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[#Journal] Le 19H30 du 14 Avril 2026

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00:04Musique
00:16Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver ce mardi 14 avril 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:25Au sommaire, à la suite des rumeurs faisant état d'une supposée démission de Pierre-Mathieu Aubame-Etouguet,
00:31le maire de la commune de Libreville a brisé le silence en rappelant que ces allégations étaient fausses et totalement
00:37infondées.
00:38En ouverture à Libreville, Pierre-Mathieu Aubame-Etouguet met fin aux rumeurs de démission après le rejet du budget 2026.
00:47L'édile de la capitale gabonaise a profité de l'occasion pour rappeler l'ensemble des agents à la sérénité
00:54et annoncer la poursuite des réformes municipales.
00:56Reportage.
00:57A l'occasion de la levée des couleurs ce lundi 13 avril 2026 à l'hôtel de ville,
01:03le maire de Libreville, Pierre-Mathieu Aubame-Etouguet, a pris la parole pour mettre fin aux spéculations entourant son avenir
01:11politique.
01:12Face aux rumeurs de démission qui saturaient les réseaux sociaux depuis le week-end écoulé,
01:16l'édile a choisi la voie de la transparence pour restaurer la sérénité au sein de l'administration communale.
01:24Le trouble est né le jeudi 9 avril lorsque le conseil municipal a rejeté le budget primitif 2026 par 142
01:32voix contre.
01:33Ce désaveu institutionnel a immédiatement été interprété par certains observateurs comme une fragilisation politique du maire,
01:42suggérant un retrait imminent de ses fonctions.
01:44Pierre-Mathieu Aubame-Etouguet a formellement qualifié ces allégations de fausses et infondées.
01:50Il a rappelé que le rejet d'un budget n'est pas une impasse, mais une étape technique de la
01:55gouvernance responsable.
01:57Un budget peut être rejeté, puis revu et amélioré avant d'être validé.
02:02A-t-il précisé, soulignant que ce vote marque le point de départ d'une concertation approfondie plutôt qu'une
02:09fin en soi.
02:11Dans une démarche de proximité managériale, le maire s'est adressé directement aux agents municipaux.
02:17Il a expliqué que le processus budgétaire demeure encadré par des mécanismes institutionnels permettant des réagissements et de nouvelles orientations
02:27pour garantir l'efficacité de l'action publique.
02:30Cette lecture méthodique a permis de sortir du champ émotionnel pour revenir aux réalités techniques de la gestion urbaine.
02:37L'intervention a semble-t-il porté ses fruits.
02:40Les agents municipaux ont exprimé leur soutien par des applaudissements, signe d'un climat de travail retrouvé.
02:46Malgré ce revers budgétaire, Pierre-Mathieu Aubame-Etouguet a réaffirmé sa détermination à poursuivre la modernisation de Libreville.
02:55Ses priorités restent inchangées, notamment l'assainissement des pratiques de gouvernance, le renforcement de l'efficacité administrative et l'optimisation
03:04de l'exécution des projets
03:05et répondre aux attentes quotidiennes des citoyens en impliquant toutes les parties prunantes.
03:11Le maire de la capitale gabonaise entend ainsi transformer ce défi institutionnel en une opportunité pour consolider les réformes engagées
03:20depuis sa prise de fonction
03:21avec l'ambition de faire de Libreville une ville plus performante et mieux administrée.
03:27La COSUMAF alerte sur une vaste cyber-escroquerie utilisant un faux site imitant son identité officielle.
03:34Les investisseurs, notamment étrangers, sont appelés à la plus grande vigilance face à ces tentatives de fraude.
03:40Commentaire.
03:42La Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale, COSUMAF, a lancé une alerte officielle sur une usurpation
03:50de son identité numérique à des fins d'absonnage.
03:53Un faux site Internet imitant sa plateforme officielle cite des investisseurs, notamment à l'international, exposant ces derniers à des
04:01risques élevés de fraude financière.
04:02Face à la montée des cyber-minaces, la Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale tire la
04:09sonnette d'alarme.
04:10Dans un communiqué récent, l'institution sous-régionale a informé le public de l'existence d'un site frauduleux conçu
04:17pour tromper les investisseurs
04:18en reproduisant fidèlement son identité visuelle et institutionnelle.
04:22Ce site, identifié sous le nom du domaine www.cosumaf.us, constitue une imitation du portail officiel www.cosumaf.org,
04:34créant ainsi une confusion susceptible d'induire en erreur un public non averti.
04:39Selon la COSUMAF, cette opération de cybercriminalité repose sur une stratégie élaborée.
04:45Cette usurpation a consisté en la création d'un faux site Internet reprenant la charte graphique, logo, couleur, ergonomie du
04:53site web officiel, précise l'institution.
04:56Le site fraudulé va jusqu'à afficher l'adresse physique du siège de la COSUMAF à Libreville, ainsi qu'un
05:02numéro de téléphone étranger, renforçant ainsi son apparence de crédibilité.
05:06Plus préoccupant encore, des documents falsifiés intégrant signatures, cachets ainsi que armoiries et drapeaux de la République gabonaise ont été
05:15utilisés pour crédibiliser des offres frauduleuses.
05:18Les premières analyses révèlent que ces pratiques ont principalement ciblé des investisseurs étrangers, notamment un nombre important d'investisseurs d
05:25'origine russe et ukrainienne impliqués dans des transactions liées de crypto-monnaie, notamment les wallets et les bitcoins.
05:32Face à cette situation, la COSUMAF a pris des mesures conservatoires, en alertant directement les investisseurs identifiés.
05:40Elle les a instamment prévenus de s'abstenir de données suite à toute sollicitation ou toute demande de transfert de
05:46fonds.
05:47L'institution décline par ailleurs toute responsabilité quant aux préjudices subis dans le cadre d'interactions avec ce site fraudulé
05:54et annonce son intention d'engager des poursuites contre les auteurs de cette escroquerie, tant sur le plan civil que
06:01pénal.
06:02Le Gabon vise une croissance hors pétrole de 7,4% d'ici 2030 avec son nouveau plan de développement.
06:09Les autorités misent sur la diversification économique pour réduire la dépendance au pétrole.
06:13Le Gabon amorce un tournant stratégique avec son plan national de croissance et de développement en 2026-2030, feuille de
06:20route appelée à redéfinir en profondeur son modèle économique.
06:24Hérité du plan national de développement de la transition, ce nouveau cadre met l'accent sur une planification plus rigoureuse
06:31des investissements, une meilleure allocation des ressources et une clarification des priorités nationales.
06:37L'objectif est de sortir de la dépendance pétrolière en posant les bases d'une économie capable de générer une
06:42croissance soutenue.
06:44Dans cette ambition, les autorités affichent une volonté politique de bâtir une économie compétitive fondée sur le capital humain, l
06:51'innovation et une exploitation responsable des ressources naturelles.
06:54Brice Crotter-Olguin Gemma et son équipe visent des résultats structurants d'ici 2030, notamment une hausse significative du niveau
07:01de vie et une réduction marquée de la pauvreté.
07:04Si certains scénarios évoquent une croissance à deux chiffres pour atteindre ces objectifs, il reste difficile à concrétiser dans la
07:11durée, comme l'illustrent les performances historiques des pays tels que la Chine.
07:15Dans cette approche, le gouvernement privilégie une trajectoire de croissance moyenne de 6,5% sur la période 2026-2030.
07:24Cette dynamique devrait être progressive, portée d'abord par les secteurs à effet immédiat comme la construction et les services,
07:31avant de s'appuyer sur des leviers plus structurants tels que l'énergie, les infrastructures et les transports.
07:36L'efficacité des réformes engagées, notamment en matière de gouvernance et d'environnement des affaires, sera déterminante pour enclencher ce
07:44cycle.
07:45L'enjeu central reste toutefois la montée en puissance des activités hors pétrole, appelée à devenir le principal moteur de
07:51l'économie, avec une croissance estimée à 7,4%.
07:55L'agro-industrie, les industries extractives et la transformation locale devraient jouer un rôle dans cette mutation.
08:02À terme, le PNCD ambition de créer un tissu économique plus diversifié, capable d'améliorer durablement les revenus,
08:10avec une progression annuelle du revenu par habitant nettement supérieur à celle observée ces dernières années.
08:17La suppression de la filière douane au concours de l'Institut de l'économie et les finances suscite la polémique.
08:24Esper et observateurs dénoncent une décision aux implications juridiques et administratives.
08:30C'est une décision administrative qui fait polémique.
08:33Le ministère de l'économie a annoncé l'ouverture d'un concours national pour intégrer l'Institut de l'économie
08:39et des finances.
08:40Mais dans le même document, une filière entière est supprimée.
08:45La douane.
08:46Une suppression que des experts jugent illégale et dangereuse pour le bon fonctionnement de l'État.
08:52Tout part d'une note officielle datée du 7 avril 2026.
08:56Le secrétariat général du ministère de l'économie annonce l'ouverture du concours pour la 9e promotion de l'Institut
09:03de l'économie et des finances.
09:05Mais dans ce même document, une précision surprenante.
09:09La filière douane est annulée.
09:11La raison évoquée, les douanes gabonaises seraient désormais rattachées au secteur de défense et sécurité et non plus à l
09:18'économie.
09:19Problème, cette décision prise en quelques lignes soulève de sérieuses questions juridiques.
09:25Il y a un parallélisme d'effort.
09:27C'est l'Institut de l'économie et des finances qui a décidé du concours.
09:32C'est un institut sous-régional.
09:34Ils écrivent à tous les ministres de l'économie pour dire
09:37« Nous allons ouvrir le concours, susciter des candidatures dans vos différents pays. »
09:43C'est la démarche qui est normale.
09:45S'il y avait, par exemple, un problème au niveau du Gabon au moment où on reçoit cette note,
09:52la logique aurait voulu que le ministre s'informe rapidement
09:57et écrivait au directeur général de l'Institut de l'économie et des finances pour dire
10:03« Attention, vous nous avez envoyé telle note concernant la douane,
10:07mais concernant l'administration des douanes, voilà le problème qui se pose. »
10:13Et compte tenu de ceci et de cela, nous demandons que vous puissiez annuler le concours.
10:20Il n'y a que celui qui a émis qui peut défaire.
10:24En clair, seul l'Institut régional qui a lancé le concours peut l'annuler.
10:29Pas un secrétaire général de ministère, mais il y a un autre problème plus profond.
10:34Le décret de décembre 2025 a bien placé les douanes sous une double tutelle.
10:41Le ministère de l'Intérieur pour la Sécurité et le ministère de l'Économie pour les missions techniques.
10:46Ce sont ces missions techniques, contrôle des marchandises, gestion des droits de douane,
10:51qui nécessitent une formation spécialisée.
10:54Or, le secteur Défense ne forme pas à ces métiers.
10:58Le secteur Défense et Sécurité ne forme pas en technique douanière.
11:02C'est le secteur Économie qui forme en technique douanière.
11:05Mais si on empêche les gens d'être formés dans ces secteurs, les douaniers seront formés communs.
11:10Vous voyez le problème ?
11:11Au-delà de la formation, c'est tout le cadre juridique de la douane qui est aujourd'hui flou.
11:16Deux décrets coexistent sans cohérence.
11:19Des arrêtés récents citent encore l'ancienne loi de 2016, ignorant le nouveau test de 2025.
11:26Résultat, en cas de litige entre l'État et un opérateur économique, personne ne sait avec certitude sur quel texte
11:33s'appuyer.
11:35Camille Lindemey dit avoir publié son analyse pour alerter les autorités et surtout pour défendre les jeunes Gabonais qui se
11:42préparaient à ce concours.
11:43Sa conclusion est claire.
11:45Une décision aussi lourde de conséquences ne peut pas se reposer sur une simple note, sans test officiel, sans base
11:51légale solide.
11:52La position du gouvernement sur cette question est attendue.
11:56Le soutien-gorge est de moins en moins porté par certaines jeunes filles.
12:01Selon un micro-trottoir, entre confort et liberté, cette tendance reflète une évolution des mentalités suivées.
12:07Moi, actuellement, en ce moment, les filles portent moins de soutien-gorge parce qu'elles disent qu'elles se sentent
12:14à l'aise.
12:14Donc pour elles, marcher avec les seins à l'air libre, c'est la mode, on va dire ça comme
12:19ça.
12:20Pour elles, c'est une bonne chose.
12:21Mais aux yeux des parents, c'est pas comme ça, parce qu'à l'époque, avec le soutien, les filles,
12:26portez le soutien, s'il vous plaît, arrêtez de gêner vos frères à la route.
12:30Après, vous vous aguer, vous allez faire comme vous faites.
12:33Mettez le soutien.
12:34Merci.
12:35Je dis, je ne peux pas marcher avec une fille qui n'a pas de soutien-gorge.
12:41Moi, par conséquent, j'aime les femmes parce que j'ai similaires qu'une femme qui porte le soutien, c
12:46'est-à-dire le soutien alerte.
12:49Moi, c'est la santé qui alerte, c'est la santé qu'on doit valoriser, qui est importante pour la
12:53société parce que la femme doit peut-être être alertée.
12:57Une femme qui porte le soutien-gorge.
12:59Je vous pose une question, vous-même, qui est journaliste ?
13:02Dans le cadre, par exemple, il a entier d'allaiter un enfant.
13:05Il a un soutien-gorge.
13:06Vous êtes ceux qui passent au sein de moi.
13:08Mais par contre, moi, j'ai envie de plus de ceux qui ont le soutien à l'être.
13:13Moi, moi, je peux le concher et soulever et couvrir et allaiter l'enfant.
13:16C'est dû à certains complexes parce qu'ils peuvent être entre amis, d'autres, peuvent avoir déjà des moyens
13:22à cause de leurs parents.
13:24Et elles, comme elles n'ont rien, elles sont obligées maintenant de vendre leur corps, de faire de ça maintenant
13:31des atouts.
13:33Exposer leur corps aux hommes pour se faire d'argent.
13:35Mais ça, le mot, ce n'est pas bien.
13:39Donc, les filles, protégez-vous.
13:41Ça ne va pas attendre.
13:42À présent, passons au chiffre du jour qui est 2 217 603.
13:48C'est la population urbaine gabonaise en mars 2026.
13:51La source est World Matter.
13:54Concernant la première année de l'élection du président Oligu Nguema,
13:58il ne faut pas occulter les deux ans de transition qui ont été des années de gouvernance.
14:03Donc, trois ans après, quel bilan peut-on faire ?
14:06Je crois que chaque Gabonais pourra constater que nous sommes loin des attentes de restauration de la dignité.
14:11Nous sommes loin des attentes de règlement, par exemple, de la dette sociale.
14:16Jean-Rémi Yama, président du PNTP, l'auteur de ce verbatim, la source est le canapé rouge.
14:21C'est la fin de ce 19h30.
14:22Merci de nous avoir suivis.
14:24Bonne soirée à tous.
14:25À demain.
14:25Au revoir.
14:29Retrouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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