00:00En fait, je redis ce que je dis tout à l'heure. Il faut qu'on ne soit pas aujourd'hui que les seuls et uniquement les seuls à accepter ce chemin de compromis.
00:07Et quand je dis chemin de compromis, c'est accepter de faire des concessions.
00:10Parce que je suis désolée, au cours des semaines et des mois qui viennent de se passer, on a passé beaucoup de temps dans l'hémicycle à débattre avec beaucoup de sujets complexes.
00:19Mais sauf erreur de ma part, toutes celles et ceux qui ont voulu rentrer dans le chemin du compromis sont arrivés, sauf le groupe de Gabriel Attal, avec une liste à l'après-verre de demandes ou d'injonctions contradictoires.
00:29– Ce que vous dites, ça s'adresse au Parti Socialiste ou aux Républicains ou aux deux ?
00:32– Non, pas de jaloux. Je le dis de manière générale et je ne suis pas en train de faire un rapport de moralité ou de distribuer des bons points.
00:41C'est normal parce qu'on est là aussi pour défendre des ancres idéologiques.
00:44Mais force est de constater, c'est que dans ce compromis, et le Premier ministre l'avait rappelé au début du débat budgétaire,
00:49et le rappelle encore aujourd'hui avec plein de bon sens, ce ne sera le budget d'aucune famille politique.
00:55Et nous avons réussi cet exercice-là sur le PLFSS, le projet de financement de la sécurité sociale.
01:01Je suis sûre qu'on pourra y arriver sur le budget de l'État.
01:04Mais encore faut-il que les vieux travers, les vieux démons, ne reviennent pas avec cette querelle d'égo qui n'a pas sa place en ce moment.
01:12Il faut qu'on passe à autre chose.
01:14Le budget, il faut qu'on le mette derrière nous pour pouvoir adresser un certain nombre de sujets
01:17que le Premier ministre a rappelés de façon extrêmement simple et claire.
01:20Et d'ailleurs, que les Français nous demandent d'adresser.
01:22Et tant qu'on est enfermés dans le débat budgétaire, on n'y arrivera pas.
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