- il y a 2 mois
Au programme de cette édition, Donald Trump a mis en place un blocus maritime sur les exportations de pétrole du Venezuela. Une décision qui illustre la volonté américaine d’avoir la mainmise sur le continent sud-américain.
International toujours, la question des avoirs russes revient avec insistance alors que l’issue des négociations entre Moscou et Washington sur l’Ukraine demeurent incertaines.
Et enfin, des images fraîches et rafraîchissantes de la mobilisation agricole à Bruxelles !
International toujours, la question des avoirs russes revient avec insistance alors que l’issue des négociations entre Moscou et Washington sur l’Ukraine demeurent incertaines.
Et enfin, des images fraîches et rafraîchissantes de la mobilisation agricole à Bruxelles !
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00:00Cette année, nous avons franchi des étapes cruciales ensemble.
00:08Malgré la violence des attaques, TVL a résisté à la censure bancaire orchestrée par la Macronie.
00:13Et en guise de réponse, nous avons atteint le million d'abonnés.
00:16Mais avec son label médiatique, Emmanuel Macron espère maintenant verrouiller l'information
00:21pour tuer toute forme de contre-pouvoir d'ici 2027.
00:25Il veut tuer les médias indépendants qui échappent à son contrôle.
00:28Les patrons des plateformes numériques ont d'ailleurs avoué sous serment qu'ils manipulaient les réseaux sociaux
00:33et leurs algorithmes pour masquer les informations qui déplaisent au pouvoir.
00:37Ils nous appellent les contenus gris, ceux qui respectent la loi, mais pas la DOXA.
00:42En 2017 et en 2022, le système voulait que vous écoutiez Macron, que vous regardiez Macron,
00:47que vous lisiez Macron, que vous mangiez du Macron midi et soir.
00:51Et ils feront pareil avec leur nouvel élu.
00:52Les unes des magazines d'oligarques, les vinteurs du service public,
00:56les officines atlantistes et otaniennes qui veulent la guerre, leur favori inondera vos médias.
01:02Sans TVL, vous aurez la nausée.
01:05Si TVL disparaît, c'est la figure de proue de l'information alternative indépendante qui meurt.
01:09C'est la liberté d'expression qui recule.
01:12Ce sera la victoire du système que nous combattons.
01:14Et si je demande aujourd'hui votre aide, ce n'est pas seulement pour tenir,
01:17c'est pour grandir avec vous, développer notre indépendance,
01:22multiplier nos programmes et décupler notre force de frappe.
01:25Il ne reste que quelques jours.
01:27Alors mobilisez-vous dès maintenant.
01:29Je compte vraiment sur vous.
01:30Madame, Monsieur, bonsoir.
01:49À la une de cette édition, Donald Trump a mis en place un blocus maritime
01:53sur les exportations de pétrole du Venezuela 200 ans après la doctrine Monroe.
01:57reste intacte, internationale toujours.
02:00La question des avoirs russes revient avec insistance
02:03alors que l'issue des négociations entre Moscou et Washington sur l'Ukraine
02:07demeure incertaine.
02:09Et enfin, des images fraîches et rafraîchissantes
02:11de la mobilisation agricole, notamment à Bruxelles.
02:18La pression de Washington sur Caracas monte d'un cran après les destructions
02:23sans sommation et sans preuve de bateaux accusés de transporter de la drogue.
02:26Désormais, les Américains ont mis en place un blocus de l'exportation de pétrole
02:30par le Venezuela, Nicolas de l'Amberterie.
02:33Les États-Unis poursuivent et intensifient leur croisade
02:37contre le Venezuela bolivarien de Nicolas Maduro,
02:42cette fois-ci en utilisant leur flotte pour organiser le blocus maritime du pays.
02:47La doctrine Monroe a beau avoir deux siècles,
02:50elle est plus que jamais d'actualité après sa réactualisation par Donald Trump.
02:55Portant le nom du président américain James Monroe,
02:58qui a présidé les États-Unis de 1817 à 1825,
03:03la doctrine Monroe entendait à l'époque empêcher toute intervention européenne
03:07dans les affaires du continent américain,
03:09et laissait donc aux États-Unis d'Amérique la prédominance sur ce continent,
03:14du nord au sud, que les Américains appellent aussi hémisphère ouest.
03:18Au cours du XXe siècle, cette doctrine a continué d'avoir cours,
03:22mais cette fois-ci pour y combattre l'Union soviétique et la doctrine marxiste.
03:26Et désormais, c'est surtout contre l'expansion économique chinoise en Amérique du Sud
03:31que les États-Unis entendent s'opposer.
03:34Cette velléité américaine a d'ailleurs été formulée, on ne peut plus clairement,
03:38dans le document de stratégie de sécurité nationale,
03:41émis par la Maison-Blanche en novembre 2025.
03:44Ce document, particulièrement limpide et d'une trentaine de pages seulement,
03:48avait fait bondir les Européens pour la partie concernant la Russie.
03:52Celle concernant le continent américain avait fait moins réagir en Europe,
03:56mais n'en était pas moins riche d'enseignements,
03:58étant donné qu'il y figure noir sur blanc,
04:00une volonté de maintenir une doctrine Monroe renouvelée,
04:05y compris en empêchant des concurrents de posséder
04:07ou de contrôler des actifs stratégiques vitaux.
04:10Une façon très claire de nommer la Chine,
04:12qui a investi beaucoup d'argent dans les infrastructures sud-américaines,
04:16en particulier sur la côte pacifique.
04:19Dans le cadre des opérations actuelles entreprises par les États-Unis en Amérique du Sud,
04:24l'argument généralement invoqué par la Maison-Blanche
04:27est la lutte contre le trafic de drogue.
04:29Bien qu'il s'agisse d'une réelle problématique aux États-Unis,
04:32l'argument semble relativement faiblard lorsqu'il s'agit du Venezuela,
04:36qui est surtout l'un des tout premiers exportateurs de pétrole au monde.
04:40La question énergétique est d'ailleurs revenue dans le discours américain ces derniers jours,
04:44puisque les États-Unis affirment désormais que le Venezuela doit de grandes sommes d'argent à ExxonMobil
04:50pour indemniser la grande compagnie pétrolière américaine
04:53de politique de nationalisation entreprise par le passé.
04:57En clair, les États-Unis affirment, sans trop prendre de gants,
05:01que tout ou partie du pétrole du Venezuela est censé leur appartenir.
05:05Le 20 octobre dernier, Pierre-Yves Rougeron expliquait à l'antenne de TV Liberté
05:09que le principal désaccord entre les États-Unis et le Venezuela
05:13était que les Américains refusaient tout simplement de payer au juste prix
05:18leurs achats de matières premières à Caracas,
05:20alors que pourtant les États-Unis sont le premier client naturel du pétrole brut vénézuélien.
05:26Éviter un débat qui est simple, c'est qu'on le veuille ou pas,
05:29le principal client de l'histoire du Venezuela, Chavez compris,
05:32c'est les États-Unis d'Amérique et que les Américains ont toujours refusé
05:37que ce commerce se fasse au juste prix, car sinon la loyauté,
05:42entre guillemets, du moins commerciale du Venezuela leur serait acquise,
05:46sachant qu'il n'y a pas d'attaque au sol pensable.
05:49Je rappelle que la défense civile vénézuélienne,
05:52ce sont des milliers, des centaines de milliers de jeunes hommes et de jeunes femmes
05:56armés et entraînés par un phénomène de milice populaire,
06:01et que si l'armée américaine venait à débarquer,
06:04elle y perdrait des plumes, elle le sait,
06:06et tout ceci n'aurait pas de sens.
06:08Mais nous restons dans l'application bête et méchante de la doctrine Monroe
06:13qui pousse petit à petit tout le continent Venezuela,
06:17compris dans les mains de la Chine,
06:18car je le rappelle que la Chine est en train de moderniser
06:20les infrastructures portuaires de la plupart des grandes nations latino-américaines
06:25et qu'elle est en train de se faire une place au soleil
06:28où elle est déjà le premier partenaire commercial
06:31du continent sud-américain et de la plupart des pays.
06:34Comme souvent, il est bien difficile de deviner
06:37quelles seront les prochaines étapes qui pourraient être décidées par Donald Trump
06:41en raison des apparences souvent imprévisibles de ses décisions.
06:46Certains prédisent que cette montée des tensions
06:48constitue avant tout un os à ronger donné aux néocons,
06:52qui sont toujours nombreux dans les rangs de la classe politique américaine,
06:56et que cela donne donc le change à la politique de Trump en Ukraine,
06:59où il cherche, pour l'instant sans succès, un terrain d'entente avec les Russes.
07:03Et pendant ce temps, les Européens, fidèles à eux-mêmes,
07:07restent la voiture ballée des États-Unis,
07:09puisque, rappelons-le, en octobre dernier,
07:12la Commission européenne adressait ses plus chaleureuses félicitations
07:16après que l'opposante vénézuélienne Maria Machado
07:20ait reçu le prix Nobel de la paix.
07:22Et pour le moment, les Européens ne semblent pas pressés
07:25d'envisager d'avoir leur propre doctrine Monroe
07:28pour affirmer que les affaires européennes ne concernent que les Européens.
07:36Que faire des avoirs russes gelés ?
07:38Bruxelles s'interroge et hésite à franchir le pas
07:41de l'utilisation de ces fonds au risque d'être à contretemps
07:44de la partition américaine.
07:45La semaine dernière, nous nous sommes mis d'accord
07:49sur le maintien de l'immobilisation des avoirs russes.
07:52Il s'agit d'une mesure décisive
07:54qui envoie un message politique très fort.
07:57Cela signifie que les avoirs russes resteront immobilisés
08:00jusqu'à ce que nous en décidions autrement,
08:03jusqu'à ce que la Russie mette fin à la guerre
08:05et jusqu'à ce qu'elle verse les réparations dues à l'Ukraine
08:09pour les dommages causés, et ce, indéfiniment.
08:12Ursula von der Leyen se met en branle
08:15sur la question des avoirs russes gelés
08:17à la tribune mercredi.
08:19Puis ce jeudi, la présidente de la Commission européenne
08:21a affirmé qu'elle et ses collègues ne partiront pas
08:23du Conseil européen sans solution.
08:26Accompagnée par la visite du président ukrainien
08:28Volodymyr Zelensky,
08:29les 27 se retrouvent donc pour décider
08:32de l'utilisation de ces actifs
08:33pour financer l'Ada Kiev,
08:35alors que la Russie, selon Zelensky,
08:37se prépare à une nouvelle année de guerre.
08:40Vladimir Poutine, de son côté,
08:41maintient que les objectifs de Moscou seront
08:43sans aucun doute atteints.
08:45Non, sans une certaine ambiguïté stratégique,
08:47comme dirait Emmanuel Macron.
08:49Mais surtout, dans l'équation,
08:50c'est l'administration Trump qui pèse
08:52et qui exercerait une pression sur les Européens
08:54pour abandonner cette idée,
08:56selon un responsable ukrainien.
08:58Les avoirs russes gelés dans l'UE
09:00s'élèveraient à environ 210 milliards d'euros,
09:03principalement détenus par Euroclear,
09:05à Bruxelles, avec 185 milliards.
09:07Une part importante, estimée à 23 milliards 600 millions,
09:11se trouve dans des banques françaises,
09:13selon la Banque des Règlements Internationaux,
09:15la BRI.
09:16Pour la France, la situation est particulièrement sensible.
09:19Paris reste silencieux sur les milliards
09:21gelés dans ces banques,
09:22invoquant des obligations contractuelles
09:24qui pourraient compliquer leur mobilisation,
09:26contrairement à Euroclear.
09:28Une utilisation forcée exposerait
09:30les établissements tricolores à des litiges,
09:32potentiellement érodant la confiance
09:34des investisseurs étrangers
09:35et affectant ainsi la stabilité économique française.
09:38Déjà, pas franchement au mieux.
09:41Ces fonds, issus de la Banque Centrale Russe
09:43et d'entités publiques,
09:44génèrent des intérêts annuels
09:45d'environ 4 à 5 milliards d'euros.
09:48L'enjeu central est de mobiliser ses revenus
09:50pour un prêt de réparation
09:51de 90 milliards d'euros à l'Ukraine
09:53sur 2026-2027,
09:55compensant le retrait américain
09:57du soutien financier sous Donald Trump.
09:59Les responsables européens
10:00se sont ainsi engagés à porter
10:02l'essentiel de l'aide,
10:03mais les divisions internes
10:04compliquent cette décision.
10:06En utilisant ses actifs,
10:08l'UE enverrait un signal de fermeté,
10:10c'est la posture qu'adopte
10:11Ursula von der Leyen,
10:12mais au-delà de la communication,
10:14il faut pouvoir tenir une telle position
10:16et la caste aux affaires
10:17peut-elle se permettre d'y aller seule
10:20après avoir servi de financier à Kiev
10:22pendant plusieurs années,
10:23tandis que les États-Unis
10:24ont finalement plutôt tiré profit
10:25du conflit qui affaiblit
10:27l'ensemble du continent ?
10:28Interrogée sur le sujet,
10:30Marine Le Pen a estimé
10:31que les dirigeants européens
10:32s'échinent désormais à éviter la paix.
10:35Je n'ai pas le sentiment
10:36que l'Union européenne
10:37pousse à la réalisation
10:40du plan de paix des Américains,
10:42bien au contraire.
10:43J'ai le sentiment
10:43que Mme Brunner-Leyen,
10:45avec le soutien,
10:47voire même la complicité
10:48d'Emmanuel Macron,
10:49fait tout précisément
10:50pour que cette paix n'arrive pas.
10:52et ceci est également une inquiétude
10:56parce qu'en réalité,
10:58le sentiment profond que j'ai,
11:01c'est que l'Union européenne
11:01se sert systématiquement des crises
11:03pour pouvoir avancer ses pions
11:06et pour pouvoir s'attribuer
11:08des pouvoirs, des compétences
11:09que les traités ne lui ont pas attribuées.
11:12Ça a été vrai avec la crise migratoire,
11:14où elle s'est attribuée
11:15la compétence en matière d'immigration.
11:17Ça a été vrai avec le Covid,
11:18où elle s'est attribuée
11:19la compétence de santé.
11:20S'il est difficile de savoir
11:22où en est l'Ukraine aujourd'hui,
11:24alors qu'on a beaucoup dit
11:25que le pays était au bord du gouffre,
11:26tant militairement que financièrement,
11:28il semblerait qu'un prolongement
11:29de la guerre soit risqué
11:30pour des États membres divisés,
11:32mais également en proie
11:33à des crises économiques
11:34à divers degrés.
11:36Par ailleurs,
11:36la poursuite de la guerre
11:37fait risquer toujours plus
11:38de débordements du conflit
11:40vers des États membres,
11:41ce qui peut pousser l'Europe,
11:42en vertu des traités,
11:44à intervenir.
11:45Sur ce dernier point,
11:46il convient de relativiser
11:47la solidarité de Bruxelles
11:48à l'aune du cas chypriote
11:50État européen occupé,
11:51en partie par la Turquie,
11:53sans que l'UE
11:53s'y intéresse particulièrement.
11:59Colère paysanne,
12:01la stratégie du gouvernement
12:02dans la crise
12:03de la dermatose nodulaire
12:04contagieuse
12:05provoque la colère des paysans.
12:07Les tracteurs sont sur les routes
12:09en France,
12:09mais aussi à Bruxelles,
12:10alors que le Mercosur
12:11pourrait porter le coup de grâce
12:13au secteur Renault-de-Bourleuf.
12:15L'inquiétude et la colère
12:16toujours aussi fortes
12:17dans le monde paysan.
12:18Les annonces mardi soir
12:19du ministre de l'Agriculture
12:20Annie Gennevard
12:21d'accélérer la stratégie vaccinale
12:23contre la dermatose nodulaire
12:24contagieuse
12:25n'ont pas convaincu
12:25les professionnels du secteur.
12:27Dans le sud-ouest de la France
12:28et même au-delà,
12:29les axes autoroutiers
12:30étaient fermés
12:30ou perturbés ce jeudi matin,
12:32tandis que des préfectures
12:33ont vu des murs de paille
12:34érigés à leur entrée.
12:34On fait pour durer,
12:35on a installé
12:37un système de rotation
12:39entre les éleveurs
12:40pour que les éleveurs
12:41puissent rentrer chez eux,
12:42nourrir les animaux,
12:43faire ce qu'il y a à faire
12:44sur les fermes,
12:44se reposer et revenir.
12:46On fait pour durer.
12:49Je pense qu'ils se sont rendus compte
12:50qu'ils avaient fait
12:50une connerie,
12:51ça y est.
12:52Maintenant,
12:53il faut qu'ils s'élargissent.
12:55On ne veut plus
12:55d'abattage total.
12:56L'abattage total,
12:57ce n'est pas possible.
12:58Nous, on ne peut plus supporter ça.
13:00On veut absolument
13:01que les troupeaux soient sauvés
13:02et qu'on n'est pas
13:03contre l'abattage
13:04d'une vache malade
13:05et que le troupeau
13:06soit placé en quarantaine.
13:07Mais on ne peut plus
13:08faire de l'abattage total.
13:09C'est inadmissible.
13:10Rappelons que 114 foyers
13:11de dermatoses nodulaires
13:12contagieuses
13:13ont été détectés en France
13:14depuis juin,
13:15dont 26 en Occitanie.
13:16Plus de 3 300 vaches
13:18ont été euthanasiées
13:18sur un cheptel
13:19d'environ 16 millions de bovins.
13:21Mais ce sont surtout
13:21des exploitations tout entières
13:23qui voient ainsi
13:23leur troupeau disparaître
13:24et ne pourront que continuer
13:26à exister
13:27avec des chèques de l'État.
13:28Pour combien de temps ?
13:29Une crise qui arrive
13:30au mauvais moment
13:30alors que le secteur
13:31de l'élevage est en danger
13:33à l'approche
13:33d'une éventuelle signature
13:34de l'accord de libre-échange
13:36entre l'Union européenne
13:37et le Mercosur
13:37qui pourrait intervenir samedi.
13:40La présidente
13:40de la Commission européenne,
13:41Ursula von der Leyen,
13:43espère en effet ratifier
13:44ce traité
13:44lors d'un sommet
13:45du Mercosur samedi
13:46dans la ville brésilienne
13:47de Fausto-Igassu.
13:49Le président du Brésil,
13:50Luis Inacio Lula da Silva,
13:52a remis la pression
13:52au cours de la semaine,
13:54affirmant que cet accord
13:55est plus avantageux
13:55pour les Européens
13:56que pour les Sud-Américains.
13:57Pour les industriels allemands,
13:59peut-être.
14:00Nettement moins
14:01pour les agriculteurs français.
14:02De ce point de vue,
14:03ce sont les bovins brésiliens,
14:04traités sans nos normes,
14:05qui devraient inonder
14:06notre marché.
14:07Pendant ce temps,
14:08les gouvernements allemands
14:09et espagnols
14:09appuient la signature
14:10de cet accord,
14:11alors qu'Emmanuel Macron
14:12apparaît bien isolé
14:13pour dire non.
14:14Sur le Mercosur,
14:15nous considérons
14:15que le compte n'y est pas
14:16et que cet accord
14:17ne peut pas être signé.
14:19Et c'est la même chose.
14:20C'est la cohérence de l'Europe
14:21et c'est une Europe
14:22qui protège son agriculture
14:25et ses producteurs.
14:26La présidente du Conseil italien,
14:27ni l'a rejoint.
14:28Mercredi, elle a affirmé
14:29qu'il était encore prématuré
14:30de signer un tel accord.
14:32Elle regrette l'insuffisance
14:33de mesures
14:34pour protéger le secteur agricole.
14:36Emmanuel Macron promettait
14:37une minorité de blocage.
14:38Reste à savoir
14:39s'il y arrivera
14:39avec la Pologne,
14:40l'Autriche et la Hongrie.
14:41Mais les agriculteurs,
14:42eux, ne baissent pas les bras.
14:44Ce jeudi,
14:44les tracteurs sont arrivés
14:45à Bruxelles.
14:46Edouard Chaneau
14:47était sur place.
14:57Des dizaines de milliers
15:01d'agriculteurs
15:01venus de France,
15:02mais aussi d'Italie
15:03et d'Hongrie.
15:04Certains luttent
15:05pour leur survie.
15:06Une arrestation
15:16après les cyberattaques
15:17du ministère de l'Intérieur.
15:18Mercredi soir,
15:19près de Limoges,
15:19un individu de 22 ans
15:20a été arrêté
15:22et placé en garde à vue.
15:23Il est soupçonné
15:23d'avoir participé
15:24au piratage
15:25de données confidentielles
15:26du ministère de l'Intérieur.
15:27Il était déjà connu
15:28des services de justice.
15:29En 2025,
15:30il avait été condamné
15:30pour atteinte
15:31à un système de traitement
15:32automatisé des données.
15:34Désormais interpellé
15:34pour atteinte
15:35à un système de traitement
15:36automatisé
15:36de données à caractère personnel
15:38mis en oeuvre par l'État
15:39en bande organisée.
15:41Il en court
15:4110 ans d'emprisonnement.
15:42Ses intentions
15:43n'ont pas été dévoilées
15:44selon le ministre
15:45Laurent Nunez.
15:45Bien que le pirate informatique
15:47ait pris les codes d'accès,
15:48il n'aurait pas fait
15:48de demande de rançon.
15:50Reste à savoir
15:50s'il est lié
15:51à une autre attaque
15:52dirigée contre les institutions.
15:53Mercredi soir,
15:54c'est un fichier
15:55de la caisse aux allocations familiales,
15:56la CAF,
15:57qui a été piraté.
15:5822 millions de lignes
15:59contenant les données
16:00de 13 millions de foyers allocataires
16:02ont été publiées
16:03sur un forum criminel.
16:04Les pirates informatiques
16:05présentent cette diffusion
16:06comme un acte de représailles
16:08contre l'État français.
16:09En effet,
16:10les deux attaques
16:10ont été publiées
16:11sur le même forum criminel.
16:13Un des plus grands criminels
16:15de l'histoire
16:15selon l'accusation.
16:16Ce jeudi,
16:17l'ancien médecin anesthésiste
16:18Frédéric Péchier
16:19a été condamné
16:20à la prison à perpétuité
16:21avec période de sûreté
16:22de 22 ans.
16:23La cour d'assises du Doubs
16:24l'a reconnu coupable
16:25d'avoir empoisonné
16:2630 patients
16:26dont 12 sont morts
16:28au bloc opératoire
16:29entre 2008 et 2017
16:30dans deux cliniques
16:32de Besançon.
16:32Les victimes étaient âgées
16:33de 4 ans
16:34à 89 ans.
16:36Frédéric Péchier
16:36aurait provoqué
16:37ces empoisonnements
16:38pour ensuite impressionner
16:39ses collègues
16:39avec ses talents
16:40de réanimateurs
16:41ce qui a provoqué
16:42la mort de certaines victimes.
16:43Il avait des relations
16:44conflictuelles
16:45avec ses confrères
16:46et cherchait ainsi
16:46à leur montrer
16:47sa supériorité.
16:49Il a reconnu
16:49pendant le procès
16:50qu'il y avait eu empoisonnement
16:51mais soutient
16:51que le coupable
16:52est un autre praticien.
16:54Il va faire appel,
16:55il a une seconde chance
16:56que n'ont pas
16:57certaines de ses victimes.
16:59Fin de cavale
17:00pour un criminel
17:00en fuite.
17:01Ce jeudi,
17:01le deuxième évadé
17:02de la prison de Dijon
17:03a été arrêté
17:03à Marseille,
17:04sa ville de naissance.
17:05Le 27 novembre dernier,
17:06il avait scié
17:07les barreaux
17:07de sa cellule
17:08du rez-de-chaussée
17:08avec un autre détenu
17:10et faisait depuis
17:11l'objet d'une notice rouge
17:12d'Interpol.
17:13Âgé de 19 ans,
17:14il était en détention provisoire
17:15pour tentative d'assassinat
17:17et association
17:18de malfaiteurs.
17:19Il est soupçonné
17:19d'avoir été recruté
17:20comme tueur à gage
17:21par un réseau
17:22de trafiquants de drogue.
17:24Un prêtre jésuite,
17:28sa vie révèle
17:28des accusations graves
17:29contre le père Gaël Giraud,
17:31prêtre jésuite,
17:31économiste et écologiste.
17:33Des témoignages
17:33anciens collaborateurs
17:34à l'université de Georgetown
17:36aux Etats-Unis
17:36décrivent un management
17:37dit toxique,
17:39des soupçons de plagiat
17:40et un environnement
17:41de travail oppressant.
17:42Deux femmes relatent
17:43des relations intimes
17:44marquées par une emprise
17:45psychologique
17:46avec des pressions sexuelles
17:48non consenties.
17:49L'une,
17:49vierge consacrée,
17:51évoque une peur
17:51de le perdre
17:52si elle refusait.
17:53Une enquête canonique
17:54préliminaire a été ouverte
17:55en novembre 2025
17:56par le tribunal pénal
17:57canonique national
17:58à la suite d'un signalement
18:00de la compagnie de Jésus
18:01au procureur de la République.
18:03Gaël Giraud conteste
18:04ces allégations.
18:05L'article questionne
18:06la responsabilité
18:07des institutions jésuites
18:08donneuses de leçons
18:09et alertées à plusieurs reprises.
18:11L'article note aussi
18:11des mesures conservatoires
18:13comme un jeûne médiatique.
18:14Un antifa enfin extradé
18:17après une tentative
18:18d'homicide en bande organisée.
18:19Rex Gino Abazage,
18:21connu sous le nom de Gino,
18:22a été arrêté mardi
18:23en région parisienne
18:23sur mandat d'arrêt européen
18:25émis par l'Allemagne
18:25à la demande de la Hongrie.
18:27Accusé avec une dizaine
18:28d'autres personnes
18:29d'avoir attaqué
18:29des personnes isolées
18:30à Budapest en février 2023,
18:32il arguait que celle-ci
18:33serait, je cite,
18:34« d'extrême droite »,
18:35l'individu dit
18:36« milité pour le droit au logement ».
18:37Il appartient à ce qui a été
18:38nommé le « gang du marteau »
18:39à l'origine de 8 à 14 attaques
18:41en Europe entre 2018 et 2023,
18:44principalement en Allemagne
18:44et en Hongrie,
18:45dont 5 à Budapest en 2023.
18:47Arrêté initialement
18:48en novembre 2024 à Paris,
18:49Rex Gino Abazage,
18:50dit Gino,
18:51a été incarcéré
18:52puis libéré
18:53sous contrôle judiciaire
18:54en mars 2025.
18:55La France avait refusé
18:56son extradition directe
18:57vers la Hongrie en avril,
18:59disant craindre
18:59une violation
19:00de ses droits fondamentaux.
19:01L'Allemagne a servi
19:02d'intermédiaire
19:02rendant cette remise possible.
19:04De nombreuses personnalités
19:05de la France insoumise
19:06ont soutenu cet individu
19:07suspecté d'une tentative
19:09de meurtre.
19:11L'actualité internationale
19:15en bref.
19:18La mort de l'enfant
19:20au programme
19:20des députés européens.
19:21Le Parlement de Bruxelles
19:22a adopté mercredi
19:23un texte exhortant
19:24la Commission
19:25à faciliter l'accès
19:26à des avortements
19:27pour toutes les femmes
19:28du continent.
19:29Ce document fait écho
19:30à une pétition
19:31et recueille
19:31environ un million
19:32de signatures
19:33dans plusieurs États membres.
19:35Il propose la mise en place
19:36d'un mécanisme financé
19:37par Bruxelles
19:38et des pays volontaires
19:39permettant aux femmes
19:40résidant dans des nations
19:41restrictives
19:42comme Malte
19:43ou la Pologne
19:43de se déplacer
19:44à moindre coût
19:45vers des États
19:46où l'IVG est autorisé.
19:48Outre la question éthique,
19:50celle de la compétence
19:51communautaire
19:51et des États membres
19:52interroge.
19:53La Commission examinera
19:54cette initiative
19:55d'ici mars 2026
19:56sans obligation
19:57d'action juridique.
19:59Les tensions frontalières
20:01entre le Cambodge
20:01et la Thaïlande
20:02persistent depuis 12 jours.
20:03Les disputes territoriales
20:04de longue date
20:05ont pris un virage
20:06résolument guerrier.
20:07Le ministère cambodgien
20:08de la Défense
20:09accuse l'armée thaïlandaise
20:10d'avoir bombardé
20:11la ville de Poipet.
20:12Un important point de passage
20:14avec de nombreux casinos
20:15vient à Ninvio F-16
20:17qui a largué deux bombes.
20:19Les autorités thaïlandaises
20:20n'ont pas réagi immédiatement.
20:22Ces affrontements
20:22ont causé au moins 38 morts,
20:2421 côtés thaïlandais
20:25et 17 côtés cambodgiens.
20:26Environ 800 000 personnes
20:28ont été évacuées
20:29des zones frontalières
20:30des deux côtés.
20:31Par ailleurs,
20:325 000 à 6 000 thaïlandais
20:33sont bloqués à Poipet
20:34depuis la fermeture
20:35des passages par le Cambodge
20:37samedi dernier,
20:38exacerbant la crise humanitaire.
20:40La télévision glisse
20:41vers Internet.
20:42Mercredi aux Etats-Unis,
20:44l'Académie des Oscars
20:45a annoncé que la cérémonie
20:46récompensant chaque mois
20:47de mars,
20:48les films de l'année précédente
20:50sera diffusée
20:50à partir de 2029
20:51sur YouTube
20:52en exclusivité.
20:54ABC,
20:55chaîne télévisée
20:56du groupe Disney,
20:57va donc abandonner
20:58cette cérémonie
20:58qu'elle diffusait
20:59chaque année
20:59depuis 1976.
21:01Aux Etats-Unis,
21:02les Oscars sont vus
21:03en direct
21:03par environ 20 millions
21:04de téléspectateurs,
21:05un chiffre important
21:06mais réduit de moitié
21:07par rapport au début
21:08des années 2000.
21:09Reste à savoir
21:09si c'est la cérémonie
21:10des Oscars
21:11qui désintéressent
21:12de plus en plus
21:12de cinéphiles,
21:13qui ne se reconnaissent
21:14pas dans les films,
21:15parfois récompensés
21:15pour leur idéologie,
21:17ou si c'est la télévision
21:18dans son ensemble
21:18qui est désertée.
21:19Ce soir immédiat,
21:25c'est la fin de cette édition.
21:26Merci de votre fidélité.
21:27À demain.
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