- il y a 3 mois
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00RMC Estelle Midi, le zapping RMC.
00:04Avec l'EGG ce matin et on parle salaire, est-ce que vous êtes bien payé ?
00:08L'INSEE a dévoilé son baromètre des rémunérations dans le secteur privé.
00:12Le salaire médian en France est de 2190 euros net par mois,
00:18montant avec lequel on ne peut plus vivre correctement selon la sophrologue d'EGG, Laura Varton-Martinez.
00:25Moi je me dis, quand je le vois, je me souviens de la vie qu'avaient mes parents.
00:29Alors à l'époque du franc, de ce qu'ils gagnaient, de combien coûtait la baguette de pain.
00:33Enfin voilà, je ne vais pas me faire le vieux truc de c'était mieux avant.
00:37Mais en tout cas, avant, les gens pouvaient vivre de leur travail, ce qui n'est plus qu'à maintenant.
00:40Les gens survivent, passent leur temps à faire des concessions, des économies, à se priver, à faire ci, à faire ça.
00:47Pendant que l'État se gave et que par exemple, le budget de la sécurité sociale en administration,
00:53je ne vous parle pas de médecins, de remboursements de médicaments,
00:55en administration en 40 ans, le budget a été multiplié par 13.
01:01Pierre Rondeau, 2190 euros net, c'est le salaire médian.
01:05Ça veut dire que la moitié des salariés du privé touchent moins, l'autre moitié touchent plus.
01:0950% plus, 50% en moins.
01:11C'est différent de la moyenne, j'aime le préciser.
01:13D'ailleurs, c'est intéressant de comparer avec la moyenne qui est inférieure,
01:16mais la moyenne ne va pas pouvoir, par contre, prendre en considération les inégalités
01:20parce que les riches vont tirer vers la moyenne et les pauvres vont la tirer vers le bas.
01:23Là, c'est plus pertinent d'avoir la médiane.
01:26Là où, toujours intéressant de le prendre en considération,
01:29mais qui est malgré tout à une limite sur l'analyse,
01:33c'est que c'est toujours à échelle nationale.
01:34Et quand on parle de pouvoir d'achat, le pouvoir d'achat n'est pas le même
01:37qu'on soit à Paris, qu'on soit en Ile-de-France, qu'on soit dans la Creuse,
01:40qu'on soit en Chante-Maritime, qu'on soit ailleurs.
01:42Les loyers ne sont pas les mêmes, le coût de la vie n'est pas le même.
01:45Donc, quand j'entendais les grandes gueules qui disaient
01:47qu'on n'arrive pas à vivre avec 2150 euros et qu'on survit,
01:50encore une fois, ça va dépendre où on se situe.
01:53Si on habite Paris ou l'approche Coronne, oui, là, on survit totalement.
01:56On est vraiment très grande difficulté.
01:58J'habite aussi en région parisienne.
02:00En effet, ça coûte extrêmement cher les loyers pour se loger.
02:03Mais quand on habite dans la Creuse, il y en a pour 500 balles de budget bagnole chaque fois.
02:07Il faut faire attention.
02:08Il n'y a pas que le loyer.
02:09C'est pour ça que dans le discours de dire « ouais, voilà, on survit »,
02:12encore une fois, ça dépend où on se situe.
02:14Et le problème de l'INSEE, c'est de ne pas pouvoir faire des salaires médians
02:16en fonction du pouvoir d'achat par rapport à l'endroit où on se situe.
02:19C'est-à-dire, voilà, en France, est-ce que tu es riche ? Est-ce que tu es pauvre ?
02:21Est-ce que tu fais partie des 50% les plus riches ou des 50% les plus pauvres ?
02:25Il faudrait le mesurer en indice de pouvoir d'achat.
02:27Et l'indice de pouvoir d'achat, c'est par rapport à où on se situe.
02:30Juliane Briens ?
02:31Je pense qu'il ne faut pas tout dramatiser dans le sens où je pense que les pauvres,
02:36quand même, en France, n'ont jamais aussi bien vécu.
02:40Je parle sur une grande échelle.
02:41Je parle sur une grande échelle.
02:43Notre niveau de vie s'est amélioré si on parle du siècle dernier, évidemment.
02:49Ce qu'on a fait...
02:49On a une augmentation du taux de pauvreté sous Emmanuel Macron d'un point.
02:52Mais c'est ce qu'on a fait.
02:53C'est qu'on a surtout tiré les classes moyennes vers le bas.
02:55Et c'est elles qu'on a appauvries, en fait.
02:57C'est qu'on les a tiraillées totalement.
02:59Vous avez vu qu'on avait regardé la dernière fois
03:01qu'avant, 38 000 euros, on bénéficie du système.
03:04Et après 38 000 euros, on devient les vaches à l'aide du système.
03:07Et on a toujours l'école libre et gratuite.
03:10On a toujours les autoroutes.
03:11On a toujours les routes.
03:11On a toujours la télévision.
03:12On a toujours la radio.
03:13Mais d'accord, mais les aides, ce n'est pas juste recevoir de l'argent.
03:17Les aides, c'est aussi tout ce que tu as sans en avoir conscience.
03:19Tout s'affaisse et on te demande de payer de plus en plus.
03:23Je ne sais pas si tu vois, mais ce soit sur les médicaments,
03:25tu as de plus en plus de gens qui se sentent obligés
03:27de mettre leurs enfants en école privée,
03:30ce que je ne juge en aucun cas.
03:32Donc les services publics, tu en as de moins en moins.
03:35Mais ce n'est pas un choix quand tu penses à l'avenir de tes enfants.
03:37Quand tu as des enfants et que tu veux leur donner une éducation saine
03:39et une éducation de qualité, ça ne devient plus un choix.
03:42Je suis désolée.
03:42Pour aller dans le sens de Juliette en un mot,
03:45on a beaucoup parlé cette semaine de l'Institut Montaigne
03:47et du Haut-Commissariat au Plan
03:48qui ont publié une étude sur le sentiment de déclassement des Français.
03:51Le fait qu'aujourd'hui, quand on a 30 ans,
03:53on vit moins bien que ses parents au même âge.
03:55Évidemment.
03:55Et tout à l'heure, Laura Varton-Martinez, dans les GG,
03:57faisait la comparaison avec le franc.
03:582 190 euros net par mois, ça équivaut quoi ?
04:01Aller à 15 000 francs à l'époque.
04:03Et moi, j'étais petit à l'époque du franc.
04:0715 000 francs, ça me paraissait énorme.
04:09Aujourd'hui, 2 190 euros, c'est le salaire médian.
04:11J'ai l'impression qu'à 15 000 francs, on faisait partie des très riches
04:13quand j'étais petit.
04:14Alors peut-être que je n'avais pas la bonne notion,
04:16j'étais trop jeune pour me rendre compte.
04:17Mais un salaire de 15 000 francs, ça me paraissait énorme.
04:19Oui, mais ce qui a changé, c'est que...
04:20Enfin, moi, mes grands-parents, ils avaient 11 enfants
04:23sur une paie d'ouvriers.
04:25Mais ce qui changeait, c'est qu'à l'époque,
04:27oui, ils étaient pauvres, mais ils savaient se priver.
04:30Aujourd'hui, on ne peut pas se priver.
04:31On ne sait pas se priver.
04:33Regardez, par exemple, quand on parle de ces gens
04:35qui ont du mal à vivre,
04:36ils ont tous un smartphone que moi...
04:38Mais là, l'excuse...
04:39Non, non, non, non.
04:40On a de nouveaux besoins, c'est vrai.
04:41Regardez les abonnements qu'on paye aujourd'hui
04:43pour le téléphone qu'on ne payait pas avant, à l'époque.
04:46À l'époque, moi, quand je téléphonais,
04:48on me disait, attention, arrête, ça fait déjà 3 minutes.
04:51En fait, on se privait à l'époque.
04:52On savait gérer nos frustrations.
04:54Aujourd'hui, on veut tous partir en vacances.
04:56Moi, je ne partais pas en vacances
04:57parce qu'on n'avait pas d'argent.
04:59Ma mère travaillait tous les jours de l'année.
05:01Elle est infirmière libérale tous les jours de l'année
05:03parce que c'était une maman solo.
05:05Elle n'avait pas d'aide.
05:06Donc, tu es en train de dire que la génération d'aujourd'hui,
05:08c'est une génération de fainéants
05:09qui passe son temps dans l'actif.
05:11On a habitué aux gens à dire
05:14« On est en démocratie, on a tous les mêmes droits. »
05:17C'est quoi ce discours, en fait ?
05:18C'est dire que si tu es pauvre, c'est de ta faute ?
05:20Si tu es pauvre, c'est parce que tu as consommé
05:22un téléphone portable et un développement à Netflix ?
05:24Non, ça veut dire que tu adaptes ta voilure
05:26selon ce que tu peux faire.
05:27Simplement, on évolue.
05:29Heureusement qu'on vit bien mieux que nos générations d'autrefois.
05:32Et ce n'est pas parce qu'on a acheté un téléphone portable
05:34ou une console de jeu
05:35que forcément, on doit assumer sa pauvreté.
05:37La pauvreté, ce n'est pas un choix.
05:39La pauvreté, on l'a subi.
05:41Le système aujourd'hui, la croissance,
05:44même la politique,
05:45ont échoué à ce niveau-là.
05:47Et les gens qui, aujourd'hui,
05:48gagnent moins de 2100 euros par mois
05:50et qui se serrent la ceinture tous les mois,
05:52qui ont aucun du mal à remplir leur caddie,
05:55ce n'est pas parce qu'ils sont payés un téléphone portable.
05:57Ils en souffrent.
05:57Tous les jours, ils en souffrent.
05:58Ce n'est pas un choix de leur part.
06:00Ce n'est pas parce qu'ils ont acheté une console de jeu
06:02que tout de suite, ils ont profité du système
06:04et ils se sont dit « Tiens, voilà, je reçois des aides.
06:06Merci l'État. »
06:09Tous les jours, ces gens-là sont en grande divinité.
06:11Oui, oui, oui, oui.
06:12Et tout le monde est en souffrance.
06:13Les classes moyennes sont aussi en souffrance.
06:15Mais personne n'a dit que c'est leur faute.
06:16Je pense effectivement que ce n'est pas le bon bout.
06:18On ne prend pas le débat par là.
06:20Les pauvres dépensent trop.
06:22Je ne pense pas que ce soit vraiment comme ça qu'il faut le voir.
06:23En tout cas, tout le monde va avoir tous les droits.
06:26Nous, enfin, vraiment, à l'époque,
06:28tout le monde ne partait pas en vacances.
06:29Les amis, je vais prendre un autre exemple.
06:31C'est un auditeur qui nous a appelé cette semaine
06:32quand on parlait du déclassement.
06:34Il nous disait « Moi, je suis prof.
06:35Mon père était prof.
06:36Et il nous dit « Mon père, il était prof.
06:38On a vécu sur son salaire pendant des années.
06:39Il gagnait un salaire de prof. »
06:41Mais c'est à peu près ça.
06:41C'est 2190 euros en début de carrière.
06:44Il disait « Mon père, en fin de carrière,
06:45touchait 2500 euros.
06:46On a vécu.
06:47Ma mère ne travaillait pas.
06:49J'avais des frères et sœurs.
06:50On allait en vacances.
06:51On avait même une résidence secondaire, etc.
06:52On vivait à 4 sur un salaire de prof.
06:54Pendant des années, on vivait bien.
06:56Aujourd'hui, moi, je suis prof.
06:57Moi, je vis en HLM.
06:58Je n'arrive pas à boucler les mois.
06:59On ne part pas en vacances.
07:05Et de pouvoir d'achat.
07:06C'est qu'avant, on pouvait vivre sur son propre travail.
07:08Et c'est ça, c'est la seule chose à laquelle on aspirait.
07:11C'est-à-dire travailler honnêtement et vivre de ce travail.
07:14Aujourd'hui, on accumule les aides.
07:15Mais en fait, on vit sur une sorte de charité
07:18qui, déjà, est démoralisante socialement.
07:21Et qui, en plus, ne parvient pas à t'amener le même niveau de vie
07:25qu'à l'époque de nos parents.
07:27Je vais même aller dans ton sens à ce niveau-là.
07:29Là, par rapport à la fonction publique et au professeur,
07:31je rappelle que les profs,
07:3275% des cotisations patronales payées par l'État,
07:36donc nous, entre guillemets,
07:38ça sert à payer les retraites des fonctionnaires.
07:40Donc, il y a aussi une question au-delà de choix ou d'actions individuelles.
07:44Juliette, tu peux admettre que quand on était plus jeunes,
07:47le prof, il était riche ou classe moyenne supérieure.
07:50Aujourd'hui, personne ne rêve d'un salaire de 30 débutants.
07:53Il y avait aussi un statut social.
07:55Il était respecté.
07:56Aujourd'hui, pour financer la retraite,
07:59et notamment la retraite des fonctionnaires,
08:01les profs acceptent, de fait,
08:03à renoncer à 75% de leur salaire.
08:06Cotillation patronale, 75%.
08:08Tiens, mais en parlant de taxes,
08:09on va passer au Morning RMC.
08:11La taxe sur les ordures ménagères
08:13qui ne cesse d'augmenter.
08:15144 euros en moyenne cette année.
08:16C'est un record.
08:17Elle était de 120 euros en 2020.
08:19Et ça pourrait continuer de grimper jusqu'en 2030.
08:21Le gouvernement souhaite ainsi encourager
08:23l'enfouissement, l'incinération des déchets.
08:26Écoutez, Nicolas Garnier,
08:27il est délégué général de l'association Amorce
08:28qui gère la gestion des déchets.
08:30Il dénonce une taxe complètement injuste.
08:34Il faut savoir qu'un Français
08:35produit à peu près 600 kilos de déchets par an,
08:37de déchets ménagers.
08:38Et ça nous coûte 150 euros par personne.
08:40Et là-dessus, l'État a eu la bonne idée
08:42de créer une taxe.
08:43C'est-à-dire une taxe sur un service public
08:44de salubrité.
08:45Parce que globalement,
08:46si on vous enlève vos poubelles,
08:47imaginez qu'on ne les enlève pas demain,
08:49nos villes et nos campagnes
08:50n'auront pas du tout la même allure.
08:51Donc c'est un service public
08:52de première nécessité.
08:53Et l'État lève sa dîme ou sa gabelle.
08:55C'est un peu comme s'il y avait une taxe
08:56sur les hôpitaux ou sur les écoles.
08:59Donc c'est déjà en soi choquant
09:00d'avoir une taxe sur les déchets.
09:03Et bien entendu,
09:03quand les collectivités
09:04qui doivent financer
09:05les bennes à ordures,
09:07les déchetteries,
09:07ont cette taxe,
09:08elles la répercutent sur les contribuables.
09:10Et c'est particulièrement choquant
09:11parce qu'en fait,
09:12ce n'est pas de la responsabilité
09:13des contribuables ou des collectivités
09:15si ça ne se recycle pas.
09:16C'est d'abord la responsabilité
09:17de ceux qui mettent sur le marché
09:18ces produits qui ne se recyclent pas.
09:20Et une taxe en plus,
09:23Jean-Philippe Doubs ?
09:24Et on n'a pas le choix.
09:24Et en fait,
09:25même si moi,
09:26je n'achète pas
09:27ce qui devient des ordures
09:29qu'on ne peut plus recycler,
09:31même si moi,
09:32je fais cet effort citoyen
09:33de dire quand j'achète,
09:35je fais attention à ça,
09:37je vais quand même payer cette taxe.
09:38Donc moi,
09:38je suis vraiment pour le fait
09:40de payer de façon individuelle
09:41nos ordures.
09:43Moi, par exemple,
09:43j'ai des poules.
09:44J'ai des poules.
09:44J'ai pratiquement...
09:45Ma poubelle verte,
09:47je la jette une fois
09:48tous les 15 jours
09:49parce que, justement,
09:50je ne suis pas du genre
09:51à acheter beaucoup d'emballages.
09:53Je fais attention
09:54à mes ordures
09:55et j'aimerais à un moment
09:56être récompensé là-dessus.
09:58Et je pense que
09:58si les Français étaient récompensés
10:00sur la façon
10:00dont ils achètent,
10:02dont ils consomment,
10:04eh bien,
10:04tout le monde
10:05consommerait différemment.
10:07C'est-à-dire qu'au moment
10:07d'acheter un produit,
10:09on ferait attention
10:09en disant
10:10« Ah ben non,
10:11si j'achète ça maintenant,
10:12je vais payer plus tard
10:14une taxe sur l'ordure
10:15parce que j'ai acheté ça. »
10:16Oui, on serait incité
10:17à ne pas acheter
10:18des produits sur-emballés.
10:19Est-ce qu'il faut payer
10:20au poids sur les ordures ?
10:21C'est marrant
10:22parce que vous êtes tous
10:23pour le système
10:24qu'on a choisi en France,
10:25la redistribution,
10:26la solidarité,
10:27si tu l'as aussi.
10:28Elle aime bien
10:28s'imaginer seule
10:29contre tous, Juliette.
10:30Vous êtes tous,
10:31à la base,
10:31vous êtes tous
10:32pour ce modèle
10:33de « On paye ensemble,
10:34on est solidaires,
10:36c'est comme la sécurité sociale. »
10:38Et dès qu'il y a un truc,
10:39dès qu'il y a une taxe
10:40qui ne vous arrange pas trop,
10:42eh bien là,
10:42vous voulez payer au poids.
10:44Oui, les fumeurs
10:44ont les taxes
10:45parce que « Je ne vais pas
10:46payer ton cancer. »
10:47Bien sûr que si,
10:48tu vas payer mon cancer,
10:49en fait,
10:49parce que c'est le modèle
10:50que tu as choisi
10:50et c'est le modèle
10:51que la France a choisi.
10:52Donc, vous allez payer
10:53les taxes comme tout le monde.
10:54Toi, tu triques tes déchets,
10:55t'es un bon pigeon,
10:55tant pis pour toi,
10:57tu vas payer la taxe
10:58comme les autres
10:58parce que c'est ça,
10:59la France.
11:00Tout le monde paye
11:00pour tout le monde,
11:01surtout un petit groupe
11:04de personnes.
11:05Mais non,
11:05je suis désolée.
11:06Un petit problème
11:07avec la notion
11:07de solidarité, Juliette.
11:09Vous avez un problème
11:09avec cette notion
11:11parce que dès que
11:11ça ne vous arrange pas,
11:12vous basculez
11:13dans l'autre modèle.
11:14Non, c'est de faire
11:15de l'écologie intelligente.
11:16On va faire au poids,
11:17on va faire au bouchon,
11:18on va faire à la brindille.
11:19Non, mais si on te dit
11:20que tu payeras moins cher
11:21en taxe si tu as moins
11:23de déchets.
11:23arrêter de croire
11:27au mensonge de l'État
11:29qui à chaque fois
11:29qu'il rajoute une taxe
11:30met un nouveau nom dessus
11:32pour dire
11:32oui, oui,
11:32c'est pour se battre
11:33contre le non-traitement
11:35des déchets, etc.
11:36Ils cherchent juste du pognon
11:37en fait,
11:37vous comprenez ce pas ?
11:38C'est plus ça,
11:39le problème.
11:40Le cœur du problème,
11:41ce n'est pas payer ou non
11:41au poids,
11:42c'est cette taxe qui existe
11:44et on est d'accord
11:45pour qu'elle existe
11:45et on est socialiste
11:46dans l'idée
11:47de mutualiser les efforts,
11:49soit.
11:49Là où c'est choquant,
11:50c'est Sébastien Lecornu
11:51et le gouvernement
11:52qui te dit
11:52que les impôts
11:53ne vont pas augmenter
11:53mais ils te mettent
11:54des taxes partout
11:55et toutes les micro-taxes
11:56augmentent.
11:57Là, la taxe sur les ordures,
11:58c'est plus 67%
11:59d'augmentation
12:00d'un coup cash.
12:01Oui,
12:02ils ont besoin d'argent.
12:03Alors de fait,
12:03comme on a dépensé
12:04sans compter
12:05pendant des années,
12:05aujourd'hui,
12:06on va augmenter
12:06toutes ces micro-taxes
12:07et une taxe
12:09qu'on accepte au départ,
12:11mais c'est juste
12:11que d'un coup,
12:12d'un seul,
12:12elle va prendre 67%
12:14et ça va se répercuter
12:15sur les propriétaires
12:16et donc à terme
12:16sur les locataires.
12:18Apolline Matin
12:18et Disney
12:19qui renonce
12:20à son projet
12:21de Noël
12:21au BHV.
12:22À l'occasion
12:23des fêtes de fin d'année,
12:24Mickey devait investir
12:25dans le magasin parisien.
12:26Finalement,
12:26Disneyland Paris
12:27vient d'annuler
12:28cette collaboration
12:28en cause,
12:29le partenariat
12:30entre le BHV
12:31et Chine.
12:32Disney est loin
12:33d'être la première marque
12:33qui boycotte désormais
12:35le BHV.
12:36Écoutez la colère
12:36de Yann Rivaud-Allens,
12:38c'est le président
12:38de la Fédération Française
12:39du prêt-à-porter féminin.
12:42Ce que je détends,
12:43c'est qu'autant de Français
12:44se fassent avoir
12:45malheureusement
12:46par cette marque.
12:47Quand on est Français
12:48et qu'on va sur le site de Chine,
12:49on ne sait pas
12:49que cette société
12:50fraude la taxe.
12:51On ne sait pas
12:52que les produits
12:52sont en polyester
12:53à 90%.
12:54On ne sait pas
12:55que même les produits
12:56sont dangereux.
12:57Donc on se fait littéralement avoir.
12:59Et donc désormais,
13:00à la fois,
13:00l'État doit faire son job,
13:01c'est-à-dire arrêter
13:02cette société.
13:03Et de l'autre côté,
13:04tous les traîtres,
13:05comme par exemple
13:06le patron de Pinky
13:07ou encore Frédéric Merlin,
13:08doivent cesser
13:09de chercher avant tout
13:10des dollars et des euros
13:11en roulant travailler avec eux.
13:12On attend plus de l'État
13:13qui est en train d'avancer.
13:15Il y a la mise en place
13:16de taxes,
13:16par exemple de 2 euros
13:17sur chacun des colis
13:18et sur chacun des articles
13:19qui est en train
13:20de se mettre en place.
13:21Mais là encore,
13:21cette taxe ne correspond
13:22qu'à la TVA normalement
13:24qui devrait être payée.
13:25Donc même avec ces taxes,
13:26de toute façon,
13:27Chine a toujours
13:28une longueur d'avance
13:29dans la concurrence déloyale
13:30qu'elle fait depuis
13:30maintenant des années.
13:33Des traîtres !
13:34Voilà comment
13:35Yann Rivaud-Allen,
13:36le président
13:36de la Fédération Française
13:37du prêt-à-porter féminin,
13:40qualifie les marques,
13:41les boutiques françaises
13:42qui collaborent
13:43avec Chine.
13:45Est-ce qu'il n'y a pas
13:46un côté bad buzz ?
13:48Pour le BHV,
13:49c'est évident,
13:49de plus en plus de marques
13:50les boycottent.
13:51Mais même pour Chine,
13:51est-ce que l'image de Chine
13:52n'est pas en train
13:53d'en prendre un coup
13:53ces derniers jours
13:54depuis l'annonce
13:54de ce partenariat
13:55avec le BHV ?
13:57Jean-Philippe ?
13:57Moi, je ne crois pas.
13:59J'habite en province
14:01et j'ai l'impression
14:02que c'est plus décomplexé
14:05en disant
14:05qu'on fait selon
14:06notre pouvoir d'achat.
14:08Donc arrêtez
14:08de nous accuser
14:09d'acheter chez Chine,
14:11d'aller chez Action,
14:12etc.
14:13De voir que c'est
14:14un géant américain
14:15qui dit
14:15« Ah, attention,
14:16on n'allait pas acheter
14:17autre que français. »
14:18Pardon,
14:19mais américain,
14:20ce n'est pas français non plus.
14:22Donc moi,
14:22je trouve que
14:23c'est plus qu'un bad buzz,
14:25c'est un clivage
14:26entre les bien-pensants
14:28et puis ceux
14:29qui sont obligés,
14:30et on le disait
14:30tout à l'heure,
14:31avec leur pouvoir d'achat
14:33de dire
14:33« Ben voilà,
14:33moi, si je veux... »
14:34Et d'ailleurs,
14:36allez vous habiller
14:37chez Chine
14:37et allez chez Disneyland
14:38et vous verrez
14:39si on vous arrête
14:40à l'entrée
14:41ou si on vous laisse passer.
14:43Je trouve que
14:44c'est très idéologique.
14:45Mais ça va coûter plus cher
14:46parce qu'il y a cette taxe
14:48prévue dans le budget,
14:492 euros par article.
14:49Et le petit colis !
14:50Oui, 2 euros par article.
14:52C'est-à-dire que
14:52s'il y a 10 t-shirts
14:52dans le petit colis,
14:54ça fait une taxe de 10 euros.
14:55Est-ce que c'est la bonne solution
14:56d'une taxe
14:57qu'on applaudirait, Juliette ?
14:59Non, non, non.
14:59Moi, je ne mène aucun...
15:01Je n'y croyais pas vraiment
15:02en faisant la question.
15:03Moi, je ne mène
15:03aucune croisade contre Chine
15:05et les marques
15:05on tape toujours sur les mêmes
15:06à savoir ceux qui ont
15:08le moins de moyens
15:09et qui, effectivement,
15:10ont trouvé un moyen
15:10de s'habiller
15:12et qu'on traite
15:12de pollueurs, etc.
15:14Je trouve que c'est insupportable.
15:15En revanche,
15:15les marques qui sont parties
15:16du BHV
15:17et qui ont boycotté le BHV,
15:19moi, je peux totalement l'entendre.
15:21Quand on paye un stand
15:22des milliers de cents
15:23au BHV
15:23qui est quand même
15:26un magasin
15:27qui a un certain standing
15:28et c'est ce qu'on vient chercher
15:29quand on est au BHV
15:30et qu'on se retrouve
15:32voisin d'un stand de Chine,
15:34je comprends
15:34que ça ne passe pas du tout,
15:36que ce ne soit pas
15:37la même gamme,
15:38les mêmes exigences, etc.
15:40Et je comprends parfaitement
15:41que les marques
15:42soient parties du BHV
15:43et que la décision
15:44n'est pas plus
15:44à ce niveau-là,
15:45au niveau commercial,
15:46au niveau promesse.
15:48Le morning RMC
15:49et cette question,
15:50j'ai hâte d'avoir vos réponses.
15:51Les amis,
15:51quel est votre parc
15:52d'attractions préféré ?
15:53On parlait de Disney à l'instant
15:54mais il y a aussi
15:55le parc Astérix,
15:56il y a le repas-parc aussi
15:57qui n'est pas loin de la frontière.
15:58Vous avez peut-être prévu
15:59en ce moment
16:00d'y emmener les enfants
16:00pendant les vacances
16:01de la Toussaint.
16:02Il y a plus de 600 parcs
16:03à thème des parcs d'attractions
16:04en France.
16:05C'est Parc de Loisirs
16:06qui attirent plus de 70 millions
16:07de personnes chaque année
16:08avec un billet d'entrée
16:09d'environ 50 euros
16:10en moyenne.
16:11Alors comment faire des affaires
16:13et payer moins cher ?
16:14Réponse avec Maxime Guény,
16:16journaliste et directeur
16:17de Parc et Loisirs Magazine.
16:20L'affaire numéro 1
16:21prenait beaucoup d'avance.
16:22Aujourd'hui,
16:22la plupart des parcs d'attractions
16:23ont ce qu'on appelle
16:24une tarification dynamique.
16:26C'est comme à l'SNCF.
16:27Plus vous réservez tôt,
16:30et après, regardez bien
16:31les offres et les réseaux sociaux.
16:32Aujourd'hui,
16:33ils sont très actifs.
16:34À travers ces canaux,
16:35vous avez des offres,
16:36des bons plans.
16:37Et les bons plans,
16:38ils tombent sur des périodes
16:40vraiment très limitées.
16:41Nous vous conseillons également
16:42de venir plutôt en semaine,
16:44même si c'est des vacances.
16:46Un mardi, un jeudi,
16:47vous aurez toujours
16:48un petit peu moins de monde.
16:50Et enfin,
16:51prenez votre mal en patience
16:52parce qu'il y aura quand même
16:53de la file d'attente
16:54d'une manière ou d'une autre.
16:55Et prévoyez les sandwiches.
16:57Jean-Philippe ?
16:58J'y étais cette semaine.
16:59En fait, j'étais à Port Aventura,
17:00en Espagne.
17:03Et très bon,
17:04alors il y a une très bonne astuce,
17:05c'est de prendre l'hôtel sur place
17:07qui est moins cher
17:07que les hôtels
17:08dans les parcs d'attraction
17:09en France
17:09et qui vous offre
17:10une place au parc
17:12le jour où vous êtes à l'hôtel.
17:14Donc le jour où vous arrivez
17:15et le jour où vous partez.
17:16Donc au final,
17:17avec mes deux fils,
17:18on s'en est sortis
17:19pour 500 euros,
17:20tout compris.
17:21on a rajouté le repas de midi
17:25qui n'est pas bon
17:26et on est un peu pris en otage.
17:28Ça fait partie de l'expérience.
17:29Mais moi,
17:30j'adore les parcs d'attraction
17:31avec mes enfants.
17:32Il y en a un dont on parle peu
17:33qui s'appelle
17:33Nigloland
17:34qui est un parc
17:35à côté de Troyes
17:37qui est vert,
17:38qui est vraiment...
17:39Enfin,
17:39c'est vraiment un parc
17:40à découvrir
17:40et pour l'instant,
17:42moi,
17:42je n'ai pas encore vécu
17:43Europa Park
17:43mais je vais y aller
17:44le mois prochain.
17:45En fait,
17:45quand on a des enfants,
17:46c'est magique.
17:47Parce qu'on a un prétexte
17:48pour aller au parc d'attraction.
17:49C'est notre cœur d'enfant
17:54qui se réveille
17:55et on peut l'assumer
17:56vraiment avec eux.
17:57Oui,
17:58je veux des réponses
17:58dans les frontières françaises.
17:59C'est de la triche
18:00pour l'instant,
18:00Jean-Philippe.
18:01Dans les frontières françaises.
18:02J'ai amené mes petites nièces
18:04à Disney cet été.
18:05D'accord, bravo.
18:06Il pluvait des cordes,
18:07c'était génial.
18:07Du coup,
18:07il y avait moins de monde.
18:09Non, non,
18:10mais merveilleux.
18:11C'est un petit budget.
18:12On y allait à deux petites filles
18:15de 5 et 7 ans
18:17et je crois qu'on était
18:19quatre adultes
18:20et c'était un week-end
18:21justement de baisse
18:23de fréquentation
18:23plus le mauvais temps.
18:24On a payé 500 euros
18:26tous ensemble.
18:28Et en plus,
18:29il n'y avait pas grand monde
18:29donc les queues,
18:30tout ça.
18:30Il y en avait quand même.
18:32L'entrée.
18:34Mais alors,
18:34à l'intérieur,
18:35après,
18:35il faut manger.
18:37La chatouille.
18:39Tu t'en sors pour
18:40pas le double
18:41mais tu t'en sors pour
18:42beaucoup plus.
18:42C'est l'expérience.
18:43En tout cas,
18:44ça reste quand même
18:45des activités merveilleuses
18:46à faire avec les enfants.
18:47J'ai quelques tickets
18:48de carte bleue
18:49mémorables
18:49en sortie de parc
18:50au moment du caprice,
18:51au moment de repartir
18:53quand ils sont bien fatigués.
18:54Pierre Rondeau,
18:54parc préféré.
18:54Moi,
18:55c'est Disney
18:55et ce que j'adore
18:56en plus avec Disney,
18:57c'est que comme ils ont
18:58racheté Marvel et Star Wars,
19:00il y a le village Marvel
19:01et le village Star Wars.
19:02Donc,
19:02c'est pas que Mickey,
19:03c'est pas que Donald,
19:04c'est aussi Marvel et Star Wars.
19:05il y a un deuxième parc désormais,
19:07plus adulte,
19:07etc.
19:07Et vraiment,
19:08moi,
19:08mon âme d'enfance,
19:09Star Wars à Disney,
19:10c'est génial.
19:10D'accord,
19:11c'est noté.
19:11Voilà tous les bons conseils
19:12de l'équipe pour vos vacances
19:13de la Toussaint.
19:14On prévoyait un petit budget
19:15quand même pour tous
19:16ces bons conseils.
19:16tous les bons conseils.
Écris le tout premier commentaire