00:00On ne peut pas déclarer comme ça la guerre au narcotrafic et en même temps ne pas déployer complètement les moyens.
00:06Moi, je trouve que c'est dans la cohérence du message aussi du gouvernement, c'est-à-dire, rappelez-vous, il y a quelques temps, quelques semaines de ça à peine,
00:13c'était ce détenu qui était dans une prison à haute sécurité, à Vendin-le-Vieille, et finalement, on se disait, finalement, quand ce sont des gros bonnets,
00:22ils sont emprisonnés dans une prison de haute sécurité, ça fait peur, il y a quelque chose là, et finalement, on apprend que, ben non,
00:28permission de sortie pour aller dans un entretien d'embauche. Donc, tout ça pour dire qu'à un moment donné, il faut que, si vous voulez,
00:34dès le départ, oui, la présence policière, oui, le système judiciaire par la suite, il faut que ça s'ensuit, qu'il y ait des conséquences aussi,
00:42et ensuite, au bout de la chaîne, quand vous êtes emprisonné, que vous faites partie en plus des criminels les plus dangereux dans le narcotrafic,
00:48ben, il faut qu'il y ait une cohérence, et en ce moment, on a l'impression que ça va un peu dans tous les sens.
00:52Donc, décréter cette fameuse guerre au narcotrafic et ne pas faire suivre les moyens, je pense que c'est aller tout droit dans le mur,
00:58et en ce moment, c'est effectivement une question existentielle pour la sécurité de la France.
01:03On sait, il y a la question de l'islamisme, mais il y a la question du narcotrafic,
01:06et j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on danse un petit peu comme ça, comme ça, à droite.
01:09On sait, il y a la question de l'islamisme, mais il y a la question de l'islamisme, mais il y a la question de l'islamisme.
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