi
33:45le matériel
33:45et le respect
33:46des normes
33:47par les opérateurs
33:48à ferroviaire
33:49et le respect
33:51des normes
33:52y compris
33:53le nombre
33:53de leurs appareils
33:54de leurs équipements
33:55qu'ils mettent
33:56sur la voie
33:57et qui peuvent même
33:58mettre en danger
33:58la viabilité
33:59de cette voie là
34:00et ça
34:02c'est pour ça
34:03que l'ARTEF
34:03doit être
34:04suffisamment outillée
34:06suffisamment
34:07indépendante
34:08pour pouvoir
34:08mener ces enquêtes
34:09là
34:09mais rassurez-vous
34:11comme je disais
34:13tantôt
34:14l'audit
34:15quinquennal
34:16nous permettra
34:17d'avoir
34:18une cartographie
34:19réelle
34:20de cette infrastructure
34:21et précisera
34:23les responsabilités
34:25ou les limites
34:25des responsabilités
34:26des uns
34:27et des autres
34:28dans ce parcours
34:29public-privé
34:30que vous connaissez
34:30alors
34:32le Gabon bénéficie
34:34d'un appui
34:35de partenaires
34:36comme
34:37l'Union Européenne
34:38et l'agence française
34:39de presse
34:40quelle est la place
34:40de l'agence française
34:41de développement
34:42oui
34:43l'agence française
34:44de développement
34:44quelle est la place
34:46de l'ARTEF
34:47dans ce programme
34:48de modernisation
34:48et de sécuration
34:49du transgabonais
34:51et quel levier
34:52de contrôle
34:52exerre-t-elle
34:53dans le cadre
34:54de ce programme
34:55bien sûr
34:55GATME
34:56d'accord
34:57bon
34:59l'ARTEF
35:01c'est
35:03l'argent
35:05l'argent
35:08le gendarme
35:10le représentant
35:11de l'état
35:12dans la préservation
35:14de cet outil
35:16de cette infrastructure
35:17nationale
35:18dans la préservation
35:20des intérêts
35:21de l'état
35:21dans la préservation
35:24de la sécurité
35:25et du confort
35:26des passagers
35:27dans
35:29l'équité
35:31d'accès
35:32à cette infrastructure
35:34à tous les opérateurs
35:36et ça
35:37il ne s'agit pas
35:39de privilégier
35:41on va dire
35:41nos amis
35:42au détriment
35:45des autres utilisateurs
35:47l'ARTEF
35:49l'ARTEF
35:49est là
35:50pour
35:50assurer
35:52le juste
35:55accès
35:55à cette voie
35:56à tous les opérateurs
35:57en fonction
35:58effectivement
35:59des besoins
35:59et comme on dit
36:00l'accès aux sillons
36:01la répétition
36:02des sillons
36:02etc
36:03mais ça
36:04c'est le rôle
36:05d'arbitre
36:06de l'ARTEF
36:06l'ARTEF
36:08effectivement
36:09à un moment donné
36:10comme on dit
36:11pourra
36:12arbitrer
36:13effectivement
36:14les conflits
36:15ou
36:15les conflits
36:18ou les incompréhensions
36:19entre les différents
36:20acteurs
36:21c'est ça
36:23le rôle d'ARTEF
36:23c'est
36:24assurer
36:25effectivement
36:26on va dire
36:28la protection
36:29des biens
36:31et des personnes
36:31sur ce linéaire
36:34là
36:34du transgabonais
36:35c'est d'assurer
36:37que l'agent
36:38de l'état
36:38est
36:39correctement
36:41utilisé
36:42pour les missions
36:43qui leur sont dévoulées
36:45alors
36:46les projets
36:47structurants
36:48sont annoncés
36:48notamment
36:49à SSA
36:50et au niveau
36:51de CETRAG
36:52où
36:53en sont
36:54les projets
36:55de pont à bascule
36:56à SSA
36:57et de scanner
36:58à bagage
36:59et en quoi
36:59ces équipements
37:00vont-ils renforcer
37:01la régulation
37:02ferroviaire
37:03ok
37:04c'est une
37:05concernant d'abord
37:06le pont à bascule
37:07oui
37:07le pont à bascule
37:08voilà
37:09comme vous savez
37:10c'est un
37:12un équipement
37:13très stratégique
37:14très stratégique
37:16et comme je le disais
37:17au début
37:17de ma communication
37:18c'était l'une
37:21de nos sources
37:22de revenus
37:22que nous avons
37:24perdu
37:24et comme par exemple
37:26nous avons perdu
37:26cette source
37:27de revenus
37:27depuis le mois
37:28d'octobre
37:282024
37:29donc depuis 2024
37:31il n'y a plus
37:32de pénalité
37:32sur les surcharges
37:33pour ne pas
37:34le temps
37:35numérique
37:35le pont à bascule
37:37de SSA
37:39qui est une
37:40propriété
37:40de l'État
37:41et qui va être
37:43le vigile
37:46de l'État
37:49sur l'utilisation
37:51dans l'infrastructure
37:52sur la qualité
37:57et la quantité
37:59réelle
38:00des trains
38:01je n'ose pas
38:03dire
38:03parler
38:04des trains
38:04fantômes
38:04mais à partir
38:06du pont à bascule
38:07de l'État
38:07des SSA
38:08il ne sera plus
38:10envisageable
38:11ou pensable
38:12le croire
38:13qu'il y aura
38:15des trains
38:15fantômes
38:15et nous verrons
38:17donc
38:17le niveau
38:19réel
38:19du trafic
38:20la qualité
38:21du trafic
38:22le type
38:24du trafic
38:24et
38:25l'état
38:28de ce trafic
38:30là
38:31le pont à bascule
38:34de SSA
38:35va permettre
38:37effectivement
38:37à l'État
38:39d'avoir
38:42des entrées
38:43d'argent
38:43parce que
38:45comme je disais
38:46les pénalités
38:48des surcharges
38:49seront
38:50nécessairement
38:51imposées
38:52aux opérateurs
38:53qui ne respecteront
38:54pas la réglementation
38:54ce pont à bascule
38:57et dira
38:58effectivement
38:58à la TEF
39:00avec ces ressources
39:01là
39:02à équiper
39:04la TEF
39:05d'autres
39:06ponts à bascule
39:07surtout le linéaire
39:09l'idéal pour nous
39:10c'est d'en rajouter
39:11quatre autres
39:12sinon cinq
39:14parce que
39:15Franceville
39:16il faut qu'on y pense
39:16Mwanda
39:17et compagnie
39:17là
39:18il faut au moins ça
39:19donc le pont à bascule
39:22de SSA
39:23est très avancé
39:24nous sommes
39:24on va dire
39:25on est à 90%
39:26on est un petit coin
39:28un petit peu coincé
39:29par la fournure
39:29d'électricité
39:30nous avons trouvé
39:31une fournure
39:32et là encore une fois
39:32avec l'appui
39:33de la société
39:34d'énergie
39:36et d'eau du Gabon
39:37nous avons rapidement
39:39pu avoir accès
39:40à un compteur triphasé
39:42qu'on avait du mal
39:43à trouver
39:44effectivement
39:44et il va être
39:45rapidement installé
39:46sur le site
39:48nous avons
39:49avec le partenaire
39:51Cetrag
39:52ils ont pu
39:54mettre
39:55à notre disposition
39:56un générateur
39:57ils ont simplement
39:58à connecter nos câbles
39:59pour nous
40:00il faut absolument
40:02sécuriser
40:03cet outil là
40:04notamment
40:05en matière d'électricité
40:06et nous avons
40:08deux sources
40:09d'approvisionnement
40:10d'électricité
40:11la SCG
40:12et notre partenaire
40:13et le générateur
40:14de notre partenaire
40:14Cetrag
40:15aujourd'hui
40:16il reste
40:18comme c'est pour ça
40:18je parle de 90%
40:19il reste
40:21à installer
40:21les capteurs
40:22mais comme on dit
40:23les capteurs
40:24ce sont
40:25les instruments
40:26qui nous permettent
40:27de poser
40:27le pont à bascule
40:29donc ces instruments là
40:30ne peuvent être
40:31posés
40:32disposés
40:33qu'à partir du moment
40:34où le fournisseur
40:36sera là
40:37et
40:38enfin montrera
40:39les normes
40:43en sa présence
40:44qu'il faut avoir
40:45pour creuser
40:45enfin la situation
40:47de ces capteurs là
40:49les poser
40:50avant de pouvoir
40:50bascule lui-même
40:52donc
40:52aujourd'hui
40:53le rendez-vous
40:54est pris
40:55le fournisseur
40:58qui est à Colman
40:59en France
41:00à l'étranger
41:00va arriver
41:02la semaine prochaine
41:03on va dire
41:04avant le 25
41:06avant le 25
41:07la semaine prochaine
41:09donc
41:09avec lui
41:10les 10% restants
41:12vont nous permettre
41:14effectivement
41:14de transporter
41:15le pont à bascule
41:15de poser
41:16les
41:17comme je disais
41:19les capteurs
41:20et
41:20de tester
41:21mais
41:23le fournisseur
41:24a l'obligation
41:25aussi
41:25et c'est ça
41:26l'avantage
41:26d'avoir formé
41:27les jeunes
41:28contre les ferroviaires
41:29et faire un renforcement
41:30de capacité
41:31des contre les ferroviaires
41:32qui sont là
41:32parce qu'il faut que
41:34quand le fournisseur
41:36viendra
41:36ils aient déjà
41:37les fondamentaux
41:38qui leur permettront
41:39effectivement
41:40de comprendre
41:41et d'utiliser
41:42à bon escient
41:43ce pont à bascule
41:46et surtout
41:47d'être capable
41:48de faire la prévention
41:49la maintenance préventive
41:52de cet équipement là
41:53donc
41:55la semaine prochaine
41:56on va aller
41:57d'ici la fin du mois
41:58de janvier
41:59le pont à bascule
42:00sera opérationnel
42:01et quand il sera opérationnel
42:02nous nous adresserons
42:03à l'organisme
42:04qui a l'expertise
42:06de la compétence
42:07l'AGANOR
42:07pour certifier
42:08la qualité des informations
42:09que nous allons délivrer
42:11et concernant
42:13le scanner à bagages
42:14puisque c'est l'un des projets
42:15oui
42:15alors le scanner à bagages
42:17j'avoue que j'ai été
42:18agréablement surpris
42:19je constatais que
42:21encore une fois
42:22la TEF
42:22a un patrimoine
42:23mais qui n'était pas utilisé
42:25il y avait deux scanners
42:26mais j'ai pu
42:28avec l'appui
42:29des partenaires extérieurs
42:32à réhabiliter
42:33un de ces
42:34scanners à bagages
42:36donc il y a déjà
42:37un scanner à bagages
42:38à la gare
42:39Lovendo
42:40Virier
42:40qui est fonctionnel
42:42que nous allons bientôt
42:43mettre en service
42:44mais ce scanner à bagages
42:46c'est quoi son utilité
42:48ce scanner à bagages
42:50va nous permettre
42:51de sécuriser
42:53nos passagers
42:54parce que
42:56les passagers
42:57rentreront
42:58dans les wagons
42:59avec
43:00les bagages
43:02qui ont été
43:03scannés
43:03et qui ne présenteront
43:04aucun âge
43:05pour les autres
43:05ni pour eux-mêmes
43:06ce scanner à bagages
43:09permettront
43:10effectivement
43:11aux usagers
43:14de ne plus
43:18transporter
43:20n'importe quel bagage
43:21en cabine
43:22nous sommes carbonains
43:23vous savez habituellement
43:24comment on fait
43:25quand on rentre
43:26on a les bras chargés
43:28et que
43:29bon
43:29ça aussi ça va permettre
43:31d'éliminer progressivement
43:32un certain nombre de buts
43:33mais le plus important
43:34c'est que ça va nous permettre
43:35de sécuriser
43:36les passagers
43:38de sécuriser les usagers
43:39pour leur permettre
43:40d'avoir effectivement
43:41un voyage
43:43apaisé
43:44sécurisé
43:46alors
43:48nous arrivons presque
43:49au terme
43:49de notre
43:50notre entretien
43:51parlons
43:52vision stratégique
43:54pour le
43:542026
43:55quelles sont
43:57vos priorités
43:58stratégiques
43:59en 2026
44:00afin de restaurer
44:01la confiance
44:02améliorer la sécurité
44:04et renforcer
44:05l'efficacité
44:06du rail gabonais
44:07en fait
44:09comme je disais
44:10au début
44:10nous allons partir
44:12des constats
44:13que nous avons fait
44:13en arrivant
44:14pour moi
44:17le premier objectif
44:19c'est vraiment
44:20remobiliser nos équipes
44:21notamment
44:23la direction
44:23de contrôle
44:25technique
44:26de la sécurité
44:27notamment
44:29nos brigades
44:32de contrôle
44:33ferroviaire
44:34au niveau des gardes
44:35dès le mois
44:37de janvier
44:38les rassurer
44:40les équiper
44:42les équiper
44:42les outiller
44:44pas seulement
44:46en siffler
44:47ou en bâton
44:48mais en cadre
44:49législatif
44:51et réglementaire
44:51et nous avons
44:54bon espoir
44:54grâce à la plus
44:56des prix d'autorité
44:57au moins
44:57si on s'en tient
45:00à la loi de finances
45:022026
45:03à notre capacité
45:05à acheter
45:07nos équipements
45:09les plus urgents
45:09les plus importants
45:10pour commencer
45:11à faire notre travail
45:12de régulateur
45:13et comme on a dit
45:14en achetant
45:15d'autres
45:17points à bascule
45:19et en les installant
45:20en achetant
45:21de scanner
45:24à bagages
45:24et ça là
45:25pour les bagages
45:26on va dire
45:26voilà les gros bagages
45:29et à Franceville
45:31et à Ouvendo
45:32vraiment
45:33remobiliser
45:34nos équipes
45:35deuxièmement
45:36c'est vraiment
45:37rassurer les usagers
45:38on n'a peut-être pas
45:41suffisamment évoqué
45:42mais le programme
45:43de modernisation
45:44et de sécurisation
45:45de la voie
45:46nous permet
45:47aujourd'hui
45:48d'avoir
45:50un meilleur confort
45:51passager
45:51au moins
45:51pour les trains voyageurs
45:53comme ils ont pu
45:55le constater
45:55depuis
45:56le mois de décembre
45:58on a déjà
45:59un salle de wifi
45:59un peu avant
46:01nous avons mis
46:02la clean
46:03dans tous les trains
46:03voyageurs
46:05demain
46:07nous allons
46:08avoir
46:09l'acquisition
46:10de deux
46:10rames
46:12voyageurs
46:13nœuds
46:14avec
46:15les nouvelles
46:17spécifications
46:17les nouvelles
46:19réglementations
46:19d'un nouveau confort
46:21une meilleure qualité
46:22de service
46:23à l'intérieur
46:23et dans la qualité
46:26de service
46:26à l'intérieur
46:27il ne faut pas
46:29qu'il soit surpris
46:30de constater
46:31qu'effectivement
46:32même sur le plan
46:34de la sécurité
46:34des dispositions
46:37sont prises
46:38pour
46:38effectivement
46:39que
46:39même au niveau
46:41de la santé
46:41les premiers secours
46:43les premiers gestes
46:44soient exécutés
46:46dans les trains voyageurs
46:47alors
46:48monsieur
46:48Adrien
46:49Moukabi
46:49pour conclure
46:50tel message
46:51bon
46:51troisièmement
46:52quand même
46:52il faut dire
46:53que
46:53comme je disais
46:54au début
46:54nous avons
46:56bon espoir
46:57que
46:58dès 2026
47:01la TEF
47:02en mobilisant
47:03toutes ses équipes
47:05est capable
47:06de l'autonomie
47:07financière
47:08intégrale
47:09dès 2026
47:10c'est possible
47:12à condition
47:14à condition
47:14que le cadre
47:14législatif
47:15et réglementaire
47:15soit posé
47:17à condition
47:18que
47:18les plus autorités
47:20continuent
47:20à nous accompagner
47:21dans ce
47:22vent de réforme
47:24parce qu'il faut se dire
47:26c'est vraiment
47:27la restructuration
47:27de la TEF
47:28qu'il faut envisager
47:30et avoir
47:31une masse
47:32salariale
47:33rationnelle
47:34en fonction
47:35des disponibilités
47:36financières
47:37de l'établissement
47:38avec ce que nous avons
47:40comme ressources
47:41ou envisagées
47:42nous serons capables
47:43effectivement
47:43d'avoir des équipements
47:44qui nous permettent
47:45notre mobilité
47:46comme je ne l'ai peut-être pas dit
47:48mais la direction
47:48technique n'a même pas
47:49de véhicules
47:50mais comment voulez-vous
47:50vous déplacer
47:51vous n'avez même pas
47:52un 4-4 pour aller
47:53en journée à côté
47:53vous voyez
47:54donc non
47:56je crois qu'il y a
47:56bon espoir
47:57et vraiment rassurer
47:58les passagers
47:59rassurer nos partenaires
48:00que désormais
48:01ils nous verront
48:03nous serons sur la table
48:04avec eux
48:04dans de meilleures dispositions
48:06et en bonne intelligence
48:07avec eux
48:08peut-être un dernier message
48:09vis-à-vis des usagers
48:11du rail
48:11aux agents du secteur
48:13ferroviaire
48:13aux partenaires techniques
48:14de l'Artef
48:15oui
48:17comme on dit
48:18l'Artef a traversé
48:22et nos partenaires
48:23qui nous accompagnent
48:24depuis un bon bout de temps
48:25l'ont compris
48:26qu'il y avait
48:28beaucoup
48:29de facteurs limitants
48:31beaucoup de facteurs limitants
48:33aujourd'hui
48:34nous pouvons croire
48:35que la plupart
48:37de ces facteurs limitants
48:38sont réglés
48:40ou envoient de l'aide
48:41mais vraiment
48:42on va dire
48:43envoient de l'aide
48:43à court terme
48:44parce que
48:45les instructions
48:46les autorisations
48:48ont été données
48:49de façon ferme
48:51et pour que
48:52ce soit
48:53directement fait
48:54à notre niveau
48:55tout ce qui est
48:57projet de texte
48:58c'est prêt
48:59tout ce qui est
49:01plein d'action
49:02au niveau
49:03de ce qu'il faut
49:04acheter en urgence
49:05c'est prêt
49:06comme je dis
49:08la volonté
49:09et la disponibilité
49:11du personnel
49:12n'a pas fait défaut
49:13même quand
49:14c'était difficile
49:16pour eux
49:17donc je tenais
49:19à rassurer
49:20nos partenaires
49:21habituels
49:23de continuer
49:23à nous faire confiance
49:24et surtout
49:25de nous accompagner
49:26dans cette traversée là
49:27parce que
49:28effectivement
49:28nous avons besoin
49:30d'eux
49:31pour reprendre
49:32pied
49:32et surtout
49:33reprendre
49:34nos missions
49:35à Régalien
49:36M. Adrien Mokabi
49:38merci d'avoir accepté
49:39notre invitation
49:40sur le canapé rouge
49:41je vous remercie
Commentaires