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  • il y a 3 mois

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00:00Le gouvernement était extrêmement ferme, on avait engagé une première démarche, on a dit à Chine, vous avez 48 heures pour supprimer les produits que moi j'ai appelés les produits de la chronique de la honte, la poupée, les armes et puis encore d'autres choses qui sont découvertes un peu plus chaque jour.
00:15Donc la DGCCRF a constaté que tous ces produits avaient été enlevés de la plateforme mais ça n'enlève rien à tout ce que nous avons engagé en parallèle. Il y a des démarches devant les tribunaux, il y a une démarche au niveau européen, il y a une démarche auprès de l'ARCOM, il y a la poursuite d'une surveillance extrêmement étroite de Chine.
00:39Donc aujourd'hui il n'est pas question de dire bon ben c'est bon on a retiré les poupées, deux trois trucs et c'est terminé. Non, on avait demandé à ce que cela soit fait sous 48 heures, ça a été fait mais toutes les autres procédures dont je viens de vous parler, notamment auprès des tribunaux pour faire cesser de graves dommages à l'ordre public qui sont en cours d'instruction ne sont absolument pas arrêtés et on met la pression sur Chine et on continue la pression sur Chine parce qu'au-delà de ça il y a plein d'autres débats dont on va parler.
01:06J'entends votre fermeté évidemment qui est réelle mais est-ce qu'il ne fallait pas justement aller encore plus loin, c'est-à-dire se dire voilà de toute façon c'est pas possible chez nous, Chine il en est hors de question, on arrête complètement cette marque dans notre pays.
01:24Ça c'était pas envisageable par exemple ?
01:25Vous savez, on essaye le gouvernement de respecter le droit. Je ne sais pas ce que vous diriez si on ne respectait pas le droit. Quand on lance des procédures pour dire sous 48 heures vous devez retirer certains produits et que les choses sont faites, si quelque part vous ne respectez pas vous aussi la procédure que vous avez engagée, vous n'êtes plus crédible.
01:45Mais maintenant il y a d'autres procédures qui sont engagées, y compris auprès de la Commission européenne qui a d'ailleurs reconnu la gravité de la situation parce que, honnêtement, fermer éventuellement l'accès à Chine depuis la France ça n'aurait pas beaucoup de sens.
01:57Ça n'aurait pas beaucoup de sens.
01:58Je comprends. C'est donc un tournant quand même cette affaire Chine face à notre relation, face à la Chine.
02:03Mais vous savez, moi en tant que ministre de l'Industrie, je me bats avec Roland Lescure, avec toute l'équipe gouvernementale pour qu'au niveau européen, on sorte d'une forme de naïveté.
02:14En lisant la presse, je voyais que le patron de Chine expliquait ce que veulent les clients nous lui offrons. Je ne suis pas sûr que les clients français veulent des gens qui sont payés 25 euros la journée.
02:27Je ne suis pas sûr que les clients français sachent les conditions environnementales dans lesquelles tout ça est produit.
02:32Et heureusement qu'il y a eu cette réaction. Je veux aussi saluer la réaction des parlementaires.
02:37Je vois le député Antoine Vermorel qui a été très en offensive sur ce sujet.
02:42Il y a aussi la taxe sur les petits colis. Tout ça, ce sont des outils que nous allons utiliser.
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