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  • il y a 3 mois
Thème : Cancer : Comment gérer un diagnostic

Pamela Patten reçoit Chitra Punchoo, Psychologue, ce vendredi 17 octobre 2025 à partir de 10 heures

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Catégorie

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Éducation
Transcription
00:00...
00:01Bien sûr, on met de l'accent sur le cancer et azordi dans L-Zone.
00:20On a le plaisir de recevoir Chitra Panjou, psychologue.
00:24Bonjour Chitra.
00:25Bonjour Pamela.
00:25Alors, on nous cause surtout le côté psychologique, cancer, comment gérer un diagnostic.
00:34Alors, moi, on me tient content peut-être pour commencer, nous causer un petit peu la prévention, le dépistage.
00:42Oui. Alors, aujourd'hui, bonjour à tous les auditeurs aussi.
00:45Donc, pour donner un petit overview pour quand on fait cette émission aujourd'hui en octobre,
00:50parce qu'on est dans le pink octobre, comme le ruban rose d'ailleurs vous.
00:54Elle nous montre.
00:56Donc, c'est un mouvement que nous envisons de promouvoir tout ce qui est dépistage, comme vous dites, prévention, screening.
01:06C'est surtout le cancer, ce qu'on appelle les cancers féminins.
01:10D'accord ?
01:11Donc, quand on nous cause le cancer féminin, beaucoup d'immunes pensent au cancer du sein, cancer col de l'itérus.
01:16Mais, à savoir que la femme, maintenant, est touchée par plusieurs cancers, d'autres cancers, pas que ces deux cancers.
01:23Donc, on va revenir dessus plus tard.
01:25Donc, le dépistage, en premier lieu, consiste à peut-être avoir un bon rapport avec son médecin.
01:33Et comme ça, le médecin ne va pas hésiter à vous dire, ah, mais là, il n'arrive l'air pour faire un check-up, etc., etc.
01:40Donc, normalement, la norme serait pour le cancer du col de l'itérus, je crois, c'est chaque 5 ans après l'âge de 25 ans.
01:51Et le cancer du sein, il y a plusieurs manières de le dépister.
01:57Donc, beaucoup, depuis l'expérience de psychologue, comme moi, une patiente, que moi, beaucoup, ils coïchèrent le fait qu'ils disent tout simplement,
02:06« Je peux baigner, je peux passer avant, je te les bras, et je te s'en tient une boule. »
02:11Donc, mon envie aussi, tout un auditeur, prend ça avec des pincettes.
02:15Ce n'est pas n'importe qui type boule qui veut dire « j'ai un cancer ».
02:18Ça peut être, comme on dit, malignant ou bénin, etc.
02:22Il faut faire checker, mais il ne faut pas être alarmé, alerté.
02:25Pour éviter les mauvaises surprises, on conseille à tout le monde, justement, de faire son dépistage.
02:31Dans le mois d'octobre, j'ai vu, là, j'étais chez LinkedIn, je regarde,
02:35beaucoup de compagnies nous parlent de dépistage à l'intérieur.
02:39Donc, je fais un caravane vigné.
02:41Et enfin, c'est un caravane du gouvernement qui vient dans ma compagnie privée,
02:45qui se fait ce bon arrangement pour le cancer col de l'héthérus.
02:50C'est ce qu'on appelle communément le pap smear.
02:53Et l'autre, le cancer du sein, donc palpation, etc., etc.
02:57Bien évidemment, nous, il y a un programme, justement, les autres programmes.
03:03Il y a un programme d'assurance, quand c'est au féminin.
03:08Donc, je peux prendre l'assurance dans le privé et faire le bon dépistage en clinique.
03:13Aussi, bien sûr, à l'hôpital, si vous sentez qu'il y a une anomalie,
03:18surtout chez la femme, vous avez connu les codes tous les mois,
03:21les menstruations qui sont différentes, qui ne sont pas différentes, qui sont arrivées.
03:25Donc, tout ça, il joue un grand rôle.
03:27Et je veux dire, si je t'en ai un doute,
03:30alors que je te généralise et causez, demandez, ça ne coûte rien.
03:35Et j'aurais dit d'éviter de chercher sur Internet pour eux-mêmes,
03:39parce qu'ils me croient nous tous, nous retenez,
03:41n'importe qui, tout ça fait, nous croient nous gagner un cancer d'après Google.
03:44Donc, il faut éviter de faire un self-diagnosis.
03:48Évite de prendre conseil avec Bandi Moon, qui n'est pas nécessairement du domaine.
03:51Par exemple, moi-même, je ne vais pas donner un conseil à un patient,
03:55je vais lui référer et l'encourager à aller chez son médecin pour faire son dépistage.
04:00C'est encore mieux si vous faites votre dépistage régulièrement.
04:04Ça, c'est la clé.
04:05Plus je fais-le régulièrement, mais moi, je prenais un risque et une mauvaise surprise, out of nowhere.
04:11Mais qui va être facteur, parfois, empêche un dépistage?
04:15Alors, ça, c'est très important.
04:17Merci de le souligner parce qu'il est très, très important.
04:21L'anopécoise, cancer de la femme.
04:24Donc, une étude qui montre à nous que la femme va aller bien moins se faire dépister,
04:30surtout parce qu'il n'y a pas de raison.
04:33Donc, première raison, ça a été le tabou pendant plusieurs années.
04:37Le tabou de savoir qu'on a le cancer, le tabou d'emparler.
04:42Parce que, malheureusement, pendant beaucoup d'années,
04:44peut-être moins maintenant, parce qu'il y a plus de AONS,
04:47mais pendant beaucoup d'années,
04:48« Dis-moi une associée cancer à une affaire contagieuse. »
04:54Donc, il n'y avait pas de base scientifique derrière, bien évidemment,
04:59mais il y avait une base socio, un peu sociétale,
05:03qui dit « Si moi, je suis un lit, il y a un cancer. »
05:05« Si moi, je m'en mange, je m'en mange, je m'en mange, je m'en mange, je m'en mange. »
05:10Non, pas du tout.
05:11Ce n'est pas du tout le cas.
05:13Donc, il y a eu le tabou.
05:16Mais le tabou existe toujours ?
05:18Le tabou existe toujours dans certaines couches de la société, oui, malheureusement.
05:24Et je pense que ça vient beaucoup du fait de ne pas savoir,
05:26quand on ne nous pas connaît, comment,
05:2820 ans de cela, tout le monde sait quand on nous a un sida,
05:30si nous assisait qu'un, à la côté qu'un, il nous a un sida,
05:33même pas 20 ans, 10 ans de cela.
05:36Donc, maintenant, de plus en plus, les gens sont un peu plus conscients,
05:39parce qu'on fait des campagnes agressives.
05:41Donc, pour le cancer, c'est la même chose.
05:43Plus de poulies, l'or, plus de poulies, plus de poulies,
05:45plus de poulies, plus de poulies, plus de poulies,
05:46nous ne nous comprenons pas des affaires contagieuses.
05:49Ça, c'est le premier facteur qui a fait une femme,
05:51pas à faire ce dépistage.
05:53Deuxième, c'est bien sûr le fait de savoir,
05:55quand on est malade, pas besoin de l'or cancer,
05:57nous guettons la grippe, on est légèrement affaibli.
06:00Il y a beaucoup d'affaires du quotidien,
06:01nous n'y a pas qu'à faire.
06:02Donc, je ne peux pas lui montrer sa partie très vulnérable d'eux.
06:07C'est dur, hein, de se montrer vulnérable.
06:10C'est assez dur.
06:11D'ailleurs, Heart Surf a tout bas une femme qui a un cancer,
06:14qui a une fière de traitement et qui réunit en tant qu'il a un warriors après.
06:19Donc, le deuxième, ça a été ça.
06:22L'autre facteur, on a vu des recherches parmi les femmes,
06:27ce qu'on appelle South Asian, South East Asian,
06:30donc c'est une communauté spécifique,
06:32qui montraient qu'ils ne veulent pas faire dépistage
06:34pour la raison qu'ils occupent de la case.
06:38Je peine à l'étang pour faire le dépistage.
06:40Donc, ce qu'on a fait, du coup, c'est nous fermons un caravane
06:43à demain le village, à demain le place,
06:45qui nous enamorissent aussi.
06:47Correct, faire dépistage.
06:49Mais ce n'est pas tout.
06:50Une fois que vous avez les résultats,
06:51ou si on trouve que le résultat a besoin de tests plus approfondis
06:55pour déterminer quelque chose,
06:56une anomalie, whatever,
06:57là, on trouve, on perd ses patients.
06:59C'est ce qu'on appelle l'host to follow-up,
07:01parce que le patient ne revient pas.
07:03Le patient ne va pas revenir parce que…
07:05Pour beaucoup de raisons ?
07:06La raison étant justement, pénal étant,
07:09où je ne trouve pas une priorité.
07:12Beaucoup de gens ne voient pas leur priorité,
07:14leur santé étant leur priorité,
07:16et ça, il y a un problème.
07:17Donc, je trouve ça.
07:19L'autre, c'est le facteur financier.
07:21Je pensais que ça va leur coûter, etc.
07:23Donc, je ne vais pas aller.
07:25Mais moi, on veut refaire un…
07:27Là, tout un auditeur qu'il a,
07:29qui écoute nous en ce moment,
07:30et qui calque cause avec Zoban autour de Zoban,
07:33oui, ça coûte cher, la santé dans le privé.
07:35Mais à Maurice, nous avons la chance d'avoir l'hôpital,
07:38peu importe ce que les gens critiqueront.
07:40Moi, j'ai été à l'hôpital Candeuse,
07:42quand je travaillais pour une ONG,
07:45s'occupant des cancers.
07:46Moi, j'ai été faire l'écoute
07:47avec mes patients chimiaux, palliétifs,
07:50qui sont radiothérapies, etc.,
07:51et dans la salle.
07:52Et tous les patients, ils vont vous dire,
07:55un petit désagrément, c'est normal,
07:56mais ils sont extrêmement grateful
07:59pour tout ce qu'ils ont.
08:00Parce que faire l'archimie,
08:02ce n'est pas simple.
08:03C'est très lourd.
08:04Donc, qui ban facteur,
08:06qui calque, ruby ban dimouine encore,
08:07c'est ça.
08:08La femme a beaucoup de pression aussi,
08:11de pression,
08:12si l'alphèse se diagnostique,
08:15elle est diagnostiquée positive au cancer,
08:18que ça a pourri de sur la case,
08:19que ça a pourri de sur les enfants.
08:20Beaucoup de femmes sont diagnostiquées,
08:22de plus en plus jeunes maintenant.
08:23Donc, des jeunes mères, etc.,
08:26ça, on revient dessus,
08:27après, sur la partie supporte.
08:28Oui.
08:29Alors, on nous connaît,
08:30il y a en tout cas,
08:31ce qu'il y a besoin de faire
08:32pour terminer le N-biopsie.
08:34Et si jamais une diagnostiquée
08:35avec un cancer,
08:36là, c'est très, très dur,
08:38ça l'étape-là.
08:39Comment l'annoncer et à qui?
08:40Alors, effectivement,
08:44c'est très difficile,
08:46parce qu'au moment où on a
08:47un résultat positif au cancer,
08:51beaucoup d'immunités disent à moi,
08:53c'est comment dire,
08:53ainsi, je t'arrête le mot,
08:55je t'emmène un petit equal sign,
08:58on lit à l'amour.
08:59Le cancer n'est plus égal à l'amour
09:01de nos jours,
09:02parce qu'on a beaucoup
09:02d'avancements médicaux,
09:06pharmaceutiques,
09:07Marcine, beaucoup, beaucoup d'affaires,
09:10nous qui avons fait un stéphère
09:11pour être banne du monde,
09:13guérir de maladie.
09:15Et encore, je reviens sur le fait
09:17que si on est dépisté le plus tôt,
09:19on est diagnostiqué le plus tôt,
09:21on peut contrecarrer
09:22et guérir la personne.
09:24Donc, comment annoncer?
09:25Premièrement, je pense que
09:27les médecins, c'est eux
09:29qui vont annoncer en premier
09:30aux patients.
09:31Et dans beaucoup du monde,
09:32pas pour envie de faire ça tous,
09:33c'est pour amener un camarade,
09:35un conjoint,
09:36peut-être les vieilles personnes,
09:37notamment de ma voisin.
09:39Ça, j'ai souvent moi aussi
09:40dans mon private practice.
09:41Donc, comment l'annoncer?
09:43C'est peut-être premièrement
09:44d'intégrer l'information nous-mêmes.
09:46Le patient,
09:47celui qui a été diagnostiqué,
09:49il est bien premièrement
09:49qu'avec assis dans ça,
09:51lui-même,
09:52réaliser ce qui se passe
09:53parce que c'est dur,
09:55tout va changer.
09:56Là, je ne vais pas,
09:57mon papa vous dit à eux,
09:58non, vous courez,
10:00non, c'est vrai.
10:01Le cancer, c'est lourd,
10:02le traitement est lourd
10:03et il faut mettre son,
10:06ce paletot de guerrier
10:08à ce moment-là,
10:10de savoir que,
10:11ok, je l'ai fait,
10:11ce n'est pas tout seul.
10:13Au fait, il n'y a personne
10:14qui est seul, vous êtes.
10:15Je n'ai pas une famille,
10:16je n'ai pas une voisin,
10:17je n'ai pas une voisin,
10:18je n'ai pas une ONG
10:19qui existait,
10:21qui l'a pour vous autres,
10:22qui font l'écoute, etc.
10:24Il faut reach out.
10:26Si je ne peux pas reach out,
10:27peut-être faire un petit call
10:28au téléphone,
10:29d'un petit mot,
10:30ou même quand je ne peux pas
10:31un rendez-vous d'hôpital,
10:32dire à l'hôpital,
10:33vous connaissez mon vie
10:34qui est un petit lit,
10:34est-ce que vous avez
10:35un ONG qui a contacté pour moi ?
10:36Comment annoncer ?
10:37Premièrement,
10:38à qui annoncer ?
10:41Peut-être à la personne
10:42dans qui on a le plus confiance
10:43ou à la personne
10:45qui nous connaît
10:46pour supporter nous,
10:47pas pour juger,
10:49pas pour dire
10:49« Ouais, tu as un cancer à go,
10:50tu es trop fumé ».
10:52Parce que oui,
10:53vous allez nous faire
10:54beaucoup d'erreurs,
10:55on n'est pas tous parfaits,
10:56mais après,
10:57au moment du diagnostic,
10:58il y a beaucoup de choses
10:59qui changent pour ces patients.
11:01C'est dur d'annoncer
11:02« Je n'ai pas dit qu'il faut
11:04que je t'appelle ma famille,
11:06la case,
11:06assise,
11:07la cause.
11:08Je n'ai pas dit qu'il n'y a pas
11:09pour en vie de dire du tout,
11:10mais là,
11:11je fais « Je n'ai pas dit qu'il faut
11:12pour vous autres. »
11:12Parce qu'au final,
11:14surtout là,
11:14je parle pour les gens
11:15qui travaillent.
11:17Au final,
11:18je n'ai pas dit qu'il travaille,
11:19les cas commencent un traitement
11:20sans informer le travail,
11:22mais très vite,
11:22ça va prendre un peu le dessus
11:24et il faudra dire au HR,
11:26dire à votre manager,
11:27dire à vos collègues,
11:28parce que c'est l'indemnée
11:28qui vous a fait
11:29le sport du travail,
11:30etc.
11:31Bien sûr,
11:33on va avec l'espoir
11:34de retourner au travail,
11:35non ?
11:35Quand on a le traitement,
11:37quand on nous gagne l'argent,
11:37on ne va pas démissionner,
11:38on va dire « Ouais,
11:39je retourne dans quelques jours ».
11:41Donc,
11:41il faut informer le travail,
11:43peut-être.
11:44Si je ne parlez avec
11:45votre HR,
11:46informe votre manager
11:47ou votre collègue
11:48qui lui fera le nécessaire.
11:50Bien sûr,
11:51je fais appel
11:51à tous ces gens-là,
11:53la bienveillance
11:54envers les patients,
11:55c'est très dur déjà,
11:56c'est que je peux vivre,
11:58following month,
11:58years,
11:59donc la bienveillance
12:00des gens tôt 2
12:01pour donner le support
12:03et s'ils n'ont pas
12:04qu'ils donnent le support,
12:05envoyer des gens
12:06vers des psychologues,
12:07employer des psychologues
12:08dans les compagnies
12:09pour ce genre de choses.
12:11On nous fait une pause
12:11qu'on a déjà commencé
12:12à téléphone,
12:13nous,
12:13l'ordre 213-77-77.
12:15Sous-titrage Société Radio-Canada
12:45Sous-titrage Société Radio-Canada
12:47Sous-titrage Société Radio-Canada
12:49Sous-titrage Société Radio-Canada
12:50Sous-titrage Société Radio-Canada
12:51Sous-titrage Société Radio-Canada
12:52Sous-titrage Société Radio-Canada
12:53Sous-titrage Société Radio-Canada
12:55Vigantra
12:56Sous-titrage Société Radio-Canada
12:57Sous-titrage Société Radio-Canada
12:58Sous-titrage Société Radio-Canada
12:59This Navaratri brings purity
13:00and devotion
13:01to your pain.
13:04Adh Vigantra
13:05Every dish is made
13:07with meals,
13:08sattvic,
13:09wholesome,
13:10and clean.
13:11Food that nourishes
13:12the body
13:13and uplift
13:14the soul.
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