[#Journal] Le 19H30 du 24 Décembre 2025
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00:00...
00:00Mesdames et messieurs, bonsoir, bienvenue dans le 19h30 sur GMT TV.
00:20En titre, dans ce journal, nous parlerons de l'affaire du petit Cameroun
00:24avec comme interrogation la responsabilité politique du ministre de l'Intérieur.
00:30Première information de cette édition,
00:33alors que la mort dans des conditions atroces du petit Cameroun
00:37continue de susciter l'effroi dont l'opinion se pose désormais la question
00:41de la responsabilité politique du ministre de l'Intérieur
00:45qui est garant de la sécurité des personnes et des biens.
00:48La découverte du corps sans vie du jeune Cameroun
00:51au fond d'une fausse sceptique à Nzengayong dont le sixième arrondissement de Libreville
00:56a provoqué une onde de choc national.
00:59Au-delà de l'horreur du drame,
01:01cette affaire met crûment en lumière les défaillances de l'État
01:04face à l'insécurité persistante.
01:06Pendant plusieurs jours, la famille a cherché,
01:08seule alertant l'opinion à défaut d'un soutien visible des autorités.
01:13Cette absence de réaction rapide interroge directement
01:16sur la responsabilité politique du ministre de l'Intérieur
01:19et de la sécurité Armand Imogo,
01:21censée être le garant de la protection des personnes,
01:24en particulier des plus vulnérables.
01:26L'inaction du ministère est d'autant plus difficile à justifier
01:29que des outils existent ailleurs
01:31et auraient pu être adaptés au contexte gabonais.
01:34Aucun dispositif d'alerte enlèvement n'a été déclenché,
01:38aucune communication de crise structurée,
01:40n'a été mise en place,
01:42aucune mobilisation exceptionnelle des forces de police
01:44ou du renseignement territorial n'a été perceptible
01:48dans les premières heures, pourtant cruciales.
01:51À la place de l'État, ce sont les médias, les activistes,
01:53les citoyens lambda et des acteurs de la société civile
01:56qui ont relayé l'appel à l'aide,
01:58exposant une faillite manifeste de l'autorité publique
02:02dans la gestion d'une disparition d'enfants.
02:04Le silence du gouvernement avant la découverte du corps
02:07est révélateur d'une culture politique qui subit les événements
02:10au lieu de les anticiper.
02:12Dans une démocratie fonctionnelle,
02:14une telle asserre aurait immédiatement suscité
02:17une prise de parole officielle,
02:19une transparence sur les moyens engagés
02:21et une clarification de la chaîne de commandement.
02:24Le ministre de l'Intérieur était-il informé dès le 18 décembre ?
02:28Quelles instructions a-t-il donné ?
02:31Quels dispositifs ont réellement été activés ?
02:34Autant de questions restées sans réponse,
02:36nourrissant la colère et le sentiment d'abandon des Gabonais.
02:39La rupture est désormais consommée entre l'État,
02:42incapable de protéger,
02:44et les citoyens qui n'attendent plus
02:46des discours compassionnels mais des actes forts.
02:49Il faut une réforme de la doctrine sécuritaire,
02:52le déploiement effectif d'une police de proximité,
02:55une présence dissuasive dans les quartiers
02:57et pas seulement dans des carrefaux,
02:59et une capacité réelle de réaction de crise.
03:03Dans ce dossier, l'État a failli,
03:05et cette faillite a un visage politique,
03:07celui du ministre de l'Intérieur.
03:09Le courage et le sens de l'État commanderait
03:11Kermani Mogo tire les conséquences de cet échec
03:14en assumant sa responsabilité jusqu'au bout.
03:18Sa démission serait un signal fort
03:20dans le combat contre le laxisme de l'administration.
03:23Direction la province de l'Auboué-Maritime,
03:25où le nouveau maire de Port-Gentier,
03:27Oignan-Bouroué,
03:29a annoncé un audit de l'institution
03:31qu'il dirige, objectif à signer la gestion publique suivante.
03:35En prise avec une trésorerie sous tension
03:37et des dysfonctionnements structurels,
03:39la mairie de Port-Gentier lance un audit interne d'envergure.
03:42Objectif affiché par le maire Pascal Oignan-Bouroué,
03:45remettre de l'ordre, promouvoir la méritocratie
03:48et rétablir les fondamentaux de l'action municipale.
03:51A peine installé, le nouveau premier magistrat de la capitale économique
03:54a annoncé le lancement d'un audit interne
03:56couvrant les volets financiers, ressources humaines et opérationnels.
04:00Une démarche assumée,
04:01présentée comme un préalable indispensable
04:03à toute relance de l'action municipale.
04:05La mairie étant en tension de trésorerie,
04:07nous avons décidé d'utiliser toutes les forces vives
04:10pour mener un audit interne
04:12afin d'identifier nos forces, nos faiblesses
04:14et les opportunités à saisir,
04:16a déclaré le maire.
04:17Réunis dans la salle Jeanne-Valentine-Pirobe,
04:20les responsables politiques, administratifs et techniques
04:22de la municipalité ont été rassurés
04:24sur l'esprit de la démarche.
04:26L'audit insiste,
04:27l'édile n'a pas vocation à chercher des fautes individuelles
04:30mais à établir un état des lieux objectif.
04:33Depuis mon arrivée, on m'explique
04:34qu'il n'y a ni papier ni ordinateur
04:37et que certains agents ont intégré la mairie
04:39sans cadre clair.
04:40L'audit doit permettre de redéfinir
04:42la justice sociale et les règles du jeu,
04:44a-t-il précisé.
04:45Au cœur du diagnostic,
04:46l'agition des effectifs.
04:48Selon le maire,
04:49la municipalité souffre d'une inflation
04:50de personnel incompatible
04:52avec une politique d'investissement efficace.
04:55Les ressources humaines sont pléthoriques.
04:57Or, une mairie qui fonctionnerait efficacement
04:59avec environ 400 agents
05:01ne peut pas investir sérieusement
05:02lorsqu'elle supporte des charges excessives,
05:05a-t-il observé,
05:06pointant la nécessité de rétablir
05:08l'excellence et la méritocratie
05:10au détriment des logiques d'alliances politiques.
05:13Selon les données de la direction générale du budget,
05:16les effectifs de la fonction publique
05:17étaient estimées à plus de 98 000 agents
05:20à fin juin 2025,
05:22soit une progression trimestrielle de 0,3 %.
05:25A fin juin 2025,
05:28l'effectif de la fonction publique gabonaise
05:30est estimé à 98 095 agents,
05:33selon les données conjointes
05:34du ministère de l'Économie
05:36et de la direction générale du budget.
05:38Ce chiffre marque
05:39une progression trimestrielle de 0,3 %,
05:42traduissant une dynamique continue
05:44de recrutement
05:45et de régularisation administrative
05:47engagée par les autorités.
05:48Cette évolution est principalement portée
05:51par une hausse de 0,6 %
05:53des effectifs de la fonction publique
05:55stricto sensu,
05:57résultant de l'intégration
05:59de nouveaux agents
06:00et de la mise à jour
06:01de situations statutaires
06:02longtemps en attente.
06:04Parallèlement,
06:05la main-d'œuvre non permanente
06:07enregistre une augmentation
06:09modérée de 0,2 %
06:11confirmant la reprise graduelle
06:13des recrutements amorcés depuis 2024.
06:14Les statistiques mettent en évidence
06:18un renouvellement progressif
06:19de l'administration
06:20avec l'objectif affiché
06:22d'atteindre un seuil symbolique
06:23de 100 000 agents
06:24d'ici la fin de l'année 2025.
06:26Les hausses les plus marquées
06:28concernent les pouvoirs publics,
06:30plus 2,5 %,
06:32l'administration des transports,
06:345,9 %,
06:35l'administration du développement,
06:373,9 %,
06:38et l'administration économique,
06:402,8 %.
06:41Cette progression des effectifs
06:43repose sur la régularisation salariale
06:45et l'ouverture ciblée
06:47de nouveaux postes
06:48dans des secteurs jugés stratégiques.
06:50Malgré un contexte économique contraint,
06:53le gouvernement mise
06:54sur un renforcement qualitatif
06:55de l'administration
06:56afin d'améliorer l'efficacité
06:58des services publics
06:59et de mieux structurer
07:01les attentes croissantes
07:02des populations.
07:04Dans son rapport
07:04sur le baromètre économique
07:05de la CEMAC,
07:06la Banque mondiale met en lumière
07:07une réalité saisissante.
07:09Malgré les pays riches en ressources,
07:11les populations de la sous-région
07:13demeurent dans une précarité
07:14alarmante.
07:15Explication.
07:16Dans son rapport intitulé
07:17« Baromètre économique
07:18de la communauté économique
07:19et monétaire
07:20de l'Afrique centrale »
07:21édition 2025,
07:23la Banque mondiale met en lumière
07:24une réalité saisissante.
07:26Malgré des pays riches en ressources,
07:27les populations de cette sous-région
07:28demeurent dans une précarité
07:30alarmante.
07:31Un contraste saisissant
07:32qui interpelle
07:33les autorités politiques
07:34des pays de la CEMAC
07:36qui,
07:36des décennies après
07:37les indépendances,
07:38peine à assurer
07:39un partage équitable
07:40des richesses.
07:41Le rapport dévoilé
07:42le 17 décembre dernier
07:43pointe d'abord du doigt
07:44la disparité
07:45entre les chiffres impressionnants
07:46du produit intérieur brut
07:48et les conditions
07:49de vie des citoyens.
07:50Bien que la richesse totale
07:51de la CEMAC
07:52ait grimpé de 75%
07:53entre 1995 et 2020,
07:56alimentée par des investissements
07:57dans les infrastructures
07:58et le capital humain,
07:59la richesse par habitant
08:01a, quant à elle,
08:02chuté de 20%.
08:03Cette diminution
08:04est principalement attribuée
08:05à une croissance démographique
08:06galopante
08:07qui dépasse de loin
08:08l'accumulation d'actifs.
08:09Les données révèlent
08:11que le capital produit
08:11bien que représentant
08:13la plus petite part du tout
08:14a enregistré
08:15la croissance
08:15la plus rapide.
08:17En revanche,
08:17la part du capital naturel
08:18renouvelable
08:19a chuté de 49%
08:20à seulement 32%
08:22de la richesse totale.
08:24Cette régression
08:24qui souligne
08:25la dégradation écologique
08:26croissante
08:27illustre également
08:28des lacunes majeures
08:29dans l'agition
08:30des ressources naturelles.
08:31Il est essentiel
08:32de noter
08:32que la croissance
08:33de la richesse
08:33au sein de la CEMAC
08:34ne s'est pas répartie
08:35de manière équitable.
08:37Les gains ont été
08:37particulièrement marqués
08:39dans des pays
08:39tels que le Congo,
08:41le Tchad
08:41et le Cameroun
08:42où les investissements
08:43durant les périodes
08:44de bombes pétroliers
08:45ont été déterminants.
08:47Cependant,
08:48en comparaison
08:48avec d'autres groupes
08:49de revenus
08:50comme l'Union économique
08:51et monétaire
08:51ouest-africaine
08:52et l'association
08:54des pays d'Afrique australe,
08:56la CEMAC
08:56a affiché
08:57une croissance
08:57de richesse
08:58globalement plus modeste.
09:00Les indicateurs
09:00de durabilité
09:01offrent un panorama
09:02nuancé.
09:03Bien que des avancées
09:04aient été réalisés,
09:05elles restent mitigées.
09:07Le revenu national net
09:08ajusté montre
09:09que certains pays
09:10comme le Cameroun
09:11et le Gabon
09:12ont su maintenir
09:13une progression
09:13des revenus
09:14grâce à des investissements
09:15productifs
09:16malgré une déforestation
09:17alarmante.
09:18En revanche,
09:19d'autres nations
09:20telles que la Guinée équatoriale
09:21ont connu une croissance économique
09:22au détriment
09:23de leur environnement,
09:24exacerbant les défis
09:26de l'épuisement
09:26des ressources.
09:28En conclusion,
09:29bien que la CEMAC
09:30présente des chiffres
09:31encourageants
09:31en matière de richesse,
09:33la réalité pour ces peuples
09:34demeure préoccupante.
09:35Face à l'inégalité croissante
09:36et la dégradation écologique,
09:38il est impératif
09:39que les gouvernements
09:40mettent en place
09:40des politiques durables
09:42pour garantir
09:43un avenir prospère
09:44à leurs citoyens.
09:46C'est déjà Noël,
09:47l'heure est venue
09:48pour les aînés
09:49de faire plaisir
09:50aux plus jeunes
09:50avec des moments
09:51chaleureux et conviviaux.
09:53Le décor est planté,
09:54vous suivez ce reportage
09:55signé José Bilougui.
09:59C'est déjà Noël
10:00et l'heure est venue
10:00pour les aînés
10:01de faire plaisir
10:02aux plus jeunes
10:02avec des moments
10:03chaleureux et conviviaux.
10:05Un moment durant lequel
10:06les acteurs principaux
10:07sont les parents
10:08car ils sont déjà
10:09dans les différents
10:10espaces commerciaux
10:10pour effectuer
10:11les derniers achats
10:12de cadeaux
10:13à offrir
10:14à leurs enfants
10:15à l'occasion
10:16de la célébration
10:17de la fête de Noël.
10:18Pour les enfants,
10:19c'est un moment attendu
10:20avec une grande hâte.
10:22Oui, je suis très contente
10:25de la fête.
10:26Moi, personne n'a prévu
10:27les cadeaux.
10:28Même moi.
10:30Emballage, achat,
10:31à quelques heures
10:32de réveillon,
10:32nous en avons encore
10:33surpris à la tâche
10:34ce mercredi soir.
10:36On essaie un peu
10:37de préparer les cadeaux
10:38pour les enfants
10:39parce qu'on veille
10:39souvent à la maison
10:41et puis d'ici 24h,
10:43les enfants ouvront
10:44les cadeaux,
10:45sinon tout se passe bien.
10:46Honnêtement,
10:46je pense que les prix
10:47sont vraiment accessibles.
10:48Il y a des cadeaux
10:49plus ou moins chers
10:50que l'année précédente.
10:51Tout se passe bien,
10:52tout est calé.
10:53Là, je suis dans
10:54les dernières choses,
10:57mais tout est calé.
10:58Au niveau des prix,
11:00il y a des magasins
11:00quand même
11:01qui ont flambé,
11:02mais il y a d'autres aussi
11:03puisqu'il y a eu
11:04des nouveaux magasins
11:05cette année.
11:07Comme ils ont ouvert
11:07en retard,
11:08je me dis
11:08que c'est à cause de ça
11:09que les prix
11:09étaient un peu bas
11:11histoire de rattraper
11:13des clients.
11:13Mais sinon,
11:14au niveau du coût,
11:14assez satisfait,
11:16ça va.
11:17Une chose est sûre,
11:18cette soirée de réveillants
11:19saura faire des heureux.
11:20Les petits comme les grands
11:21partageront des moments
11:22qu'ils sauront garder
11:23en mémoire.
11:24Alors,
11:24à toutes et à tous,
11:26joyeux réveillants de Noël.
11:28Parlons VIH SIDA
11:29avec cet espoir
11:30pour le monde.
11:32Le Lénacapavir,
11:33un traitement préventif
11:34qui sera bientôt disponible
11:36en Afrique.
11:36Suivant.
11:37La lutte contre le VIH
11:38connaît une avancée majeure
11:40avec l'arrivée prochaine
11:41du Lénacapavir
11:41sur le continent africain.
11:43Selon RFI Afrique,
11:44ce traitement préventif
11:45administré deux fois par an
11:46constitue une nouvelle option
11:48de prophylaxie pré-exposition.
11:50Il offre une alternative
11:50innovante au traitement quotidien,
11:52souvent contraignant
11:53pour les personnes
11:53exposées au risque d'infection.
11:55Le Lénacapavir
11:56est un antirétroviral
11:58de dernière génération.
11:59Premier inhibiteur
12:00capside développé
12:00contre le VIH,
12:02il a démontré
12:02une forte efficacité,
12:03y compris contre
12:04les souches multirésistantes
12:05et il s'adresse particulièrement
12:07aux patients
12:07en échec thérapeutique.
12:08Les essais cliniques
12:09indiquent une protection
12:10quasi totale
12:11contre les nouvelles infections.
12:12faisant de cette molécule
12:14un outil prometteur
12:15dans la prévention.
12:16A l'occasion
12:16de la journée mondiale
12:17de la lutte contre le sida,
12:19les Ouattini et la Zambie
12:20ont annoncé
12:20la disponibilité prochaine
12:22de ce traitement.
12:23Cette initiative
12:23fait suite à la recommandation
12:24de l'Organisation mondiale
12:25de la santé,
12:26formulée en juillet dernier,
12:28d'intégrer le Lénacapavir
12:29comme nouvelle option
12:30pour accompagner ce lancement.
12:33500 doses ont été offertes
12:34par les Etats-Unis.
12:35Selon le docteur
12:36Tedros Adhanom,
12:37le Lénacapavir
12:38représente l'alternative
12:39la plus proche d'un vaccin,
12:40ouvrant la voie
12:41à un tournant historique
12:42dans la riposte mondiale
12:43contre le VIH.
12:44A présent,
12:45passons au chiffre du jour
12:46qui est 6,1%.
12:47C'est le taux du déficit
12:48budgétaire du PIB
12:49en 2025.
12:51La source est
12:51feature ratings.
12:53Et le verbe
12:53bâtiment,
12:54il est inadmissible
12:55et intolérable
12:56que les auteurs
12:57de crimes crapuleux
12:58bénéficient impunément
12:59des largesses
13:00de notre système judiciaire
13:01parce qu'ils jouiraient
13:02de parapluies
13:03puissantes tapis dans l'ombre.
13:04La recrudescence
13:05de ce phénomène ignoble
13:06qui n'honore pas
13:07notre pays
13:08m'oblige à inviter
13:09le gouvernement
13:09de la République
13:10à envisager
13:11le retour à la peine de mort.
13:13Joachim Bacipambou,
13:14le président du Forum
13:16pour la défense
13:17de la République
13:17est l'auteur de ce verbatim
13:18La source est
13:19Gabon Media Time.
13:20Point final à ce 19h30.
13:22La rédaction
13:23de Gabon Media Time
13:24vous souhaite
13:25un excellent réveillon
13:26de Noël.
13:27Bonne soirée
13:27et à vous à demain.
13:29Trouvez GMT TV
13:30sur vos différents
13:31réseaux sociaux.
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