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  • il y a 3 mois

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00:00Et on retrouvera Maël Laurent à 21h pour un point complet sur l'actualité.
00:03Alors, partie recette, Marc Toiti, ça veut dire quoi ?
00:05Ça c'est ce qui rentre, mais enfin, ça va vite être fait.
00:09En fait, le problème c'est que là, le PS veut mettre de nouvelles taxes, etc.
00:13En pensant que ça va rentrer, mais ça ne va pas rentrer.
00:15Et non, ça va sortir de nos poches, Nicolas qui paye ?
00:18Ça va sortir de nos poches, mais surtout, comme il y aura moins d'activités,
00:21il y aura beaucoup moins de recettes qu'escomptées, donc ça qui est dramatique.
00:23Donc je vous dis, ce déficit public, malheureusement, va être bien plus élevé que prévu.
00:27Et après, il y a tout l'enjeu sur la retraite.
00:29Parce que là aussi, il devrait y avoir un amendement, justement, pour suspendre la retraite.
00:34Mais il faut bien trouver, encore une fois, les moyens de financer cette retraite.
00:37Je vous le rappelle aujourd'hui, alors moi, cette retraite, effectivement, la réforme Borde, etc.
00:41C'est une réformette, mais malgré cela, même ça, ça ne passe pas.
00:44Donc le problème, c'est que ça va nous coûter, évidemment, cher.
00:48Déjà 500 millions d'euros minimum l'année prochaine, et 2 milliards d'euros l'année suivante,
00:51en termes de creusement du déficit, bien entendu.
00:54Et je rappelle d'ailleurs sur ce sujet que la retraite du secteur privé, aujourd'hui,
00:58n'est pas en déficit, elle est à l'équilibre.
01:00Ça ne va pas durer, je pense que d'ici 2-3 ans, ça va rentrer en déficit.
01:03Ne leur donnez pas trop d'idées, ils vont aller piquer, ils ont déjà essayé.
01:06Mais c'est le drame, c'est que le déficit vient essentiellement de la retraite,
01:10donc du secteur public.
01:11On a à peu près 60 à 80 milliards d'euros chaque année que l'État doit subventionner,
01:17justement, pour payer la retraite des fonctionnaires.
01:19Et c'est ça qui est très dangereux, puisqu'aujourd'hui, il y a plus de fonctionnaires à la retraite
01:22que de fonctionnaires en activité.
01:24Et même au niveau national, il y a aujourd'hui à peu près 1,4 actifs pour un retraité.
01:28Donc c'est évident qu'on va devoir refaire une réforme complète de la retraite.
01:33Le ministre du Travail qui propose des idées, vous avez vu, messieurs,
01:36d'autres régimes de retraite sont possibles, dit-il.
01:39Jean-Pierre Farandou, il parle de la retraite à points,
01:41c'est ce que voulait faire Emmanuel Macron avant le Covid, il l'a abandonné ensuite.
01:45Il parle même, et ça c'est peut-être la fin d'un tabou de la retraite par capitalisation.
01:50Il n'en était pas trop question jusqu'à présent, Vincent Roi.
01:52Mais il faut être clair, dès lors que vous prononcez le mot de retraite,
01:56de quoi l'on parle ? On parle de la retraite du public ou de la retraite du privé ?
02:00C'est un problème.
02:01Est-ce que ce n'est pas du tout la même chose ?
02:02Donc, lorsqu'on parle de retraite par capitalisation,
02:08ou de retraite à points, ou de ce que vous voulez,
02:11encore une fois, je repose la question,
02:12parle-t-on du public ou parle-t-on du privé ?
02:14Il y en a déjà un peu, je parle de contrôle dans le public.
02:17Dans le public, effectivement, il y a le système qu'on appelle de pré-fonds,
02:20où ça existe déjà, c'est une sorte de capitalisation.
02:23Mais en fait, c'est ça le principe, c'est que,
02:24en fait, aujourd'hui, comment ça se passe ?
02:26Ce qu'on appelle par répartition, c'est un modèle social,
02:29ça veut dire que, quand effectivement on cotise,
02:31ce n'est pas pour payer notre retraite,
02:33c'est pour payer la retraite des actuels retraités,
02:35en espérant que, quand nous, on sera à la retraite,
02:37il y aura assez d'actifs pour financer notre retraite.
02:39Et on sait très bien que ce ne sera pas le cas.
02:41Donc, il faut dire qu'aujourd'hui, il faut être clair,
02:43pour sauver notre retraite, par répartition, entre guillemets,
02:47il faudra une retraite par capitalisation,
02:49qui existe déjà, vous l'avez bien dit, dans le public,
02:51mais il n'y a pas de raison que ça existe pour tout le monde.
02:53Donc, je ne comprends pas que ce mot,
02:55« fasse peur », génère comme ça une levée de bouclier,
02:58sachant qu'en plus, l'avantage de ce qu'on appelle
03:00les fonds de retraite ou les fonds de pension,
03:02c'est que ça permet justement de financer l'investissement sur du long terme.
03:05Eh oui, le général de Gaulle disait « le pays est ingouvernable
03:08parce qu'il n'y a je ne sais pas combien de fromage »,
03:10« le pays est ingouvernable parce qu'il y a 36 catégories de citoyens français ».
03:13Non, mais c'est pour ça que l'idée initiale,
03:15qui était plutôt sur le papier une bonne idée,
03:16de dire « on fait une retraite à point » et globalement,
03:18chacun acquit le même type de droit.
03:19Oui, au moins, c'est lisible.
03:20Non, mais l'intention initiale était bonne.
03:23Bon, aujourd'hui, cette retraite, elle a été très mal montée,
03:26elle a braqué tout le monde, non pas peut-être sur le fond,
03:28mais plus sur la forme, sur la méthode,
03:29et donc on la prend en boomerang, ça, il fallait s'y attendre,
03:35on ne sait pas s'il y aura un budget, s'il y aura un vote,
03:37ça, c'est encore d'autres hypothèses,
03:38mais à supposer que le temps laisse un peu d'espace pour agir,
03:41si les partenaires sociaux acceptaient,
03:43en effet, de se retrouver de manière un peu sereine,
03:45faire une espèce de nouveau conclave,
03:46mais dans un espace plus ouvert, moins contraint...
03:48Vous imaginez, on est encore là.
03:49Non, mais on est obligé, non mais attendez, on fait quoi ?
03:52On ne peut pas confier le débat de la réforme des retraites à l'Assemblée nationale,
03:54ça, ce n'est pas possible.
03:55Il faut le faire entre gens sérieux,
03:56qui sont capables de se poser,
03:58en dehors des caméras, des micros,
03:59de travailler sur les chiffres,
04:00il faut essayer de trouver,
04:02on parlait d'espoir tout à l'heure,
04:03il faut essayer de trouver un bout d'espoir,
04:04est-ce qu'ils sont capables de le faire ?
04:05Techniquement, oui,
04:06est-ce que politiquement, ils peuvent le faire ?
04:07Je n'en sais rien,
04:08mais s'ils pouvaient gérer ce problème-là,
04:09avant la présidentielle,
04:11pour arriver à tracer un bout de chemin,
04:12pour que le politique ne s'empare pas du sujet,
04:13ce serait formidable.
04:14Le problème, c'est que je pense qu'il faut vraiment un grand soir,
04:17un grand soir fiscal,
04:18un grand soir de la dépense publique,
04:19un grand soir des retraites.
04:20Un grand soir sécuritaire,
04:21un grand soir pour l'école,
04:22un grand soir pour tout.
04:23Mais cette réforme des retraites,
04:31comme c'est une réformette,
04:32il faut la supprimer,
04:33il faut la repenser complètement.
04:35Moi, je pense que ce qui a braqué les Français,
04:37c'est l'âge.
04:38On vous impose ça.
04:40Et non, je pense qu'il faut donner un degré de liberté aux Français,
04:44en disant,
04:44si vous voulez partir plus tard,
04:46à ce moment-là, vous aurez une retraite en conséquence,
04:48et inversement, plus tôt,
04:49vous aurez moins de retraite.
04:51Chacun se décide,
04:52après, évidemment, on peut ajuster avec,
04:54je dirais, la pénibilité, etc.
04:56Mais là aussi,
04:57ce qui est complètement fou,
04:58c'est qu'on a toujours
04:58deux grands régimes complètement différents
05:00entre le public et le privé.
05:01Le privé, vous savez,
05:02c'est les 25 meilleures années,
05:03le public, c'est les 6 derniers mois.
05:06Donc là aussi,
05:07il y a un décalage.
05:09Pareil, il y a encore des secteurs aujourd'hui
05:10qui ont une retraite particulière,
05:12donc il faut de la transparence,
05:14il faut effectivement de l'équilibre et de l'équité.
05:16Et sur la gestion du régime,
05:18Sébastien Lecornu a ouvert la voie,
05:20alors je ne sais pas s'il pourrait le faire,
05:21mais au fait de redonner aux partenaires sociaux
05:23la possibilité de gérer les retraites
05:25comme elles le font pour l'assurance-chômage,
05:27est-ce que vous seriez favorable à ça ?
05:28Oui, bien sûr, bien entendu.
05:29Le problème, c'est qu'il y a tellement
05:30d'animosité aujourd'hui
05:32au sein des partenaires sociaux,
05:33je le vois,
05:33même au sein même du MEDEF
05:35ou au sein même de chacun des syndicats,
05:37que ça me paraît compliqué.
05:38Donc c'est pour ça,
05:39je pense qu'il faut déjà une loi cadre,
05:41mais globalement,
05:42on va complètement modifier
05:43le système de retraite
05:44pour sauver justement la retraite
05:45par répartition.
05:46Mais pour ça, c'est vrai que le problème,
05:47il faut une majorité à l'Assemblée.
05:51Je ne sais pas si vous avez lu,
05:52j'espère que oui,
05:53le JDD ce matin
05:54qui a révélé les premiers arbitrages
05:56du loi en cours d'écriture
05:57sur la décentralisation.
05:58On n'en parle pas souvent,
06:00mais c'est quand même assez intéressant.
06:02Vous vous souvenez peut-être
06:03du rapport de Boris Ravignon,
06:04le maire de Charleville-Mézières,
06:05qui estime à quand même
06:067,5 milliards d'euros d'économie par an,
06:10au bas mot,
06:10le montant de l'économie
06:12généré par une répartition claire
06:13des compétences.
06:14Ça, c'est une bonne piste.
06:15On en parle peu,
06:16mais c'est une mesure de bon sens.
06:18C'est ce qu'on appelle
06:18le millefeuille administratif.
06:20Effectivement,
06:20ça coûte entre 7,5 et 10 milliards d'euros par an.
06:22Donc, c'est quand même
06:23des sommes énormes.
06:24Donc, le problème,
06:25c'est qu'à chaque fois
06:25qu'on a parlé de décentralisation,
06:27finalement,
06:27c'était bien sur le papier.
06:28Puis après,
06:29on a maintenu les centres de décision
06:30à Paris ou ailleurs.
06:31C'est pas pourquoi
06:31c'est aussi compliqué
06:32à chaque fois
06:32de se débarrasser de ça.
06:33C'est ça ce qu'on a démembré l'État.
06:35Regardez, je vais vous dire,
06:35c'est ça qui est fou.
06:36Le nombre de fonctionnaires
06:37n'a pas arrêté.
06:38Il ne faut pas faire une chasse
06:39aux fonctionnaires
06:48ma carrière comme fonctionnaire
06:49parce que je travaillais à la fac.
06:50Donc, vous voyez,
06:50après, je m'en suis sorti.
06:51Mais toujours est-il que
06:52le vrai enjeu,
06:53il est qu'aujourd'hui,
06:54on doit limiter
06:56les dépenses de fonctionnement.
06:58Qu'est-ce qui augmente le plus ?
06:59C'est les dépenses de fonctionnement.
07:01C'est ça qui ne colle pas.
07:01Et vous avez raison,
07:02il y a le volet fonctionnement
07:03qui est très cher
07:04de ce fonctionnement territorial
07:05et de ces incohérences.
07:07Mais surtout, en fait,
07:07c'est un frein.
07:08C'est-à-dire que c'est un formidable
07:09frein de complexité
07:10parce qu'on n'a pas été
07:11au bout de la décentralisation,
07:12parce qu'on n'a pas déconcentré
07:13comme il aurait fallu.
07:13C'est-à-dire mettre les bons services
07:14au bon niveau,
07:15ce qu'on appelle la subsidiarité.
07:16Parce qu'on a démembré l'État.
07:17Au lieu que l'État reste
07:18le seul à pouvoir décider,
07:19il a partagé son pouvoir
07:20avec une foultitude
07:21de petites agences participatives
07:22et qui ont tout un pouvoir
07:23de blocage, de contrôle,
07:24sans parler des textes
07:25environnementaux, etc.
07:26Ce qui fait qu'aujourd'hui,
07:26quand vous êtes local
07:27et que vous voulez investir,
07:30développer, ouvrir une usine, etc.,
07:32les procédures sont
07:33d'une longueur infinie.
07:34Et aujourd'hui, l'État
07:34est obligé d'inventer
07:35des contre-mesures
07:36pour lutter contre le travail
07:37qu'il a fait lui-même.
07:38Alors, il y a de bons rapports.
07:39Olivier Vort avait fait
07:39un super rapport là-dessus.
07:40Et c'est vrai que c'est un des sujets
07:41de Sébastien Loquernu.
07:42Il a envie d'aller vers ça.
07:43Oui, et vous avez prononcé
07:44le mot environnement.
07:45Ça aussi, on en parle assez peu,
07:47mais il y aura aussi
07:47la fiscalité environnementale
07:49avec notamment l'extension
07:51du malice écologique
07:52pour certains véhicules polluants.
07:54Non, mais on en parle peu,
07:55mais il y a une industrie derrière.
07:58Il y a une industrie qui va très mal.
07:59D'ailleurs, vous avez vu ce rapport.
08:00Pourquoi est-ce que les pauvres
08:01ont des voitures ?
08:02Le pauvre ne devrait pas...
08:04Non, mais c'est ça.
08:05Non, mais vous riez,
08:06mais à écouter les écologistes,
08:07c'est ça.
08:07Mais l'esprit de la...
08:08C'est pourquoi je le provoque à des saints.
08:10Pourquoi les pauvres
08:11auraient-ils des voitures ?
08:12Ce qui est complètement paradoxal,
08:13c'est qu'on veut
08:13réindustrialiser le pays,
08:15mais qu'est-ce qu'on fait ?
08:16On augmente les taxes.
08:16Donc, ce n'est pas comme ça
08:17qu'on ne va réindustrialiser.
08:19Et d'un autre côté, là aussi,
08:20il faut...
08:21Moi, sur cette...
08:22L'écologie,
08:23ce n'est pas mettre des taxes.
08:24C'est ça.
08:25Mais non, non, non.
08:26Oui, c'est discuté en France.
08:27Mais ce n'est pas ça,
08:28la vraie écologie.
08:29La vraie écologie,
08:29c'est de l'innovation.
08:30Ça veut dire
08:31trouver des moyens technologiques
08:32pour mieux développer
08:33justement notre économie.
08:34Mais regardez,
08:35il date même
08:35dans certaines voitures électriques
08:37quand elles sont trop lourdes.
08:39Là, il y a un rapport du Sénat
08:41qui tire la sonnette d'alarme
08:42sur l'avenir
08:42de l'industrie automobile française
08:44qui prédit sa mort.
08:46Et là, il y a...
08:47Et il faut quand même préciser
08:48que moi, j'ai des chiffres.
08:502,1 millions de véhicules neufs
08:51vendus en 2019
08:52contre 1,6 million en 2024.
08:56Et ça veut dire
08:564 milliards d'euros en moins
08:58de TVA pour l'État.
09:00Mais ça, personne ne le dit jamais.
09:01Non, mais si.
09:02Alors, vous savez que
09:03le gros problème
09:03du déficit public français,
09:04c'est que justement,
09:05ils surestiment les recettes fiscales.
09:08Et à chaque fois,
09:08ils se rendent compte
09:08qu'il y a moins de recettes fiscales
09:10par rapport justement
09:11aux chiffres du PIB.
09:12Donc, ça pose aussi des problèmes.
09:14Mais encore une fois,
09:15il faut nous donner
09:16les moyens d'avancer.
09:18Il faut libérer notre pays.
09:19Non, mais il y a beaucoup d'idéologies.
09:20Je voudrais dire que c'est...
09:21Non, mais écoutez,
09:21vous savez,
09:21sur les réglementations,
09:22c'est combien ça coûte chaque année ?
09:2410 milliards d'euros.
09:25Juste la réglementation.
09:26Oui, réglementation et fiscalité.
09:27Cette façon de gouverner
09:28avec des chiffres
09:29qui sont insincères
09:30pour ne pas dire plus que ça
09:31est absolument invraisemblable.
09:32Si dans le secteur privé,
09:34on pilotait,
09:35quel que soit le secteur privé,
09:36que ce soit une association
09:36ou une multinationale,
09:37on pilotait comme ça
09:38en mentant en permanence
09:39sur les chiffres,
09:40on se ferait lourder
09:40en permanence.
09:41C'est invraisemblable.
09:42Il y a peut-être moins d'idéologies
09:43dans le privé.
09:44Non, mais non,
09:44il faut être pragmatique.
09:45Comme ce n'est pas leur fric,
09:46si je puis dire,
09:47à un moment donné,
09:47ce n'est pas grave,
09:48on verra plus tard.
09:49À un moment donné,
09:49c'était François Lande
09:50qui avait dit à peu près ça.
09:51Ce n'est pas grave,
09:52c'est l'État qui va payer.
09:52Il n'a pas dit exactement comme ça.
09:53C'est cette espèce d'idéologie.
09:54C'est Nicolas qui paye.
09:56Et puis, vous savez,
09:57il y a un lien tout à l'heure.
09:59Vous parliez des impôts.
09:59On parlait des impôts
10:00et des retraites
10:00sans faire forcément de lien.
10:02Mais vous savez,
10:02lorsque vous êtes taxé,
10:04taxé et retaxé
10:05toute votre vie,
10:07que vous vous rendez compte
10:08que vous payez,
10:09vous bossez un certain nombre
10:10de mois pour un État
10:12qui ne vous apporte
10:12plus de services publics,
10:13qui ne vous apporte
10:14pas la sécurité,
10:15vous n'êtes pas tranquille
10:16quand vos enfants vont à l'école.
10:17Vous ne pouvez pas transmettre
10:17à vos enfants.
10:18Absolument,
10:18vous n'êtes pas tranquille
10:19quand vos enfants vont à l'école.
10:20Et on vous dit,
10:21mais attendez,
10:22vous êtes dans cette situation-là,
10:23on vous a réservé un petit cadeau,
10:25vous allez travailler encore plus
10:26et plus longtemps.
10:27Eh bien, les gens
10:27ne prennent très mal.
10:28Et ils ont raison.
10:29Merci messieurs,
10:30merci Marc Cotty,
10:31Vincent Roy,
10:31Alexandre Malafaille,
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