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  • il y a 7 semaines
Au programme de cette édition, nous revenons sur le conflit en Ukraine et les nouvelles discussions organisées lundi en Allemagne. Sans grande surprise, aucune avancée n’est à relever et l’avenir de la paix semble de plus en plus entre les mains de Donald Trump.

Nous évoquerons ensuite l’acharnement de Bruxelles à boucler avant la fin d’année l’accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré le contexte de fortes tensions agricoles en France.

Et nous puis nous finirons avec un point sur les plateformes de vente en ligne et leurs marchés de produits illégaux. Après le scandale des poupées pour pédophiles, les autorités semblent bien démunies.

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Transcription
00:00Deux semaines nous séparent de la fin de la campagne de dons, le 31 décembre, comme un coup près.
00:05Et c'est maintenant que tout se joue.
00:07Si la mobilisation des téléspectateurs et des donateurs de TV Liberté s'amplifie,
00:12alors nous pourrons projeter la chaîne vers 2026, 2027,
00:15toujours plus libre, toujours plus forte, plus audacieuse que jamais.
00:20Mais si le rythme actuel se maintient,
00:22alors l'avenir de la première chaîne alternative de France sera compromis.
00:28Et quel cadeau ce serait ?
00:29Un cadeau pour ceux qui rêvent de 2026 et de 2027 sans contestation de leur monopole.
00:34Une victoire pour ceux qui veulent des médias tenus par l'État, par un oligarque ou par les annonceurs.
00:40Un triomphe pour ceux qui ont tenté de nous réduire au silence par la censure bancaire.
00:45Ne leur offrons pas cette victoire.
00:47Ne les laissons pas pavoisés.
00:49Protégez TV Liberté.
00:51Protégez TVL.
00:52Faites un don.
00:53Madame, Monsieur, bonsoir.
01:13Je suis très heureuse de vous retrouver.
01:15Au programme de cette édition, nous revenons sur le conflit en Ukraine
01:18et les nouvelles discussions organisées lundi en Allemagne.
01:21Sans grande surprise, aucune avancée n'est à relever.
01:24L'avenir de la paix semble de plus en plus entre les mains de Donald Trump et lui seul.
01:30Nous évoquerons ensuite l'acharnement de Bruxelles.
01:32Elle a bouclé avant la fin d'année l'accord de libre-échange avec le Mercosur,
01:36malgré le contexte de fortes tensions agricoles en France.
01:39Et puis, nous finirons avec un point sur les plateformes de vente en ligne
01:42et leurs marchés de produits illégaux.
01:44Après le scandale des poupées pour pédophiles, les autorités semblent bien démunies.
01:52Pas plus de paix à Berlin qu'à Londres et Paris.
01:55Sans surprise, les discussions de lundi sur la guerre en Ukraine ont donné lieu
01:58à de grandes déclarations, mais de petites, voire invisibles avancées.
02:02Une impasse désespérante. Le point tout de suite.
02:05Jamais aussi proche de l'accord de paix.
02:08Voilà comment Donald Trump a résumé la situation en Ukraine
02:11à l'issue des discussions de lundi à Berlin.
02:13Une déclaration qui ne tranche pas avec les précédentes
02:16qui n'ont pourtant pas été particulièrement fertiles.
02:19De quoi en faire une nouvelle illustration de la méthode Coué du président américain.
02:23En effet, depuis près d'un mois,
02:25et la présentation du plan de paix en 19 points de Donald Trump,
02:28les Européens amendent le projet au gré de leurs obsessions déconnectées du terrain militaire.
02:33A chaque intervention du trio néocon Macron-Starmer,
02:36Mers-Volodimir Zelensky ressort enchanté, comme ce fut le cas lundi soir.
02:41« Et nous avons fait des progrès dans ce domaine.
02:46J'ai vu les détails élaborés par les militaires.
02:50Ils ont l'air plutôt très bons, même si ce n'est qu'une première ébauche.
02:56Et la question du maintien de la surveillance pendant la cessation des hostilités
02:59fait partie, à mon avis, des garanties de sécurité. »
03:03Le maintien de la surveillance, tout comme la question territoriale,
03:07est évidemment un point de blocage pour Moscou.
03:09Si le fameux trio plaide pour une forme de force de réassurance,
03:12pour utiliser les termes consacrés,
03:15la Russie refuse toute présence militaire assimilable à l'OTAN sur le territoire ukrainien.
03:19Et pour cause, c'est une part des griefs qui ont conduit à la situation à laquelle nous assistons.
03:24Et les Européens, comme Volodymyr Zelensky, le savent bien.
03:27De la même façon, ces derniers ont parfaitement conscience que les pertes territoriales dans l'Est de l'Ukraine,
03:33à savoir le Donbass, ne seront pas non plus négociables intégralement.
03:37En effet, Vladimir Poutine ne pourrait renoncer à ces zones,
03:40alors même qu'il est officiellement entré en guerre avec l'Ukraine
03:43pour protéger ses populations russophones,
03:45qui étaient précisément frappées, rappelons-le, par les armées de Kiev.
03:49En réalité, à l'heure actuelle, la marge de négociation à laquelle Volodymyr Zelensky pourrait prétendre
03:55reste sur la définition des frontières, des territoires perdus.
03:59Dans ce cadre, Zelensky pourrait espérer un gel sur la ligne de front,
04:03ce qui ne cadrerait pas avec les frontières des quatre blasts actuellement revendiquées par Moscou,
04:07dans la mesure où les soldats russes n'en ont pas intégralement pris possession.
04:11Quoi qu'il en soit, le Kremlin a fait savoir ce mardi matin
04:14qu'il ne réagirait pas à des propositions publiées par voix de presse,
04:17mais à des propositions diplomatiques sérieuses.
04:21En France, les commentaires sont toujours les mêmes,
04:23comme on le constate en écoutant le ministre des Affaires européennes français,
04:26le young leader, Benjamin Haddad.
04:28Encore une fois, quand on voit les Russes demander une neutralité forcée,
04:32demander de changer les frontières par la force,
04:34demander à l'Ukraine de démilitariser,
04:38bien sûr, c'est pour ça, encore une fois, que la France s'est battue en premier lieu
04:40avec ses partenaires européens pour faire monter la pression sur la Russie,
04:43par la voie des sanctions.
04:45Un discours déconnecté des faits qui ne peut donc amener de discussions productives.
04:49Reste donc à savoir si, le moment venu, Donald Trump imposera une vision de paix
04:53en stoppant l'aide effective sur le terrain
04:55pour contraindre définitivement Zelensky
04:57à se rendre à la table des négociations
05:00sans accepter les diversions meurtrières des européistes otaniens.
05:05Bruxelles n'a pas encore fini ses courses de Noël
05:11et espère signer avant la fin de l'année des accords de libre-échange
05:14avec l'Inde et le Mercosur,
05:15des accords auxquels le gouvernement français fait mine de s'opposer
05:19pour essayer d'amadouer les agriculteurs déjà très en colère.
05:22Explication de Nicolas de l'Amberterie.
05:24Ursula von der Leyen veut à tout prix finir l'année 2025 en beauté,
05:29non seulement en s'emparant de l'argent de la Banque centrale de la Fédération de Russie,
05:34mais aussi en signant de gigantesques accords de libre-échange
05:38avec le Mercosur sud-américain,
05:40ainsi qu'avec l'Inde, le pays le plus peuplé du monde.
05:44Et sans surprise,
05:46de nombreux citoyens européens en voie de brutal déclassement économique
05:50sont pour le moins inquiets des conséquences
05:53de cette énième mise en concurrence,
05:55pour ne pas dire en prédation,
05:58des économies européennes.
06:00Même le média eurolâtre
06:02et particulièrement mainstream,
06:04Euractive,
06:05reconnaît poliment que Bruxelles
06:07n'est pas parvenu à faire plier New Delhi
06:10au sujet des règles dites environnementales et carbone.
06:13En clair,
06:14les accords de libre-échange UE-Inde
06:17consisteront à ce que le producteur européen
06:19monte sur le ring avec les menottes dans le dos
06:22pour tenter sa chance face aux lutteurs indiens.
06:25Et même si les problématiques environnementales
06:28à l'échelle planétaire,
06:29et plus particulièrement dans le sous-continent indien,
06:33sont réelles et parfois même alarmantes,
06:35difficile de donner du sens à la volonté
06:38des dirigeants euro-mondialistes
06:40de mettre en concurrence producteurs européens
06:42avec les producteurs indiens,
06:44sauf peut-être dans une volonté
06:46de mise à mort sacrificielle.
06:48Et à propos de sacrifices,
06:50ce sont les agriculteurs européens
06:52qui se sentent particulièrement visés,
06:54ainsi que les citoyens qui sont sensibles à leur cause
06:57et tout simplement les consommateurs
06:59qui se demandent bien ce qu'il y a dans leur assiette.
07:02Et dans ce domaine,
07:03c'est l'accord de libre-échange avec le Mercosur
07:06qui inquiète terriblement les agriculteurs français et européens.
07:10Pour rappel,
07:11le Mercosur est une zone de libre-échange en Amérique latine
07:14qui comprend la majorité du continent sud-américain
07:17avec le Brésil,
07:18l'Argentine,
07:19la Bolivie,
07:21le Paraguay et l'Uruguay.
07:22Une chose est sûre,
07:23alors que la France a longtemps été considérée
07:26comme une superpuissance agricole,
07:28elle a désormais une balance commerciale agricole déficitaire.
07:33Une statistique à peine croyable
07:34pour toutes ces générations de Français
07:37qui ont tant entendu sur les bancs de l'école
07:39à quel point l'agriculture française
07:41était l'un de nos fleurons nationaux.
07:44On peut donc légitimement craindre
07:45que l'accord de libre-échange avec le continent sud-américain
07:48aggravera encore cette situation.
07:50En effet, tandis que les Allemands
07:53pourront vendre leurs voitures aux sud-américains,
07:55les Brésiliens pourront exporter
07:57leur production agricole aux Européens,
07:59tuant encore un peu davantage l'agriculture française.
08:02Certains en viennent même à se demander
08:04si les abattages massifs de cheptels
08:06que l'on voit en France ces derniers mois
08:08n'ont pas pour but,
08:09ou à tout le moins pour conséquence,
08:12de faire place nette aux futures importations massives
08:14de produits alimentaires du Mercosur.
08:16Déjà mis en difficulté par les facilités accordées
08:19aux marchés agricoles ukrainiens
08:21pour être commercialisés en Europe,
08:23les agriculteurs européens se retrouveraient
08:25une fois de plus mis en concurrence
08:27avec des pays qui ne sont pas du tout soumis
08:29aux mêmes contraintes réglementaires,
08:31et disposent donc d'une faculté accrue
08:33de produire moins cher.
08:35Alors que l'accord UE-Mercosur
08:37devait être conclu avant les européennes
08:39de juin 2024,
08:41il a été repoussé à une date ultérieure,
08:43en raison notamment de l'opposition de la France
08:46et des mouvements d'agriculteurs opposés
08:48aux mesures du Pacte Vert
08:50à travers toute l'Europe.
08:51En vertu des règles actuellement en vigueur,
08:53c'est la Commission européenne
08:55qui décide de ce type de traité,
08:57et il faut une minorité de blocage conséquente
08:59au Conseil de l'Union européenne,
09:01qui réunit les ministres compétents
09:03des 27 États membres,
09:04pour faire échouer un tel projet.
09:05Pour qu'un accord soit trouvé,
09:07il faut qu'au moins 15 États membres,
09:09représentant au moins 65%
09:11de la population de l'Union,
09:14vote ensemble.
09:14Pour constituer une minorité de blocage,
09:17il faut donc rassembler
09:18soit 13 États membres,
09:20soit des États représentant
09:2135% de la population totale de l'Union.
09:25Pour le moment,
09:26malgré l'opposition bruyante
09:28et le poids démographique de la France,
09:30le compte n'y est pas.
09:31La Pologne est également hostile
09:33à l'accord UE-Mercosur,
09:34tandis que depuis le début,
09:36l'incertitude règne autour
09:37du positionnement de l'Italie.
09:39Dans une énième tentative
09:41de faire accepter cet accord
09:42de libre-échange
09:43et de calmer la colère
09:45des agriculteurs français,
09:46le Parlement européen
09:47devrait voter cette semaine
09:49une clause de sauvegarde
09:50dans le domaine agricole.
09:52Une vague promesse
09:53de mécanismes de protection
09:54de nos agriculteurs,
09:56qui, à l'image des promesses électorales,
09:58ne devraient guère engager
10:00que ceux qui auront la bonté
10:01d'y croire.
10:02Reste maintenant à voir
10:04quelle carotte
10:04et surtout quel bâton
10:06pourront encore agiter
10:07Bruxelles et Berlin
10:08pour faire passer
10:09coûte que coûte
10:10ces grands accords
10:11de libre-échange.
10:12L'Union européenne
10:13ressemblait déjà beaucoup
10:14à l'Union soviétique
10:15de Brezhnev,
10:17lorsque les dissidents
10:18étaient qualifiés
10:19d'agents provocateurs
10:20ou étaient placés
10:21en asile psychiatrique.
10:23Le voyage dans le temps
10:24semble se poursuivre,
10:25et Bruxelles se rapproche
10:27doucement des réformes agricoles
10:28du temps de Joseph Staline.
10:30Sauf qu'au moins du temps
10:31de Staline,
10:32on construisait des usines.
10:33Bruxelles fait donc mieux
10:35que Staline
10:35et réussit l'exploit
10:36de démolir simultanément
10:38industrie et agriculture
10:40du grand art.
10:44La vente en ligne,
10:46véritable Far West numérique.
10:48Le scandale des poupées
10:49pédopornographiques de Chine
10:51n'est qu'une partie émergée
10:52de l'iceberg,
10:53de quoi illustrer encore une fois
10:55les failles de la France
10:56et de l'Union européenne.
10:57Renaud de Bourleuf.
10:58Les poupées pédopornographiques
11:00vont faire du bruit
11:01dans les tribunaux.
11:02Au cours des derniers jours,
11:03environ 20 personnes
11:04ont été arrêtées
11:05pour des soupçons
11:05de détention
11:06de poupées pédopornographiques.
11:08Jeudi,
11:09un individu âgé de 66 ans,
11:10inconnu des services,
11:12a été présenté
11:12au parquet d'Annecy.
11:13Il sera jugé
11:14le 21 janvier
11:15par le tribunal correctionnel
11:16pour acquisition
11:17et détention
11:18de l'image
11:19ou la représentation
11:20d'un mineur
11:20présentant un caractère
11:21pédopornographique.
11:23Arrêté la veille,
11:24il a reconnu avoir acheté
11:25quelques semaines plus tôt
11:25une poupée érotique
11:27représentant un enfant
11:28sur un site internet.
11:29Les enquêteurs
11:29n'ont pas dévoilé
11:30de quel site il s'agissait.
11:32Mais depuis le mois d'octobre,
11:33la plateforme de vente
11:33en ligne Chine
11:34est au centre de l'attention
11:35lorsqu'il a été dévoilé
11:36qu'il était possible
11:37d'y acheter des poupées
11:38représentant des enfants
11:39d'un an
11:40et présenter sur le site
11:41comme des jouets sexuels.
11:43Mais Chine
11:43n'est qu'une partie émergée
11:44de l'esberg
11:45dans le monde opaque
11:46de la vente en ligne.
11:47Pendant 14 novembre,
11:48le ministre du commerce
11:49Serge Papin
11:49a dit
11:50« Découvrir »
11:51que outre Chine,
11:53cinq plateformes
11:53AliExpress,
11:55Zoom,
11:56Wish,
11:57Temu
11:57et eBay
11:58vendaient des produits
11:59illégaux.
12:00Ainsi,
12:00le chinois AliExpress
12:01et le laiton Zoom
12:03proposent à la vente
12:04des poupées
12:05pédopornographiques.
12:06D'autre part,
12:07le chinois Temu
12:08et les américains
12:08Wish et Amazon
12:09ne respectent pas
12:10leurs obligations
12:11de filtrage des mineurs
12:12à des images pornographiques.
12:14On trouve aussi
12:15des armes sur
12:15Wish,
12:16Temu,
12:17AliExpress
12:17et eBay.
12:19Une question se pose
12:20« Comment ce marché
12:20peut-il prospérer
12:21sur Internet
12:22en toute illégalité ? »
12:23Une semaine plus tôt,
12:24le ministre Serge Papin
12:25évoquait ce sujet.
12:26Ils m'ont dit
12:27qu'il y a une espèce
12:27de far-west numérique
12:29et il se vend
12:31tout et n'importe quoi
12:32sur ce site
12:33et il faut absolument
12:35intervenir.
12:37Une déclaration
12:37plutôt paradoxale.
12:39En effet,
12:39dans les colonnes du Parisien,
12:40le ministre affirmait
12:41que peu de temps
12:41après son entrée au gouvernement,
12:43la Direction générale
12:44de la concurrence
12:44de la consommation
12:45et de la répression
12:46des fraudes
12:46l'avait averti
12:47qu'une trentaine
12:48de plateformes
12:48étaient sous surveillance.
12:50Une surveillance
12:51pas très efficace donc.
12:52Mais qui a le pouvoir
12:53de contraindre
12:54ces plateformes ?
12:55Une procédure
12:55de blocage temporaire
12:56de la plateforme
12:57Chine par voie
12:58d'assignation
12:58devant le tribunal
12:59judiciaire de Paris
13:00a été initiée
13:01à la demande
13:01du gouvernement
13:02afin de faire cesser
13:03les graves dommages
13:03à l'ordre public
13:04causés par les défaillances
13:06répétées.
13:07L'audience est tenue
13:08vendredi 5 décembre
13:09et la décision
13:09a été mise en délibéré
13:10au 19 décembre.
13:13Mais le gouvernement
13:13se tourne aussi
13:14vers Bruxelles.
13:14Le lendemain
13:15de l'ouverture
13:15du magasin Chine
13:16à Paris
13:17en plein scandale
13:17le ministre de l'économie
13:19Roland Lescure
13:19et la ministre déléguée
13:20au numérique
13:21Anne Levenenf
13:22se sont adressés
13:23dans une lettre
13:23à Ena Virkunen
13:24vice-présidente
13:25de l'exécutif européen
13:26chargé du numérique.
13:28Ils demandent
13:28des mesures provisoires
13:29à l'encontre de Chine
13:30et appellent
13:30à conduire
13:31sans délai
13:31des investigations.
13:33Officiellement
13:33la commission européenne
13:34a répondu
13:35qu'elle prend
13:36très au sérieux
13:37ses demandes.
13:38Officieusement
13:38dans les couloirs
13:39de Bruxelles
13:40on parle de Charabia
13:41les hauts fonctionnaires
13:42européens
13:42critiquent nos ministres
13:43pour avoir omis
13:44de préciser
13:44sur quelle base juridique
13:46il fallait suspendre Chine.
13:47Rappelons que le règlement
13:48sur les services européens
13:49communément appelé DSA
13:50ne permet pas
13:51en l'espèce
13:51de sanctionner Chine.
13:53En effet
13:53bloquer l'activité
13:54de la plateforme
13:54relève
13:55du pays membre
13:56où la plateforme
13:56est installée.
13:57Dans le cas de Chine
13:58il s'agit de l'Irlande.
14:00Le DSA est appliqué
14:01par la commission européenne
14:02en dernier recours
14:03et en cas de risque systémique.
14:05Or la plupart
14:06des articles vendus
14:06par Chine
14:07sont légaux.
14:09Les poupées
14:09pédopornographiques
14:11étant marginaux
14:12pas d'application du DSA.
14:14Mais il faut préciser
14:14que le règlement prévoit
14:15aussi que les géants
14:16du numérique
14:17rendent chaque année
14:17à la commission
14:18un rapport
14:18dans lequel ils détaillent
14:20les mesures mises en place
14:21pour limiter les risques.
14:22Visiblement
14:23concernant Chine
14:24cela n'a pas été efficace.
14:26Par ailleurs
14:26à deux reprises
14:27en juin 2024
14:28et en février 2025
14:29la commission a procédé
14:31à des demandes d'informations
14:32auprès de Chine
14:32qu'elle soupçonnait
14:33de ne pas lutter
14:34efficacement
14:35contre la vente
14:36de produits
14:36illégaux
14:37et nuisibles.
14:39Selon le porte-parole
14:40de la commission
14:40Chine
14:41s'est montré
14:42coopératif
14:43à tel point
14:44que Bruxelles
14:44n'a pas jugé utile
14:45d'ouvrir une enquête.
14:47En revanche
14:48les enquêtes
14:48ont été menées
14:49contre Tému
14:49et contre AliExpress
14:51sans résultat.
14:52Mais pas d'inquiétude
14:53si le DSA
14:54n'empêche pas
14:54la vente de poupées
14:55pédopornographiques
14:55il vous protège
14:56contre la dite
14:57haine en ligne.
14:58Et l'on poursuit en compagnie
15:03d'Olivier Frère Jacques
15:03pour l'actualité
15:04en bref
15:04en France.
15:08C'est reparti
15:09pour un tour
15:09lundi
15:10le Sénat
15:10a adopté
15:11en première lecture
15:12le projet
15:12de loi de finances
15:13pour 2026
15:14par 187 voix
15:16contre 109
15:17dans une version
15:17remodelée
15:18par l'alliance
15:19droite centriste
15:20dominante
15:20à la Chambre haute.
15:21Le texte
15:22rejeté auparavant
15:24par l'Assemblée nationale
15:25sera examiné
15:26vendredi
15:26en commission
15:27mixte paritaire
15:28pour tenter
15:29de trouver un accord.
15:31Si un consensus
15:31est trouvé
15:32il sera voté
15:32la semaine prochaine.
15:34Le déficit public
15:35s'élèverait alors
15:36à 5,3% du PIB
15:38selon un chiffrage
15:38du ministre
15:39David Amiel
15:40contre 4,7%
15:42proposé initialement
15:43par le gouvernement
15:44qui fixe
15:45une ligne rouge
15:46à 5%.
15:47Les négociations
15:48vont donc
15:48se poursuivre.
15:50Je suis désolée
15:51si j'ai blessé
15:51des femmes victimes.
15:53Ce sont elles.
15:54Ce sont elles
15:55et à elles seules
15:55que je pense.
15:56Je ne peux pas regretter
15:57de parler.
15:58Je ne peux pas regretter
15:59je suis effectivement
16:00la déposée présidente
16:01de la République
16:02mais je suis aussi
16:03avant tout moi-même
16:04et quand je suis
16:05dans le privé
16:06effectivement
16:06je peux me lâcher
16:08de manière
16:09qui n'est absolument
16:10pas adéquate
16:11mais j'avais besoin
16:13de le rassurer
16:14et je le rassurais
16:14certainement maladroitement
16:16mais je n'avais pas
16:17d'autres mots
16:18à ma disposition
16:18à l'époque
16:19et à ce moment-là
16:20et puis de toute façon
16:21je pense qu'on a le droit
16:22de parler
16:23et le droit de penser.
16:24Il fallait rassurer
16:25son ami Harry
16:26humoriste
16:27accusé de viol
16:28mais pas condamné
16:29pour de tels faits.
16:30Brigitte Macron
16:30a réagi au micro
16:31du média de gauche
16:32brut
16:33sur la polémique
16:33suscitée
16:34par ses propos
16:35tenus en privé
16:36qualifiant des militantes
16:38féministes
16:39venu interrompre
16:39le spectacle
16:40de son amie
16:41de Salkon
16:42Penaud
16:43l'épouse
16:44Macron
16:44s'excuse donc
16:45un peu
16:46mais pas trop
16:47elle est mise en cause
16:48pour avoir accordé
16:49des aides
16:50pour 2 millions d'euros
16:51à l'association
16:51Ienfance
16:52dirigée par l'une
16:54de ses proches
16:54inversement
16:55pas franchement raccord
16:56avec les règles
16:57de la fondation.
16:59Sans transition
16:59affaires pédopornographiques
17:01dans la police
17:02un policier de 51 ans
17:03adjoint au chef
17:04de la brigade des atteintes
17:05aux personnes à Rouen
17:06a été mis en examen
17:07pour agression sexuelle
17:09sur 2 mineurs
17:10et détention d'images
17:11pédopornographiques
17:12il a été incarcéré
17:13à la maison d'arrêt
17:14d'Evreux
17:14l'affaire a débuté
17:16en juin 2024
17:17avec la plainte
17:18d'une jeune fille
17:18de 17 ans
17:19dénonçant des faits
17:20remontant à l'été 2019
17:21lorsqu'elle avait 12 ans
17:23lors de vacances
17:23avec un ami de ses parents
17:25une seconde plainte
17:26en novembre
17:26émanant d'une adolescente
17:28de 13 ans
17:28en Seine-Maritime
17:29l'accuse aussi
17:30de corruption de mineurs
17:31une perquisition
17:32a révélé des images
17:33pédopornographiques
17:34sur son téléphone
17:35et un disque dur
17:36issu d'une procédure judiciaire
17:38il reconnaît
17:39une partie des faits
17:40et la détention d'images
17:41invoquant la curiosité
17:43c'est la plus grande
17:45béatification
17:46que la France ait connue
17:47samedi
17:4750 personnes ont été
17:49béatifiées
17:49à la cathédrale
17:50Notre-Dame de Paris
17:51en 1944 et 1945
17:53ces hommes ont été
17:54arrêtés en Allemagne
17:55pour avoir apporté
17:56une assistance spirituelle
17:57aux jeunes français
17:58envoyés comme ouvriers
17:59dans le cadre du service
18:00du travail obligatoire
18:01le STO
18:02l'église les a reconnus
18:04comme étant
18:04tués en haine
18:05de la foi catholique
18:06il y avait parmi eux
18:08des prêtres
18:08mais aussi des fidèles laïcs
18:09venant de nombreuses
18:11régions de France
18:11comme le poids de vin
18:12Colbert Lebeau
18:13membre de la jeunesse
18:14ouvrière chrétienne
18:15ou le provençal
18:16Joël Anglaise Doriac
18:17engagé dans le scoutisme
18:19Et continuons avec
18:24l'international
18:24Après le colonel suisse
18:29Jacques Beau
18:29Xavier Moreau
18:30lundi
18:31on apprenait
18:32que le Saint-Syrien
18:32franco-russe
18:33était désormais
18:34sur la liste noire
18:35européenne
18:36considérée comme un
18:37je cite
18:38relais de propagande russe
18:39les analyses de Xavier Moreau
18:40ne seront plus accessibles
18:42en zone européenne
18:42sans l'utilisation
18:43d'un VPN
18:44c'est le ministre
18:45des affaires étrangères
18:46Jean-Noël Barraud
18:46qui a publiquement évoqué
18:47cette liste
18:48lequel est membre
18:49de l'Atlantic Council
18:50à l'instar de son collègue
18:51aux affaires européennes
18:52Benjamin Haddad
18:52dommage qu'il n'y ait pas
18:53de liste des relais
18:54de propagande néo-conservatrice
18:56une récompense hors normes
18:59pour un geste héroïque
19:00en Australie
19:01une cagnotte en ligne
19:01a été lancée
19:02pour Ahmed Alamed
19:03l'homme qui a désarmé
19:04l'un des terroristes
19:05de Sydney
19:051,5 million de dollars
19:07australiens
19:07l'équivalent d'environ
19:08850 000 euros
19:09ont été récoltés
19:10en à peine 24 heures
19:11Ahmed Alamed
19:13musulman syrien
19:14naturalisé australien
19:15depuis 2022
19:15est parvenu à désarmer
19:17le tireur
19:17s'agit d'Akram
19:18l'obligeant à fuir
19:19mais il a été blessé
19:20par balle
19:20par le fils
19:21et complice du terroriste
19:22hospitalisé
19:23il a été opéré
19:24et son état
19:24s'est stabilisé
19:25mais il devrait subir
19:26d'autres opérations
19:27une petite mesure
19:30pour taxer
19:30les petits colis
19:31vendredi à Bruxelles
19:32les ministres des finances
19:33des états membres
19:34de l'union européenne
19:34ont adopté
19:35un droit de douane
19:36de 3 euros
19:37sur les colis
19:37de moins de 150 euros
19:38une taxe
19:39qui devrait entrer en vigueur
19:40à la frontière de l'UE
19:41à partir de juillet 2026
19:43notons qu'en France
19:44une taxe de 5 euros
19:45sur les petits colis
19:46est à l'étude au Sénat
19:47si l'idée est de viser
19:49l'essor des achats en ligne
19:50sur des plateformes
19:50de vente à prix cassé
19:51comme Chine
19:52le montant de quelques euros
19:53seulement
19:54paraît limité
19:55Et voilà
19:59c'est déjà la fin
20:00de cette édition
20:01dès à présent
20:01retrouver Choc du Monde
20:02Edouard Chaneau
20:03reçoit le géopolitologue
20:04Nicolas Mirkovic
20:05pour évoquer
20:05les négociations
20:06de Donald Trump
20:07pour une paix
20:08en Ukraine
20:09Pourquoi est-ce que
20:09les soldats français
20:10sont allés faire des exercices
20:11sur la frontière russe ?
20:13Je ne parle même pas de la guerre
20:13je parle d'avant la guerre
20:14donc forcément
20:14vous avez un climat de tension
20:16parce que vous faites
20:16un exercice
20:17une fois, deux fois, trois fois
20:18et puis la fois d'après
20:19vous franchissez la frontière
20:20donc il faut
20:21cette nouvelle architecture de paix
20:24pour l'ensemble de la stabilité
20:26la Russie
20:27ça sera toujours la Russie
20:28on verra ce qu'il reste
20:29de l'Ukraine
20:30la Pologne
20:30les autres états-nations
20:31d'Europe
20:32doivent trouver un accord
20:34qui leur permette
20:34de vivre en stabilité
20:35c'est dans notre intérêt
20:36vous savez dans le monde
20:36multipolaire qui est en train de naître
20:37avec un milliard de Chinois
20:39un milliard d'Indiens
20:40avec l'Afrique
20:41il y a une démographie galopante
20:42avec la Russie
20:43qui s'est affirmée
20:43comme d'une grande puissance
20:44on a un intérêt
20:45et l'Amérique
20:45qui a envie de redevenir
20:47enfin qui ne veut pas trop perdre
20:48sa position hégémonique
20:49même si on conçoit
20:51ou on comprend
20:52qu'elle a envie de revoir
20:52un petit peu sa portion du gâteau
20:55et bien il va falloir
20:56une place pour les nations souveraines
20:57c'est d'ailleurs ce que dit
20:58Donald Trump et Pididon
21:00dans le document
21:01sur la sécurité
21:03voilà
21:03l'Europe a intérêt
21:05à retrouver une certaine puissance
21:06mais pas l'Union Européenne
21:07elle n'en est pas capable
21:08tout ce qu'elle touche
21:09elle se transforme en bout
21:10c'est le contraire de Midas
21:11et voilà c'est à présent
21:13le moment de se quitter
21:14merci à tous
21:14pour votre fidélité
21:16on se retrouve demain
21:17pour une nouvelle page d'actualité
21:18en attendant
21:19portez-vous bien
21:20bonsoir
21:20merci à tous
21:28pour une nouvelle page
21:39pour une nouvelle page
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