00:00J'imagine que vous suivez quand même ce qui se passe à l'Assemblée Nationale, l'examen du budget qui a débuté hier.
00:08Juste, votre regard, d'abord, après on ira sur le fond du jet, parce qu'on voit qu'il y a déjà des évolutions sur la fiscalité ce soir,
00:13mais sur le moment politique que l'on vit, les discussions autour de ce budget, et la méthode notamment, la non-utilisation du 49-3, pas de 49-3,
00:23il faut laisser place à la culture du compromis, laisser la main aux députés, est-ce que ça, vous y croyez ?
00:30– Oui, je peux dire comme ça, parce que oui, je suis pour la démocratie, la démocratie parlementaire, il y a du bon aussi,
00:37mais enfin, il y a certaines limites, c'est-à-dire à un moment donné, il ne faudra pas que Sébastien Lecornu se fasse complètement avoir par le Parti Socialiste,
00:44et se retrouver avec un budget, déjà c'est le cas, puisqu'il y a très peu d'économies, et il y a énormément de taxes,
00:50mais ça on n'y arrivera pas, parce que vous savez, le problème d'un pays, c'est le gâteau, le gâteau, il faut l'élargir pour le partager après,
00:57il faut l'agrandir le gâteau, et là on a des gens qui veulent réduire sans arrêt le gâteau, couper des tranches, etc.,
01:03et pour se retrouver de plus en plus rétréci, le problème de la France aujourd'hui, c'est le rétrécissement économique.
01:08– Donc c'est pas que vous ne croyez pas à la culture du compromis, François-Olivier Gisbert,
01:12c'est que vous pensez juste que nos députés n'en sont pas capables, c'est ça ?
01:14– Je crois à la culture du compromis, quand on parle avec des gens raisonnables,
01:19si ce sont des gens évidemment qui veulent à tout prix, par exemple, faire adopter une taxe Zuckman,
01:24qui fassent encore fuir des industriels, il y en a assez de ça, si vous voulez, dans les sujets, par exemple,
01:29quand je dis que c'était mieux avant, mais enfin franchement, sur l'industrie, on est tombé sur la tête,
01:34c'est-à-dire, il y a des farceurs qui nous expliquent qu'il y a des aides aux entreprises,
01:38et que c'est ça qui coûte un fric fou, alors il y a le farceur en chef qui est arrivé,
01:43le sénateur communiste, qui est arrivé au chiffre de 290 milliards,
01:48où il met évidemment tous les aides aux entreprises publiques, notamment, etc.
01:52La vérité, c'est que quand on regarde les chiffres, mais c'est partout, il suffit juste de s'informer.
01:56Vous voyez bien que la France, en question impôts de production, fiscalité sur les entreprises, etc.,
02:02enfin, fiscalité sociale, on est en tête, on est en tête.
Commentaires