Passer au playerPasser au contenu principal
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Il est quasiment 20h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros et dans un instant on va parler d'un petit miracle.
00:07Oui, la justice administrative peut défendre la culture française et nous en parlerons dans un instant.
00:13Mais avant cela, c'est le point sur l'information avec Simon Guylain. Bonjour Simon.
00:17Bonsoir Elliot et bonsoir à tous. L'armée israélienne indique avoir mené ce soir une frappe dans le centre de la bande de Gaza.
00:23Cette frappe visait le djihad islamique. Tzal affirme avoir visé un homme qui prévoyait de mener une attaque terroriste imminente contre les troupes de Tzal.
00:32Ce drame amulose dans le Haut-Rhin. Une femme de 33 ans est décédée aujourd'hui après avoir reçu plusieurs coups de couteau.
00:38Le parquet indique que l'auteur présumé serait son ancien conjoint. L'homme est donc activement recherché ce soir par les forces de l'ordre.
00:45Enfin, le passage à l'heure d'hiver aura lieu cette nuit. Faites attention à 3h, il sera 2h.
00:50Il faudra donc reculer les aiguilles de vos horloges d'une heure, vous l'avez compris, après 50 ans.
00:56Eh bien, ce changement d'heure pourrait être le tout dernier puisque les eurodéputés vont réaffirmer leur volonté de remettre un coup d'arrêt à cette mesure.
01:02Merci beaucoup Simon Gallas. Vous avez Elisabeth Lévy qui est heureuse comme tout.
01:09J'ai l'impression que c'est l'heure de l'année. Ce n'est pas l'heure des pros, c'est l'heure de l'année.
01:12Oui, mais vous devriez être content qu'on vous la rende.
01:14Mais pardonnez-moi, Simon était en train d'expliquer qu'on était encore au temps où il fallait aller regarder l'horloge et la tourner pour la remettre à la bonne heure.
01:23J'ai l'impression quand même... Ah, des montres, vous avez raison.
01:25Vous savez qui ?
01:26Mais quand je ne porte pas de montre, je n'ai pas vos moyens.
01:29Ben voilà.
01:32Bonsoir Elisabeth Lévy.
01:32Bon, il faut offrir une montre à Eliott Deval.
01:34Pierre Lelouch est avec nous. Qui est à...
01:38J'ai cherché parce que je voulais identifier le connard qui a inventé...
01:41Oh non ! Arrêtez, Pierre, s'il vous plaît !
01:43Et vous êtes dans une maison respectable ici !
01:46Mais j'ai bien compris, c'est une blague.
01:47Le mot raccord moderne.
01:49Non, mais vous savez que l'Arcom surveille au grain.
01:50Oui, mais je dis à l'Arcom très respectueusement que la personne éminente qui a inventé ça s'appelle Benjamin Franklin.
01:58Un soir de beuverie dans Paris à l'époque, il s'est rendu compte que plus on allait vers l'Est, plus le temps changeait.
02:04Et il a inventé ça. Et depuis, la bureaucratie bruxelloise a emboîté le pas.
02:09Pierre Lelouch est avec nous, vous l'avez bien compris.
02:12Messieurs de l'Arcom, Paul Amard également et Amine El-Katni.
02:16Bonsoir à tous les quatre.
02:18Bonsoir à l'Arcom aussi.
02:19Miracle, je le disais.
02:21La justice administrative.
02:23On va parler d'un camouflet pour le maire de Marseille, Benoît Payan,
02:26puisque le tribunal a ordonné de reprogrammer le film Sacré-Cœur.
02:30Vous savez, on en a parlé cette semaine sur CNews.
02:32Au château de la Busine, qui est le château de Marcel Pagnol.
02:35Mais c'est désormais un établissement, un bâtiment municipal.
02:38Il était interdit une heure avant la diffusion pour atteinte à la laïcité.
02:44Et vous avez des responsables politiques dans la région qui se sont mobilisés.
02:48Notamment Stéphane Ravier, le sénateur d'hiver droite des Bouches-du-Rhône,
02:52qui a saisi la justice.
02:54Et justice a donné raison donc au Sacré-Cœur, au film,
02:59et à Stéphane Ravier qu'on aura dans un instant.
03:01Mais avant cela, je voudrais qu'on voit le sujet de Mathilde Couvilliers-Flornois.
03:06La justice a tranché et elle a donné tort à Benoît Payan.
03:10Le film Sacré-Cœur sera bel et bien projeté.
03:13L'édile marseillais se plie à cette décision.
03:15Il y a une décision de justice, elle est très claire.
03:17Et donc les choses seront reprogrammées.
03:19J'ai décidé de ne pas faire appel.
03:21Donc une fois que la justice du pays a dit les choses,
03:24je la respecte.
03:26Le film va être reprogrammé pour que les choses se passent
03:29le plus tranquillement possible en essayant de ne pas faire de polémies.
03:33Le maire de Marseille avait souhaité déprogrammer le film
03:36initialement prévu pour plusieurs jours
03:38dans la salle municipale du château de la Busine,
03:41au nom du respect de la laïcité.
03:43Le sénateur Stéphane Ravier et les réalisateurs du film
03:46ont saisi en référé le tribunal administratif
03:49en criant à la censure.
03:50La justice leur a donné raison.
03:53Victoire !
03:54Le tribunal administratif de Marseille
03:56ordonne la reprogrammation des diffusions du film
03:58Sacré-Cœur au château de la Busine.
04:01Nous ne laisserons jamais nos racines chrétiennes
04:02être bafouées et piétinées.
04:04Le docu-fiction sur la foi chrétienne
04:06a été projeté ce samedi à 18h
04:08et il sera programmé jusqu'à mardi prochain
04:11dans la cité fosséenne.
04:13Je crois qu'il y a une petite erreur
04:14puisque pour des raisons techniques,
04:16il sera reprogrammé à partir de demain.
04:1918h. Stéphane Ravier est en direct
04:21dans l'heure des pros.
04:22Merci d'être en direct avec nous,
04:24monsieur le sénateur.
04:25Je disais, il y a parfois des petits miracles.
04:28La justice administrative peut
04:30parfois défendre la culture française.
04:34De quoi ce bras de fer administratif
04:37est-il le nom selon vous,
04:38monsieur le sénateur ?
04:40Le nom, le nom de la raison.
04:45Je crois qu'il était évident pour tous,
04:49y compris finalement pour l'avocat de la ville de Marseille
04:53que j'ai trouvé bien timide ce matin.
04:55Vraiment, je crois qu'il était navré d'être là.
04:58Il savait très bien que le juge allait lui donner tort.
05:02Il était tellement évident qu'il y avait censure
05:06que d'ailleurs, le juge a mis moins de deux heures
05:10à prendre sa décision.
05:12Donc, il était temps de mettre un coup d'arrêt
05:15aux dérives communautaires,
05:17aux communautaristes du maire de Marseille
05:18qui, depuis qu'il a évincé Mme Rubirola
05:21de son poste de maire
05:22et qu'il en a pris les commandes,
05:24est en pleine dérive,
05:26en pleine lubie,
05:27en pleine folie communautaire.
05:29Il n'attend même plus le conseil municipal.
05:32Il se rend dans les mosquées
05:34durant le ramadan
05:36pour annoncer qu'il va accorder
05:38à la communauté musulmane des terrains
05:40pour agrandir les mosquées.
05:43Et là, c'était vraiment
05:44l'action militante, idéologique de trop.
05:49On ne pouvait pas accepter ça.
05:52Nous avons, nous aussi,
05:53nos traditions, nos racines,
05:55nos racines chrétiennes,
05:56il était temps de les faire respecter.
05:58Bon, Stéphane Ravier,
05:59Benoît Paillard n'est pas avec nous
06:01pour vous répondre.
06:02Vous dites que c'était
06:02une dérive communautaire.
06:05Lui-même a répondu à cela
06:06en disant,
06:06je n'ai fait que suivre
06:07les avocats de la mairie de Marseille.
06:09Et si ça avait été un choix personnel,
06:11à ce moment-là,
06:12j'aurais permis la diffusion
06:14de ce film
06:17dans la maison
06:19et dans le château de Marcel Pagnol,
06:21le château de la Busine.
06:23Mais ça dit peut-être aussi
06:25quelque chose de notre temps,
06:26pas forcément le communautarisme,
06:28mais finalement l'excès de zèle,
06:30la volonté à travers la laïcité
06:33de mettre de côté notre histoire,
06:36notre culture,
06:37notre tradition.
06:39L'excès de zèle,
06:40il est manifeste.
06:41Il y a sans doute un terrain propice,
06:43un terrain intellectuel,
06:45politique,
06:46en Benoît Paillant,
06:48pour finalement se ranger
06:49à la vie de ses avocats.
06:52Mais l'excès de zèle,
06:54il est toujours en direction
06:57d'une culture,
06:58de certaines racines,
07:01d'une certaine identité,
07:02c'est-à-dire l'identité française,
07:04l'identité chrétienne.
07:06C'est jamais en direction
07:08ou en défaveur des autres,
07:10comme je viens de vous le rappeler
07:11car vous le saviez.
07:13Benoît Paillant,
07:14il y a quelques mois,
07:15s'est rendu lui-même
07:16dans une mosquée
07:17en plein ramadan,
07:19devant les fidèles,
07:20devant l'imam,
07:21pour annoncer qu'il allait,
07:24manifestement,
07:25il n'a pas consulté
07:25ses avocats à ce moment-là.
07:27Et ses avocats
07:27ne l'ont pas alerté
07:29a posteriori
07:30de cette dérive
07:31de ce joie
07:33et de ce zèle.
07:34Bon,
07:35de ce zèle,
07:36mais en faveur
07:37de la communauté musulmane.
07:38Là, c'était un zèle
07:39en défaveur
07:40pour censurer
07:42une œuvre artistique
07:44reposant sur la foi,
07:45sur la foi chrétienne.
07:47Eh bien, écoutez,
07:48merci d'avoir réagi
07:48en direct
07:49sur CNews
07:51et dans l'heure des pros.
07:53Le maire de Marseille
07:54a décidé
07:55de ne pas faire appel
07:56de cette décision.
07:58Il accepte la décision
07:59en première instance,
08:00donc il n'y aura pas
08:00de jurisprudence
08:01sacré-coeur.
08:03Ça aurait pu être intéressant
08:03de voir jusqu'au Conseil d'État
08:05ce qui pouvait se passer.
08:06Mais vous imaginez
08:07tout ce pataquès
08:08administratif
08:09pour un livre,
08:11pour un film.
08:12L'argument de dire
08:14que c'est mes avocats
08:15est un peu...
08:15Pourquoi ces avocats
08:16seraient épargnés
08:17par l'idéologie ?
08:18S'ils sont incompétents,
08:19ces avocats,
08:20pour les vouloir dire
08:20au revoir.
08:21Pourquoi ces avocats
08:22seraient épargnés
08:22par l'idéologie ?
08:23Non, mais ce qui est amusant,
08:24c'est que...
08:25Je raconte souvent
08:26cette anecdote,
08:26mais elle m'avait vraiment frappé.
08:28Je me rappelle à Strasbourg
08:29il y a quelques années,
08:31parce que des parents
08:31d'élèves catholiques
08:33s'étaient émus
08:34qu'à l'école publique
08:35à Strasbourg,
08:36on ne servait pas
08:36de poisson le vendredi,
08:38mais on ne servait pas
08:39de viande halal
08:39tous les jours.
08:41Et alors,
08:41ils avaient dit
08:42pourquoi cette différence
08:43de traitement ?
08:43On leur avait répondu
08:44nous ne servons pas
08:45de viande halal
08:46par respect de la diversité
08:47et nous ne servons pas
08:49de poisson
08:49par respect de la laïcité.
08:51Et donc,
08:52alors que beaucoup de musulmans,
08:53je finis là-dessus,
08:54pensent que la laïcité
08:55c'est toujours contre eux,
08:57en réalité,
08:57ce n'est pas vrai du tout,
08:58ce qu'on leur demande
08:59est quand même assez minimal
09:00avec la laïcité,
09:01c'est un certain respect
09:03de l'espace public.
09:04En réalité,
09:05la laïcité est très souvent
09:06invoquée,
09:07en plus à l'appui
09:09de la censure,
09:10c'est insupportable ça,
09:11évidemment.
09:12Là aussi,
09:13j'y vois,
09:14à travers ce laïcisme excessif,
09:17aussi la création
09:19de tensions
09:20au sein de la société
09:21qui n'a pas le lieu d'être,
09:23c'est-à-dire qu'un film
09:25qui retrace l'histoire de Jésus
09:27ou un film comme
09:29Le Sacré-Cœur
09:30c'est aussi une part
09:31de notre culture,
09:32de notre histoire.
09:32Tant mieux.
09:33Je ne savais pas si bien dire,
09:35Eliott,
09:35parce que moi je connais bien
09:36cette ville, Marseille,
09:37qui était un modèle
09:38jusqu'à présent
09:39du vivre ensemble,
09:40notamment entre les trois
09:41communautés
09:42qui avaient
09:42et qui ont
09:43pour certaines d'entre elles
09:44de très bonnes relations
09:45et malheureusement,
09:47cette tension
09:47est entrée dans la ville,
09:49une tension politique d'ailleurs,
09:50je note la contradiction
09:51de Benoît Payon.
09:53Il interdit ce film
09:54sur conseil
09:54de ses avocats,
09:56mais il décide
09:57de jumeler Marseille
09:59avec une ville palestinienne
10:00le 22 septembre,
10:01le jour où Emmanuel Macron
10:03annonce la reconnaissance
10:05de l'État d'Israël.
10:06Il laisse les insoumis
10:07projeter les images
10:08du drapeau palestinien
10:10sur la façade
10:11de la mairie.
10:12Et en même temps,
10:12il utilise un équipter
10:14pour remettre,
10:15vous savez,
10:16la croix
10:17sur la basilique
10:20Notre-Dame de la Garde.
10:21qui doit retrouver le sourire
10:23ce soir,
10:23la bonne mère
10:24qui protège tous les marseillais
10:25de toute confession.
10:27Rénovée
10:28avec l'appui
10:29de la ville de Marseille.
10:30Oui,
10:30mais il pense aussi
10:30à l'élection municipale
10:31et Delogu,
10:32le député insoumis Delogu,
10:34c'est lui
10:35qui a instillé
10:36d'une façon d'ailleurs
10:37assez spectaculaire
10:37cette tension dans la ville
10:39et moi je crains
10:40que la question religieuse
10:42ne fasse son apparition
10:43au cours de la prochaine élection municipale.
10:45Je ne sais pas
10:45si M. Delogu
10:46y est pour grand-chose
10:47aujourd'hui.
10:48Je voudrais qu'on réécoute
10:49quand même le réalisateur
10:50de ce film Sacré-Cœur
10:51parce que c'est une grande réussite
10:52en l'espace de quelques jours.
10:54Il y a eu plus de 200 000
10:55spectateurs.
10:57Quelle pub ?
10:57Évidemment,
10:58vous avez tellement raison.
10:59L'effet strézande.
10:59L'effet strézande.
11:00On veut le mettre à l'écart,
11:03le cacher,
11:04ne pas faire de publicité.
11:05Et bien voilà,
11:06200 000 spectateurs
11:07et j'imagine que
11:08ces derniers jours
11:09il y en avait encore un peu plus
11:10mais il était
11:11très triste ce réalisateur.
11:13Il était en colère.
11:14Il était l'invité
11:14de Jean-Marc Morandini.
11:15Écoutez.
11:17Ce n'est pas possible.
11:18Je ne comprends pas
11:19ce deux poids, deux mesures.
11:21Je ne comprends pas
11:22pourquoi nous,
11:22on nous brime
11:23et que de l'autre côté,
11:24on est fait.
11:24Et je me réjouis
11:25pour les musulmans
11:26et je me réjouis
11:27pour les juifs
11:27et je me réjouis
11:28pour les bouddhistes.
11:29Il n'y a pas de lézard.
11:30Bienvenue,
11:30Cocorico,
11:31c'est la France.
11:31On vous accueille.
11:32Mais putain,
11:33mais qu'on nous laisse aussi
11:34vivre aussi un petit peu.
11:35Et que si on a envie
11:36d'exprimer notre foi
11:37et de raconter
11:38ces jolies histoires
11:39qui plus est françaises,
11:40je ne vois pas pourquoi
11:42on nous l'interdit.
11:43Et toujours tout ça
11:44en visage masqué
11:45et sans explication.
11:47Un petit courrier,
11:48une petite torpille comme ça.
11:49Non.
11:50Je ne mettrai pas
11:50votre film au cinéma.
11:51On ne sait pas pourquoi.
11:53Par contre,
11:53moi ma gueule,
11:54tu la vois.
11:55Quand je dis les choses,
11:56moi je parle à visage découvert.
11:57Et je veux bien
11:59que tu me dises
11:59ton film c'est de la merde,
12:00je n'ai pas aimé,
12:01je ne le mets pas.
12:01Là d'accord,
12:02il n'y a pas de soucis,
12:03tu as le droit,
12:03il ne peut pas plaire
12:04à tout le monde.
12:05Mais tu ne peux pas me dire
12:06que c'est un outil
12:08qui va être la cause
12:11de mouvements sociaux,
12:13machin,
12:13ou de révolte
12:14ou de bagarre
12:14ou ce que ce soit.
12:16Résultat,
12:17c'est reprogrammé,
12:17c'est une bonne nouvelle
12:18et je suis certain
12:20d'une chose,
12:20c'est que la population
12:21marseillaise,
12:22peut-être que je me trompe,
12:25se disait
12:26mais pourquoi
12:27on va interdire
12:27ce film-là
12:28en plus dans la maison
12:30de Marcel Pagnol ?
12:31C'est absurde.
12:32L'absurdistance
12:33est aussi dans certaines villes.
12:34Voilà ce qui s'est passé.
12:35C'est pour nous
12:36l'occasion de réfléchir
12:37sur l'origine de tout ça.
12:39Contrairement à ce qu'on pense
12:40quand on parle de laïcité,
12:41la loi de 1905,
12:42ce n'est pas du tout
12:43une loi gentille.
12:45C'était une loi
12:46qui avait été faite
12:47pour mettre
12:49l'Église catholique
12:51sous le contrôle
12:52de la République.
12:54Ça a été une période
12:55très violente
12:56où on sortait
12:57les curés
12:58et les moines
12:58des monastères
12:59s'ils ne se soumettaient pas
13:01à la loi de la République.
13:02Contrairement à ce qu'on raconte
13:03sur la laïcité,
13:05ce n'était pas doux du tout.
13:06Et ça fait 150 ans
13:08que les laïcars
13:09bouffent du curé.
13:10Et il y en a encore
13:10qui bouffent du curé.
13:11Mais pendant longtemps,
13:12ça a été un sport politique,
13:14national,
13:15qui est une vraie fracture
13:16dans le pays.
13:17Ce qui se passe aujourd'hui,
13:18c'est qu'une autre religion
13:20est arrivée,
13:21massive,
13:22puisqu'elle représente
13:23quand même,
13:24on ne sait pas trop
13:25puisque c'est interdit
13:26de compter,
13:27mais on pense que
13:27c'est autour de 20 ou 25%
13:29de la population.
13:30Ce n'est pas rien.
13:31Et donc,
13:32la laïcité,
13:33ce qui a été fait
13:35aux catholiques
13:36il y a 100 ans
13:38ou 110 ans,
13:39on attend que le traitement
13:40soit égal
13:41par rapport
13:42aux droits
13:43qui s'appliquent
13:44aux musulmans.
13:45Or,
13:46c'est beaucoup plus compliqué
13:47que ça,
13:47parce que d'abord,
13:48il n'y a pas d'organe
13:49qui représente
13:49l'ensemble des musulmans
13:51de France.
13:52Les ministres de l'Intérieur
13:53successifs ont eu
13:53les plus grandes difficultés
13:55à trouver des interlocuteurs.
13:56Il y en a qui refusent
13:57de parler.
13:58Par exemple,
13:58les Turcs refusent
13:59de parler.
14:00Et beaucoup est laissé
14:01après l'appréciation
14:02des villes.
14:03On voit par exemple
14:04à Strasbourg
14:05construire l'une
14:06des plus grandes mosquées,
14:07si ce n'est pas la plus grande
14:07mosquée d'Europe,
14:09avec un minaret
14:10de 40 mètres.
14:11Tout ça,
14:11et je n'entends pas
14:13les laïcars
14:13monter au créneau
14:15en disant
14:15attendez...
14:16Vous dites 20-25%,
14:17je ne suis pas sûr
14:18que ça soit
14:19cette proportion.
14:21Là en France,
14:21on parle de 6 à 8 millions
14:22de Français
14:23de confession musulmane
14:24si je ne m'adresse.
14:25D'après les chiffres
14:26que je sais,
14:28il y a...
14:28Mais au-delà de ça,
14:29ce qui est intéressant...
14:29Aujourd'hui,
14:30un Français sur trois
14:31est d'origine immigrée.
14:32Ce qui me...
14:33Oui.
14:33Et donc l'essentiel
14:34de cette immigration
14:35vient d'Afrique.
14:36Ce n'est pas la même chose.
14:37Mais en revanche,
14:38Pierre Lelouch,
14:38c'est là où...
14:40C'est dramatique
14:41en quelque sorte.
14:42C'est que...
14:43On parle d'un film.
14:45D'un film
14:45qui est positif.
14:47Un film d'espérance.
14:48Sacré-cœur.
14:49Un film qui rejoint
14:50une partie de notre culture
14:51et de notre histoire.
14:52Et via cette interdiction,
14:54il y a des questions
14:54qui se posent
14:55et il y a naturellement
14:57finalement
14:57des comparaisons
14:59qui se font.
15:00Donc,
15:00en soi,
15:00une confrontation.
15:02C'est contre-productif
15:03de A jusqu'à Z.
15:06Et la justice administrative
15:07est pour une fois
15:08venue remettre
15:09l'église au milieu
15:10du viage
15:10à Minel Khatni.
15:11Vous avez une belle expression.
15:13C'est bien trouvé.
15:14Oui,
15:15il ne s'agit pas
15:16d'une messe,
15:17il s'agit d'un film.
15:18Si ça avait été une messe
15:20dans un lieu
15:21appartenant à la municipalité,
15:23j'aurais évidemment compris
15:24qu'au nom du principe
15:25de laïcité,
15:27le maire interdise.
15:28Là,
15:29il s'agit d'un film.
15:29Oui,
15:29mais le dîner,
15:30pardon de vous couper,
15:31le dîner de l'IFTAR
15:33pendant le ramadan
15:34se tient à l'intérieur
15:35des salons
15:35de l'hôtel de ville
15:36de Paris.
15:36Ça,
15:36c'est pas normal.
15:37Et personne ne va dire
15:39que c'est contraire
15:39à la laïcité.
15:40Non,
15:40non,
15:40mais ça,
15:40ce n'est pas...
15:41La même municipalité,
15:44j'ai été conseiller de Paris,
15:45interdit de poursuivre
15:49les crèches de Noël
15:50qui existaient
15:51sous Jacques Chirac.
15:52Et quand j'ai demandé
15:53à ce que Mme Hidalgo
15:54remette la crèche,
15:56on m'a traité
15:56de provocateur à l'époque.
15:58Donc,
15:58vous voyez,
15:59après avoir bouffé
16:01du curé pendant 100 ans,
16:02on a l'impression aujourd'hui
16:03que ces messieurs de l'Aïka
16:04baissent la babouche
16:06des autorités musulmanes
16:08par peur de choquer.
16:11Tout ça ne va pas.
16:12Et cet incident
16:15révèle la profondeur
16:16du problème
16:17qui est devant le pays.
16:18Bon,
16:19voilà ce que vous voulez dire.
16:20On me dit,
16:20il faudrait déprogrammer
16:21les films de Don Camillo
16:22à Marseille.
16:23C'est dommage.
16:24C'est dommage
16:25pour faire dans elle.
16:25Vous voulez juste ajouter
16:26un mot.
16:26Oui,
16:27et après on avance.
16:27Un mot qui peut être...
16:28Non,
16:28mais je le lance à pardon.
16:30Je le lance à mes amis.
16:31Ça y est,
16:31regarde.
16:31Je le lance à mes amis.
16:33C'est pas grand-chose.
16:34Amis,
16:35je te lance une idée
16:35à laquelle tu vas réagir.
16:37J'aurais dû vous protéger,
16:40Amis.
16:40Merci.
16:40Vous avez coupé la chair.
16:41Et pas contre moi.
16:42Parce que moi,
16:43dans ces cas-là,
16:44quand on me coupe,
16:44je ne sais pas si je vais vous pardonner.
16:47Non,
16:47mais surtout,
16:48moi,
16:48j'ai oublié ce que je voulais dire
16:49à la fin.
16:49C'est exactement le cas.
16:50C'est pour ça que je voulais vous donner
16:51la priorité sur le prochain thème.
16:54Je voudrais qu'on avance
16:55et là,
16:56pour le coup,
16:56c'est important
16:57parce qu'on a d'autres sujets
16:58au combien.
16:58Vous voulez parler
16:58de la loi danoise ?
17:00De protection
17:01de notre identité culturelle.
17:03Vous venez d'en parler
17:03et c'est effectivement
17:04très intéressant
17:05de voir que la loi danoise,
17:07donc gouvernement social-démocrate,
17:09vient défendre
17:11alors que c'est un gouvernement de gauche.
17:14Une idée pour nous, peut-être ?
17:15Eh bien, écoutez,
17:16allez dire ça
17:16parce qu'il y a 50 nuances de gauche.
17:18DLR jusqu'à LFI.
17:20Vous savez qu'il y a une droite aussi
17:21à l'Assemblée.
17:21Vous êtes sûr de ça ?
17:23Parce que pour l'instant,
17:24on la cherche.
17:25On la cherche.
17:26C'est méchant pour LR.
17:26Eh bien,
17:27attendez,
17:27j'essaie de comprendre.
17:29On est en train de nous taxer
17:30de manière XXL
17:32et vous êtes en train de me dire
17:32que ça,
17:33on garde une partie de droite.
17:35Attendez de voir s'ils vont voter.
17:35Attendez de voir.
17:36Mais on en parlera dans cette émission.
17:38En tous les cas,
17:38autre sujet,
17:39ô combien important.
17:41Et ce matin,
17:43à 9h du matin,
17:44pour l'heure des pros,
17:45nous avons ouvert l'émission
17:47et j'ai dit,
17:48et je dis toujours tout
17:49aux téléspectateurs,
17:50je suis affolé d'une chose,
17:52nous serons les seuls
17:53à 9h ce samedi matin
17:55à commencer par ça.
17:57À commencer par cette tentative
17:58de viol dans le RER
18:00avec un individu
18:01qui a été recherché
18:03pendant 10 jours,
18:04des jeunes femmes
18:05qui, à travers la vidéo
18:06où on voit le suspect,
18:08ont reconnu,
18:09donc c'est potentiellement
18:10un agresseur sexuel
18:11multirécidiviste
18:13et c'est un sujet
18:14ô combien essentiel.
18:16Et à 9h du matin,
18:17tout le monde s'en foutait.
18:19Pardonnez-moi
18:19de le dire comme ça.
18:20Alors on en a parlé
18:21pendant une demi-heure
18:22et puis en fait,
18:23les médias,
18:24c'est ça qui est intéressant.
18:25C'est que le système médiatique
18:26qui refuse de montrer
18:28aux Français
18:29ce que les millions
18:30de Français voient,
18:31au bout d'un moment,
18:32c'est tellement gros
18:33qu'ils ne peuvent pas
18:34faire autrement.
18:35Donc au milieu de l'après-midi,
18:36certains se sont un peu réveillés.
18:37Je précise les faits
18:39pour ceux qui ne l'ont pas vu
18:40ce matin.
18:41C'est une Brésilienne
18:42de 26 ans.
18:43Les faits se sont produits
18:44le 15 octobre dernier
18:45en début de matinée
18:46à Choisy-le-Roi
18:47dans un RER.
18:48L'auteur avait pris la fuite.
18:50Il a été interpellé
18:51par les policiers hier.
18:53Et cette Brésilienne
18:53de 26 ans,
18:54elle a été mordue,
18:55giflée,
18:56agressée sexuellement
18:57par un homme
18:58qui est un étranger.
18:59Le suspect, du moins,
19:00est un étranger égyptien.
19:02On attendra de voir
19:03s'il va confirmer
19:05les faits.
19:06Mais visiblement,
19:06les policiers qu'on avait
19:07sur le plateau
19:08nous disaient
19:08qu'ils étaient quasiment
19:09certains que c'était lui.
19:11Présumption d'innocence,
19:12bien sûr.
19:13Et finalement,
19:14c'est l'intervention
19:15héroïque
19:16d'une femme
19:17présente dans le RER
19:19qui a sauvé la vie
19:20de cette jeune Brésilienne.
19:22Voyez le sujet
19:23de Félix Perrault.
19:24C'est un sans-domicile fixe
19:27âgé de 26 ans
19:28et de nationalité égyptienne
19:30qui a été interpellé.
19:32Il est l'agresseur
19:33présumé d'une Brésilienne
19:34de 26 ans.
19:35Oui, tombez !
19:37Victime d'une tentative
19:42de viol,
19:42l'agresseur est mis en fuite
19:44par une autre voyageuse
19:45qui décide de le filmer.
19:47Quelques jours plus tard,
19:56la victime témoigne
19:57sur les réseaux sociaux.
20:01Je me suis levée
20:02car j'ai senti
20:03que j'allais me faire agresser.
20:05Quand je me suis levée,
20:06il a baissé mon pantalon
20:07et il a commencé les violences.
20:09Il a commencé à taper mon visage,
20:10il m'a serré,
20:11étranglé le cou,
20:12il a voulu m'étrangler,
20:14ça c'est la vérité.
20:15Il a commencé à m'embrasser
20:16mais je ne répondais pas.
20:17Alors il m'a mordu la bouche,
20:19j'ai la lèvre coupée
20:20à un endroit.
20:20J'ai aussi des blessures,
20:22des coups que j'ai reçus.
20:23Mais à ce moment-là,
20:24l'unique réaction que j'ai eue,
20:25c'était de crier au secours.
20:29La vidéo,
20:30largement partagée
20:32sur les réseaux sociaux,
20:33montre l'agresseur
20:34prendre la fuite
20:35à l'arrivée du train en gare.
20:38Une enquête
20:38pour tentative de viol
20:39a été ouverte.
20:41Et heureusement
20:42qu'il y avait cette femme courageuse
20:43qui disait
20:44je voyais sa bouche,
20:44ses mains qui l'a touchée,
20:46il fallait faire quelque chose.
20:47Pour moi,
20:47c'était inconcevable
20:48de ne rien faire.
20:49C'est soit vous l'affrontez,
20:50soit vous le regrettez
20:51toute votre vie.
20:52Mais le tabou dans le tabou
20:53médiatique et politique,
20:54c'est que vous n'allez pas
20:55aller plus loin.
20:56Allons dans le détail
20:56des agressions sexuelles
20:57dans les transports en commun.
20:5993% des vols
21:02et 63% des agressions sexuelles
21:04dans les transports en commun
21:04en Ile-de-France
21:05sont commis
21:06par des étrangers.
21:07Parallèlement,
21:08les violences sexuelles
21:09dans ces espaces
21:10ont augmenté
21:11de 86%
21:12en 10 ans.
21:14Donc,
21:15vous avez des médias
21:15qui vont en parler
21:16cet après-midi
21:16qui vont garder
21:17que le 86%
21:18en 10 ans
21:18et qui ne vont pas aller
21:19surtout au nom
21:20de la récupération.
21:21Il ne faut surtout pas
21:22voir ce que tous les Français
21:24sont en train de voir
21:25à mener.
21:25stigmatiser.
21:26Et vous verrez
21:27que les néo-féministes
21:29qui, en principe,
21:30devraient donner de la voix
21:31pour soutenir cette femme
21:33ne diront probablement
21:35pas un mot
21:36parce que le profil
21:36de l'agresseur présumé
21:38les dérange
21:41et est susceptible
21:42de soulever
21:44de la stigmatisation
21:45ou je ne sais quoi.
21:46Donc,
21:47encore une fois,
21:48le féminisme
21:48est dévoyé
21:49en fonction
21:50du profil
21:51de la victime
21:51ou de l'agresseur.
21:52La tartufferie
21:53médiatique,
21:54politique,
21:54on y est
21:55et on est au cœur
21:56de ce sujet-là.
21:57Je disais hier
21:58à propos de Lola
21:59violée et assassinée
22:01par une femme
22:01d'origine algérienne
22:03au QTF
22:04qui avait l'obligation
22:05de quitter le territoire.
22:06Le système médiatique
22:07et politique,
22:08vous avez raison
22:08d'ajouter politique,
22:10ne veut pas voir
22:10l'évolution
22:11de la société.
22:12Il y a 20 ans,
22:14on aurait traité
22:14cette agression
22:15dans le RER
22:16comme un simple fait du verre.
22:17Sauf que la société
22:18a changé.
22:19L'honnêteté m'oblige
22:20à dire qu'il y a aussi
22:21des prédateurs
22:21franco-français
22:22qui rôdent dans les villes.
22:24Mais personne ne dit le contraire.
22:25L'évolution est telle
22:27qu'il y a effectivement
22:28de nombreux étrangers
22:29en situation irrégulière
22:31qui rôdent comme ça
22:32dans les villes
22:32à la recherche d'une proie.
22:34Si l'OQTF
22:35qui a agressé,
22:37violé
22:37et tué Philippine
22:38au bois de Boulogne
22:40au mois de septembre,
22:41s'il s'était...
22:42Vous avez raison.
22:43Absolument.
22:43S'il avait été expulsé,
22:45Philippine serait vivante.
22:46Vous avez raison.
22:46Vous dites qu'il y a des violettes
22:47et des violettes
22:48sexuelles.
22:48Je termine d'un mot.
22:49Si cette jeune Algérienne
22:50avait été expulsée
22:52parce qu'elle était entrée
22:52via la filière étudiante
22:54en France,
22:55la petite Lola
22:56serait dans son foyer
22:57aujourd'hui.
22:58Donc il y a un problème
22:59effectivement politique
23:00qui se pose.
23:01Ça n'est plus un fait divers.
23:03C'est un fait de société
23:03dont le pouvoir
23:05devrait s'emparer.
23:06Mais là,
23:07mutisme.
23:07Vous me dites
23:09qu'il y a des violeurs
23:10agresseurs sexuels
23:11franco-français.
23:11Vous avez entièrement raison.
23:12C'est une évidence.
23:13Mais restons sur les chiffres
23:15du ministère de l'Intérieur.
23:1663% des agressions sexuelles
23:17dans les transports en commun
23:18en Ile-de-France
23:19sont commises par des étrangers.
23:20Si je ne m'avise,
23:21je crois qu'il y a 8%
23:22d'étrangers en France.
23:23Donc il y a une surreprésentation
23:25des enfants.
23:26Mais est-ce qu'on a le droit
23:27d'en parler ?
23:28Elisabeth, allez-y.
23:28Je vais dire quelque chose
23:29d'encore pire
23:30parce que quand on parle
23:31aux policiers,
23:31quand on parle aux policiers,
23:33si vous êtes honnête
23:34que vous ajoutez aussi
23:35malheureusement
23:36ceux des descendants
23:37de l'immigration
23:38qui ne sont pas du tout intégrés,
23:40vous aboutissez
23:41à une grande part
23:42de ces délits
23:42de voie publique.
23:44Donc ça, c'est clair.
23:45Moi, ce qui m'intéresse,
23:46c'est pourquoi, effectivement,
23:47on a tellement de mal
23:48à le voir.
23:49Parce que,
23:50ce que je ne comprends pas,
23:51il y a 20 ans,
23:52il y avait des immigrationnistes
23:55partout.
23:55C'était une idéologie...
23:56Mais parce qu'ils sont en échec.
23:58C'est justement
23:58les immigrationnistes
23:59qui, aujourd'hui,
24:01se rendent compte
24:01de leur échec
24:02et qui ne veulent surtout pas dire
24:04qu'on s'est complètement planté.
24:05Mais moi, je ne vais pas oublier
24:06la fin de mon propos.
24:08Mais on va surtout
24:08partir en plus
24:09que je vous donnerai
24:09la parole après.
24:10Il y a 20 ans,
24:11il y avait des immigrationnistes.
24:12Aujourd'hui, c'est fini.
24:14Même dans l'électorat,
24:15je vous dis,
24:16même dans l'électorat,
24:1760% des électeurs
24:18LFI, je crois,
24:20trouvent qu'il y a
24:21trop d'immigration en France.
24:23Donc je ne comprends pas
24:24à qui s'adresse
24:25cette espèce
24:26d'immigrationnisme délirant.
24:27Mais le petit boulevard
24:29Saint-Germain,
24:29la gauche croisée,
24:30le système médiatique,
24:32parce qu'il est encore omniprésent.
24:34Monsieur le ministre,
24:35je vais vous donner la parole
24:35juste après la publicité.
24:37C'est une grande frustration
24:38pour moi
24:39et pour les centaines
24:40de milliers de téléspectateurs.
24:41Pas pour moi,
24:41parce que je vous écoute
24:42avec passion.
24:43Eh bien, écoutez,
24:44je fais de même
24:45lorsque vous prenez la parole.
24:46A tout de suite.
24:46Il est 20h30 sur CNews
24:53et on poursuit notre débat
24:54après cette information.
24:56CNews était la seule chaîne
24:58d'information à le traiter
24:59à 9h ce matin,
25:01à savoir la tentative de viol
25:02dans le RERC
25:03et l'interpellation.
25:04C'était ça l'information
25:05de la matinée.
25:06C'est de savoir
25:06que le suspect
25:08avait été interpellé
25:10hier soir.
25:11une jeune femme
25:12de 26 ans brésilienne
25:14qui a été sexuellement
25:16agressée
25:17dans le RER
25:18il y a 10 jours.
25:19Et on poursuit
25:20la réflexion
25:21parce que ce qui est important
25:22c'est de savoir
25:23si c'est un fait
25:23anecdotique en soi,
25:26dramatique,
25:26mais est-ce que c'est
25:27un fait marginal, pardon,
25:28non pas anecdotique,
25:29ou c'est un fait
25:30profond de société.
25:32Et bien évidemment
25:33quand on voit
25:33l'explosion
25:34des agressions sexuelles
25:36dans les transports en commun,
25:37quand on voit
25:38la sociologie
25:39des agresseurs,
25:41il y a des questions
25:42qui doivent se poser.
25:43J'ai cru comprendre,
25:44je suis alerté
25:45et je remercie les gens
25:45sur les réseaux sociaux
25:46que sur d'autres plateaux
25:48on nous explique
25:48que c'est le patriarcat
25:49qui fait qu'il y a
25:51des agressions sexuelles
25:52dans les transports
25:53en commun.
25:54Prenez le témoignage
25:55parce que nos équipes
25:56sont allées justement
25:57sur le terrain,
25:58le témoignage
25:59d'une jeune fille
25:59qui prend le RER
26:00et qui dit
26:01maintenant
26:02vous avez des femmes
26:03qui en France
26:03ont décidé
26:04de changer leurs habitudes.
26:06Bien sûr.
26:06Voilà, ça s'appelle
26:07la société de vigilance
26:08face à un état impuissant.
26:11Moi à Paris
26:12c'est commun,
26:13c'est terrifiant
26:14de rentrer chez soi
26:14le soir.
26:16Dès que je rentre
26:16dans le métro
26:17j'ai hyper peur
26:18parce que souvent
26:20je me suis retournée
26:20dans la situation
26:21où j'étais seule,
26:22je me suis sentie suivie
26:23et ça arrive à plusieurs amis
26:26à moi
26:26beaucoup, beaucoup,
26:27beaucoup, beaucoup
26:28de fois.
26:29Donc maintenant
26:30à chaque fois
26:30je ne sais plus
26:31comment je vais faire
26:31pour rentrer chez moi
26:32si ce sera le métro,
26:33le Uber,
26:33j'ai peur de toutes les façons.
26:35C'est terrifiant
26:36de rentrer chez soi
26:37dit cette jeune femme
26:37et ce témoignage
26:38ce n'est pas un seul témoignage.
26:40La jeune femme brésilienne
26:41agressée qui venait
26:42d'arriver en France
26:43elle dit
26:43on nous dit que la France
26:44est très développée.
26:45Je n'ai rien vu
26:46qui protège vraiment
26:47les femmes dans les transports.
26:49Mercredi lors de son agression
26:50j'étais livré à moi-même
26:52Pierre Lelouch.
26:52Imaginez l'image
26:53de la France aussi.
26:54C'est intéressant
26:55qu'elle soit brésilienne
26:56parce qu'au Brésil
26:56il y a beaucoup de
26:58il y a une rencontre
26:59de races dans tous les sens
27:00mais il y a une religion.
27:02Le problème que nous avons
27:05en France
27:06parce que c'est devenu
27:07un problème
27:07c'est que
27:07vous avez une immigration
27:09qui vient essentiellement
27:10d'Afrique du Nord
27:11et d'Afrique noire musulmane
27:13ce sont de jeunes hommes
27:15de jeunes hommes
27:16qui en général
27:17n'ont pas fait d'études
27:18qui ont une vision
27:19de la femme occidentale
27:20comme étant une femme facile
27:22chez eux
27:22elles sont cachées
27:23ici
27:23elles sont découvertes
27:26donc le terrain de chasse
27:27est ouvert
27:28et beaucoup considèrent
27:29que c'est un terrain de chasse.
27:30Maintenant quand vous voyez
27:31que sur les 8 ou 900 000
27:34clandestins en France
27:3540% viennent d'Algérie
27:36vous avez une idée
27:37du problème
27:37qu'on peut retrouver
27:39dans les rues de Paris
27:39dans les rues du RER
27:40Quand on fait rentrer
27:41en France
27:42Dans l'état
27:42le suspect est égyptien
27:43C'est peut-être
27:44monsieur occupé d'Afghanistan
27:46pendant un an
27:46et c'est un pays magnifique
27:48simplement c'est un pays
27:49qui est en guerre
27:49depuis 45 ans
27:50les jeunes mâles
27:52parce que malheureusement
27:54les femmes afghanes
27:55qui elles subissent
27:56les burqas
27:57le reste dans le coffre
27:58des voitures
27:59ça là ne rentre pas en France
28:00on a fait rentrer
28:01150 000 jeunes mâles afghans
28:04qui savent à peine
28:05parler leur langue
28:05ils ne savent rien d'autre
28:06ils descendent des montagnes
28:08ils arrivent en France
28:08on leur donne le statut
28:09de réfugiés politiques
28:10bon
28:11il y a 20 pays européens
28:12qui disent
28:13il faut arrêter ça
28:14il faut les renvoyer en Afghanistan
28:15Et parmi ces 20 pays
28:16il n'y a pas la France
28:17Parce qu'il n'y a pas la France
28:18et pourquoi ?
28:19Parce que ces jeunes afghans
28:20ils sont élevés
28:21dans une vision de la femme
28:22qui n'a rien à voir
28:23avec ce que nous avons en France
28:24Amine Elkhet
28:25Donc évidemment
28:25il y a des incidents
28:26Il n'y a rien de nouveau
28:28sous le soleil
28:29ça fait des années
28:30que cette situation dure
28:31que ce soit dans les transports
28:32ou à l'extérieur
28:33souvenez-vous
28:33il y a quelques années
28:34lorsque des collectifs citoyens
28:36à la chapelle
28:37c'est un quartier
28:38au nord de Paris
28:39avaient dénoncé
28:40des agressions
28:41que les femmes subissaient
28:43notamment de la part
28:44de mineurs
28:44non accompagnés
28:45venant effectivement
28:46d'Afrique du Nord
28:47ou d'Afrique Noire
28:48ou d'Afghanistan
28:50souvenez-vous
28:51que leur avait-il été répondu
28:55élargissons les trottoirs
28:56élargissons les trottoirs
28:57avait dit
28:58Madame De Haas
28:59des wagons
29:00pour les femmes
29:01et des wagons
29:02on leur avait dit
29:03élargissons les trottoirs
29:04il y en a une autre
29:05dirigeante d'un collectif féministe
29:06qui avait dit
29:06on n'a qu'à mettre
29:07des lampadaires
29:07parce qu'il n'y a pas de lumière
29:08c'est pour ça qu'elles sont agressées
29:09il y a des élus
29:10qui avaient dénoncé
29:11je pense notamment
29:11à Pierre Lissia
29:12on les avait traités
29:13de fascistes
29:14d'extrême droite
29:14voilà ce qui s'était passé
29:15c'est quand même
29:17une régression
29:18moi je me rappelle
29:19Cologne
29:19c'est quand même
29:20une régression
29:21nos pays
29:22c'est des pays
29:23où les femmes sont libres
29:24elles sont libres
29:25de se balader
29:25en mini-jupe
29:26elles sont libres
29:27d'être désirables
29:29et ça ne veut pas dire
29:30qu'elles sont à prendre
29:31et c'est quand même
29:32une régression
29:32générale
29:34qu'on nous impose
29:35et ça je trouve
29:36ça c'est le syndrome
29:37de Cologne
29:37Starmer
29:38en Angleterre
29:39Pierre Starmer
29:39Pierre Starmer
29:40actuellement Premier ministre
29:41était procureur général
29:43de la Grande-Bretagne
29:44pendant le scandale
29:45des enfants
29:46des jeunes filles
29:49des gamines
29:51anglaises
29:52plusieurs milliers
29:53d'entre elles
29:53violées par des gangs
29:54de Pakistanais
29:55et tout ça
29:56était passé sous silence
29:57pendant des années
29:58ça a été passé sous silence
29:59on est donc dans un phénomène
30:00de société
30:00qui n'est même pas
30:01uniquement français
30:01qui est européen
30:03avec des réactions
30:04de pays
30:04y compris à gauche
30:05moi je pense aux Scandinaves
30:06qui disent maintenant stop
30:07il est temps
30:09que la France dise
30:09voilà
30:09il faut peut-être regarder
30:11à nouveau
30:11notre politique d'immigration
30:12il faut peut-être gérer
30:13le problème d'exo QTF
30:14et il faut être impitoyable
30:16en matière de sécurité publique
30:17dans les transports
30:18il n'y a aucune protection
30:20il n'y a pas de caméra de surveillance
30:21alors et justement
30:22il y a des moyens
30:23qui ont été mis en plus
30:24il y a des brigades spécialisées
30:26dans les transports en commun
30:27mais face à l'explosion
30:28du nombre d'agressions
30:30malheureusement
30:31vous ne pouvez pas mettre
30:31un policier
30:32ou une brigade
30:33dans tous les wagons
30:34voilà ce qu'on pouvait dire
30:35ce soir
30:36sur ce sujet
30:37bien évidemment
30:38on va suivre attentivement
30:39les suites concernant
30:42l'agression
30:42de cette jeune ressortissante
30:44brésilienne
30:45qui a vécu l'enfer
30:46et heureusement
30:47qu'il y avait une femme courageuse
30:48qui est intervenue
30:49pour la sauver
30:50je crois qu'elle est directrice
30:51d'école
30:52cette jeune femme
30:52et pour terminer
30:54bien évidemment
30:55mais parce que je connais
30:56trop les âmes chagrines
30:57et je sais que
30:58c'est une évidence pour vous
31:00mais il faut le rappeler
31:01ce n'est pas toute l'immigration
31:02qui est liée à la question
31:04de la délinquance
31:05ou des agressions
31:06c'est une partie
31:07chiffre à l'appui
31:08chiffre du ministère
31:09de l'intérieur
31:10qui montre
31:10qu'il y a une surreprésentation
31:11étrangère
31:12dans les faits
31:13par exemple
31:13de vols dans les transports
31:14en commun
31:15ou d'agressions sexuelles
31:16je me permets de dire ça
31:17parce que je sais
31:19exactement ce qui peut se passer
31:20il y a des mal comprenants
31:21vous pouvez dire
31:21oui
31:22des malhonnêtes
31:23bien évidemment
31:23mais c'est bien dit
31:24des mal comprenants
31:25et la question afghane
31:25devrait quand même être
31:26sur l'Afghanistan
31:28avançons
31:29pardon
31:29s'il y a des gens
31:30qui contestent
31:30ce que j'ai dit ce soir
31:31qui me le disent
31:32et bien ils vous débattraient
31:33avec ces gens
31:34non mais au delà de vous
31:38cher Pierre
31:39bien sûr
31:40je sais ce qui peut se passer
31:41parlons de politique
31:42au delà de toute la tambouille
31:44à l'Assemblée Nationale
31:45etc
31:45c'est pas ça qui je pense
31:47intéresse les français
31:47j'ai juste deux images
31:49à vous montrer
31:49dans la même journée
31:51et je voulais en faire
31:52un parallèle
31:54c'est deux images
31:55qui se sont déroulées
31:56simultanément
31:57regardons ensemble
31:58ces deux images politiques
32:00de ce samedi
32:01vous allez découvrir
32:01à gauche
32:02est-ce qu'on peut la découvrir
32:04parce que là
32:04c'est un peu long
32:05hop là
32:05voilà regardez à gauche
32:06la foire agricole de Pousset
32:08dans les Vosges
32:09en présence de Jordan Bardel
32:11le président du RN
32:12mais également
32:12de Marine Le Pen
32:14la présidente
32:15des députés
32:17du Rassemblement National
32:18et puis à droite
32:19c'est
32:20l'Assemblée Nationale
32:22la foire aux amendements
32:23pour tenter
32:24de passer le budget
32:25mais c'est important
32:26ce qui se passe
32:27bien évidemment
32:27à l'Assemblée Nationale
32:28mais la question
32:30que je me posais
32:31c'est qui
32:32à travers ces deux images
32:34est le plus proche
32:35des Français
32:35est-ce que ce sont
32:37les députés
32:38qui quand même
32:39ont été élus
32:39pour faire voter
32:40un budget
32:41pour amender
32:42ou est-ce que
32:43en fait la connexion
32:44elle se trouve
32:45au plus près du terrain
32:46en circonscription
32:47etc.
32:48quand les députés
32:51rentrent dans leur circonscription
32:53ils sont au plus près
32:54des Français
32:54c'est vrai que le contraste
32:56entre ces deux images
32:57est saisissant
32:58et s'il ne fallait retenir
32:59que ces deux images
33:00évidemment
33:01j'imagine la réponse
33:02que vous donnez
33:03à la question que vous posez
33:04c'est Marine Le Pen
33:04je me posais la question
33:05parce que moi je pense
33:06que les Français
33:06veulent un budget
33:07et ils ne veulent pas être taxés
33:08donc ils ne veulent pas forcément
33:10avoir des gens
33:11sur un terrain
33:11Marine Le Pen a raison
33:12c'est quand elle dit
33:13que les socialistes
33:15et les républicains
33:16ont très peur
33:18de la dissolution
33:18et ont très peur
33:19d'aller aux élections législatives
33:20anticipées
33:21et c'est vrai
33:22on peut terminer un propos
33:24allez-y
33:25bien sûr Paul
33:26mais c'est aussi la joie
33:27de leur dépros
33:28voilà
33:28et c'est vrai que
33:29le PS
33:31les LR
33:32et les macronistes
33:33jouent une sorte de tango
33:34à trois
33:35qui paraît très désolant
33:36et qui vont finir
33:37uniquement pour rester sur la piste
33:38pour ne pas aller aux élections
33:40et ils vont finir
33:40par se prendre
33:41des pieds dans le tapis
33:42et on arrivera
33:43inéluctablement
33:44au bout de cet impasse-là
33:45c'est-à-dire
33:46la dissolution
33:46et des élections
33:47pourquoi je vous montre
33:48ces images
33:49je ne cherche pas
33:49à faire la question
33:50et les réponses
33:51parce que Prisca Tevno
33:52qui est l'ancienne
33:53porte-parole macroniste
33:54a réagi députée
33:55ensemble pour la République
33:58elle dit
33:58après les emplois fictifs
33:59du Rassemblement National
34:00voici le mandat fictif
34:02alors que nous sommes mobilisés
34:03à l'Assemblée Nationale
34:04pour défendre le pouvoir
34:05d'achat des travailleurs
34:06contre toutes les hausses
34:07d'impôts proposées
34:08elle se balade
34:09Amine El Khatni
34:10non mais en fait
34:11les deux images
34:12sont légitimes
34:13que Madame Le Pen
34:14qui est candidate
34:15à la présidence de la République
34:16aille à la rencontre des Français
34:18ça paraît
34:18parfaitement légitime
34:19par exemple
34:20M. Bardella
34:21n'est pas membre
34:21du Parlement français
34:22ensuite
34:23moi je n'irai pas reprocher
34:24à des députés
34:25d'être dans l'hémicycle
34:25de l'Assemblée Nationale
34:26un jour de débat
34:27on leur reproche suffisamment
34:29d'être absent
34:30d'avoir des images
34:31d'hémicycles vides
34:32d'avoir des débats
34:33où il y a 10 députés
34:34que je ne m'aventurerai pas
34:36à leur reprocher
34:37d'être présent
34:38personne ne pourrait faire ça
34:39simplement
34:39la question que je me suis posée
34:41puisque c'était
34:42deux images simultanées
34:44c'est la proximité
34:45avec les Français
34:45mais s'il était en campagne
34:47j'ai fait 5 mandats
34:49à l'Assemblée
34:49c'est pour ça que je me tourne vers
34:505 mandats
34:51vous êtes donc député honoraire
34:53oui absolument
34:54donc je connais un peu
34:56en temps normal
34:58pendant le vote du budget
35:00qui est le texte
35:01le plus important
35:02la raison même d'ailleurs
35:03de l'existence du Parlement
35:06vous vous souvenez
35:06de la fameuse maxime
35:08la maxime anglaise
35:15c'était
35:16no taxation
35:17without representation
35:18pas de taxes
35:20sans représentation
35:21pour les voter
35:22ça c'est la base
35:23de la démocratie
35:23donc le texte
35:24le plus important
35:25c'est naturellement
35:26le budget
35:26en temps normal
35:27bien sûr
35:28qu'elle devrait y être
35:29et tous les députés
35:31devraient être
35:31sauf que cette fois
35:32chacun a bien compris
35:35la combine de M. Lecornu
35:36l'est laissé s'étrier
35:38comment un Premier ministre
35:40aussi expérimenté
35:42parce qu'il est malin
35:42peut-il dire aux parlementaires
35:45vous allez écrire le budget
35:46une blague
35:48un budget
35:48c'est un texte
35:49extrêmement complexe
35:49qui est préparé à Bercy
35:52validé en Conseil d'État
35:55ou Conseil des ministres
35:56et ensuite amendé
35:57n'est pas écrit
35:58par les parlementaires
35:59surtout quand le gouvernement
36:01s'enlève aussi
36:02le 49-3
36:03donc Lecornu
36:04il a dit
36:04bah écoutez
36:05vous savez quoi
36:05je vous envoie le bébé
36:07et puis vous trouvez
36:07une solution
36:08en sachant à l'avance
36:09que la solution
36:11est impossible
36:11parce qu'il n'y a pas
36:12de majorité
36:13donc ce à quoi joue
36:14M. Lecornu
36:15c'est de gagner du temps
36:16jusqu'à la fin de l'année
36:17l'expiration du délai légal
36:19de 70 jours
36:20et dans 70 jours
36:21je vous fous mon billet
36:22on arrivera avec la loi spéciale
36:24et on passera le budget
36:26et bah c'est très bien
36:27et c'est bien
36:27c'est bien pour ça
36:28que peut-être
36:29certains se disent
36:30mieux vaut être sur le terrain
36:31parce qu'il y a
36:32potentiellement des élections
36:34dans les prochains jours
36:35c'est exactement
36:35puisque le théâtre
36:36est en train de se jouer
36:37en temps normal
36:38mais vous avez complètement raison
36:39en temps normal
36:40Foyette
36:40en temps pas normal
36:41elle a compris
36:42alors j'ai relu
36:43j'ai relu aujourd'hui
36:44l'interview que Marine Le Pen
36:45nous a donné
36:45pour le prochain causeur
36:46et alors effectivement
36:47elle est assez dure
36:49avec
36:49surtout plus avec la droite
36:51au demeurant
36:52je crois qu'elle en veut plus
36:53à la droite
36:55moi je voulais
36:56votre analyse est excellente
36:57mais à la différence de vous
36:59je trouve qu'il a raison
37:00parce que moi je crois
37:01qu'une dissolution
37:02qui n'assure absolument pas
37:04une majorité à la sortie
37:05ce ne serait pas bon
37:06pour le pays
37:07donc en réalité
37:09j'espère
37:09que la manœuvre
37:10de M. Le Cornu
37:11va marcher
37:12et qu'à la fin
37:12on aura un budget
37:13qui ne nous satisfera pas
37:14de toute façon
37:15mais il n'y a pas de majorité
37:16je ne le savais pas
37:16ma chronique
37:17autre sujet
37:17je ne le savais pas
37:18ma chronique
37:19autre sujet
37:20ça c'est dès qu'on n'est pas d'accord
37:21avec
37:22il faut tout casser
37:23c'est tellement fou
37:24ce qui est en train
37:25de se passer
37:25à l'Assemblée Nationale
37:27avec ces jeux d'amendements
37:28votés, non votés
37:29quand je vois
37:30je vais juste en 30 secondes
37:31vous donner une des informations politiques
37:33c'est Gérard Larcher
37:34qui dit
37:34le Sénat rétablira
37:36la réforme des retraites
37:37prévient Gérard Larcher
37:38pour le président
37:38de la Chambre haute du Parlement
37:39le Premier ministre
37:40Sébastien Le Gornu
37:41regarde un peu trop
37:42du côté des socialistes
37:43rendant à ce stade
37:44impossible pour le Sénat
37:45de voter le budget
37:47mais sauf que vous savez
37:48très bien comment ça se passe
37:49c'est à dire que
37:49si le Sénat ne vote pas
37:51ensuite ça revient
37:52à l'Assemblée Nationale
37:53ensuite c'est en commission
37:54mixte paritaire
37:55bref, chers téléspectateurs
37:57on vous vend
37:58un flou artistique
37:59que nous
38:00on ne participera pas à ça
38:01Eliott est exagé
38:02Gérard Larcher
38:03qui a quitté le gouvernement ?
38:05Le Louvre
38:05qui a quitté le gouvernement ?
38:06LR
38:07c'est la bonne attitude
38:08c'est LR qui a quitté le gouvernement
38:09le Louvre
38:10pour le coup c'est important
38:11le Louvre c'est important
38:12après le spectaculaire
38:13cambriolage du Louvre
38:14dimanche dernier
38:14une solution a été trouvée
38:16selon nos confrères d'RTL
38:17les bijoux de la galerie d'Apollon
38:18ont été transférés
38:20vers la Banque de France
38:21pardonnez-moi
38:21c'est pas ça la solution
38:22qu'il faut avoir
38:23si vous dites
38:24mais en fait
38:24il y a eu
38:25le casse du siècle
38:26mais on va
38:27c'est de pire en pire
38:28c'est drôle
38:29c'est vrai
38:30c'est vrai
38:30mieux voir en rire
38:31qu'en pleurer
38:31Pauline Trèveser
38:32Pauline Trèveser
38:33donc en réalité
38:34c'est la Banque de France
38:35qui devient musée
38:35on va peut-être visiter
38:36la Banque de France
38:37c'est presque inaperçu
38:38selon nos confrères de RTL
38:40les bijoux de la galerie d'Apollon
38:42ainsi que d'autres pièces du musée
38:44ont parcouru les 300 mètres
38:46qui séparent les vitrines du Louvre
38:48au coffre de la Banque de France
38:49l'opération s'est tenue
38:51vendredi midi
38:52sous haute sécurité
38:53avec une escorte motorisée
38:56de la préfecture de police de Paris
38:57c'est dans la chambre principale
38:59la chambre forte
39:01de la Banque Nationale
39:02dans un coffre gigantesque
39:04situé à 26 mètres de profondeur
39:06que certains bijoux du Louvre
39:08sont désormais conservés
39:09le même coffre
39:11où est stocké
39:1290% des réserves d'or français
39:14l'état et la direction du musée
39:17ont donc opté pour le risque zéro
39:19un aveu de faiblesse sécuritaire
39:216 jours après
39:22le spectaculaire cambriolage
39:24de la galerie Apollon
39:25par un commando
39:26de 4 malfaiteurs
39:27grâce à un simple camion
39:29monte-charge
39:30garé sous les fenêtres du Louvre
39:32300 mètres
39:33on n'a qu'à fermer
39:35les transports en commun
39:35comme ça il n'y aura plus d'agression
39:37si on ferme le métro
39:38il n'y aura plus d'agression
39:39et les musées aussi
39:40comme ça il n'y aura plus de racage
39:42ce qui est intéressant
39:43c'est qu'après une semaine
39:45il n'y a toujours pas de responsable
39:46c'est-à-dire que
39:47les personnes qui sont
39:49aujourd'hui en poste
39:51ne sont responsables de rien
39:52Didier Rickner
39:53vous savez
39:53spécialiste évidemment
39:54de l'art du patrimoine
39:56a réagi cet après-midi
39:58écoutez
39:58il n'y a pas de responsable
40:01c'est ça qui me choque terriblement
40:03il n'y a pas de responsable
40:04personne n'est responsable de cela
40:06on découvre tous les jours
40:08des choses incroyables
40:09on découvre que les vitrines
40:11étaient d'une légèreté absolue
40:14c'est le cadenas enchaîné
40:15Libération qui le démontre
40:16moi je suis en train d'étudier
40:18ce que Laurence Descartes a dit
40:20à la commission du Sénat
40:22et je découvre des choses aussi
40:23tout à fait étonnantes
40:24et que je vais y revenir
40:24dans une série d'articles
40:25on ne se pose pas la question
40:29quand même
40:29à un moment donné
40:30plus personne n'est responsable
40:31bon et aux Etats-Unis
40:32Jimmy Fallon par exemple
40:34qui a une grande émission
40:35qui se fait aux Etats-Unis
40:36il a fait toute une partie
40:37pour se foutre de nous
40:38dans le Financial Times
40:40d'aujourd'hui
40:40le journal très très lu
40:42dans le monde du business
40:43dans le monde entier
40:44il y a un article très drôle
40:45qui dit
40:46mais tous les types
40:47qui ont fait des scénarios
40:48de vol comme ça
40:50à Hollywood
40:50avec des trucs très compliqués
40:53des lasers et tout
40:54mais ils n'ont rien compris
40:55il n'y a rien de plus facile
40:56il n'y a rien de plus facile
40:58on n'a pas besoin
40:59de Tom Cruise
40:59et de tous ces gens-là
41:00il y a 4 mecs
41:01avec 2 scooters
41:03et c'est bon
41:04et la nacelle
41:05la nacelle
41:05non mais vous imaginez
41:06on passe vraiment
41:07pour les clowns
41:08Georges Clounet
41:09l'acteur principal
41:11de Cheyenne
41:1211, 12 et 13
41:13bon
41:13Georges Clounet
41:14qui est dans ce film
41:15est Danny Ocean
41:16on lui a interpellé
41:17et je voulais vous montrer
41:19la séquence
41:20sauf qu'elle coûte un peu cher
41:20et donc
41:21on ne pouvait pas
41:22non mais on n'avait pas les droits
41:23évidemment c'est grave
41:26ce qui s'est passé
41:27mais j'ai été impressionné
41:28par la rapidité
41:29il a fait des cités
41:29il a fait des cités
41:31il le dit évidemment
41:32500 000 euros
41:32500 000 euros
41:33pour la création
41:34d'une nouvelle cuisine au Louvre
41:35800 millions d'euros
41:37pour la rénovation du Louvre
41:39pas un centime
41:40pour des capteurs de mouvements
41:41le long des façades
41:42vous avez tout dit
41:43et vous savez que
41:43le budget de la culture
41:45c'est 8 milliards d'euros
41:46ça ne représente
41:47même pas 1% du budget
41:48en France chaque année
41:49d'accord
41:50le budget de la culture
41:51dans le budget de la culture
41:52il y a seulement 13%
41:53du budget de la culture
41:55qui est alloué
41:56au patrimoine
41:5729%
41:58pour votre ancienne maison
42:00le service public
42:01même pas le service
42:02même 4 milliards
42:03juste pour France Télé
42:03non mais 29%
42:05juste pour France Télé
42:06et c'est 4 milliards
42:07pour l'audiovisuel public
42:08c'est 4 milliards
42:09bon allez chercher l'erreur
42:10après écoutez
42:11c'est pour ça
42:12que des socialistes
42:13par la sécurité
42:14c'est pour bono
42:142 milliards 5
42:15pour France Télé
42:15si on dit du mal
42:16de l'audiovisuel public
42:17honnêtement
42:18c'est pour ça
42:19que s'en prendre
42:19à l'avenir de la culture
42:21est exagéré
42:22parce que les chiffres
42:23sont bloqués
42:24année après année
42:25il y a tout le secteur public
42:27il faut parler de responsabilité
42:29il faut noter quand même
42:31que la présidente du Louvre
42:32a présenté sa démission
42:33le scandale
42:34c'est qu'elle ait été
42:34refusée
42:35mais je ne suis pas sûr moi
42:37parce que je ne suis pas sûr
42:38qu'il faut faire tomber une tête
42:39surtout
42:40Pierre-Bien
42:40vous venez d'expliquer
42:42que c'est une question budgétaire
42:43ah non
42:43excusez-moi
42:44pas seulement
42:45Elisabeth
42:45vous êtes le patron
42:46d'un établissement
42:48aussi important
42:49qu'en 2021
42:50vous dites
42:51la sécurité
42:51c'est la priorité
42:52et que 4 ans plus tard
42:54vous arrivez
42:55à la sens inverse
42:56avec une nacelle
42:57vous cassez une fenêtre
42:58qui a été mal réparée
42:59moi je vais répondre
43:00juste avant d'un mot
43:01pardon
43:01j'ai été interpellé
43:02c'est inutile
43:03de me tirer dans les oreilles
43:04je renvoie à ce qu'a dit
43:05à ce qu'a dit
43:07le président de la République
43:08lui-même
43:08au mois de janvier
43:09au Louvre
43:10c'est Macron lui-même
43:11qui disait au Louvre
43:12il fallait protéger le Louvre
43:14alors je
43:14excusez-moi
43:15moi
43:15c'est ma voix qui est comme ça
43:17j'ai été interpellé
43:18donc je réponds
43:19en fait j'hésite
43:20ce que je n'aime pas
43:21c'est en fait
43:21je trouve qu'il y a en France
43:23un sport national
43:24qui est toujours
43:24on est toujours en train
43:25de se demander
43:26c'est de la faute à qui
43:26qui on va dénoncer
43:27mais pardon
43:28je crois que vous vouliez
43:29qu'on finisse les phrases
43:30mais on le parle
43:31je vous taquine
43:33mais en l'occurrence
43:34vous avez peut-être raison
43:35parce que
43:36la réflexion du département
43:38des arts de l'islam
43:38qui a été faite
43:39il y a seulement 15 ans
43:40magnifiquement d'ailleurs
43:41par Rudiric Ciotti
43:42c'était peut-être pas l'urge
43:43non mais attendez
43:44Elisabeth Lévy
43:45pardonnez-moi
43:45si les français
43:46se posent la question
43:47à qui la faute
43:48déjà c'est parce qu'en ce moment
43:49il y a des fiascos
43:50qui se répètent
43:50un peu trop souvent
43:51et surtout parce qu'il n'y a
43:52jamais un seul responsable
43:54et que le terme
43:55de responsable politique
43:56dans responsable
43:57il y a quand même un responsable
43:58et il n'existe plus
43:58vous voulez parler du Venezuela
44:00il nous reste 3 minutes 40
44:01juste pour dire
44:02que la France aujourd'hui
44:03est livrée au pillage
44:04en réalité
44:05c'est ça qui est
44:05le Venezuela
44:07que se passe-t-il
44:08actuellement au Venezuela
44:10en France on dit
44:11par exemple
44:11on fait la guerre
44:12contre le narcotrafic
44:13au Transatlantique
44:14vous avez un président
44:15américain qui dit
44:17nous on est en guerre
44:18contre le narcotrafic
44:19vous avez un président
44:20Donald Trump
44:20alors je ne sais pas
44:21si c'est bien
44:21si c'est mauvais
44:22si ça a des conséquences
44:23qui sont lourdes
44:24pour la suite
44:25ou non
44:26mais qui envoient un porte-avions
44:27avec quasiment 10 000 soldats
44:29en direction du Venezuela
44:30voyons le sujet
44:31pour les français
44:31qui ne connaissent pas
44:32cette information
44:33mais effectivement
44:34Donald Trump accentue
44:35la pression sur le Venezuela
44:36sur fond de lutte
44:38contre le trafic de stupéfiants
44:39un porte-avions
44:41déployé dans les eaux
44:42caraïbéennes
44:43c'est la décision
44:44prise par Donald Trump
44:46pour lutter contre
44:47le narcotrafic
44:48en Amérique latine
44:49une méthode
44:50qui va venir
44:51renforcer
44:52les moyens actuels
44:53pour déjouer
44:53le trafic de stupéfiants
44:55et démanteler
44:56des organisations
44:57criminelles
44:58transnationales
44:59à préciser
44:59le Pentagone
45:00face au ravage
45:01de la drogue
45:02le président
45:03des Etats-Unis
45:04durcit le ton
45:05et se montre
45:06intransigeant
45:06je pense que nous allons
45:08simplement tuer
45:09les personnes
45:09qui font entrer
45:10de la drogue
45:10dans notre pays
45:11d'accord
45:12nous allons les tuer
45:13suite à cette montée
45:14en puissance considérable
45:15des moyens militaires
45:16américains
45:17dans la région
45:17le président vénézuélien
45:19a répondu
45:20à son homologue
45:21lors d'une allocution
45:22télévisée
45:23ils inventent
45:26une nouvelle guerre
45:26éternelle
45:27ils ont promis
45:32de ne plus jamais
45:33entrer en guerre
45:33et ils inventent
45:34une guerre
45:34que nous allons éviter
45:35d'autres pays
45:40d'Amérique latine
45:41comme la Colombie
45:42ou le Brésil
45:43ont fait part
45:44de leur inquiétude
45:45face aux frappes aériennes
45:46menées par les Etats-Unis
45:48des frappes
45:49qui depuis septembre
45:50ont tué
45:51au moins 43 personnes
45:52selon les chiffres
45:53du gouvernement américain
45:55alors est-ce que Donald Trump
45:56est en train de faire la guerre
45:57au Venezuela
45:58ou en train de faire la guerre
45:59contre les narcotrafiquants
46:01il commence
46:02pour arrêter les narcotrafiquants
46:04on a des gardes-côtes
46:05des bateaux
46:06qui arraisonnent
46:06et qui mettent en prison
46:07là on tire
46:09avant toute chose
46:11et on envoie
46:11le porte-avions
46:12le plus développé
46:14le plus moderne
46:14de la US Navy
46:15sur le terrain
46:19avec 75 avions de combat
46:20plus les avions
46:22qui sont disséminés autour
46:24plus un groupe
46:25de porte-avions
46:25et 10 000 soldats
46:27donc vu du Venezuela
46:29c'est quelque chose
46:32de très très lourd
46:33évidemment il y a des contestations
46:36aux Etats-Unis
46:36sur le thème
46:37de quel droit
46:39vous allez tuer les gens
46:40sans même les arrêter
46:41ou les arraisonner
46:42on est en train
46:44de changer de monde
46:44Trump est en train
46:46de dire
46:46l'Amérique du Sud
46:47c'est à moi
46:47il le dit notamment
46:49aux Chinois
46:49qui commencent
46:50à s'implanter beaucoup
46:51dans le Cône Sud
46:54il est en train
46:55de dire
46:55c'est à moi
46:56il est en train
46:56de envoyer le signal
46:58que l'Amérique
46:59comme Teddy Roosevelt
47:00que l'Amérique
47:00est chez elle
47:01en Amérique du Sud
47:02et c'est elle
47:02qui va régler le problème
47:03et donc là
47:03vous donnez raison
47:04à ceux qui disaient
47:05attention
47:05on est face à un impérialiste
47:07un fou impérialiste
47:08je ne vais même pas leur donner
47:09c'est pas un fou
47:10il est de
47:11l'Amérique sous Trump
47:12est devenue aussi
47:13révisionniste
47:14que la Russie
47:15et la Chine
47:17que l'Amérique
47:18revendique tranquillement
47:20le Panama
47:20le Groenland
47:21en disant
47:22ça m'intéresse
47:23c'est à moi
47:23le Canada
47:24quelle est la différence
47:26avec la revendication
47:28de Poutine
47:28sur l'Ukraine
47:29ou la revendication
47:30des Chinois
47:31sur la mer de Chine
47:32du Sud
47:32il n'a pas envahi le Canada
47:33il n'a pas eu
47:34effectivement
47:35mais bon
47:35je veux dire par là
47:36que sur le plan
47:37des principes
47:38et du droit international
47:39il s'est littéralement
47:40assis dessus
47:40les amis
47:41il s'est assis sur
47:42toutes les règles
47:43de guerre
47:43de lutte
47:44c'est terminé
47:45et je nous ai pressé
47:47par le temps
47:48puisque dans un instant
47:49c'est face à Michel Onfray
47:50merci à tous les quatre
47:51c'était agréable
47:51de pouvoir sourire un peu
47:53en ces temps lourds
47:54et de
47:55aussi échanger
47:56sur des débats
47:56absolument
47:57des questions absolument passionnantes
47:58on se retrouve demain matin
48:00bien évidemment
48:00à 9h
48:01merci à Julien Duroux
48:02qui a préparé cette émission
48:03et dans un instant
48:05donc la suite des programmes
48:06avec Michel Onfray
48:07et Laurence Ferrari
48:08à demain matin
Commentaires

Recommandations