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  • il y a 11 mois

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00:00C'est la bande originale ou la bande son d'Emmanuel Macron d'ici 2027.
00:12Mais personne ne veut partir. Personne ne veut partir.
00:16J'y suis, j'y reste, c'est généralement la...
00:18Vous parlez de qui l'élu ?
00:19Moi je ne connais personne qui veut partir.
00:24Et qu'est-ce qu'ils disent maintenant ?
00:25Le général de Gaulle est parti.
00:26Oui, il y en a un par siècle.
00:28Et effectivement il s'appelait de Gaulle.
00:30Effectivement, et c'est bien de soucis, mais les gens ils s'accrochent, voilà, ils s'accrochent.
00:34Et ça s'en va, et ça regarde, et ça regarde, et ça regarde, et ça regarde, et ça regarde, il s'accroche, il s'accroche.
00:42Pour moi c'est vrai pour un présentateur de télé, c'est vrai pour un joueur de football, c'est vrai pour un entraîneur.
00:47Personne n'arrête de lui-même dans la télé ?
00:49Mais c'est simple, dans la télévision, où on te vire, où tu meurs.
00:54Oui mais Pascal, ce n'est pas grave un présentateur de télé qui s'accroche, ou un présentateur de radio qui s'accroche, ce n'est pas grave, ça n'a pas de conséquence.
00:59Ça n'a pas de conséquence.
01:02Un président qui s'accroche et qui emmène tout le monde avec lui au fond du gouffre, ça c'est embêtant.
01:10Je suis bien d'accord avec vous, mais les uns et les autres...
01:13Parce qu'on peut tourner autour du pot, la vraie solution, la seule solution pour sortir de la crise, si on veut vraiment sortir de la crise,
01:20c'est la démission du président de la République et des élections législatives après une présidentielle.
01:23J'aime bien qu'on était à la fin de la solution.
01:25En tout cas, on n'avait pas dit, mais bien sûr M. Vendredi, Pierre était toujours là, Pierre qui est notre ami poissonnier, je ne vous ai même pas dit au revoir Pierre.
01:34Je peux poser juste une question ?
01:35Je vous en prie Pierre.
01:37Est-ce que M. Macron peut utiliser l'article 16 ?
01:41Bien sûr, mais bien sûr, il peut tout utiliser, et Gérard Carreau disait que tout est possible, d'ailleurs on peut le lire, l'article 16.
01:47L'article 16, vous savez, il est assez large, comme toujours dans la Constitution, c'est-à-dire qu'on peut considérer que s'il n'y a pas de budget,
01:53tu n'es pas loin d'entrer dans l'article 16, Gérard Carreau.
01:56Oui, on dit souvent qu'il n'y a que l'organisation des pouvoirs publics, et on pense à la seule fois où il a été utilisé par un président,
02:03c'est-à-dire le général de Gaulle dans l'affaire du putsch des généraux.
02:06Mais il y a beaucoup d'autres cas, effectivement, c'est là que tout à l'heure vous aviez l'air de ne pas penser à des tas de solutions.
02:15Il y a des tas de solutions, il suffit d'avoir un certain nombre de conseillers qui ont un peu lu tout ce qu'il faut, et il y en a,
02:25et on peut trouver beaucoup de choses qui permettent de chevaucher à travers les différentes solutions.
02:30C'est pour ça que tout n'est pas fini, il n'est pas obligé encore de donner sa démission.
02:34Bon, c'est entendu, lorsque l'insiste, regardez, je vous lis l'article 16,
02:39lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire,
02:42et l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate,
02:46et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu,
02:50le président de la République prend des mesures exigées par ces circonstances.
02:53Je peux vous dire que cette phrase, tu peux la lire comme tu veux,
02:55les institutions, l'indépendance de la nation évidemment pas, l'intégrité de son territoire non plus,
03:01mais l'exécution de ses engagements internationaux, on peut considérer que si tu n'as pas de budget, c'est menacé.
03:06Le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels interrompus,
03:10s'il n'y a pas de budget, tu peux considérer que l'article 16 entre dans ce cas-là.
03:16Donc c'est assez large, je suis assez d'accord avec Gérard Carreau.
03:20Surtout sans compter les menaces russes, les drones, on peut bâtir.
03:25Mais pour avoir le pouvoir, ami.
03:27Pour avoir le pouvoir, mais pour faire quoi ?
03:29Il met l'article 16 très bien, mais il n'y a plus de récits, il n'y a plus d'imaginaire chez Emmanuel Macron.
03:33Mais il décide de tout dans ces cas-là, il décide de tout, j'imagine.
03:39Tu peux gouverner dans ces cas-là par décret, tu peux tout faire,
03:45et c'est une possibilité qu'il ne faut pas écarter.
03:46Juste une chose, on parle de pouvoir, on est presque dans une vacance du pouvoir, en l'occurrence.
03:52Parce que, pardon, mais là, aujourd'hui, le président de la République, il s'occupe de l'international,
03:56bon, très bien, le Premier ministre, il n'y en a plus, enfin, il y a un démissionnaire.
04:00Mais c'est le principe de la cohabitation qu'on n'a pas de majorité.
04:02Voilà où on en est aujourd'hui.
04:03Cette dissolution, on est au même point que le soir du deuxième tour des législatives.
04:10Tout ce que vous dites là, nous l'avons dit le deuxième soir des législatives.
04:14C'est assez simple. Donc, on peut aller comme ça encore pendant un an et demi.
04:17Cette chambre est ingouvernable.
04:21Donc, à partir de ce moment-là, où tu changes ton logiciel,
04:24et les LR s'allient avec le Rassemblement National,
04:28et tu fais l'Union des Droites, ce que propose Marion Maréchal,
04:31et là, tu as une majorité qui peut se mettre en place avec une part de la Macronie à droite,
04:35parce qu'il y a des passerelles entre tous ces gens-là.
04:37Et en plus, ça correspond sans doute à ce que veulent l'électeur de droite,
04:43au sens le plus large. Il y a quand même des passerelles.
04:45Et comme tu refuses cette Union des Droites,
04:48cette chambre est ingouvernable.
04:50Le PS appelle Macron à nommé à la gauche à Matignon.
04:52Le Parti Socialiste a donc appel à nommé un Premier ministre,
04:56et je vous lis, une dépêche qui vient de tomber à l'instant,
04:59issue de la gauche et des écologistes,
05:01tant qu'il n'y a pas la France insoumise.
05:02C'est le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet,
05:06qui est sorti de l'anonymat.
05:07Pierre Jouvet, c'est l'homme qui parlait avec les deux attachés de presse
05:10de France Inter, de la stratégie à mettre en place
05:14pour que le PS aille mieux.
05:17Pour battre Rachid Alassi.
05:18Exactement. On salue Thomas Legrand et M. Cohen,
05:21Patrick Cohen, puisque c'est deux dont je parlais.
05:24Et M. Jouvet dit, nous demandons donc aujourd'hui au Président de la République
05:27la nomination d'un ou d'une Première Ministre,
05:29issue de la gauche et des écologistes,
05:30ouvert au compromis,
05:31s'engageant, comme nous l'avions l'idée il y a plusieurs semaines,
05:33à ne pas utiliser l'article 49.3.
05:36Mais ça, cette possibilité-là,
05:39il n'y a pas de majorité
05:39et il y a encore moins de députés pour soutenir.
05:41Je pense qu'il y a censure, surtout,
05:42je pense qu'il y a censure très rapidement
05:44parce que LFI, vous allez voir,
05:45ils seront très vexés de ne pas être au gouvernement.
05:47Ils sont pour la destitution même d'Emmanuel Macron.
05:49Donc, ils ne sont absolument pas pour un Premier Ministre de gauche.
05:52Ils veulent au minimum une dissolution,
05:54voire la destitution du chef de l'État.
05:56Donc, ça irait de LFI, la censure, jusqu'au RN.
05:58Vous enlevez les écolos et les socialistes.
06:01Il faudrait voir ce que feraient les macronistes.
06:04Mais oui, vraisemblablement,
06:05un risque de censure très fort.
06:06Je salue Pierre, qui est notre ami poissonnier.
06:09Merci, cher Pierre.
06:10Merci, cher Pierre.
06:12Merci à vous.
06:12Et a priori, on mange le poisson avant la viande.
06:15C'est meilleur.
06:17Qu'est-ce qui est meilleur ?
06:17De manger le poisson avant la viande.
06:18Le poisson ?
06:19Oui, c'était pas ma question.
06:21On mange le poisson avant la viande dans un dîner, a priori ?
06:24Oui.
06:25Mais on choisit.
06:25C'est très bien.
06:26Comment ça ?
06:27On n'est pas obligé de manger les deux non plus.
06:30Non, on n'est pas des poissons ou viande.
06:31On ne peut pas manger les deux.
06:33Et au contraire, il y a des plats.
06:34Il y a des plats portugais, avec de la viande et des poissons.
06:38A priori, on prend le poisson avant la viande.
06:42Mais vous savez que dans le temps, les repas de noces, des choses comme ça,
06:45tu mangeais poisson, viande, voilà.
06:47Les deux ?
06:47Non, mais ça, c'était dans une...
06:49C'est pas possible.
06:51Enfin, je voulais vous faire...
06:53Pourquoi est-ce qu'il y a ça ?
06:54Parce qu'après, notre ami Pierre, c'était Frédéric, qui sera avec nous, et Frédéric
06:57est bouché.
06:58Ah, il est bon !
07:01Il est là, Frédéric ?
07:03Il est là, Frédéric ?
07:04Oui, bonjour, bonjour, Pascal.
07:05Frédéric, vous êtes notre ami bouché du Nord ?
07:08Oui, c'est bien, moi.
07:09Bon, écoutez, vous n'allez pas être déçus.
07:11Vous n'allez pas être déçus, dit Olivier Guédech.
07:13Votre sentiment sur cette crise politique, en quelques mots, avant la pause ?
07:17Écoutez, déjà, pour répondre un petit peu à ce que vous disiez avant, sur la responsabilité
07:22des Français.
07:24Et moi, écoutez, je vais bien travailler plus, c'est pour quoi faire ? Pour continuer
07:26d'accueillir la misère du monde ? Les nourrir ? Les soigner gratuitement ? Alors
07:29que nos retraités n'arrivent pas à se soigner ? Continuer cette politique-là
07:32qui nous a croulés pendant des années ? Non, désolé, moi, je ne participe plus à ça.
07:36Je ne veux plus participer à ça.
07:37D'autant que vous êtes en retraite, je crois que c'est mort.
07:39Oui, mais attendez, on a des enfants.
07:40C'est pas la raison.
07:41Frédéric, il a raison.
07:42Oui, mais c'est faux, combien de retraités ne peuvent pas se soigner ?
07:44C'est plus facile pour vous.
07:46Vous savez, je vais juste préciser un truc, j'étais chauffeur-livreur, à un moment
07:50donné dans ma vie, et dans les magavins, vous voyez, ils prenaient de l'eau de Javel,
07:54ils jetaient ça dans les invendus.
07:56Parce qu'il y avait tous des gens qui venaient le matin de bonheur, à 5-6 heures du matin,
08:00fouillaient dans les belles pour récupérer les viandes et les légumes.
08:04Et c'était pas des sans-abris, il y avait des retraités, il y avait des chauveurs,
08:08il y avait tous ces gens-là.
08:09Et ces gens-là, on ne les voit jamais.
08:10Bon, continuez à travailler plus pour aider ces gens-là, je veux bien la rigueur.
08:13Mais aider la misère du monde, c'est terminé.
08:15Bon, restez avec nous, parce qu'il est 16h56 et midi des années à 17h.
08:19On est évidemment sur une émission quasiment entièrement consacrée à la...
08:24Non pas la dissolution, mais à la démission du gouvernement Lecornu,
08:32qui aura donc duré 15h, ce qui est unique dans les annales,
08:35puisque la dernière fois, c'était en 1924 qu'il y avait eu un gouvernement plus court.
08:39Une nuit.
08:40Une nuit.
08:41La t seuleeió...
08:42J'ccroi.
08:43Même demes.
08:44La t seuleeió...
08:44J'croi.
08:44La t totale sur l'esgl typical.
08:46J'çois toute la reikanne ?
08:48Mais de maîtresse.
08:48J'croi.
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