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[#Journal] Le 19H30 du 16 Juin 2026

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00:15Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver pour le 19h30 sur GMT TV.
00:21Dans l'actualité de ce jour, 49 528 candidats sur la ligne de départ pour les épreuves écrites du certificat
00:30d'études primaires et élémentaires.
00:31Le coup d'envoi a été donné sur l'ensemble du territoire national, vous le verrez.
00:35En ouverture, ils sont 49 528 candidats composés ce mardi 16 juin 2026 pour les épreuves du certificat d'études
00:44primaires et élémentaires.
00:45Nos reporters ont fait le tour de plusieurs centres d'examen du Grand Libre-Vivre. Voici le constat.
00:58Il est 9h pile lorsque les premières épreuves de la journée sont remises au candidat du certificat d'études primaires
01:05et élémentaires ce mardi 16 juin 2026.
01:08Ici, au centre de l'école publique de Pincel-Bisségué, dans le cinquième arrondissement de Libre-Ville, seul bruit le
01:15son de la bile sur les copies d'examen.
01:19L'examen a bel et bien démarré. Le coup d'envoi de la première épreuve était lancé à 9h, 9h
01:28pile, comme prévu par la tutelle.
01:32Et présentement, les élèves sont en train de plancher sur la première épreuve, donc l'épreuve de mathématiques.
01:40Et tout se passe bien.
01:42Au total, ils plancheront sur trois épreuves.
01:45La première, c'est celle de mathématiques, comme je disais.
01:48La seconde, c'est l'étude de texte.
01:50Et ensuite, ils termineront par des questions de cours, donc par l'éveil.
01:54Armés de leurs stylos et matériels de géométrie, les candidats ont abordé cette journée avec sérénité et respect des consignes.
02:03Maman nous a appelé le matin, on nous a dit, montrez dans les classes, vous connaissez votre numéro, regardez sur
02:09les tables bancs, si vous voyez votre numéro, vous vous asseyez.
02:13Et comme le directrice va venir, vous allez montrer votre carte.
02:17C'était l'époque de mathématiques.
02:19Le travail, ça avait un peu de stress.
02:21C'était un peu facile.
02:22Je me suis un peu débrouillé, avec un peu de stress.
02:27Entre deux épreuves, moment de détente, où les candidats ont pu se changer les idées avant de reprendre avec la
02:33question de cours.
02:35Surréant, membre du secrétariat, correction et même agent de sécurité,
02:39tout le dispositif était mis en place pour assurer le bon déroulement des épreuves.
02:44Une mise en place à laquelle les équipes du centre de Cibon 3 ont veillé scrupuleusement.
02:49Maintenant, nous sommes à la période de la pause.
02:53Tous les enseignants, tous les surveillants chargés de cet examen dans ce centre sont là, bel et bien présents.
03:02Tout se passe très bien.
03:05Depuis ce matin, il n'y a eu aucun incident.
03:08Dans la liste, sept élèves en situation de handicap bénéficient d'un traitement particulier.
03:13Oui, nous avons au total sept enfants en situation de handicap.
03:19Et comment ça se passe ?
03:21Nous les mettons en général dans une classe à part.
03:26Et pour leur permettre également...
03:29Et en fait, ils se font accompagner aussi par un personnel spécialisé.
03:36C'est-à-dire des surveillants qui sont envoyés uniquement pour s'occuper de ces cas-là.
03:42Donc, ces enfants sont là, bel et bien, ils composent comme tous les autres.
03:47Dernière étape à franchir, avant l'obtention du précieux sésame qu'est le CEP,
03:52les candidats ont été soumis à trois épreuves, mathématiques, questions de cours et français.
03:58Pour rappel, ce sont 49 528 candidats qui ont pris part à cet examen sur l'ensemble du territoire national.
04:07Le président de la République, Brice Clotter, Oligu Nguema, a proposé l'ouverture d'une réflexion sur l'instauration du
04:14vote obligatoire au Gabon.
04:15Une annonce qui suscite déjà de nombreuses réactions dans l'opinion.
04:18Décryptage.
04:19Face à une abstention électorale qui s'enracine au fil des scrutins, le pouvoir gabonais tente un électrochoc.
04:25Lundi 15 juin, devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès,
04:29le président de la République, Brice Clotter, Oligu Nguema, a jeté un pavé dans la mare
04:34en proposant l'ouverture d'une réflexion nationale sur l'instauration du vote obligatoire.
04:39C'est une grande première au Gabon.
04:41Jamais l'idée de contraindre légalement les citoyens à se rendre aux urnes n'avait été évoquée à un si
04:46haut niveau de l'État.
04:47Pour le chef de l'État, l'objectif est clair.
04:50Il s'agit de consolider une démocratie fragilisée par le désintérêt des urnes.
04:56C'est l'occasion de lancer une réflexion sur l'élaboration d'un fichier électoral plus crédible
05:00et sur la mise en place de dispositions légales pour lutter contre l'abstention,
05:04quitte à rendre le vote obligatoire, a-t-il martelé devant les parlementaires.
05:09Au-delà de la simple participation, le président souhaite s'attaquer aux mauvaises pratiques locales.
05:14En invitant les élus à s'inspirer des législations internationales,
05:18Brice Crotter-Oléguine Guema a ouvertement ciblé le phénomène des bœufs votants,
05:23ses électeurs transportés en masse pour influencer le scrutin.
05:26Pour concevoir ce nouveau cadre légal, le regard de l'exécutif se tourne vers le vieux continent.
05:31Le président a notamment cité l'exemple de certains États européens
05:34où l'abstentionnisme n'est pas seulement un choix,
05:36mais une infraction passible de sanctions administratives.
05:40Je l'ai vu dans certains États en Europe.
05:42Celui qui ne va pas voter perd ses allocations sociales.
05:45Cela oblige le citoyen à aller voter.
05:47« Inspirez-vous de ces mêmes lois », a-t-il insisté,
05:50prenant une approche rigoureuse pour responsabiliser chaque Gabonais.
05:54Dans les pays qui l'appliquent déjà, une telle mesure vise à éradiquer la démocratie à deux vitesses.
05:59Elle force les responsables politiques à s'adresser à l'ensemble du corps électoral
06:03et non plus uniquement aux franges de la population les plus mobilisées.
06:07En soumettant cette proposition audacieuse au Congrès,
06:10Brice Crotter-Oléguine Guema ouvre un débat de fond crucial.
06:13Il reste désormais à savoir si le Gabon est prêt à franchir le pas de la contrainte
06:18pour sceller son avenir démocratique.
06:21Le discours du chef de l'État devant le Parlement le lundi 15 juin 2026
06:25a marqué l'actualité politique de ces derniers jours.
06:28Le président a-t-il réussi à convaincre les Gabonais
06:30et les manques de réponse dans ce micro-trottoir ?
06:33Le discours du président de la République ne m'a pas tellement convaincu.
06:36Parce qu'il parle de construction, il parle de relance économique, il parle d'endettement.
06:42Mais en réalité, quand il prenait le pouvoir le 30 août, il parlait de rendre le Gabonais sa dignité.
06:49Jusqu'à maintenant, nous remarquons que le Gabonais n'a pas encore repris sa dignité.
06:53Parce que construire, c'est bien, on ne refuse pas.
06:56C'est pour l'embellissement du pays.
06:57Mais ce n'est pas le véritable souci du Gabonais.
07:01Le Gabonais souffre encore de faim.
07:03Le panier de l'aménagère coûte encore excessivement cher.
07:06Je crois que c'est les premières choses auxquelles le président devait s'attaquer.
07:09Parce que si un Gabonais ne manque pas de faim, je me vois mal pourquoi.
07:12Si le Gabonais mange à sa artistique, le président a-coupé, il peut reconstruire autant qu'il voudra.
07:17Regardez, en ce moment, on a le problème avec la SCG.
07:19Il y a des coupures tous les deux jours.
07:22Tous les deux jours, le courant est coupé.
07:24Mais par contre, si on essaie d'imaginer les coûts qui sont engagés pour les projets de construction du chef
07:31de l'État,
07:32c'est des projets, des budgets que si on alloue à la SCG, on peut régler le problème de l
07:38'eau et de l'électricité.
07:40Donc son discours, c'est vrai, il ne convainc pas, ça ne convainc pas.
07:44Il essaie de cacher beaucoup de choses, d'argumentaires.
07:47Il s'est fait tromper.
07:48Non, mais quand on est chef, on reconnaît les erreurs.
07:53C'est vrai.
07:54Et puis après, la priorité, c'est ce dont a besoin le Gabonais.
07:58Pas ce que le Gabon a besoin.
08:00Parce que ce qu'il fait, c'est que le Gabon a besoin d'infrastructures.
08:03Pour la fax intérieure, mais pour l'intérieur, on ne veut pas l'extérieur, on veut l'intérieur.
08:08Le Gabonais s'ouvre encore de fin.
08:10Le Gabonais ne veut plus les copiers interversibles de courant.
08:13Le Gabonais veut avoir ne serait-ce que le strict minimum.
08:16À partir de là, s'il commence comme ça, on dira, oui, chapeau, monsieur le Président.
08:21Mais pour le moment, c'est encore, comme disait le comédien, tout est à refaire.
08:24Trop de discours, peut-tu un discours ?
08:27Moi, je l'ai écouté religieusement.
08:29Non, je pense que si la noture doit venir de l'intérieur du pays, il faut bien qu'il y
08:34ait des routes, il y ait des ponts.
08:35Ce n'est pas mauvais.
08:37Mais ça n'exclut pas que les Gabonais ont réellement faim.
08:40Le Président Olivier, il a très bien parlé.
08:43Parce que ce qui nous embête plus dans le pays, c'est l'électricité et de l'eau.
08:48Et le Président de la République a insisté sur ça.
08:51Parce qu'il est très bien informé qu'en ce moment, c'est l'électricité et de l'eau.
08:56On a retenu qu'il y a le barrage, le nouveau barrage qui sera là, qui va alimenter le grand
09:04Libreville et tout le Gabon en plus.
09:09Donc, on espère que ce sont des promesses qui seront tenues.
09:12Et on encourage encore le Président Brice Cotter, Oli Gingéma, à plus nous aider pour qu'on puisse continuer à
09:22rester dans le développement qui est en train de s'enchaîner.
09:26Vous savez, faire de la politique, c'est avoir un cap.
09:29Et lorsque vous avez un cap, vous devrez mettre la musique.
09:33Et à la fin, on fait le bilan.
09:35Donc, le Président de la République n'a pas tort de faire un discours pour essayer de rassurer par rapport
09:40au cap entamé.
09:41Donc, il faut quand même lui accorder le bénéfice de ses paroles.
09:47Et on a permis de faire 100 jours, quoi qu'on est au bilan de 100 jours, excepté la transition.
09:53Ce qui est visible, est visible.
09:55C'est-à-dire que nous voyons comment les infrastructures montrent.
09:58Mais c'est un choix politique.
09:59C'est un choix politique parce que lorsqu'on est à la tête d'un État, on doit faire les
10:04choix forts.
10:05Vous savez que nous avons un problème déjà.
10:06La dette.
10:08Nous avons la dette.
10:09Et comment on fait avec autant de dettes qu'il y a pour pouvoir faire prospérer le pays ?
10:14Donc, on fait des choix.
10:15Pour le moment, le choix qui est palpable, concret, c'est les infrastructures.
10:20Ça ne sert à rien de faire le cas par cas.
10:22On a un problème de faim, on va essayer de régler un problème de faim à moitié.
10:25On a un problème d'infrastructures routières.
10:27Non, on fait un choix.
10:28Et on sait que dans un cours moyen terme, on aura des retombées visibles par rapport aux plaintes de population.
10:38Quand il dit aujourd'hui qu'il fait les rappels, et donc ce marque est bâti, les routes, il construit
10:45les routes, il construit les immeubles.
10:46Je crois quand même que c'est des efforts appréciables.
10:49Mais il y a beaucoup encore à faire.
10:50D'accord, beaucoup à faire sur le plan social.
10:52Les gens qui ont été dégappés hier à l'Assemblée, qui sont aujourd'hui, qui ne sont pas réelogés, qui
10:57pensent à ces personnes-là.
10:59Ils sont tellement nombreux.
11:00C'est les peuples de famille qui sont à la belle étoile.
11:02Ils pensent à eux.
11:03Au moment, je le trouve positif parce qu'on juge le maçon au pied du mur.
11:08Et qu'il a trouvé un pays qui souffre beaucoup de maux, beaucoup de maladies.
11:14Donc, ce n'est pas en deux jours qu'il va aller finir.
11:16Donc, moi, je trouve qu'il est très positif.
11:20Pour ne pas dire qu'il, dans les sept ans qui viendront, il sera mieux.
11:25Même ceux qui le voyent, ce n'est pas jaloux.
11:28C'est parce qu'ils ne trouvent plus leur compte.
11:30D'accord.
11:31Mais est-ce que vous pensez que les mesures qu'il a prises hier seront appliquées ?
11:34Oui, mais là, ça dépend maintenant de ceux qui sont sur le terrain.
11:38Parce que le président de la République ne peut pas être à la fois.
11:41Le président de la République est applicateur de la loi.
11:45Ce n'est pas tout à fait normal.
11:46Ce qui est là, les Gabonais font semblant de dire oui.
11:52Il y a dire que dans leur forêt intérieur, ce n'est pas effectivement le fait.
11:56Ça n'engage que moi, c'est mon avis.
11:58D'accord.
11:58Merci beaucoup.
11:59Merci.
12:00Personnellement, j'avoue qu'il y a beaucoup de Gabonais qui se plaignent encore.
12:03Moi, je ne suis pas encore fonctionnaire, mais j'ai des parents qui y sont.
12:07Alors, je souhaite vraiment que toutes ces inspirations puissent voir le jour
12:11et que les Gabonais cessent aussi de se plaindre.
12:15Mais en tout cas, que tout puisse bien se passer.
12:17Et vraiment, en force, au président de la République, je crois que ça va aller.
12:21Au Parlement, le président a donné ses lignes, les directives.
12:27Déjà, dans ce qu'il a dit, il y avait des points importants.
12:30Déjà, ce que nous prions, c'est que le discours va à son but.
12:35Déjà, les parlementaires ont pris note sur les lois.
12:38Et déjà, les dispositifs et les points, les grandes lignes que le président a soulignées
12:43sont donc les points où il doit mettre plus d'accent.
12:46Et pour cela, vraiment, nous tenons à ce que cela soit effectif.
12:51Et déjà, ce discours est déjà une marque de réengagement et d'engagement de sa politique,
12:57de son mandat aussi.
12:59Donc, on lui laisse le temps et on prie à ce que davantage,
13:03que je sois prise en compte pour une meilleure lecture
13:06et une meilleure visibilité du Gabon à l'international et national.
13:10Le gouvernement gabonais affiche de nouvelles ambitions pour le secteur minier.
13:13Et la production nationale d'or pourrait doubler en 2026 et atteindre 800 kg,
13:19selon les prévisions révisées.
13:20Reportage.
13:21Contre toute attente, Libreville a opéré un ajustement spectaculaire
13:25dans sa trajectoire budgétaire.
13:27Selon les informations publiées par le média économique SICA Finance,
13:31le projet de loi de finances rectificatif pour l'année 2026
13:35acte une révision à la hausse de 100 % des objectifs d'extraction aurifère.
13:40Initialement projetée à 400 kg, la production nationale devrait finalement
13:45atteindre le seuil symbolique des 800 kg d'or au cours de l'exercice.
13:50Cette accélération qui suggère l'entrée en production d'un nouveau gisement
13:53ou la montée en puissance d'un site existant tombe à point nommé.
13:58Le marché mondial des métaux précieux traverse une période face particulièrement propice
14:03aux pays producteurs.
14:05SICA Finance rappelle d'ailleurs que l'agence Fitch Ratings maintient des perspectives
14:09très optimistes à court terme pour la valeur refuge par excellence
14:14anticipant des cours particulièrement élevés portés par la volatilité des marchés mondiaux.
14:20A l'échelle du Gabon, ces 800 kg de métal jaune représentent un volume d'environ 25 711.
14:27Une telle production pourrait générer une valeur brute estimée à près de 115 millions de dollars,
14:33soit approximativement 65 milliards de francs CFA.
14:38Historiquement dépendant de ces gisements de pétrole, le Gabon cherche activement à diversifier son économie,
14:43une ambition portée au cœur de la vision de la Ve République.
14:47Le dynamisme observé dans les provinces orifères traditionnelles,
14:51à l'instar de l'Angounier ou de l'Ogué-Ibindo,
14:54offre une alternative crédible aux hydrocarbures.
14:57Pour l'État, les retombées financières concrètes dépendront de la structure de taxation
15:02incluant l'impôt sur les sociétés et les redevances minières.
15:06Afin de rassurer la communauté financière internationale,
15:09les autorités misent sur la carte de la transparence.
15:12En adhérant à l'initiative pour la transparence dans les industries extractives,
15:17le Gabon s'engage à publier les flux financiers issus de ces mines.
15:21Cette gouvernance rigoureuse s'impose comme un argument de poids
15:25pour séduire de nouveaux opérateurs internationaux
15:27et consolider le statut du pays sur l'échec et mini-africain.
15:31A l'international, la transparence budgétaire est devenue un indicateur
15:35majeur de la qualité de la gouvernance publique.
15:37En Afrique centrale et de l'Ouest,
15:39deux pays offrent aujourd'hui un contraste saisissant.
15:42Le Sénégal publie régulièrement ses rapports d'exécution budgétaire.
15:45Tandis qu'au Gabon, ses documents restent introuvables,
15:47malgré une obligation légale.
15:49Le Sénégal vient de publier son rapport trimestriel d'exécution
15:53du budget arrêté au 31 mars 2026.
15:56Accessible sur la plateforme gouvernementale Vie publique,
15:59le document présente une situation détaillée des finances de l'État.
16:031149 milliards de francs CFA de recettes,
16:061482 milliards de dépenses
16:09et un déficit budgétaire limité à 333 milliards de francs CFA.
16:13Le rapport couvre également 186 organismes publics
16:17avec un taux global d'exécution de 13,4 %.
16:20Cette publication intervient alors que les nouvelles autorités
16:24cherchent à restaurer la confiance après la révélation d'une dette cachée.
16:28Un choix assumé de transparence qui permet aux citoyens,
16:32aux partenaires techniques et financiers,
16:34ainsi qu'aux investisseurs, de suivre l'évolution des finances publiques.
16:37Au Gabon, le constat est tout autre.
16:40Les rapports trimestriels d'exécution budgétaire
16:42ne sont toujours pas rendus publics alors même que la loi l'impose.
16:46L'article 83 alinéa 4 de la loi organique numéro 020-2014
16:52relative aux lois de finances est pourtant explicite.
16:56Le gouvernement, à travers le ministre chargé du budget,
16:59transmet au Parlement à titre d'information et aux fins de contrôle
17:03des rapports trimestriels sur l'exécution du budget,
17:06en recettes comme en dépenses,
17:08et sur l'application de la loi de finances.
17:11Ces rapports sont mis à la disposition du public.
17:15Pourtant, ces documents demeurent indispensables,
17:18limitant le contrôle parlementaire à l'accès des citoyens
17:21à l'information sur la gestion des finances publiques.
17:24Entre publications régulières au Sénégal et silence au Gabon,
17:28deux approches de la gouvernance financière se dessinent.
17:31D'un côté, la transparence est utilisée comme levier de crédibilité.
17:35De l'autre, l'absence de rapports, pourtant prévus par la loi,
17:39continue d'alimenter des interrogations sur la réalité des engagements
17:43en matière de redevabilité.
17:45Le chiffre du jour est 14.
17:47C'est le nombre de nouvelles représentations du SAMU social gabonais
17:51ouvertes en deux ans.
17:52La source est le discours sur l'état de la nation du 15 juin 2026.
17:56Et le verbatim de jour est 160 000 emplois uniquement
18:01pour la chaîne intégrée du fer de Bélinga.
18:03Nos structures d'enseignement et de formation sont-elles prêtes ?
18:07A défaut, c'est la charrue avant les bœufs et, hélas, le pilotage à vue.
18:11Jean-Valentin Léyaman, ancien député de la transition et l'auteur de ce verbatim.
18:15La source est un poste sur Facebook du 16 juin 2026.
18:19C'est la fin de ce 19h30.
18:21Merci de nous avoir suivis.
18:23Bonne soirée à tous.
18:24A demain. Au revoir.
18:33Retrouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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