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Budget 2026 : «Le déficit public sera bien plus élevé que prévu», estime l’économiste Marc Touati
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il y a 3 mois
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00:00
Et on retrouvera Maël Laurent à 21h pour un point complet sur l'actualité.
00:03
Alors, partie recette, Marc Toiti, ça veut dire quoi ?
00:05
Ça c'est ce qui rentre, mais enfin, ça va vite être fait.
00:09
En fait, le problème c'est que là, le PS veut mettre de nouvelles taxes, etc.
00:13
En pensant que ça va rentrer, mais ça ne va pas rentrer.
00:15
Et non, ça va sortir de nos poches, Nicolas qui paye ?
00:18
Ça va sortir de nos poches, mais surtout, comme il y aura moins d'activités,
00:21
il y aura beaucoup moins de recettes qu'escomptées, donc ça qui est dramatique.
00:23
Donc je vous dis, ce déficit public, malheureusement, va être bien plus élevé que prévu.
00:27
Et après, il y a tout l'enjeu sur la retraite.
00:29
Parce que là aussi, il devrait y avoir un amendement, justement, pour suspendre la retraite.
00:34
Mais il faut bien trouver, encore une fois, les moyens de financer cette retraite.
00:37
Je vous le rappelle aujourd'hui, alors moi, cette retraite, effectivement, la réforme Borde, etc.
00:41
C'est une réformette, mais malgré cela, même ça, ça ne passe pas.
00:44
Donc le problème, c'est que ça va nous coûter, évidemment, cher.
00:48
Déjà 500 millions d'euros minimum l'année prochaine, et 2 milliards d'euros l'année suivante,
00:51
en termes de creusement du déficit, bien entendu.
00:54
Et je rappelle d'ailleurs sur ce sujet que la retraite du secteur privé, aujourd'hui,
00:58
n'est pas en déficit, elle est à l'équilibre.
01:00
Ça ne va pas durer, je pense que d'ici 2-3 ans, ça va rentrer en déficit.
01:03
Ne leur donnez pas trop d'idées, ils vont aller piquer, ils ont déjà essayé.
01:06
Mais c'est le drame, c'est que le déficit vient essentiellement de la retraite,
01:10
donc du secteur public.
01:11
On a à peu près 60 à 80 milliards d'euros chaque année que l'État doit subventionner,
01:17
justement, pour payer la retraite des fonctionnaires.
01:19
Et c'est ça qui est très dangereux, puisqu'aujourd'hui, il y a plus de fonctionnaires à la retraite
01:22
que de fonctionnaires en activité.
01:24
Et même au niveau national, il y a aujourd'hui à peu près 1,4 actifs pour un retraité.
01:28
Donc c'est évident qu'on va devoir refaire une réforme complète de la retraite.
01:33
Le ministre du Travail qui propose des idées, vous avez vu, messieurs,
01:36
d'autres régimes de retraite sont possibles, dit-il.
01:39
Jean-Pierre Farandou, il parle de la retraite à points,
01:41
c'est ce que voulait faire Emmanuel Macron avant le Covid, il l'a abandonné ensuite.
01:45
Il parle même, et ça c'est peut-être la fin d'un tabou de la retraite par capitalisation.
01:50
Il n'en était pas trop question jusqu'à présent, Vincent Roi.
01:52
Mais il faut être clair, dès lors que vous prononcez le mot de retraite,
01:56
de quoi l'on parle ? On parle de la retraite du public ou de la retraite du privé ?
02:00
C'est un problème.
02:01
Est-ce que ce n'est pas du tout la même chose ?
02:02
Donc, lorsqu'on parle de retraite par capitalisation,
02:08
ou de retraite à points, ou de ce que vous voulez,
02:11
encore une fois, je repose la question,
02:12
parle-t-on du public ou parle-t-on du privé ?
02:14
Il y en a déjà un peu, je parle de contrôle dans le public.
02:17
Dans le public, effectivement, il y a le système qu'on appelle de pré-fonds,
02:20
où ça existe déjà, c'est une sorte de capitalisation.
02:23
Mais en fait, c'est ça le principe, c'est que,
02:24
en fait, aujourd'hui, comment ça se passe ?
02:26
Ce qu'on appelle par répartition, c'est un modèle social,
02:29
ça veut dire que, quand effectivement on cotise,
02:31
ce n'est pas pour payer notre retraite,
02:33
c'est pour payer la retraite des actuels retraités,
02:35
en espérant que, quand nous, on sera à la retraite,
02:37
il y aura assez d'actifs pour financer notre retraite.
02:39
Et on sait très bien que ce ne sera pas le cas.
02:41
Donc, il faut dire qu'aujourd'hui, il faut être clair,
02:43
pour sauver notre retraite, par répartition, entre guillemets,
02:47
il faudra une retraite par capitalisation,
02:49
qui existe déjà, vous l'avez bien dit, dans le public,
02:51
mais il n'y a pas de raison que ça existe pour tout le monde.
02:53
Donc, je ne comprends pas que ce mot,
02:55
« fasse peur », génère comme ça une levée de bouclier,
02:58
sachant qu'en plus, l'avantage de ce qu'on appelle
03:00
les fonds de retraite ou les fonds de pension,
03:02
c'est que ça permet justement de financer l'investissement sur du long terme.
03:05
Eh oui, le général de Gaulle disait « le pays est ingouvernable
03:08
parce qu'il n'y a je ne sais pas combien de fromage »,
03:10
« le pays est ingouvernable parce qu'il y a 36 catégories de citoyens français ».
03:13
Non, mais c'est pour ça que l'idée initiale,
03:15
qui était plutôt sur le papier une bonne idée,
03:16
de dire « on fait une retraite à point » et globalement,
03:18
chacun acquit le même type de droit.
03:19
Oui, au moins, c'est lisible.
03:20
Non, mais l'intention initiale était bonne.
03:23
Bon, aujourd'hui, cette retraite, elle a été très mal montée,
03:26
elle a braqué tout le monde, non pas peut-être sur le fond,
03:28
mais plus sur la forme, sur la méthode,
03:29
et donc on la prend en boomerang, ça, il fallait s'y attendre,
03:35
on ne sait pas s'il y aura un budget, s'il y aura un vote,
03:37
ça, c'est encore d'autres hypothèses,
03:38
mais à supposer que le temps laisse un peu d'espace pour agir,
03:41
si les partenaires sociaux acceptaient,
03:43
en effet, de se retrouver de manière un peu sereine,
03:45
faire une espèce de nouveau conclave,
03:46
mais dans un espace plus ouvert, moins contraint...
03:48
Vous imaginez, on est encore là.
03:49
Non, mais on est obligé, non mais attendez, on fait quoi ?
03:52
On ne peut pas confier le débat de la réforme des retraites à l'Assemblée nationale,
03:54
ça, ce n'est pas possible.
03:55
Il faut le faire entre gens sérieux,
03:56
qui sont capables de se poser,
03:58
en dehors des caméras, des micros,
03:59
de travailler sur les chiffres,
04:00
il faut essayer de trouver,
04:02
on parlait d'espoir tout à l'heure,
04:03
il faut essayer de trouver un bout d'espoir,
04:04
est-ce qu'ils sont capables de le faire ?
04:05
Techniquement, oui,
04:06
est-ce que politiquement, ils peuvent le faire ?
04:07
Je n'en sais rien,
04:08
mais s'ils pouvaient gérer ce problème-là,
04:09
avant la présidentielle,
04:11
pour arriver à tracer un bout de chemin,
04:12
pour que le politique ne s'empare pas du sujet,
04:13
ce serait formidable.
04:14
Le problème, c'est que je pense qu'il faut vraiment un grand soir,
04:17
un grand soir fiscal,
04:18
un grand soir de la dépense publique,
04:19
un grand soir des retraites.
04:20
Un grand soir sécuritaire,
04:21
un grand soir pour l'école,
04:22
un grand soir pour tout.
04:23
Mais cette réforme des retraites,
04:31
comme c'est une réformette,
04:32
il faut la supprimer,
04:33
il faut la repenser complètement.
04:35
Moi, je pense que ce qui a braqué les Français,
04:37
c'est l'âge.
04:38
On vous impose ça.
04:40
Et non, je pense qu'il faut donner un degré de liberté aux Français,
04:44
en disant,
04:44
si vous voulez partir plus tard,
04:46
à ce moment-là, vous aurez une retraite en conséquence,
04:48
et inversement, plus tôt,
04:49
vous aurez moins de retraite.
04:51
Chacun se décide,
04:52
après, évidemment, on peut ajuster avec,
04:54
je dirais, la pénibilité, etc.
04:56
Mais là aussi,
04:57
ce qui est complètement fou,
04:58
c'est qu'on a toujours
04:58
deux grands régimes complètement différents
05:00
entre le public et le privé.
05:01
Le privé, vous savez,
05:02
c'est les 25 meilleures années,
05:03
le public, c'est les 6 derniers mois.
05:06
Donc là aussi,
05:07
il y a un décalage.
05:09
Pareil, il y a encore des secteurs aujourd'hui
05:10
qui ont une retraite particulière,
05:12
donc il faut de la transparence,
05:14
il faut effectivement de l'équilibre et de l'équité.
05:16
Et sur la gestion du régime,
05:18
Sébastien Lecornu a ouvert la voie,
05:20
alors je ne sais pas s'il pourrait le faire,
05:21
mais au fait de redonner aux partenaires sociaux
05:23
la possibilité de gérer les retraites
05:25
comme elles le font pour l'assurance-chômage,
05:27
est-ce que vous seriez favorable à ça ?
05:28
Oui, bien sûr, bien entendu.
05:29
Le problème, c'est qu'il y a tellement
05:30
d'animosité aujourd'hui
05:32
au sein des partenaires sociaux,
05:33
je le vois,
05:33
même au sein même du MEDEF
05:35
ou au sein même de chacun des syndicats,
05:37
que ça me paraît compliqué.
05:38
Donc c'est pour ça,
05:39
je pense qu'il faut déjà une loi cadre,
05:41
mais globalement,
05:42
on va complètement modifier
05:43
le système de retraite
05:44
pour sauver justement la retraite
05:45
par répartition.
05:46
Mais pour ça, c'est vrai que le problème,
05:47
il faut une majorité à l'Assemblée.
05:51
Je ne sais pas si vous avez lu,
05:52
j'espère que oui,
05:53
le JDD ce matin
05:54
qui a révélé les premiers arbitrages
05:56
du loi en cours d'écriture
05:57
sur la décentralisation.
05:58
On n'en parle pas souvent,
06:00
mais c'est quand même assez intéressant.
06:02
Vous vous souvenez peut-être
06:03
du rapport de Boris Ravignon,
06:04
le maire de Charleville-Mézières,
06:05
qui estime à quand même
06:06
7,5 milliards d'euros d'économie par an,
06:10
au bas mot,
06:10
le montant de l'économie
06:12
généré par une répartition claire
06:13
des compétences.
06:14
Ça, c'est une bonne piste.
06:15
On en parle peu,
06:16
mais c'est une mesure de bon sens.
06:18
C'est ce qu'on appelle
06:18
le millefeuille administratif.
06:20
Effectivement,
06:20
ça coûte entre 7,5 et 10 milliards d'euros par an.
06:22
Donc, c'est quand même
06:23
des sommes énormes.
06:24
Donc, le problème,
06:25
c'est qu'à chaque fois
06:25
qu'on a parlé de décentralisation,
06:27
finalement,
06:27
c'était bien sur le papier.
06:28
Puis après,
06:29
on a maintenu les centres de décision
06:30
à Paris ou ailleurs.
06:31
C'est pas pourquoi
06:31
c'est aussi compliqué
06:32
à chaque fois
06:32
de se débarrasser de ça.
06:33
C'est ça ce qu'on a démembré l'État.
06:35
Regardez, je vais vous dire,
06:35
c'est ça qui est fou.
06:36
Le nombre de fonctionnaires
06:37
n'a pas arrêté.
06:38
Il ne faut pas faire une chasse
06:39
aux fonctionnaires
06:48
ma carrière comme fonctionnaire
06:49
parce que je travaillais à la fac.
06:50
Donc, vous voyez,
06:50
après, je m'en suis sorti.
06:51
Mais toujours est-il que
06:52
le vrai enjeu,
06:53
il est qu'aujourd'hui,
06:54
on doit limiter
06:56
les dépenses de fonctionnement.
06:58
Qu'est-ce qui augmente le plus ?
06:59
C'est les dépenses de fonctionnement.
07:01
C'est ça qui ne colle pas.
07:01
Et vous avez raison,
07:02
il y a le volet fonctionnement
07:03
qui est très cher
07:04
de ce fonctionnement territorial
07:05
et de ces incohérences.
07:07
Mais surtout, en fait,
07:07
c'est un frein.
07:08
C'est-à-dire que c'est un formidable
07:09
frein de complexité
07:10
parce qu'on n'a pas été
07:11
au bout de la décentralisation,
07:12
parce qu'on n'a pas déconcentré
07:13
comme il aurait fallu.
07:13
C'est-à-dire mettre les bons services
07:14
au bon niveau,
07:15
ce qu'on appelle la subsidiarité.
07:16
Parce qu'on a démembré l'État.
07:17
Au lieu que l'État reste
07:18
le seul à pouvoir décider,
07:19
il a partagé son pouvoir
07:20
avec une foultitude
07:21
de petites agences participatives
07:22
et qui ont tout un pouvoir
07:23
de blocage, de contrôle,
07:24
sans parler des textes
07:25
environnementaux, etc.
07:26
Ce qui fait qu'aujourd'hui,
07:26
quand vous êtes local
07:27
et que vous voulez investir,
07:30
développer, ouvrir une usine, etc.,
07:32
les procédures sont
07:33
d'une longueur infinie.
07:34
Et aujourd'hui, l'État
07:34
est obligé d'inventer
07:35
des contre-mesures
07:36
pour lutter contre le travail
07:37
qu'il a fait lui-même.
07:38
Alors, il y a de bons rapports.
07:39
Olivier Vort avait fait
07:39
un super rapport là-dessus.
07:40
Et c'est vrai que c'est un des sujets
07:41
de Sébastien Loquernu.
07:42
Il a envie d'aller vers ça.
07:43
Oui, et vous avez prononcé
07:44
le mot environnement.
07:45
Ça aussi, on en parle assez peu,
07:47
mais il y aura aussi
07:47
la fiscalité environnementale
07:49
avec notamment l'extension
07:51
du malice écologique
07:52
pour certains véhicules polluants.
07:54
Non, mais on en parle peu,
07:55
mais il y a une industrie derrière.
07:58
Il y a une industrie qui va très mal.
07:59
D'ailleurs, vous avez vu ce rapport.
08:00
Pourquoi est-ce que les pauvres
08:01
ont des voitures ?
08:02
Le pauvre ne devrait pas...
08:04
Non, mais c'est ça.
08:05
Non, mais vous riez,
08:06
mais à écouter les écologistes,
08:07
c'est ça.
08:07
Mais l'esprit de la...
08:08
C'est pourquoi je le provoque à des saints.
08:10
Pourquoi les pauvres
08:11
auraient-ils des voitures ?
08:12
Ce qui est complètement paradoxal,
08:13
c'est qu'on veut
08:13
réindustrialiser le pays,
08:15
mais qu'est-ce qu'on fait ?
08:16
On augmente les taxes.
08:16
Donc, ce n'est pas comme ça
08:17
qu'on ne va réindustrialiser.
08:19
Et d'un autre côté, là aussi,
08:20
il faut...
08:21
Moi, sur cette...
08:22
L'écologie,
08:23
ce n'est pas mettre des taxes.
08:24
C'est ça.
08:25
Mais non, non, non.
08:26
Oui, c'est discuté en France.
08:27
Mais ce n'est pas ça,
08:28
la vraie écologie.
08:29
La vraie écologie,
08:29
c'est de l'innovation.
08:30
Ça veut dire
08:31
trouver des moyens technologiques
08:32
pour mieux développer
08:33
justement notre économie.
08:34
Mais regardez,
08:35
il date même
08:35
dans certaines voitures électriques
08:37
quand elles sont trop lourdes.
08:39
Là, il y a un rapport du Sénat
08:41
qui tire la sonnette d'alarme
08:42
sur l'avenir
08:42
de l'industrie automobile française
08:44
qui prédit sa mort.
08:46
Et là, il y a...
08:47
Et il faut quand même préciser
08:48
que moi, j'ai des chiffres.
08:50
2,1 millions de véhicules neufs
08:51
vendus en 2019
08:52
contre 1,6 million en 2024.
08:56
Et ça veut dire
08:56
4 milliards d'euros en moins
08:58
de TVA pour l'État.
09:00
Mais ça, personne ne le dit jamais.
09:01
Non, mais si.
09:02
Alors, vous savez que
09:03
le gros problème
09:03
du déficit public français,
09:04
c'est que justement,
09:05
ils surestiment les recettes fiscales.
09:08
Et à chaque fois,
09:08
ils se rendent compte
09:08
qu'il y a moins de recettes fiscales
09:10
par rapport justement
09:11
aux chiffres du PIB.
09:12
Donc, ça pose aussi des problèmes.
09:14
Mais encore une fois,
09:15
il faut nous donner
09:16
les moyens d'avancer.
09:18
Il faut libérer notre pays.
09:19
Non, mais il y a beaucoup d'idéologies.
09:20
Je voudrais dire que c'est...
09:21
Non, mais écoutez,
09:21
vous savez,
09:21
sur les réglementations,
09:22
c'est combien ça coûte chaque année ?
09:24
10 milliards d'euros.
09:25
Juste la réglementation.
09:26
Oui, réglementation et fiscalité.
09:27
Cette façon de gouverner
09:28
avec des chiffres
09:29
qui sont insincères
09:30
pour ne pas dire plus que ça
09:31
est absolument invraisemblable.
09:32
Si dans le secteur privé,
09:34
on pilotait,
09:35
quel que soit le secteur privé,
09:36
que ce soit une association
09:36
ou une multinationale,
09:37
on pilotait comme ça
09:38
en mentant en permanence
09:39
sur les chiffres,
09:40
on se ferait lourder
09:40
en permanence.
09:41
C'est invraisemblable.
09:42
Il y a peut-être moins d'idéologies
09:43
dans le privé.
09:44
Non, mais non,
09:44
il faut être pragmatique.
09:45
Comme ce n'est pas leur fric,
09:46
si je puis dire,
09:47
à un moment donné,
09:47
ce n'est pas grave,
09:48
on verra plus tard.
09:49
À un moment donné,
09:49
c'était François Lande
09:50
qui avait dit à peu près ça.
09:51
Ce n'est pas grave,
09:52
c'est l'État qui va payer.
09:52
Il n'a pas dit exactement comme ça.
09:53
C'est cette espèce d'idéologie.
09:54
C'est Nicolas qui paye.
09:56
Et puis, vous savez,
09:57
il y a un lien tout à l'heure.
09:59
Vous parliez des impôts.
09:59
On parlait des impôts
10:00
et des retraites
10:00
sans faire forcément de lien.
10:02
Mais vous savez,
10:02
lorsque vous êtes taxé,
10:04
taxé et retaxé
10:05
toute votre vie,
10:07
que vous vous rendez compte
10:08
que vous payez,
10:09
vous bossez un certain nombre
10:10
de mois pour un État
10:12
qui ne vous apporte
10:12
plus de services publics,
10:13
qui ne vous apporte
10:14
pas la sécurité,
10:15
vous n'êtes pas tranquille
10:16
quand vos enfants vont à l'école.
10:17
Vous ne pouvez pas transmettre
10:17
à vos enfants.
10:18
Absolument,
10:18
vous n'êtes pas tranquille
10:19
quand vos enfants vont à l'école.
10:20
Et on vous dit,
10:21
mais attendez,
10:22
vous êtes dans cette situation-là,
10:23
on vous a réservé un petit cadeau,
10:25
vous allez travailler encore plus
10:26
et plus longtemps.
10:27
Eh bien, les gens
10:27
ne prennent très mal.
10:28
Et ils ont raison.
10:29
Merci messieurs,
10:30
merci Marc Cotty,
10:31
Vincent Roy,
10:31
Alexandre Malafaille,
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Impôt sur la fortune improductive : avec cette nouvelle taxe, «la France va subir un exode fiscal», prévoit l'économiste Marc Touati
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Marc Touati : «La France est le pays de la zone Euro où il y a le plus de déficit public»
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Surendettement de la France : «Pour l'instant, je ne vois pas d'issue», déplore l'économiste Marc Touati
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Budget 2026 : «Le projet annoncé est déjà farfelu», dénonce l'économiste Marc Touati
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Le déficit public sera bien plus massif que prévu, Bruno Le Maire actionne «le frein d’urgence"
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Budget 2026 : «Les Français vont être davantage taxés sur leur épargne», prévient Benoît Perrin
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Ce que contient le projet de budget 2026 de Sébastien Lecornu
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Marc Touati : «On ne va pas baisser les dépenses publiques, on va moins les augmenter que prévu»
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«Le déficit est devenu incontrôlable» explique Marc Touati
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«La dette risque de devenir intenable, hors de contrôle», alerte l'économiste Philippe Dessertine
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Budget: vers un déficit public de 2025 moins mauvais que prévu ?
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Les oppositions pointent le déficit public, l'exécutif défend son bilan coûte que coûte
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Marc Touati : «En France, on ne veut pas baisser la dépense publique, on ne pense qu’à augmenter les impôts»
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Marc Touati : «Il risque d'y avoir une vague de faillites»
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le déficit public de la France est plus élevé que prévu
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"Les retraités sont devenus l'électorat majoritaire", déclare l'économiste Maxime Sbaihi s'exprime après le vote du budget
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Budget : l’idéologie plus forte que le bon sens
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Marc Touati : «Je me demandais si le NFP n’avait pas participé à l’élaboration du budget»
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Marc Touati : «La France est n°1 en termes de dépenses publiques»
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Budget de la Sécurité sociale 2026: "Il participe au déficit, mais ne pas avoir de budget creuse bien davantage le déficit", lance Martin Garagnon, conseiller national Renaissance
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Budget: "Sans aucun doute, la première chose à faire est d'économiser sur les dépenses", pour Pierre Moscovici (premier président de la Cour des comptes)
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Budget 2026 : quelles pistes pour trouver 40 milliards d’économies ?
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