00:00Mais imaginez que vous avez en face de vous un membre du Conseil d'État qui a validé cette décision de mettre des plaques commémoratives avec l'écriture inclusive,
00:12et donc qui a balayé toute notre histoire en quelque sorte. Vous lui diriez quoi ?
00:17Je lui dirais qu'il n'a aucun sens de sa responsabilité, qu'il va, disons, provoquer une instabilité linguistique au sein de la France dans un pays qui, franchement,
00:32elle a un certain nombre d'instabilités qui sont très graves. Donc ce qui tient encore, c'est la langue, parce que, bon, il y a des gens qui veulent,
00:42c'est normal, je veux dire, il y a toujours eu des gens qui ont voulu des idiomes particuliers, des argots.
00:49Moi, l'argot, je ne dis rien contre l'argot, au contraire, je trouve que l'argot, il a un fondement.
00:54Mais ce n'est pas pour ça qu'on va maintenant rédiger des plaques commémoratives en argot, vous voyez, ou alors en franglais.
01:02La langue française est menacée de toutes parts. Elle est menacée d'éclatement, parce que par le franglais, c'est effrayant,
01:09et c'est par la publicité qu'il y a eu une intrusion exponentielle du franglais,
01:16menacée parce que, hélas, nous avons un président de la République qui ne se préoccupe pas beaucoup de la langue française,
01:24et comme la Start-up Nation, le Choose France, et maintenant, il y a un sommet africain...
01:32On en parlera, sur la diversité.
01:34Eh bien, franchement, je crois que ça, c'est extrêmement grave, de ne pas avoir un président de la République
01:39conscient de ce patrimoine fondamental, ce patrimoine de beauté et d'unité.
01:46Parce que la langue française, c'est surtout la beauté, et ce que tue, d'une certaine façon, l'écriture inclusive,
01:53c'est la beauté.
01:55Et ce qui est navrant, c'est de voir que des pays comme le Québec ou la Suisse,
02:00eh bien, ils ont tous décidé d'exclure l'écriture inclusive.
02:07Donc, ils sont beaucoup plus français que nous.
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