Passer au playerPasser au contenu principal
[#Journal] Le 19H30 du 26 Avril 2026

́
📲 066441717 📞 011775663

📬 contact@gabonmediatime.com

̂ :

🔗 https://lc.cx/9dgPhl

🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.

#GMT
#Gabon

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:16Dimanche 26 avril 2026, vous êtes sur GMT TV, soyez les bienvenus.
00:234 649 détenus à l'échelle nationale et plus de 750 étrangers, c'est le niveau d'occupation de nos
00:30prisons centrales, nous en parlerons.
00:33En ouverture de ce journal, au terme de son mandat écouté, le maire sortant de Libreville a dressé un bilan
00:39des audits qu'il a effectués et le constat est accablant.
00:44A Libreville, la transition à la tête de la mairie met en lumière un héritage administratif complexe.
00:49L'élection d'Eugène Bas intervient après une période agitée marquée par la brève gestion de Pierre, Mathieu, Obama et
00:56Touguet.
00:56Le bilan dressé par l'équipe sortante révèle des dysfonctionnements profonds, notamment dans la gestion des ressources humaines qui nécessitent
01:04désormais des réformes rapides et structurantes.
01:07Le travail de recensement engagé ces derniers mois a permis de fixer le nombre d'agents municipaux à 2960.
01:13Mais derrière cette apparente stabilisation, les autorités ont découvert de nombreuses anomalies.
01:19Plus de 70 agents présenteraient des diplômes non conformes tandis qu'environ 250 dossiers administratifs comportent des irrégularités jugées sérieuses
01:28appelant à des vérifications approfondies.
01:31La situation est d'autant plus préoccupante que 96 agents ont dépassé l'âge légal de départ à la retraite,
01:37certains continuant d'exercer depuis plusieurs années sans régularisation.
01:42Ces défaillances illustrent les limites d'un système administratif longtemps critiqué pour son manque de rigueur et de transparence et
01:50soulignent l'ampleur de corrections à entreprendre.
01:53Désormais, à la tête de la municipalité, Eugène Bas devra s'attaquer à ses chantiers prioritaires.
01:59Entre régularisation des effectifs, maîtrise de la masse salariale et modernisation des services, le nouveau maire installé le 24 avril
02:07est attendu sur des résultats concrets.
02:09La priorité est de restaurer une gestion plus efficace et redonner à la capitale gabonaise une administration à la hauteur
02:17de ses ambitions.
02:18Nous vous le disions en titre, ils sont 4689 Gabonins et 758 étrangers actuellement détenus dans nos prisons et pour
02:26beaucoup, sans en avoir été jugés, c'est ce qui ressort d'un rapport de l'OMCT.
02:31Dans son récent rapport alternatif soumis lors de sa 84e session, le comité contre la torture a broussé le tableau
02:39du système pénitentiaire gabonais.
02:42Il en ressort qu'une crise humaine est en gestation dans l'univers carcéral, où la détention préventive semblait être
02:48devenue la règle plutôt que l'exception.
02:50Résultat, les maisons d'arrêt se retrouvent saturées.
02:54Selon les données officielles des autorités gabonaises intégrées au rapport, la population carcérale globale s'élève à 5447 détenus.
03:03Mais à y voir clair, ce chiffre masque une disparité entre les condamnés et les éternels prévenus.
03:10En effet, plus de la moitié des prisonniers sont en attente de jugement.
03:14Sur ces 2867 prévenus, on dénombre 2387 nationaux et 480 étrangers.
03:23Après avoir consulté les documents sur la population carcérale, il ressort que 4689 détenus, tous statuts confondus, sont de nationalité
03:33gabonaise.
03:34Les étrangers, quant à eux, sont au nombre de 758.
03:37Pour l'OMCT, ces statistiques sont le symptôme d'un dysfonctionnement profond de l'appareil judiciaire.
03:43Et pour cause, le fait que ces condamnés sont en minorité devrait inquiéter.
03:48Puisqu'ils ne représentent que 47,36% de l'effectif total.
03:53Cela souligne le recours excessif à la détention provisoire.
03:57Et ce, alors même que le Code pénal gabonais prévoit des peines alternatives,
04:02comme les travaux d'intérêt général, pour compenser la durée de privation de liberté.
04:07Pire, les conditions de détention sont de plus en plus alarmantes.
04:11Il est d'ailleurs élevé la promiscuité, les conditions sanitaires précaires et lenteur administrative.
04:18Autant d'aspects qui dépeignent une image peu réeluisante des prisons gabonaises.
04:23Aussi, pour que les sorts vers la félicité soient une réalité pour tous,
04:27la lutte contre la torture et les traitements inhumés s'érigent comme les clés de voûte.
04:32Il faudra décongestionner ces établissements et accélérer les procédures judiciaires.
04:37Selon la note de conjoncture sectorielle, l'année se termine mal pour le secteur des grumes,
04:42avec un résultat négatif, une performance due principalement aux difficultés rencontrées dans l'évacuation des matières.
04:49La filière forestière termine l'année 2025 sur une note particulière au monde défavorable,
04:54marquée par une chute significative de la production de grumes.
04:58Selon la note de conjoncture du quatrième trimestre, l'activité s'est fortement contractée au dernier trimestre,
05:03avec un recul de 40,3% par rapport au trimestre précédent.
05:08Cette contre-performance se tranche avec le rebond observé au troisième trimestre
05:12et illustre la forte volatilité du secteur, largement dépendant de facteurs saisonniers et logistiques.
05:19Cette baisse brutale s'explique en grande partie par les contraintes climatiques.
05:23La saison des pluies a rendu difficile l'accès aux zones d'exploitation,
05:26limitant les opérations d'abattage et du transport du bois.
05:29A cela s'ajoutent des difficultés logistiques, notamment la faible disponibilité des wagons
05:34pour l'évacuation des grumes, ce qui a accentué le ralentissement de l'activité.
05:39En glissement annuel, la production accuse également un net repli de 34,3% au quatrième trimestre 2025
05:46par rapport à la même période en 2024, traduisant une dégradation profonde du segment forestier.
05:52Sur l'ensemble de l'année, la production de grumes enregistre une baisse de 8,2%,
05:57confirmant une tendance préoccupante pour la filière.
06:00Cette évolution s'explique non seulement par les difficultés d'évacuation,
06:03mais aussi par une demande internationale moins dynamique,
06:07notamment dans la zone d'un coq, principal pôle industriel du bois au Gabon.
06:12Le ralentissement de la demande extérieure conjuguée aux contraintes internes
06:16a ainsi pesé sur la performance globale du secteur.
06:19Entre insuffisance logistique, dépendance aux conditions climatiques
06:23et exposition aux fluctuations de la demande mondiale,
06:25le secteur peine à stabiliser sa production.
06:28Dans ce contexte, la baisse enregistrée en 2025 appelle à des réformes
06:32visant à renforcer les infrastructures de transport
06:35et à améliorer la résilience de la chaîne de valeur forestière
06:38afin de soutenir durablement la production de grumes,
06:41segment essentiel à la croissance du pays.
06:45La semaine africaine de la vaccination se poursuit.
06:47Les équipes étaient au centre de santé de glace
06:50où un maximum de bambins ont reçu leur dose.
06:54À l'occasion de la semaine africaine de la vaccination
06:56qui se tient du 22 au 28 avril 2026,
06:59le centre de santé de glace situé dans le 4e arrondissement de Libreville
07:03a accueilli de nombreux parents avec leurs enfants.
07:05Sur les lieux, le personnel de santé explique le déroulement du programme de vaccination.
07:10Déjà dès la naissance, nous faisons le BCG
07:15accompagné de la polio et on donne un rendez-vous à la maman
07:20un mois, après un mois et quinze jours.
07:23Donc la maman vient, on fait le pentavalent.
07:28Le pentavalent, c'est une combinaison de cinq vaccins.
07:32Les rappels, c'est à partir de un an.
07:34Quand l'enfant a terminé son programme du PEV,
07:38là il rentre dans les rappels.
07:40Et là souvent, on demande d'aller à batterie 4.
07:45Vacciner son enfant, c'est le protéger des maladies graves
07:47et réduire la mortalité infantile.
07:49À cet effet, le personnel de santé n'a pas manqué d'inviter les parents à y adhérer.
07:53Nous, on va vers ces moments-là,
07:56d'où cette semaine africaine de la vaccination.
08:01Donc on va sur le terrain pour pouvoir rattraper ces enfants-là.
08:06Il nous arrive de vacciner aussi des enfants de plus d'un an.
08:12On trouve des enfants de 4 ans qui ont commencé à faire leur pentavalent 1, pentavalent 2.
08:21Mais on continue, on fait aussi la rougeole en même temps.
08:25Une initiative qui a d'ailleurs été saluée par une maman présente pour la circonstance.
08:30C'est un acte normal et bénéfique pour tout le monde.
08:36Au moins, l'enfant reste en bonne santé et on est plus ou moins en sécurité et en jouant.
08:42Selon l'Organisation mondiale de la santé,
08:44la vaccination est un moyen simple, sûr et efficace
08:46de se protéger des maladies dangereuses avant même d'y être exposée.
08:50Elle met à profit les défenses naturelles de l'organisme
08:54pour développer une résistance à des infections spécifiques
08:57et renforcer le système immunitaire.
09:00Le Gabon absent du top 400 des meilleures universités africaines
09:03selon la revue Simago Institution Non-Ranking,
09:07Libreville paye ainsi sa faible ambition dans l'investissement universitaire.
09:12La revue Simago Institution Non-Ranking a rendu public
09:16son classement sur les meilleures universités en Afrique.
09:20Constat mer, aucune institution universitaire gabonaise
09:23ne figure dans le top 400 africain.
09:25Tout le contraire d'autres nations africaines
09:28qui excellent avec notamment l'Université du Caire
09:30qui trône en tête, talonnée par les géants sud-africains
09:34de Cap-Torne et Johannesburg.
09:36Ni l'Université Omar Bongo, ni l'Université des sciences de la santé,
09:40ni l'Université des sciences et techniques de Masuku
09:43n'ont réussi à se hisser depuis leur création
09:46au sommet du mérite universitaire en Afrique.
09:48Là où les modèles égyptiens et sud-africains
09:51mises sur la recherche scientifique intensive,
09:53l'innovation et l'ouverture internationales,
09:56le système gabonais semble prisonnier de ces vieux démons.
10:00Plusieurs facteurs pourraient expliquer ce fossé abyssal
10:03entre Gabon et les autres nations africaines.
10:06D'abord, il est judicieux de mettre en exergue
10:08la faiblesse de la production scientifique.
10:11Le classement évalue la qualité et le volume des publications.
10:15Or, nos universités locales restent essentiellement
10:18des lieux de transmission du savoir.
10:20Nos autorités rectorales peinent à en faire
10:23des centres de création de connaissances.
10:26À cela s'ajoute une instabilité chronique du calendrier académique,
10:30des infrastructures saturées et un manque criant
10:32de financements dédiés à la recherche fondamentale.
10:35L'Université des sciences de la santé et Mbaya
10:38sont passés maîtres dans le recyclage des formations dépassées.
10:42Pendant que les autres universités captent
10:44les investissements et les partenariats mondiaux,
10:47les fleurons gabonais peinent à numériser leurs bibliothèques
10:51ou à garantir la continuité des cours.
10:53Passons au chiffre du jour, il s'agit de 65%.
10:56C'est le taux de couverture au vaccin contre la tuberculose au Gabon
11:00en 2025, selon le quotidien L'Union.
11:03Le verbatime.
11:04Notre démarche vise à faire reconnaître l'Iboga
11:06comme un patrimoine à la fois culturel, spirituel et écologique.
11:09Il ne s'agit pas seulement d'une plante.
11:12Il s'agit d'un système des savoirs porté notamment
11:15par des traditions ancestrales comme le Buiti.
11:18Mais soyons clairs, la reconnaissance internationale
11:21ne doit pas diluer notre souveraineté.
11:24C'était Guy Bertrand Mapangou,
11:26président du Conseil économique, social, environnemental et culturel.
11:29La source n'est autre que le quotidien L'Union.
11:33Voilà pour vos journales.
11:34Merci de nous avoir suivis.
11:36Je vous souhaite une excellente soirée au programme de GMT-TV.
11:40Et bon début de semaine à tous.
11:46Retrouvez GMT-TV sur vos différents réseaux sociaux.
11:50Sous-titrage Société Radio-Canada
11:52Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations