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##LES_PERLES_DU_JOUR-2025-12-16##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Une cyberattaque inattendue a eu lieu, touchant le ministère de l'Intérieur, Péricault.
00:07Oui, là c'est un peu plus grave, des cyberattaques, il y en a souvent qui viennent de toutes parts.
00:12Alors on accuse souvent la Russie, mais bon, il n'y a pas que des hackers en Russie.
00:17Souvent c'est des organismes de santé, des hôpitaux, des sociétés privées.
00:21Là c'est le ministère de l'Intérieur, une vraie cyberattaque.
00:24C'était dans la nuit du 11 au 12 décembre.
00:27Alors, bien entendu, le ministère a réagi, Laurent Lunez a confirmé qu'il y a eu cette attaque,
00:33en assurant qu'il n'y avait rien eu, j'allais dire, d'irréversible, et qu'il n'y avait pas à quoi s'inquiéter.
00:40Alors d'autres informations disent que ce sont quand même près de 2,8 millions de fichiers
00:45qui auraient été consultés ou contaminés ou détournés.
00:51On attend d'en savoir plus.
00:53C'est quand même pas rassurant.
00:56Parce qu'on pensait tout simplement qu'un ministère comme le ministère de l'Intérieur
01:00et à plus forte raison celui de la défense, et pourquoi pas celui des finances ?
01:05Imaginez qu'ils prennent les 36 milliards de dettes.
01:09On a combien ? 3 600 milliards.
01:11Vous vous rendez compte qu'ils les prennent pour eux ?
01:12On n'aurait plus de dettes ?
01:13Non, je plaisante, je rigole.
01:15Non, mais le ministère de l'Intérieur, c'est sérieux.
01:17Espérons qu'on va nous dire toute la vérité.
01:20Il y aura peut-être une commission d'enquête.
01:22Mais si le ministère de l'Intérieur n'a pas trouvé le système de protection contre des hackers,
01:26alors au ministère de l'Intérieur on dit que c'est peut-être une attaque étrangère,
01:29mais c'est peut-être aussi des hackers qui veulent prouver au ministère de l'Intérieur
01:32qu'ils sont très forts, et en fait ils font ça pour s'amuser.
01:34C'est bien inquiétant parce que ça intervient quelques semaines seulement après
01:37la cyberattaque des fichiers de la Fédération française de tir.
01:40Alors, vous n'étiez pas né ma chère Maud, il y avait la ligne Maginot en 1940,
01:44on nous a expliqué qu'elle était infranchissable la ligne Maginot,
01:47puis ils sont passés par les Ardennes, même si on nous avait dit
01:49attention ils sont en train de concentrer des troupes sur les Ardennes,
01:51mais c'est pas possible, c'est infranchissable.
01:53Et là on pensait qu'il y avait une ligne Maginot qui nous protégeait,
01:55nos ministères de l'Intérieur, des cyberattaques,
01:58et bien ils sont quand même passés.
02:00Donc bon, française, français, dormez tranquille,
02:03Laurent Lunez, veille au grain.
02:04Mais bon, on aimerait bien savoir plus.
02:05Vous la reconnaissez cette musique,
02:09mais alors que les employés du Louvre ont entamé une grève hier
02:12et que le musée semble cruellement manquer d'argent pour entretenir ses murs,
02:15une nouvelle improbable circule sur les réseaux sociaux depuis hier, Perico.
02:19Oui, à prendre avec des pincettes, même si la somme est lourde.
02:23Et bien le Louvre qui sort d'une période de difficulté suite au cambriolage,
02:28il y avait eu Arsène Lupin dès 2025 qui est allé chercher les bijoux de la famille royale de France,
02:34ils sont partis avec par la fenêtre à travers une nacelle,
02:37vous connaissez l'épisode,
02:38on s'était rendu compte que le système de sécurité était défaillant,
02:41la conservatrice a expliqué que,
02:44ben oui, effectivement, il y a des lacunes,
02:46ensuite il y a eu une inondation, vous vous souvenez ?
02:48Il y avait l'eau des chiottes qui était rentrée dans le...
02:50Donc, et là, maintenant,
02:52eh bien, au lieu d'investir l'argent nécessaire pour que le...
02:57Alors du coup, pour qu'on parlait tout à l'heure au ministère de l'Intérieur,
02:59est-ce qu'on peut faire une ligne Maginot au Louvre
03:01pour que les voleurs ne puissent pas rentrer et qu'on garde notre trésor ?
03:05Eh bien là, on apprend que le Louvre,
03:08donc l'État,
03:09destinerait 3,5 millions d'euros
03:12pour installer la vasque des...
03:14On dit la vasque ?
03:15La vasque des Jeux Olympiques.
03:16Mais c'est la vasque des Jeux Olympiques,
03:17vous savez, qui était montée avec la flamme,
03:19pour l'installer, bon,
03:20dans la Seine du Louvre,
03:21au jardin des Tuileries,
03:22il y a à peu près...
03:23Tuileries, je pense au même endroit, oui.
03:24En tout cas, ça serait à nos frais,
03:25donc 3,5 millions,
03:26alors il y aurait 2,5 millions directement par le ministère de la Culture,
03:29enfin l'autorité de l'État compétente,
03:31et 1,5 million par EDF.
03:35Voilà, donc je ne sais pas si c'est bien utile,
03:37on va en savoir plus pour l'instant.
03:39C'est une rumeur,
03:39nous on la soulève,
03:40et on ne demande qu'à avoir la vérité,
03:42et si on peut nous rassurer
03:43au niveau du sommet de l'État
03:45pour nous dire
03:46non, non, c'est pas vrai,
03:47tout ça est une fake news,
03:48il n'y a pas d'argent prévu pour installer la vasque,
03:50sauf que la vasque,
03:50il faut quand même en faire quelque chose.
03:51Oui, mais il y a quelque chose d'absurde quand même
03:53à vouloir se retourner
03:54sur quelque chose qui fut beau
03:56et qui fut bien.
03:57Oui, mais on pourrait mettre
03:58la tête de Marie-Antoinette,
03:59vous savez, pendant le spectacle,
04:00Ah, c'est dégoûtant.
04:01On a coupé la tête de Marie-Antoinette
04:02pendant le spectacle d'inauguration des Jeux Olympiques,
04:04et on pourrait mettre la tête de Marie-Antoinette
04:06dans la vasque du Louvre.
04:07Oui, bien sûr.
04:08Oh, bah écoutez, c'est...
04:09J'ai l'imagination,
04:10vous devriez inspirer Thomas Jolie.
04:11Enfin, voilà,
04:12donc on vous tient au courant
04:13dès qu'on a des nouvelles,
04:14de la cyberattaque du ministère intérieur
04:17et puis de la vasque du Louvre,
04:19on vous prévient.
04:21Ma chère Maud,
04:23euh...
04:24C'est pas moi.
04:25C'est pas moi.
04:26C'est pas moi, j'étais pas...
04:27Non, non, je plaisante.
04:28Un arceleur de Vieillidame
04:29sème la terreur dans une commune
04:30des Côtes d'Armor.
04:32Et ça fait trois ans que ça dure.
04:33Ça se passe à Goudelin,
04:34une commune de 1700 habitants.
04:36La journée, tout va bien,
04:37mais quand la nuit tombe,
04:38une vingtaine de femmes âgées
04:39sont la cible d'un mystérieux rôdeur.
04:42L'une d'entre elles
04:42s'est même mise à noter
04:43tous ses passages.
04:44Plus d'une centaine,
04:45cette année,
04:4718h15, c'est aléatoire,
04:49dit-elle.
04:49Un harcèlement insupportable.
04:50En fait, c'est quelqu'un
04:51qui toque à la porte, en gros.
04:53Qui lui donne même envie
04:54de quitter la commune
04:55malgré l'organisation
04:55de certains habitants
04:57qui installent désormais
04:58des caméras, du grillage,
04:59certaines veilles
05:00pour apercevoir l'individu,
05:01mais rien n'y fait.
05:02Pourtant, une nuit,
05:03cette dame l'aperçoit.
05:05Elle enfile rapidement
05:05ses chaussures,
05:06sa robe de chambre
05:07et marche à vive allure
05:08jusqu'au bout de la route
05:09pour lui hurler de loin
05:10« Je t'aurai un jour, je t'aurai ».
05:12Alors, le maire de la commune
05:13admet avoir mis du temps
05:14à prendre au sérieux
05:15les premiers témoignages.
05:16Aujourd'hui, il se retrouve
05:17un peu démuni
05:18face à cette situation.
05:19Il dit avoir poussé
05:19les gens à déposer plainte.
05:21Sauf qu'un dépôt de plainte
05:21avec seulement quelqu'un
05:22qui vient frapper à votre porte,
05:24c'est quand même assez léger,
05:25dit-il.
05:26Une enquête a quand même
05:26depuis été ouverte
05:28pour que le village
05:28retrouve sa sérénité.
05:29Donc, cyberattaque
05:30contre les celles intérieures,
05:32la vasque du Louvre
05:33qui coûte 3,5 millions
05:34et là, on a un village
05:35où il y a un drôle
05:36qui fait peur aux védans
05:39et on n'arrive pas à le trouver.
05:41Malgré les caméras,
05:43il y aurait des rondes de gendarmes
05:44toutes les nuits.
05:44Alors que ça serait vous ?
05:46Il se prend une mandale, le mec,
05:47si il y a vous.
05:48Ah oui, oui.
05:48Il ne faut pas venir
05:49taper à ma porte.
05:50Maude ne peut pas être partout.
05:52C'est la ligne Magimaud,
05:53vous voyez ?
05:54Mais on ne peut pas
05:55la mettre partout.
05:59Une anecdote historique.
06:01Cette fois, un sous-marin français
06:02a refait surface
06:03plus de 80 ans
06:04après avoir été perdu.
06:05Oui, c'est le sous-marin,
06:06le tenant,
06:07qui avait échappé
06:09au sabordage
06:09de la flotte française
06:11à Toulon
06:11quand les Allemands
06:12s'étaient emparés
06:13de la zone libre.
06:13Donc, il était à Casablanca.
06:15Hélas, il a été utilisé
06:16par le régime de Vichy
06:17pour s'opposer
06:18au débarquement
06:19anglo-américain
06:20de novembre 1942,
06:21qui était le début,
06:22quelque part,
06:23de la libération
06:23de la France
06:25et de l'Europe.
06:26Et ce sous-marin
06:27est sorti de Casablanca
06:28où il avait été
06:28attaqué par des avions
06:30américains,
06:31un avion anglais,
06:32Catalina,
06:33et arrivé au large
06:34de Gibraltar,
06:36il a été à nouveau attaqué.
06:37Il avait une voie d'eau.
06:38Il a demandé
06:38à se réfugier
06:39dans le port de Cadiz.
06:40Les Espagnols ont dit
06:41on ne peut pas vous garder
06:41parce que comme la guerre
06:43commençait à mal tourner,
06:44le régime de Franco
06:44n'a pas voulu prendre de risques.
06:45Donc, le sous-marin
06:46est ressorti.
06:47Il s'est abordé
06:48entre Gibraltar
06:50et Tangier,
06:50donc dans l'IS,
06:51entre la Méditerranée
06:52et la Sérieure Atlantique.
06:54Et puis, voilà,
06:54disparu 15 novembre 1942.
06:56Voilà.
06:56Et là,
06:56il y a eu des plongeurs bretons
06:58qui sont allés
06:58et on a retrouvé
06:59le tenant.
07:00On voulait juste vous le signaler.
07:01Peut-être qu'on va pouvoir
07:02le remettre à flot
07:03et puis protéger nos côtes
07:04parce que s'il y a une cyberattaque,
07:05il va y avoir une attaque sous-marine.
07:06On a retrouvé le tenant.
07:07Donc, la marine française
07:08est renforcée
07:09avec un sous-marin.
07:11Dernier cri.
07:13Et un règlement de compte
07:14sur fond de narcotrafic
07:15pour changer
07:16a conduit
07:17à l'incendie
07:17d'un collège
07:18dans la nuit
07:18de vendredi dernier
07:19à Dijon.
07:20Voilà.
07:20Donc, les narcotrafiquants,
07:22on connaît
07:22leur efficacité,
07:23leur violence,
07:24leur détermination.
07:26Cette tragédie
07:27déferait la chronique française
07:29depuis quelques semaines
07:30et quelques mois.
07:31On a eu l'épisode
07:31de Marseille qui est tragique.
07:33Et là,
07:33c'est un lycée de Dijon
07:35qui est parti en flamme
07:37avec des points d'incendie
07:38dans plusieurs endroits.
07:39Évidemment,
07:40la gendarmerie a fait une enquête,
07:41la police a fait une enquête.
07:42On a compris
07:42que c'était
07:43les narcotrafiquants.
07:44Donc, aujourd'hui,
07:45ils s'attaquent
07:45à l'école.
07:47Décidément,
07:48l'inventaire
07:48que je vous fais ce matin
07:49prouve qu'on a
07:50des problèmes de défaillance,
07:51de sécurité,
07:53de garde,
07:54de sûreté publique.
07:56On espère
07:56que nos autorités
07:58et nos énergies gouvernementales
08:00prendront le taureau
08:01par les cornes
08:01parce que là,
08:02brûler un lycée
08:03pour signe de vengeance
08:04parce que,
08:05en fait,
08:05c'est une réponse
08:06à une sanction.
08:07Donc,
08:07quand la République
08:08fait son travail,
08:08les narcotrafiquants
08:09s'attaquent
08:10à nos institutions
08:10et là,
08:11c'est l'école.
08:12C'est quand même
08:12le symbole
08:13le plus douloureux.
08:15Ça nous fait très mal
08:16et on le dit franchement.
08:17Une enquête du Parisien
08:22nous plonge dans l'enfer
08:24dans un hôpital français
08:25et là aussi,
08:26ça fait peur,
08:26ma chère maman.
08:27Oui,
08:27habituellement,
08:28quand on lit un avis
08:28sur Google
08:29du genre
08:29établissement à fuir,
08:30on imagine
08:31que ça concerne
08:31un mauvais restaurant.
08:32Et bien là,
08:33il s'agit d'un hôpital
08:34massacré par les commentaires
08:35et pour cause,
08:36en octobre,
08:37la Haute Autorité de Santé
08:38ne lui a même pas
08:39accordé sa certification
08:40comme 4%
08:41des hôpitaux français
08:42quand même.
08:43Sauf que celui-ci,
08:44c'est la troisième fois
08:45qu'on la lui refuse
08:45du jamais vu.
08:46Cet hôpital,
08:47c'est le centre médical
08:48de la Vénry,
08:49un établissement d'addictologie
08:50et de soins médicaux
08:51de réadaptation.
08:52Il est situé
08:53à 50 kilomètres de Nevers
08:54et les témoignages
08:55recueillis par le Parisien
08:56sont hallucinants.
08:57Les patients sont livrés
08:58à eux-mêmes.
08:59S'ils veulent faire une activité,
09:00ils doivent laisser un mot
09:01dans la boîte à idées
09:02pour éventuellement,
09:04un jour,
09:05si les moyens le permettent,
09:06parvenir à faire autre chose
09:07qu'errer seul dans le jardin.
09:09Jamais les mêmes médecins,
09:10une direction instable,
09:12aucun psychologue,
09:13aucun respect
09:14des règles de stockage
09:14de médicaments.
09:15Ça commence à faire beaucoup.
09:17Cet établissement appartient
09:18à une famille
09:18qui n'a pas souhaité répondre
09:19aux Parisiens.
09:20Elle possède en tout
09:2115 établissements,
09:223 ne sont pas certifiés
09:23et 4 sont sous condition.
09:25Bref,
09:26pour votre santé psychologique,
09:27quelle que soit votre addiction,
09:28surtout n'y allez pas.
09:29Eh bien,
09:29il ne manquerait plus que ça.
09:31Un lycée qui brûle
09:32par les narcotes africains
09:32et là,
09:33un hôpital qui est...
09:34On essaiera de trouver
09:35des bonnes nouvelles demain.
09:36Ah bah dites-moi,
09:36merci,
09:37c'est pas bon.
09:38Pour notre santé psychologique à nous.
09:41Et le Royaume-Uni,
09:43une dernière mauvaise nouvelle,
09:43impose des restrictions
09:45de certains aliments
09:46en provenance de l'Union Européenne
09:47et parmi eux,
09:48Péricault,
09:49le jambon-beurre.
09:50Ah oui,
09:50moi j'adore prendre le Rostar
09:52pour aller à...
09:53Je m'en fiche de Londres.
09:54Ce que j'aime,
09:54c'est les sandwiches
09:54qu'il y a à bord du Rostar.
09:57Eh bien là,
09:57il n'y aura plus de jambon-beurre
09:58parce qu'il y a un peu
09:59de véganisme qui s'installe
10:00donc il n'y aura plus de viande.
10:01Et donc,
10:02si vous prenez le Rostar
10:03pour aller à Londres,
10:05eh bien,
10:06emportez votre petit encart.
10:08Attention,
10:09il y en a qui se sont fait arrêter
10:10à arriver à la gare
10:11avec un produit
10:12qui était considéré
10:13comme illicite,
10:13comme une amende.
10:14Donc,
10:15prenez votre bouteille d'eau,
10:16des chips éventuellement
10:17et puis,
10:19je ne sais pas,
10:19des cacahuètes.
10:20Faites attention
10:20à ce que vous emportez
10:21dans l'Irostar.
10:22Vous pouvez avoir des ennuis
10:22avec la police britannique
10:23et ça serait dommage
10:24que votre voyage soit gâché
10:26parce que vous avez emporté
10:27un petit bout de saucisson français.
10:28Ça devient quand même
10:29franchement n'importe quoi.
10:30Dans un instant,
10:31nous parlerons
10:32de cet organisme
10:33qui saisit l'ONU
10:34contre le programme
10:34d'éducation sexuelle obligatoire,
10:36le programme EVARS,
10:37dont vous avez certainement
10:38entendu parler.
10:39Peut-être que vos enfants
10:40en ont déjà été,
10:41j'allais dire,
10:42victimes.
10:42Non,
10:43on ne peut pas dire ça
10:43mais en tout cas,
10:44ont déjà reçu cet enseignement
10:45à la sexualité.
10:47On en parle dans un instant,
10:480826 300 300
10:50pour nous appeler
10:51et nous poser toutes vos questions
10:52en direct sur Sud Radio.
10:53A tout de suite.
10:54Sud Radio.
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