00:00Le patron du groupe socialiste...
00:01Nous avons, au point de départ, c'était au lendemain de la chute de M. Bayrou,
00:08fait reculer le gouvernement sur bien des points qui constituaient ce que les organisations syndicales avaient appelé le musée des horreurs.
00:14Donc après, écoutez, je ne sais pas ce que les autres groupes parlementaires feront,
00:19mais évidemment chacun, dans un moment où il fait les choix qu'il pense juste et utile.
00:25Tous les regards se tournent vers les écologistes.
00:27Et bien donc vous interrogez les écologistes.
00:28— Et là, le fait que, par exemple, il y ait des personnalités comme Édouard Philippe ou Bruno Retailleau
00:33qui disent « abstention », « voter contre », est-ce qu'eux, ce sont les artisans, finalement, d'une certaine instabilité ?
00:39— Non mais écoutez, vous me parlez de Bruno Retailleau, qui est le dynamiteur en chef d'un gouvernement
00:44dans lequel il venait être nommé, et un ancien Premier ministre qui décide qu'à toute force,
00:52il faut s'aborder celui qui l'avait fait, Premier ministre.
00:54Bon, écoutez, chacun, c'est turpitude.
00:56En tout cas, nous, nous n'avons été engagés que par une chose, c'est le service des Françaises et des Français.
01:01Voilà.
01:02Qu'ils ne soient pas celles et ceux qui payent la facture.
01:06Et quand je regarde le chemin accompli depuis maintenant plusieurs mois,
01:09il devait y avoir deux jours fériés supprimés, ça n'est plus le cas.
01:11Il devait y avoir une réforme de l'assurance chômage, ça n'est plus le cas.
01:14Il devait y avoir une réforme du droit du travail, ça n'est plus le cas.
01:16Il devait y avoir un gel d'immédiatement sociaux, ça n'est plus le cas.
01:18Il devait y avoir une gel des pensions, ça n'est plus le cas.
01:20Il devait y avoir un gel du barème de la CSG, ça n'est plus le cas.
01:22Vous appuyez à la responsabilité ?
01:24Écoutez, nous, on prend les nôtres.
01:25Voilà.
01:25Merci.
01:26Merci.
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