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[#Journal] Le 19H30 du 23 Décembre 2025

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00:00...
00:00Mardi 23 décembre 2025, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir.
00:20Bienvenue dans ce 19h30.
00:22Dans l'actualité ce soir, que font les forces de l'ordre et de sécurité
00:26pour lutter contre l'insécurité dans les quartiers ?
00:29C'est la question qu'il convient de se poser après la stupeur
00:32suscitée par le meurtre du jeune Cameroun, nous le verrons dans cette édition d'information.
00:38En ouverture, toujours sur ce dossier brûlant, plusieurs voix se sont levées
00:42pour dénoncer l'inqualifiable d'abord l'épouse du chef de l'État, Zita Oligingema,
00:47qui a écrit sur sa page Facebook « Aucun enfant ne devrait connaître une telle fin »,
00:52appelant à une protection collective des plus jeunes.
00:54Autre réaction, SOS prisonnier qui a publié un communiqué évoquant un drame qui plonge la population
01:01dans une profonde psychose tout en rappelant les textes internationaux ratifiés par le Gabon
01:07et qui encadrent la protection des enfants.
01:09Du côté politique, Alain-Claude Billé-Binze s'est fondu d'un tweet virulent
01:14qui pointe directement la responsabilité du gouvernement incapable, selon lui,
01:18de protéger une population, je cite, « livrée à elle-même ».
01:22Dernière réaction politique, Geoffroy Foumboulal-Ibeka qui a écrit
01:26qu'on ne peut écrire la Nouvelle République avec les pratiques démoniaques
01:30avant d'appeler la justice à trancher sans complaisance.
01:33En ouverture, le président de la République, Brice Clothère, Rulli King,
01:38a exprimé sa profonde consternation face à la recrudescence des actes de barbarie
01:43touchant les enfants.
01:45Dans le même temps, il a annoncé l'interpellation de quatre suspects
01:49impliqués dans la mort tragique de Loco Pascal Cameroun, âgé de 13 ans.
01:53La mort tragique de Loco Pascal Cameroun, 13 ans, continue de secouer l'opinion publique.
02:00Dans une déclaration empreinte de gravité, le président de la République, Brice Clothère,
02:03Rulli Kingema, a exprimé sa profonde consternation face à la recrudescence des actes de barbarie
02:08touchant les enfants, tout en annonçant l'interpellation de quatre suspects dans cette affaire.
02:13La nation est encore sous le choc après la découverte du corps son vie du jeune Cameroun,
02:17enlevé puis retrouvé dans une fosse.
02:19Le chef de l'État s'est exprimé avec une intensité palpable pour dénoncer l'inacceptable
02:24et partager sa peine face à ce drame qui touche l'ensemble de la population.
02:29« Je ressens avec une profonde gravité la douleur qui frappe notre nation face aux disparitions
02:33d'enfants et aux drames récents ayant coûté la vie à l'un des nôtres.
02:37La perte d'un enfant est une blessure irréparable qui touche toute la République », a-t-il déclaré.
02:43En signe de solidarité, Rulli Kingema a également exprimé son soutien aux familles endeuillées,
02:47réaffirmant l'engagement de l'État à rétablir la justice.
02:51Concernant l'affaire de l'Ocopascal Cameroun, il a précisé les derniers développements de l'affaire.
02:55Les autorités ont été instruites pour faire toute la lumière sur ces actes.
02:59Quatre présumés coupables ont été identifiés et placés en garde à vue.
03:02Les enquêtes se poursuivent avec rigueur afin d'établir l'ensemble des responsabilités.
03:05« La justice ira jusqu'au bout et l'État sera sans pitié face à ceux qui s'en prennent à nos enfants »,
03:11a lancé le chef de l'État.
03:12Le président a également appelé à la vigilance à la mobilisation générale,
03:16réaffirmant que la sécurité des enfants est une priorité absolue.
03:20La République protège ses enfants, elle ne renoncera jamais à la justice.
03:24Cette prise de parole, empreinte de fermeté, intervient alors que la société civile
03:28et de nombreux acteurs politiques exigent des réponses claires et des mesures pérennes
03:32pour garantir la sécurité des jeunes dans le pays.
03:35L'affaire Cameroun est devenue un symbole pour de nombreux citoyens
03:38qui espèrent une justice rapide et efficace et un engagement renouvelé de la part des autorités
03:44pour prévenir de telles tragédies à l'avenir.
03:47Sidération, c'est le mot qui convient pour qualifier cet acte barbare.
03:50Le petit Cameroun recherché depuis des jours par ses proches a finalement été retrouvé mort.
03:55Ce 22 décembre, une nouvelle qui a bouleversé l'opinion publique nationale.
03:59Une situation qui pointe directement la responsabilité des forces de sécurité
04:03incapables de garantir la protection attendue par les Gabonais.
04:06On fait le point.
04:08Cinq jours après sa disparition en libre-vie,
04:10le corps sans vie du jeune Gébal Oco-Pascal Cameroun, 13 ans, a été retrouvé dans une fosse.
04:16Un drame de plus qu'en deux, le Gabon émet crûment en lumière
04:19l'incapacité des forces de défense et de sécurité à traiter efficacement
04:23les signalements de disparition alors qu'elles font preuve d'une redoutable célérité.
04:28Lorsqu'il s'agit de traquer des voies critiques du pouvoir.
04:32Le Gabon est une nouvelle fois frappé par l'horreur portée disparue depuis le jeudi.
04:3718 décembre 2025, le jeune Cameroun a été retrouvé après cinq jours d'angoisse,
04:43d'appel à l'aide et de mobilisation citoyenne.
04:46L'adolescent vivait dans un quartier situé derrière l'hôtel de la Cannes,
04:50non loin du lustral hôtel, une zone pourtant urbaine et fréquentée.
04:53Sa disparition avait été largement relayée sur les réseaux sociaux
04:58accompagnés d'un avis de recherche et de numéros de contact en vain.
05:02Ce drame pose une question frontale.
05:05Où étaient la police nationale et la gendarmerie pendant ces cinq jours ?
05:09Selon plusieurs proches, les alertes ont été données, les signalements effectués.
05:14Mais sur le terrain, aucune mobilisation visible,
05:17aucun dispositif d'urgence digne de ce nom, aucune communication officielle rapide.
05:22Cameroun n'a pas été retrouvé vivant et cette réalité nourrit aujourd'hui une colère sourde.
05:28Car dans le même temps, les Gabonais observent une autre réalité.
05:32Lorsqu'un citoyen critique le gouvernement, le chef de l'État,
05:36ou publie un message jugé dérangeant sur les réseaux sociaux,
05:40les forces de sécurité savent se montrer efficaces, rapides et déterminées.
05:44Géolocalisation, interpellation express, convocation nocturne,
05:49la machine sécuritaire fonctionne alors sans faille.
05:53Cette différence de traitement choque profondément.
05:56Pourquoi tant de lenteur lorsqu'il s'agit de sauver un enfant
05:59et tant de célérité pour réprimer une opinion ?
06:02Pourquoi l'État semble-t-il impuissant face aux disparitions d'enfants,
06:06mais redoutablement performant face aux voix dissidentes ?
06:11Sur les réseaux sociaux, l'indignation est massive.
06:14On retrouve les opposants, pas les enfants.
06:17La police s'est traquée.
06:18Facebook a sauvé nos fils.
06:20Cameroun méritait la même urgence que les dossiers politiques.
06:24Les commentaires traduisent une perte de confiance alarmante.
06:27La mort de Cameroun survient alors que le pays n'a pas encore tourné la page
06:32de l'affaire Esther, autre tragédie impliquant une enfant.
06:36Pour de nombreuses familles, ces drames à répétition dessinent un tableau inquiétant,
06:40celui d'un pays où les enfants ne sont plus en sécurité,
06:43même en plein cœur de la capitale.
06:45Au-delà de l'émotion, la peur s'installe.
06:47Chaque disparition devient une angoisse collective.
06:50Chaque retard des autorités, une condamnation tacite.
06:53La mort de Cameroun n'est pas un simple fait divers.
06:56Elle est un acte d'accusation contre un système sécuritaire
06:59qui semble avoir perdu le sens de ses priorités.
07:03La protection des personnes et en particulier des mineurs
07:06est pourtant l'une des missions fondamentales de l'État.
07:09Les Gabonais attendent des réponses, des actes, des sanctions.
07:13Si des manquements sont établis et surtout une réorientation claire
07:17des priorités sécuritaires, l'avis des citoyens avant le contrôle des opinions.
07:21En attendant les résultats de l'enquête, une certitude demeure.
07:24Cameroun n'est pas seulement une victime.
07:26Il est devenu symbole d'une colère nationale, d'un ras-le-bol face à un État perçu
07:32qu'on prend à réprimer mais lent à protéger.
07:35Toujours sur cette question de l'insécurité dans nos quartiers,
07:40les Gabonais se sont exprimés dans la rue.
07:42Je vous laisse regarder les réactions.
07:44Pour être honnête, nous ne sommes pas en sécurité.
07:47On remarque depuis un certain temps la recrudescence de certains phénomènes
07:51tels que les enlèvements, dits crimes rituels.
07:55Et aujourd'hui, on ne peut pas être en sécurité.
07:58Nous avons des enfants que nous envoieons chaque fois chez les boutiqués.
08:02Un enfant part, s'il a disparu au bout d'une heure, on comprend qu'on l'a perdu.
08:06Et trois jours après, on va dire qu'il est décédé.
08:09Donc on n'est vraiment pas en sécurité.
08:10Nous ne sommes pas en sécurité à Libreville, nous ne sommes non plus en sécurité à Libreville.
08:15On a l'impression d'être délaissé par les autorités et les différents corps
08:20qui sont censés se charger de notre sécurité.
08:24Moi, je ne me sens jamais en sécurité à Libreville.
08:27J'ai fait beaucoup de temps en France et Ville.
08:30Et je vous assure, quand on est à l'extérieur de Libreville,
08:32l'exception, c'est pas gentil, on est tranquille.
08:35On peut marcher à une heure, deux heures,
08:37c'est vrai qu'il y a des exceptions, mais une heure, deux heures,
08:38il n'y a pas de souci.
08:39Parce que la sécurité est grandissante dans nos villes,
08:43que ce soit à Libreville ou à l'intérieur du pays.
08:47Il ne se passe pas une semaine sans que nous voyions dans les réseaux sociaux
08:50des vidéos de violence, des crimes, d'agressions.
08:54Et c'est vraiment incitant.
08:56Le Comité national économique et financier estime à 3% la croissance
08:59enregistrant en 2025 une performance insuffisante,
09:03estime-t-il, d'où l'objectif de 6,5% qu'il fixe pour 2026.
09:08On regarde.
09:09Réunis à Libreville au siège de la BEAC,
09:12le Comité national économique et financier a estimé que la croissance
09:15enregistrée en 2025 autour de 3% demeure insuffisante au regard des ambitions du Gabon.
09:20Sous la présidence du ministre d'État Henri-Claude Ollima,
09:23l'insistance fixe désormais un cap clair,
09:26atteindre 6,5% de croissance en 2026,
09:29en misant sur l'investissement, la discipline budgétaire
09:31et la lutte contre l'informel.
09:33En session ordinaire à Libreville au siège de la Banque des États de l'Afrique centrale,
09:38le Comité national économique et financier a passé au crible la situation macroéconomique du Gabon.
09:43Retour de la table,
09:44ministre sectoriel, administration économique et représentants du patronat
09:48ont partagé un constat sans détour.
09:50Avec une croissance estimée à 3%,
09:52en 2025, l'économie gabonaise avance, mais trop lentement.
09:56Président des travaux, le ministre d'État en charge de l'économie et des finances Henri-Claude Ollima
10:01a souligné que ce rythme reste insuffisant aux égards des ambitions du pays,
10:05appelant à un changement d'échelle dès 2026.
10:08L'objectif est désormais aligné sur la loi des finances récemment adoptée,
10:12porter la croissance à 6,5% l'an prochain.
10:14Pour atteindre cette trajectoire,
10:16la CNF entend identifier et activer les mécanismes capables de soutenir durablement l'activité.
10:21Il s'agit de créer de la richesse pour le pays et de baisser la pauvreté,
10:25a martelé Henri-Claude Ollima,
10:26insistant sur la nécessité d'un investissement public et privé efficace.
10:30Concrètement, le comité a évalué la soutenabilité du financement des projets inscrits au budget 2026,
10:36tant dans le secteur public que privé.
10:38Les échanges ont également porté sur l'exécution budgétaire,
10:41avec une distinction claire entre les dépenses maîtrisées et celles jugées plus fragiles,
10:45afin d'éviter les dérives constatées par le passé.
10:47Autre point saillant dans les discussions,
10:49la place de l'informel dans l'économie,
10:51notamment dans le secteur des bureaux de change.
10:54Le marché de Montbouet a été cité comme une illustration d'un commerce d'argent non structuré.
10:59« Nous mettons en place des mécanismes pour freiner cette activité
11:02et la réserver aux acteurs agréés »,
11:04a indiqué le ministre d'État, évoquant un durcissement de la régulation.
11:07La session a également abordé des questions institutionnelles,
11:11notamment l'élargissement du CNF,
11:12la nouvelle réglementation de la commission bancaire
11:15sur l'indexation des clients à léger sous-régional.
11:18Ainsi que l'intégration des caisses de dépôt
11:20et consignation dans le périmètre de la supervision bancaire.
11:23Au terme des travaux, le message est clair.
11:252026 doit marquer un tournant.
11:27Pour la CNF, la croissance ne saurait être une fin en soi.
11:30Elle doit se traduire par une amélioration tangible des conditions de vie,
11:33une réduction de la pauvreté et une économie plus inclusive.
11:37Reste désormais à transformer cette ambition en résultat concret.
11:39La crédibilité de la trajectoire économique gabonaise se jouera sur la capacité de l'État
11:44à exécuter efficacement son budget, à mobiliser l'investissement privé
11:48et à assainir durablement les circuits financiers.
11:50Ce lundi 22 décembre, le Britannique militaire de Libreville a abrité la cérémonie officielle
11:56de port des galons des élèves de classe de 6e,
11:58marquant leur intégration définitive au sein de cette prestigieuse institution.
12:0364 élèves de 6e issus de la 25e promotion du Britannique militaire
12:12ont officiellement reçu leurs épaulettes le lundi 22 décembre 2025,
12:17marquant leur intégration définitive au sein de cette prestigieuse institution.
12:22La cérémonie, présidée par le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité,
12:26Herman Imongo, s'est tenue au stade du Britannique.
12:29Un événement à forte portée symbolique,
12:32saluant la discipline, la rigueur et l'engagement de ces jeunes enfants des troupes.
12:38La cérémonie qui nous rassemble ce jour n'est pas un simple jalon dans la vie d'un établissement.
12:45Elle est un signal politique, un acte fondateur,
12:51un moment où la nation, par ses institutions,
12:55regarde sa jeunesse et lui trace un cas.
12:58En effet, la présentation aux couleurs
13:04et le port des insignes des élèves de la 25e promotion du Britannique militaire de Libreville
13:10interviennent dans un contexte historique particulier,
13:16celui d'un Gabon en refondation,
13:19engagé résolument sur le chemin de la 5e République.
13:23Pour le commandant du Britannique militaire,
13:26ces galons reposantent bien plus qu'un simple insigne.
13:30La présence de M. le ministre,
13:33président de cette cérémonie,
13:35confère à cet instant une portée institutionnelle majeure.
13:41Elle témoigne de l'attention constante
13:44que les plus hautes autorités de l'État
13:46accordent à la formation d'une jeunesse disciplinée et responsable
13:52convaincue que l'éducation militaire
13:55demeure l'un des socles silencieux mais essentiels
13:59à la construction nationale.
14:04Une étape fondatrice pour ces jeunes apprenants
14:06appelait à incarner les valeurs de discipline au service de la patrie.
14:10À présent, passons au chiffre du jour qui est 3 010,
14:13c'est le nombre de bénéficiaires des prestations sociales
14:16versées le 19 décembre 2025.
14:19La source est la présidence de la République.
14:22Et le verbatim,
14:23je ressens avec une profonde gravité la douleur
14:25qui frappe notre nation face aux disparitions d'enfants
14:29et aux drames récents ayant coûté la vie à l'un des nôtres.
14:32Les autorités ont été instruites pour faire toute la lumière sur ces actes.
14:35Quatre présumés coupables ont été identifiés
14:37et plaçant garde à vue, les enquêtes se poursuivent avec rigueur
14:40afin d'établir l'ensemble des responsabilités.
14:43La justice ira jusqu'au bout.
14:44L'État sera sans pitié face à ceux qui s'en prennent à nos enfants.
14:47Brice Clotère, Oli Guinguema, président de la République,
14:50est l'auteur de ce verbatim.
14:51La source est Facebook.Chinal à ce 19h30.
14:54Excellente soirée à vous.
14:55A demain. Au revoir.
14:56Trouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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