[#Journal] Le 19H30 du 29 Décembre 2025
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00:00Lundi 29 décembre 2025, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bonsoir, bienvenue dans le 19h30 sur JMT TV.
00:22Au sommaire, dès janvier 2026, une fiche d'accès pour un écotourisme plus responsable, une mesure portée par l'Agence nationale des parcs nationaux. Vous le verrez.
00:33En ouverture, dès janvier 2026, l'accès aux parcs nationaux du Gabon sera soumis à une nouvelle formalité.
00:39L'Agence nationale des parcs nationaux instaure une fiche d'accès destinée à mieux encadrer l'écotourisme, renforcer la traçabilité des visiteurs et promouvoir une gestion plus responsable des aires protégées. On fait le point.
00:49À compter de janvier 2026, l'accès aux parcs nationaux du Gabon s'accompagnera d'une nouvelle exigence administrative.
00:56La fiche d'accès à l'air protégé.
00:57Une mesure portée par l'Agence nationale des parcs nationaux à NPN qui entend renforcer la transparence, la traçabilité des activités écotouristiques et l'implication des visiteurs dans la préservation du patrimoine naturel et des communautés locales.
01:11À partir de janvier prochain, visiter un parc national ne se résumera plus à une simple entrée sur site.
01:16L'Agence nationale des parcs nationaux a introduit officiellement la fiche d'accès à l'air protégé à un document désormais attaché à la facture délivrée aux visiteurs.
01:25Objectif affiché, mieux encadrer les activités écotouristiques, garantir un accès légal aux sites protégés et responsabiliser chaque visiteur quant à son impact environnemental.
01:35Présentée comme une démarche simple et accessible, la fiche d'accès constitue une étape préalable obligatoire avant toute activité écotouristique dans les parcs nationaux sous gestion de l'ANPN.
01:45En la remplissant, le visiteur dispose d'informations claires et transparentes sur ses droits, les activités autorisées ainsi que les règles à respecter au sein des aires protégés.
01:54Cette formalisation vise à limiter les pratiques anarchiques souvent préjudiciables aux écosystèmes sensibles tout en renforçant la connaissance des usages écotouristiques effectivement pratiqués dans les parcs.
02:05Au-delà de l'administratif, la mesure s'inscrit dans une logique de gouvernance environnementale renforcée.
02:10En centralisant les données liées à la fréquentation et aux activités, l'ANPN entend améliorer l'agissant des flux touristiques, prévenir les dégradations et mieux orienter les politiques de conservation.
02:21La fiche d'accès devient un outil de traçabilité mais aussi de pédagogie environnementale en rappelant que l'écotourisme ne peut se concevoir sans respect strict des écosystèmes.
02:31L'ANPN souligne également la dimension socio-économique de cette réforme.
02:34En accédant légalement aux parcs nationaux, les visiteurs contribuent indirectement au développement des communautés locales, souvent impliquées dans l'accueil, le guidage et les activités connexes.
02:45La valorisation encadrée des parcs participe ainsi à une économie locale plus durable fondée sur la conservation plutôt que l'exploitation anarchique.
02:54Avec cette réforme, les autorités entendent ensuffler une nouvelle culture de la visite des parcs nationaux, plus responsable, plus consciente et plus respectueuse.
03:01À l'heure où le Gabon revendique son statut de leader en matière de protection de la biodiversité, la fiche d'accès apparaît comme un outil supplémentaire pour concilier affractivité touristique, préservation de la nature et retombées locales durables.
03:15Dès le 1er janvier 2026, l'aventure dans les parcs nationaux gabonais commencera donc bien avant le sentier ou la piste.
03:22Elle débutera par un engagement formel en faveur d'un écotourisme responsable.
03:26En 2026, le Gabon consacrera près de 420 milliards de francs CFA au remboursement de sa dette, une enveloppe prévisionnelle prévue dans la loi de finances alors que l'encours de la dette publique dépassait les 8600 milliards de francs CFA à octobre 2026,
03:40posant un défi majeur pour la soutenabilité des finances publiques.
03:44Reportage.
03:45Établi par la Direction générale de la dette à plus de 8600 milliards de francs CFA octobre 2025,
03:50La dette publique du Gabon constitue un véritable enjeu de politique publique.
03:54En effet, elle conditionne la viabilité de notre économie et la capacité du pays à mener des politiques d'investissement ambitieuses.
04:02C'est suivant cette vision de gestion soutenable que le gouvernement entend consacrer près de 420 milliards de francs CFA au service de la dette en 2026,
04:10conformément aux orientations de la loi de finances.
04:12La loi de finances 2026 prévoit une hausse de 20% des dépenses consacrées aux charges financières de la dette,
04:18passant de 349,4 milliards de francs CFA en 2025 à 419,8 milliards de francs CFA.
04:25Ces charges intègrent plusieurs composantes, notamment la dette intérieure, en forte progression,
04:30la dette extérieure, les intérêts sur les emprunts ainsi que les instruments de trésorerie,
04:34comme les bons du trésor assimilables.
04:36A titre de comparaison, cette enveloppe représente près du quart des dépenses de l'État,
04:41prévoit de consacrer à l'investissement public en 2026,
04:45illustrant le poids structurel du service de la dette dans les finances publiques.
04:49L'analyse détaillée de tableaux budgétaires révèle que la dette intérieure demeure la principale source de tension.
04:55Les charges liées à la dette intérieure passent ainsi de 185,4 milliards de francs CFA en 2025 à 248 milliards de francs CFA en 2026,
05:04soit une augmentation de 62,6 milliards de francs CFA.
05:07Cette dynamique est principalement portée par les intérêts sur emprunts intérieurs courants
05:12qui bondissent de 163,2 à 219,4 milliards de francs CFA.
05:17En revanche, les intérêts dus aux banques intérieures reculent de 21,5 à 17,1 milliards de francs CFA,
05:24traduisant un rééquilibrage au profit des marchés financiers domestiques
05:27dont les charges progressent de 43% pour atteindre plus de 202 milliards de francs CFA.
05:32Parallèlement, la ligne trésor-dette connaît une hausse de 28% soutenue par l'explosion des facilités de caisse
05:38et la progression notable des bons du trésor assimilable.
05:41Du côté de la dette extérieure, la hausse reste plus contenue.
05:45Les charges passent de 164,1 à 171,9 milliards de francs CFA tirés par les emprunts extérieurs courants.
05:52Toutefois, des replis sont observés au niveau des créanciers bilatéraux, multilatéraux et des banques étrangères,
05:58tandis que les marchés financiers internationaux enregistrent une hausse de 20%.
06:02Si cette orientation traduit une stratégie active de gestion de la dette, elle impose néanmoins une discipline budgétaire accrue.
06:09La soutenabilité de cet effort dépendra infine de la capacité du gouvernement à accroître durablement les recettes
06:15et à aligner rigueur financière et ambition de développement.
06:19Le secteur pétrolier gabonais entre dans une phase critique.
06:22Usure des champs matures, baisse des investissements et rareté des nouvelles découvertes fragilise un pilier historique de l'économie nationale,
06:29poussant les autorités à engager une relance stratégique de l'amont pétrolier décryptage.
06:35Pilier historique de l'économie gabonaise.
06:38Le secteur pétrolier montre aujourd'hui des signes d'essoufflement structurel.
06:42Déclin naturel des champs matures, retrait progressif des grandes compagnies internationales
06:47et déficit de nouvelles découvertes, placent le pays à la croisée des chemins.
06:51Pour les autorités, la relance de l'amont pétrolier est devenue un impératif stratégique.
06:56Non tant moteur de la croissance et principale source de recettes publiques,
06:59le pétrole gabonais entre dans une phase critique.
07:02La production subit l'usure des champs matures,
07:05tandis que les grandes majors internationales, engagées dans des stratégies de décarbonation,
07:09réduisent leur exposition aux actifs fossiles africains.
07:13Cette double contrainte fragilise un secteur qui représente encore plus de 60% des recettes budgétaires de l'État.
07:19Pourtant, le potentiel demeure réel.
07:21Comme le rappelle Direct Info Gabon, près de 72% du bassin sédimentaire gabonais reste inexploré,
07:27laissant entrevoir des marges de manœuvres importantes pour une relance ciblée de l'exploration.
07:32Un chiffre qui nourrit l'argumentaire des autorités en faveur d'un repositionnement stratégique du pays
07:36sur la carte pétrolière régionale.
07:39Conscient de l'urgence, le président Brice Clotaire-Olé Guinghema
07:41a fait de la redynamisation de l'amont pétrolier un axe central de sa stratégie économique.
07:47L'approche retenue marque une rupture.
07:49Là où les grandes majors se retirent,
07:50le Gabon choisit désormais de s'appuyer sur des entreprises dites junior.
07:55Selon Direct Info Gabon, ces sociétés plus agiles et spécialisées
07:57dans l'optimisation de champs matures ou marginaux,
08:01constituent désormais le cœur de la nouvelle attractivité pétrolière gabonaise.
08:05Leur modèle repose sur des coûts plus faibles,
08:06une meilleure maîtrise technique et une capacité à prolonger la durée de vie des gisements existants,
08:12là où les majors ne trouvent plus leur rentabilité.
08:15Mais ce pari ne pourra aboutir sans un cadre incitatif solide.
08:19Dans un environnement international marqué par une concurrence accrue par les capitaux énergétiques,
08:23le Gabon doit offrir des garanties claires.
08:24Stabilité réglementaire, sécurité juridique et fiscalité attractive
08:28sont désormais des conditions non négociables
08:31pour séduire des investisseurs devenus extrêmement sélectifs.
08:35La modernisation du code des hydrocarbures
08:36et la montée en puissance de la Gabon Oil Company
08:39comme partenaire stratégique de l'État sont perçus comme des signaux positifs.
08:44Ces réformes vont dans le bon sens,
08:45mais leur crédibilité dépendra de leur application effective dans la durée,
08:49souligne Direct Info Gabon,
08:51insistant sur la nécessité d'une gouvernance rigoureuse et transparente.
08:55Au-delà des annonces, le défi est existentiel.
08:57Il s'agit non seulement de prolonger la rente pétrolière,
08:59mais aussi de créer les conditions financières nécessaires
09:02à la diversification de l'économie.
09:04L'échec de cette transition exposerait le pays à des tensions budgétaires accrues
09:07et à une vulnérabilité macroéconomique durable.
09:10À l'horizon 2026, l'enjeu sera donc de transformer les intentions politiques
09:14en fourrage concret capable de prouver que le potentiel pétrolier gabonais
09:18n'appartient pas uniquement au passé,
09:20comme le résume Direct Info Gabon.
09:22Pour le Gabon, la relance de l'amont n'est plus une option
09:24stratégique parmi d'autres.
09:26C'est une nécessité vitale.
09:29Quatre heures de paralysie totale sur l'axe échangeur IAI plein ciel.
09:34Un accident impliquant un camion de la SMAG a provoqué
09:36un embouteillage monstre sans intervention de la police
09:39laissant les usagers livrés au danger.
09:41C'était un lundi noir pour les usagers de l'axe échangeur IAI passerelle de plein ciel.
09:51Aux environs de 11 heures, un embouteillage monstre s'est progressivement formé
09:55sur ce corridor stratégique.
09:57à la suite de l'accident d'un véhicule, six roues appartenant à la société meunière et avicole du Gabon immobilisée au niveau de la passerelle.
10:06En quelques minutes, la circulation s'est retrouvée totalement paralysée,
10:10piégeant automobilistes, transporteurs et riverains dans une nasse routière devenue rapidement ingérable.
10:17Le camion sortait de la SMAG pour aller en livraison, dans les PECA.
10:22Alors du coup, le chauffeur m'explique, quand il est arrivé à un endroit là, il a entendu un bruit.
10:27Effectivement, c'est un cassis. Il y a un trou en bas là.
10:30Quand il est entré, il se recoupe. Et c'est là qu'il a eu ce problème là.
10:35Et pourquoi les équipes ont mis du temps à arriver ?
10:37Les embouteillages. Les embouteillages.
10:39C'est-à-dire, on s'est arrêté, on a suppli que la bouteille commence maintenant depuis ce gâteaule.
10:43Selon les premiers éléments, le camion qui occupait toute la largeur de la chaussée
10:49a subi le déboîtement de sa roue arrière gauche, provoquant un fort déséquilibre.
10:55La cargaison, composée de sacs de copeaux destinés à un client,
10:59a dû être partiellement déchargée et déposée sur le terre-plein central
11:03afin de stabiliser le véhicule et éviter un basculement.
11:08Une manœuvre improvisée, réalisée sans encadrement officiel,
11:11a toutefois réduit davantage l'espace de circulation,
11:15accentuant le chaos sur cet axe déjà étroit.
11:18On a trouvé la motillage depuis la faupille.
11:22Et là, ça fait combien de temps, vous, que vous êtes dans la motillage ?
11:24Tout à l'heure, non. Moi, je suis parti à Oubendo, j'ai vu ça.
11:28Et au retour, j'ai pensé que ça devait aller, mais malheureusement, ça n'est pas encore dégagé.
11:34Quatre longues heures. C'est le délai qu'il aura fallu
11:37avant l'arrivée de l'équipe de dépannage sur les lieux.
11:39Entre-temps, l'exaspération a gagné les usagers,
11:44livrés à eux-mêmes sans la moindre régulation du trafic.
11:52La colère, quant à elle, se lisait sur le visage des automobilistes
11:57contraints de subir la chaleur, les retards professionnels et l'incertitude.
12:01Trois heures après l'accident, l'absence totale d'agents de police ou de personnel en uniforme
12:11interroge sérieusement sur la capacité de réaction des autorités face aux urgences routières.
12:17Au-delà du désagrément immédiat, cette paralysie prolongée engendre de pertes économiques significatives
12:23pour les entreprises sur ces taxes réliant directement le port d'Ovendo au reste du pays.
12:29Face à la recrudescence des accidents sur des voies stratégiques,
12:32la question du dispositif d'intervention rapide et coordonnée se pose avec acuité,
12:37dans un contexte de trafic déjà saturé par le déficit d'infrastructures routières.
12:42L'État veut mettre fin des ordres dans l'enseignement supérieur privé.
12:49Plus de 100 établissements illégaux sont dans le viseur d'une caravane nationale annoncée,
12:55avec à la clé des contrôles, des fermetures et la publication d'une liste noire.
12:59Suivant.
13:00Face à la prolifération d'établissements supérieurs privés non conformes,
13:04l'État gabonais annonce une caravane nationale pour traquer plus de 100 structures illégales,
13:08publier une liste noire et restaurer la crédibilité du système universitaire.
13:13Une initiative saluée sur le principe, mais accueillie avec prudence,
13:17dans un pays marqué par des précédents peu concluants et des résistances bien ancrées.
13:21Au terme de 48 heures de travaux de la 18e commission ministérielle de l'enseignement privé,
13:26la décision est tombée.
13:28Une descente sur le terrain sera organisée pour identifier, contrôler et le cas échéant,
13:33fermer les établissements supérieurs privés opérant en mars de la réglementation.
13:37L'instruction donnée aux experts est claire,
13:39faire respecter les procédures d'ouverture et de création des écoles privées supérieures laïques
13:43sur toute l'étendue du territoire.
13:45Les chiffres avancés donnent la mesure du problème.
13:47Sur 436 dossiers examinés, 380 ont été retenus, dont 221 habilitations à fond,
13:53tandis que plus d'une centaine ont été jugées non conformes.
13:56En creux, c'est l'ampleur d'un secteur gangrené par l'approximation, voire la fraude,
14:01qui apparaît au grand jour au détriment de milliers d'étudiants et de leurs familles.
14:04Dans la logique institutionnelle, la publication des listes,
14:08établissements autorisés d'un côté, structures récalées de l'autre,
14:11devraient s'imposer comme un acte de transparence élémentaire.
14:13Mais au Gabon, l'annonce suscite autant d'attentes que de doutes.
14:17Les promoteurs de certains établissements épinglés disposent parfois de relais
14:20dans les sphères d'influence, nourrissant la crainte d'une opération édulcorée.
14:24L'opinion publique adopte ainsi une posture prudente, presque résignée,
14:28voire pour croire, sans communication claire, exhaustive et assumée,
14:31la défiance persistera, car au-delà des communiqués, c'est bien la capacité de l'État
14:35à assumer politiquement et administrativement les conséquences de ces décisions,
14:39qui est scrutée.
14:40L'idée d'une caravane médiatisée, allant de site en site pour constater les manquements,
14:44fermer et sceller les établissements illégaux, est forte sur le plan symbolique.
14:48Elle traduit une volonté de rupture avec les pratiques laxistes du passé,
14:51mais l'expérience invite à la retenue.
14:53En octobre 2019, déjà, une opération similaire avait été menée.
14:56Bilan, 57 établissements examinés, 12 fermés ou interdits d'ouverture.
15:01Six ans plus tard, le phénomène a non seulement persisté, mais il a doublé.
15:05On parle désormais de plus de 100 structures à fermer,
15:08une inflammation qui interroge sur l'efficacité réelle des actions précédentes
15:11et sur la capacité de l'administration à assurer un suivi durable.
15:15La mission de la Commission n'a pourtant rien d'arbitraire.
15:18Elle vise à vérifier la conformité des établissements aux standards exigés par l'État.
15:22Infrastructures adéquates, programmes pédagogiques validés, qualification du corps enseignant,
15:27respect des normes administratives.
15:28Sans ce filtre, l'enseignement supérieur privé deviendrait une zone de non-droit.
15:33La crédibilité du ministère de l'Enseignement supérieur se joue désormais sur le terrain.
15:37Si les établissements recalés ferment effectivement,
15:39si les sanctions sont appliquées sans distinction
15:41et si la liste noire est publiée sans censure,
15:44alors cette caravane marquera un tournant.
15:47À défaut, elle ne sera qu'un épisode de plus dans une longue série d'annonces sans lendemain.
15:51Entre espoir et vigilance, l'opinion observe.
15:54Cette fois, plus que jamais, l'État est attendu au pied du mur.
16:06À présent, passons au chiffre du jour qui est 30 000.
16:09C'est la production annuelle de poches de sang au Gabon,
16:12selon les données 2023-2024 du Centre national de transfusion sanguine.
16:15La source est l'union de ce jour.
16:17Et le verbatim, la rupture ne peut se limiter au slogan.
16:20Elle doit se traduire par des résultats mesures à prévenir les crimes.
16:24Enquêter avec rigueur, juger sans précipitation, informer sans nourrir la rumeur.
16:29Quand le silence institutionnel s'installe, il fabrique la peur,
16:33affaiblit la conscience et ouvre la voie.
16:34À la justice populaire, un pouvoir est jugé sur un contrat simple,
16:38protéger et rendre les comptes.
16:40La source est Facebook.
16:41L'auteur de ce verbatim est Alain-Claude Billet-Binze,
16:43président du parti Ensemble pour le Gabon.
16:45Fin de ce 19h30, excellente soirée à tous.
16:48À demain, au revoir.
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