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  • il y a 7 semaines
La loi spéciale a été définitivement adoptée par le Parlement, après un vote du Sénat, afin de financer le fonctionnement de l'Etat avant une reprise des discussions sur un texte définitif début janvier .«On a évité la panne, mais on roule au ralenti», déplore Karl Olive, député Ensemble pour la République.

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Transcription
00:00Je dirais qu'on a évité la panne, mais on va rouler au ralenti.
00:05On a évité la panne parce qu'il fallait effectivement une loi spéciale pour à la fois faire en sorte que nos fonctionnaires puissent être payés,
00:14qu'on puisse également récolter l'impôt, que les collectivités puissent continuer à travailler de cette manière-là.
00:20On roule au ralenti parce que ce n'est pas ce qu'on avait imaginé dans l'idéal.
00:25On voit bien qu'on a un certain nombre de privations et d'augmentations de taxes, mais on va certainement y revenir.
00:33Maintenant, s'il faut se contenter de cette loi spéciale, d'ailleurs comme l'an passé, alors allons-y.
00:37Moi, ce que je souhaite, c'est que, comme l'a dit le Premier ministre Sébastien Lecornu, à qui il faut rendre hommage,
00:43il faut qu'au mois de janvier, l'histoire soit entendue.
00:46C'est-à-dire que nous ayons un budget parce que la plaisanterie, c'est quand même 12 milliards d'euros.
00:53Le coût de la loi spéciale.
00:54Le coût de la loi spéciale plus le PLFSS, le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
01:00J'ai presque envie de dire le projet de loi de finance de la sécurité des socialistes.
01:04On a tellement donné aux socialistes, tellement donné...
01:06La faute à qui, Karl-Olive ? Qui a choisi de s'associer avec les socialistes ?
01:10Alors, je dirais qu'aujourd'hui, on a une configuration où, et c'est bien de me poser cette question, Thomas Bonnet,
01:15où finalement, on n'est plus du tout en majorité relative, en majorité absolue.
01:19Je vous le disais sur ce plateau, il fut un temps, quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale en 2022,
01:25on n'était déjà plus en majorité absolue, mais on s'y croyait toujours.
01:28Non, les Français ont choisi une assemblée hétéroclite.
01:32Donc, il faut l'accepter.
01:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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