- il y a 2 jours
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NewsTranscription
00:00:00Bonjour à toutes et à tous, bonjour Gilles Gansmane, bonjour Valérie Experte, bonjour Félix Mathieu, bonjour Valérie.
00:00:06Eh bien nous allons évidemment encore et toujours parler des Etats-Unis avec ce bras de fer de plus en plus fou entre Emmanuel Macron et Donald Trump.
00:00:15Donald Trump, sa conférence de presse hier, c'était quelque chose, il a remercié Dieu, il a dit que Dieu était content de lui.
00:00:21Enfin voilà, on pourra parler et puis vous l'avez entendu dans le rappel des titres de cette pression de plus en plus forte sur le Groenland et d'une escalade exercice de l'OTAN qui est demandé par l'Elysée.
00:00:35Bref on va en reparler, on va parler également de la déshumanisation, tiens ça aurait pu être un, c'est quoi le problème d'ailleurs, la déshumanisation des services publics.
00:00:43Quand on en a marre de tomber sur des tapé 1, tapé 2, c'est encore tapé 2 quand ça ne va pas jusqu'à 8, appelez-nous pour nous dire si vous aussi vous en avez marre d'être confronté dans les services publics à des automates.
00:00:58Et puis le budget, ce budget très défavorable aux entreprises, les patrons sont en colère et on en parlera avec vous au 0826 300 300.
00:01:08Alors c'est quoi le problème Félix Mathieu ?
00:01:10Alors avant je voulais justement, puisque avec vos débatteurs, vous allez recevoir, vous allez parler évidemment de Donald Trump, vous venez de le faire dans le sommaire.
00:01:20Le son petit teaser, hier Dominique de Villepin a été face à Darius Rochebin et vous pourrez en parler avec vos débatteurs sur LCI.
00:01:28Il s'en est pris violemment à Donald Trump, pour lui en fait il y a beaucoup de gesticulation, beaucoup de blabla, mais pas beaucoup de résultats.
00:01:35Il faut mesurer à quel point les Etats-Unis, l'administration Trump est engagée sur la scène internationale dans des théâtres où ils n'ont pas réussi à faire la différence.
00:01:44Le Venezuela, c'est l'impasse.
00:01:46L'Iran, en dépit des annonces faites par l'administration Trump, c'est l'impasse.
00:01:50L'Ukraine, c'est l'impasse.
00:01:52Je ne dis pas fiasco, je l'ai déjà dit.
00:01:54Et Gaza, nous sommes là aussi dans quelque chose qui n'est pas très sérieux du point de vue de la responsabilité des Etats-Unis.
00:02:05Donc ce qui menace aujourd'hui l'administration Trump, c'est de ne pas être pris au sérieux par la communauté internationale.
00:02:12Alors oui, ils peuvent décider d'envoyer des soldats, ils peuvent décider de faire la guerre.
00:02:17Mais tout ceci, ça ne fait pas le crédit d'une politique.
00:02:21Ça ne fait pas le crédit d'une nation.
00:02:23On peut trépigner, on peut tempêter, on peut même envoyer des soldats et faire des bêtises.
00:02:27Ça ne fait pas la puissance d'un pays.
00:02:30C'était fort de dire que Donald Trump gesticule mais ne fait pas grand-chose.
00:02:40Enfin, hier quand même dans sa conférence de presse, vous avez vu, il avait fait, puisque c'était ses deux ans de gouvernance,
00:02:48et il avait fait un petit livre avec toutes les mesures qu'il avait prises en deux ans.
00:02:55Emmanuel Macron aussi l'a taclé hier en disant qu'il y avait, je ne sais combien, 800 conflits dans le monde
00:03:01et qu'effectivement certains se targuaient d'en avoir réglé huit.
00:03:05C'est quoi le problème Félix ?
00:03:06Alors on revient bien à nos soucis franco-français.
00:03:11Les ralentisseurs, les dos d'âne, 8 sur 10 seraient-ils légaux ?
00:03:179 sur 10.
00:03:189 sur 10, à priori, oui, c'est le Conseil d'État qui l'a reconnu.
00:03:21Alors ça peut être illégal pour plein de raisons, souvent parce qu'ils sont trop hauts.
00:03:25Par exemple, au-delà des 10 centimètres requis.
00:03:27Alors forcément, si vous avez une voiture basse, ça va un peu gratter au niveau du pare-choc ou du bas de caisse.
00:03:33C'est aussi parfois des ralentisseurs, des dos d'âne, des coussins qui sont mis à des endroits où ils ne devraient pas être
00:03:39parce que la route est très fréquentée et au-delà de 3000 voitures par jour, il ne devrait pas y avoir un ralentisseur comme ça.
00:03:47Ça peut être aussi dans des zones qui sont limitées à plus de 30 km heure.
00:03:51Normalement, on ne pose pas de ralentisseurs à cet endroit, ce n'est pas grave, les mairies ont en mis.
00:03:56Et donc, c'est le cas de 400 000 ralentisseurs dans notre pays, quand même, reconnaît le Conseil d'État.
00:04:02Effectivement, 9 sur 10 qui seraient illégaux.
00:04:05Alors pourquoi ils sont illégaux et pourquoi on ne respecte pas la loi ?
00:04:10Alors donc illégaux, parce que trop haut ou mal placé, pour résumer.
00:04:13Et pourquoi on ne respecte pas la loi ?
00:04:17Parce que c'est vrai que c'est une grande question. Dans la même décision, le Conseil d'État nous dit
00:04:20« Oui, c'est illégal, mais non, on ne peut pas ordonner leur destruction. »
00:04:24Parce que, bon, c'est une histoire aussi de procédure, de justice administrative.
00:04:27Mais ça coûte cher.
00:04:28Le juge administratif ne peut pas, voilà, lui-même engager des dépenses et détruire des ouvrages publics comme ça.
00:04:34Ça revient à engager une dépense, ce que le Conseil d'État, la justice administrative, ne peut pas faire de son propre chef.
00:04:41Donc, bon, quelque part, le Conseil d'État a envoyé peut-être une sorte de petit signal aux mairies sur le thème.
00:04:46Bon, si vous voulez en remettre d'autres, peut-être à l'avenir, abstenez-vous.
00:04:50Mais ceux qui sont là, ils vont y rester pour le moment.
00:04:53Rappelez-nous combien il y en a au total ?
00:04:54Un peu plus de 400 000 dans notre pays.
00:04:59Des ralentisseurs totalement illégaux.
00:05:00Donc, c'est vrai que ça peut être intéressant à l'approche des municipales d'en parler.
00:05:04Puisque, bon, même si le Conseil d'État n'ordonne pas leur destruction,
00:05:07on peut toujours imaginer qu'à l'avenir, si le pare-chocs ou le bas de caisse de la Porsche
00:05:12vient s'abîmer contre un ralentisseur totalement illégal,
00:05:16peut-être qu'on peut passer un petit coup de fil à la mairie, voire engager des procédures.
00:05:20Et puis, pour les riverains, c'est insupportable.
00:05:22Le bruit des voitures qui passent sur ces ralentisseurs, c'est terrible.
00:05:27Qui est responsable en cas d'accident ?
00:05:31En cas d'accident, ça c'est joli.
00:05:33On va demander à Pierre Chasserey qui est avec nous.
00:05:35Pierre Chasserey, délégué général de 40 millions d'automobilistes.
00:05:39Pas de consommateurs, mais bientôt peut-être.
00:05:4140 millions d'automobilistes.
00:05:43Bonjour Pierre, on vous connaît bien évidemment sur Sud Radio.
00:05:47Évidemment, c'est ralentisseur.
00:05:50Alors, qui est responsable ?
00:05:51Il y a une question que je me pose.
00:05:53Ils sont-ils légaux, mais il y a bien quelqu'un qui a donné son accord
00:05:56pour la hauteur, pour l'épaisseur, pour l'emplacement ?
00:06:00Bonjour Valérie, bonjour à tous ceux qui nous écoutent.
00:06:03Bonjour au plateau.
00:06:04Et attention, je vais jeter un pavé dans la mare parce qu'en fait,
00:06:07on a des associations en France qui disent beaucoup de bêtises sur ces ralentisseurs
00:06:10et malheureusement qui sont reprises.
00:06:12Alors, oui, on a un problème de légalité sur une grosse partie des ralentisseurs
00:06:16parce qu'ils sont trop hauts.
00:06:18Qui donne la décision ?
00:06:20C'est souvent la mairie elle-même dans des petites communes
00:06:23où on ne respecte pas la règle.
00:06:25Et puis, on a d'autres types de ralentisseurs
00:06:28qui ont été classés par certaines structures
00:06:31qui veulent faire un petit peu du tout et n'importe quoi
00:06:33comme illégales parce qu'ils n'étaient pas normés.
00:06:37Prenons l'exemple notamment du coussin berlinois.
00:06:39Vous savez, ces espèces de petits trucs qu'on met au milieu de la route
00:06:41qui ralentissent.
00:06:43Souvent, au départ, c'était dans les centres commerciaux, sur les parkings.
00:06:46Et puis, on les a retrouvés sur nos routes.
00:06:48Alors, en fait, ce n'est pas parce que quelque chose n'est pas normé
00:06:50qu'il est illégal.
00:06:51Prenez l'exemple, un feu rouge.
00:06:52À la base, il n'était pas normé, il était légal pour autant.
00:06:56C'est juste qu'en fait, ce qui se passe, c'est qu'on a des réglementations
00:06:59qui sont contournées par certains élus
00:07:01parce qu'ils se retrouvent avec des vraies problématiques.
00:07:04Prenons un petit village.
00:07:05Il est traversé tous les jours par 4-5 véhicules
00:07:08qui passent à 100 km heure.
00:07:09Ça existe.
00:07:10C'est la réalité de nos villages.
00:07:12Et là, le maire, il faut qu'il prenne une décision.
00:07:14Il a les riverains.
00:07:15Il a des gamins.
00:07:16Il n'a pas envie de déplorer une vie.
00:07:17Il n'a pas envie de ne pas répondre aux habitants qui disent
00:07:20qu'il y a un accident.
00:07:21Monsieur le maire, vous serez responsable.
00:07:23Ce qui est vrai.
00:07:25Donc, il place un dispositif de type ralentisseur.
00:07:28Et c'est là que débute le n'importe quoi.
00:07:30C'est-à-dire que malheureusement, il y a le coup de pelle en plus
00:07:34qui va faire que le ralentisseur devient plus...
00:07:38Ce n'est même plus un dos d'âne, c'est un cratère.
00:07:40Et on se retrouve avec ces dispositifs qui deviennent à la limite de la légalité
00:07:45et qui peuvent être dramatiques.
00:07:46Ils peuvent aussi créer des accidents.
00:07:48Ils créent des vibrations dans la maison qui est juste à côté du ralentisseur.
00:07:52Mais ils ont quand même un intérêt.
00:07:55C'est vrai qu'ils font ralentir.
00:07:56Et c'est vrai qu'ils répondent au moins à une problématique des élus.
00:08:00Mais il y a d'autres dispositifs.
00:08:01Et ça, les élus les ignorent parce que ça ne communique pas assez.
00:08:03Alors, c'est quoi les autres dispositifs qui ne seraient pas envisageables ?
00:08:07Eh bien, par exemple, il faut savoir que le cerveau humain,
00:08:10voilà comment il résonne.
00:08:11À risque constant.
00:08:12C'est-à-dire que si vous lui mettez devant les yeux, par exemple,
00:08:16une chaussée qui se rétrécit, il ralentit.
00:08:19Tout de suite.
00:08:20C'est notre cerveau.
00:08:21Notre cerveau va nous dire, attention, danger, donc je compense, je ralentis.
00:08:25Eh bien, le simple fait d'avoir des marquages au sol très visuels,
00:08:28on laisse la route telle qu'elle est.
00:08:30Juste, on appuie le marquage au sol
00:08:31et on met un marquage au sol à droite et à gauche de la route aussi
00:08:35pour donner la sensation que la route est moins large.
00:08:38Ça fait diminuer les vitesses d'en gros 7 à 9 km heure.
00:08:43Ça, c'est le premier point.
00:08:44Alors, il y a aussi les dispositifs de type chicane.
00:08:47Ce n'est pas pratique.
00:08:47Il faut avouer, ce n'est pas le top non plus.
00:08:50Vous avez aussi d'autres dispositifs
00:08:51qui permettent de faire ralentir visuellement.
00:08:55C'est un trouble visuel.
00:08:56Qu'est-ce qu'on fait ?
00:08:56On met des grands pots de fleurs sur les côtés des routes.
00:08:58Vous savez, des grands bacs à fleurs.
00:09:00Mais jolis, il faut les entretenir aussi.
00:09:02Parce que s'il s'agit de mettre un cactus là-dedans,
00:09:04ça ne va pas être très beau.
00:09:05Donc, l'idée, c'est de faire des jolis pots.
00:09:07Et pareil, on réduit le champ visuel.
00:09:10Eh bien, devinez ce qui se passe.
00:09:11On réduit de 7 à 9 km heure.
00:09:13Et ça, c'est marrant parce qu'on ne le fait pas en France.
00:09:15Et pourtant, à l'échelle internationale,
00:09:18ça porte un nom, Valérie.
00:09:20Et c'est incroyable.
00:09:21Ça s'appelle, en sécurité routière à l'international,
00:09:24on appelle ça la mécanique des French Avenue,
00:09:27des avenues à la française.
00:09:28Donc, le dispositif qu'on n'applique plus en France,
00:09:32on l'applique à l'étranger.
00:09:34Et sur quoi on s'est basé ?
00:09:35Eh bien, Napoléon.
00:09:36Les arbres sur le côté de la route.
00:09:38Bien sûr.
00:09:38Sur les routes.
00:09:39Alors, ils sont dangereux aussi, les arbres.
00:09:41Il y a aussi des routes où c'est dangereux.
00:09:43Je parle des nationales dont on a...
00:09:45Bien sûr.
00:09:45C'est pas...
00:09:46Non, mais par contre, ils ont un intérêt.
00:09:48Ce qu'il faut, c'est les protéger
00:09:49avec des glissières de sécurité équipées
00:09:51pour sauver les motards aussi
00:09:53et ne pas leur servir de guillotine.
00:09:55Ça existe.
00:09:55C'est des doubles glissières.
00:09:56Donc, on appelle ça un écran moto.
00:09:57Mais quand on met une sensation visuelle
00:10:01qui se rétrécit,
00:10:03on réduit fortement le nombre d'accidents.
00:10:06Donc, vous voyez, plutôt que le ralentisseur,
00:10:08on peut imaginer d'autres choses.
00:10:09Et alors ça, je l'avais dit...
00:10:11C'est le maire de Gell, Brice Rabast.
00:10:14Je le croise dans un couloir.
00:10:16Et Brice, que j'ai connu dans une autre vie,
00:10:17me dit, j'ai un problème, Pierre, sur une route.
00:10:19Ça roule trop vite.
00:10:20Qu'est-ce que je peux faire ?
00:10:21Vite.
00:10:21Je lui ai dit, les bacs à fleurs,
00:10:22les marquages au sol.
00:10:24Il l'a fait.
00:10:24Je le recroise un an plus tard.
00:10:25Il me dit, Pierre, c'est magique.
00:10:26Les vitesses ont été réduites.
00:10:28Eh bien, voilà.
00:10:29C'est aussi simple que ça, des fois.
00:10:31Gilles, vous avez une question ?
00:10:32Est-ce que c'est moins cher ou plus cher
00:10:33que d'un dos d'âne pour la vie, là ?
00:10:36Attendez, c'est un marquage au sol.
00:10:38Ça ne coûte rien.
00:10:38Ça ne coûte rien.
00:10:39Ça ne coûte rien.
00:10:40Donc, ils ont plus d'intérêt.
00:10:41Ça ne coûte rien.
00:10:41Ça ne fonctionne.
00:10:42Et on ne le fait pas.
00:10:43J'ai un auditeur qui me dit
00:10:45qu'il y a eu des enrichissements,
00:10:50en gros, du blanchiment de cash
00:10:51avec des sociétés de travaux publics
00:10:53sur ce type d'installation.
00:10:56C'est la théorie du complot.
00:10:58Je ne peux pas dire que ça n'a existé nulle part.
00:11:01J'ai toujours, quelque part,
00:11:03quelqu'un qui fait quelque chose de travers.
00:11:05Mais globalement, non.
00:11:07Globalement, on est juste face à des élus locaux
00:11:09qui essayent de trouver une solution
00:11:10parce qu'ils ont des pères et des mères de famille
00:11:12qui arrivent dans leur bureau
00:11:13en disant, monsieur le maire, on a un problème.
00:11:15D'ailleurs, on l'appelle par son prénom dans les villages.
00:11:17Moi, dans mon village, c'est Thierry.
00:11:19On va voir Thierry.
00:11:20On lui dit, on a des enfants.
00:11:21Ça roule trop vite.
00:11:22Qu'est-ce que tu fais, Thierry ?
00:11:23Et Thierry, il faut qu'il réponde.
00:11:24Donc, qu'est-ce qu'il fait ?
00:11:25Thierry met des dos dans le...
00:11:27Thierry, parfois, il va mettre aussi carrément
00:11:29des dispositifs qui rétrécissent la voie
00:11:31comme vous le disiez, Pierre.
00:11:33Mais au point carrément qu'on ne peut plus se croiser.
00:11:36Il faut que l'une des deux voitures s'arrête
00:11:38pour laisser passer celles qui sont dans l'autre sens.
00:11:40Vous en pensez quoi, ça ?
00:11:41Est-ce que ça va trop loin ou pas ?
00:11:42Parce que ça, ça agace les gens quand même
00:11:43quand on ne peut même plus se croiser sur une route
00:11:45juste à cause d'un dispositif comme ça.
00:11:51En fait, le problème, c'est que ça peut être pertinent
00:11:53dans certaines situations et pas dans d'autres.
00:11:56Ce qui manque en France, c'est des études préalables.
00:11:58C'est-à-dire qu'on met un dispositif
00:12:00parce qu'on s'est levé le matin,
00:12:01on a pensé que ça allait être bien.
00:12:03Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.
00:12:04On devrait pouvoir faire une étude préalable
00:12:06sur le trafic, l'impact, la dangerosité,
00:12:09la visibilité, je connais comme ça,
00:12:10un rétrécissement de chaussée qui est incroyable
00:12:12dans une commune du Perche
00:12:14qui s'appelle Auton du Perche.
00:12:15Il est situé en haut quasiment d'une butte.
00:12:18Ce qui fait qu'au moment où vous vous engagez,
00:12:20vous ne voyez pas ce qui se passe de l'autre côté.
00:12:22Et pourtant, il y a un rétrécissement de voie,
00:12:25une chicane qui est...
00:12:26Donc, vous n'avez pas le choix.
00:12:27Et quand vous passez sur la gauche,
00:12:29vous êtes sur la voie de l'usager d'en face.
00:12:31Vous n'avez même pas la certitude qui va venir.
00:12:33Vous savez pourquoi il n'y a pas d'accident ?
00:12:35Le bol.
00:12:36C'est juste le bol parce que,
00:12:37comme c'est des petits villages,
00:12:39on n'a pas encore croisé celui qui arrive en face.
00:12:41Mais il n'y a pas plus dangereux.
00:12:43Vous vous engagez,
00:12:44vous ne voyez pas ce qu'il y a devant.
00:12:45C'est de la roulette russe.
00:12:46Alors, appelez-nous.
00:12:47Vous êtes déjà nombreux à le faire.
00:12:49On aura Serge, on aura Romain
00:12:50pour parler de ces ralentisseurs.
00:12:53Dites-nous ce que vous en pensez,
00:12:55ce que vous constatez.
00:12:56C'est vrai que la législation,
00:12:58je viens de voir ça,
00:12:59nous interdit théoriquement
00:13:01de placer des dos d'âne
00:13:02dans des voies
00:13:04qui sont desservies par des transports publics.
00:13:07Il y a du boulot.
00:13:08On y revient dans un instant.
00:13:100826 300 300.
00:13:12A tout de suite.
00:13:12Et nous sommes de retour avec vous.
00:13:14On parle donc de ces ralentisseurs.
00:13:169 ralentisseurs sur 10 seraient illégaux.
00:13:20On est avec Pierre Chasserey,
00:13:21délégué général de 40 millions d'automobilistes.
00:13:25Pierre Chasserey,
00:13:25vous nous disiez qu'il existait des systèmes
00:13:27tout aussi efficaces,
00:13:28moins coûteux
00:13:28et moins dommageables
00:13:30pour les véhicules
00:13:31et pour les riverains
00:13:32et pour les piétons également.
00:13:35On a beaucoup de témoignages aussi de motards
00:13:38qui nous disent
00:13:38« Je voudrais dire que les ralentisseurs
00:13:43sont parfois de véritables savonnettes
00:13:44pour les vélos, scooters et motos. »
00:13:47On a Serge en ligne
00:13:48qui nous appelle de Livré-Gargan.
00:13:50Bonjour Serge.
00:13:52Bonjour, bonjour.
00:13:53Merci d'avoir sélectionné mon appel.
00:13:56Merci à Pierre Chasserey
00:13:57pour tous ses bons conseils.
00:13:58Et moi, j'honorais un peu plus
00:14:00que Pierre Chasserey
00:14:01puisque votre sujet principal
00:14:03c'est les ralentisseurs
00:14:05et les coups de gueule
00:14:07des scooters, motos, etc.
00:14:11Je peux en avoir aussi
00:14:12à la fois et pour les ralentisseurs
00:14:14et pour aussi tout ce qu'on appelle
00:14:16je ne sais pas comment ça s'appelle
00:14:17en français exactement
00:14:18mais c'est des petits trottoirs
00:14:20qu'on trouve sur la route à Paris
00:14:22en région parisienne
00:14:23qui ne sont pas réfléchissants
00:14:25qui sont gris ou noirs
00:14:27mais souvent gris
00:14:28et que la nuit, on ne voit pas.
00:14:29Et ça, c'est super dangereux
00:14:33parce qu'on va casser
00:14:37le pare-chocs de la voiture.
00:14:38Ça, c'est au mieux.
00:14:39Et moi, j'ai déjà roulé dessus
00:14:41parce que je n'avais pas vu.
00:14:43Je croyais que la route continuait
00:14:45mais il y avait une sorte de plot
00:14:47trottoir au milieu de la route
00:14:48et j'ai foutu en l'air
00:14:50une voiture comme ça.
00:14:52Donc, je me demande comment
00:14:54et comme disait Pierre Chasserey
00:14:56il faudrait faire des études
00:14:58en amont pour savoir
00:15:00si effectivement à 2h du matin
00:15:02ou si ce n'est pas éclairé
00:15:04est-ce qu'on voit très bien
00:15:06le ralentisseur
00:15:08alors qu'on le prend
00:15:09à 40 ou 50 km heure
00:15:11puisqu'il y a des voies
00:15:12qui sont autorisées à 50.
00:15:13Si on le prend à 50,
00:15:14on a des chances
00:15:16de faire valser
00:15:17le client qui est dans la voiture
00:15:21et nous-mêmes aussi.
00:15:22Vous, vous êtes chauffeur de taxi,
00:15:24c'est ça ?
00:15:24Oui, oui.
00:15:25Alors, en principe,
00:15:26ils sont sur des zones
00:15:27à 30 km heure
00:15:28qui sont positionnées
00:15:30ces ralentisseurs.
00:15:32Non, pas toujours.
00:15:34Non, non, non.
00:15:35En banlieue, non.
00:15:36On peut rouler...
00:15:37Enfin bon, même...
00:15:38Oui, oui.
00:15:39Mais c'est vrai que...
00:15:40Les 30, mais on peut rouler
00:15:41à 35, à 40.
00:15:42Mais en vérité,
00:15:43il y a des ralentisseurs,
00:15:44il faut les prendre à 10, quoi.
00:15:45Oui, bien sûr.
00:15:46Oui, oui, il y en a
00:15:46qui sont vraiment très très hauts.
00:15:49Vous les prenez au pas.
00:15:51Et le pire, pour moi,
00:15:53il y a le ralentisseur
00:15:54et le petit plot là
00:15:56qui n'est pas réfléchissant.
00:15:57Pourtant, ça ne doit pas coûter
00:15:58un million de dollars
00:15:58de pouvoir mettre
00:15:59de la peinture blanche
00:16:00ou rose ou je ne sais pas quoi.
00:16:02Ou bien, très bien éclairé.
00:16:04Là, comme disait Pierre Chasseret,
00:16:05en haut d'une butte,
00:16:06il y a un truc comme ça.
00:16:07Et bien là, je peux vous dire
00:16:09que rouler la nuit à Paris
00:16:10avec des plots comme ça
00:16:13qui ne sont pas réfléchissants
00:16:14et aussi les ralentisseurs
00:16:15que si on ne voit pas,
00:16:16on n'a pas vu le panneau
00:16:18qui dit attention,
00:16:19il y a un ralentisseur.
00:16:21Et bien, on se prend à 30
00:16:23et même à 30, c'est super dangereux.
00:16:25Oui, ça va.
00:16:26C'est dangereux et ça va très vite.
00:16:29Enfin, ça peut être effectivement,
00:16:31on l'a tous expérimenté
00:16:32de sentir un choc assez violent.
00:16:35Pierre Chasseret, quand même,
00:16:379 ralentisseurs sur 10
00:16:39seraient illégaux.
00:16:40C'est une décision
00:16:41qui a été rendue
00:16:41par le Conseil d'État.
00:16:43La justice administrative
00:16:44a été saisie
00:16:45pour toutes sortes d'illégalités.
00:16:47Et malgré ça,
00:16:48ce que disait Félix Mathieu,
00:16:49c'est que rien ne va changer.
00:16:51C'est illégal.
00:16:52On sait qu'on a fait des choses
00:16:53qui n'étaient pas aux normes,
00:16:54mais on les laisse comme ça.
00:16:56Alors déjà,
00:16:57je vous réponds tout de suite pourquoi,
00:16:59mais comment ça fait
00:16:59notre avis auditeur ?
00:17:01Serge, Serge, Serge.
00:17:01Serge, il a totalement raison.
00:17:04Serge, le problème,
00:17:05c'est que normalement,
00:17:06les villes, oui,
00:17:06c'est obligatoire.
00:17:07Ralentisseurs, zone à 30.
00:17:08Mais il y a la bonne foi
00:17:10de l'automobiliste.
00:17:11Quelquefois,
00:17:12on n'a pas vu le panneau.
00:17:14On ne l'a pas vu.
00:17:15Ça arrive.
00:17:15On ne peut pas quand même.
00:17:16On n'est pas des robots,
00:17:17on n'est pas des machines.
00:17:18Et même les robots se gourrent.
00:17:19Il n'y a qu'à avoir
00:17:20les voitures autonomes
00:17:20qui ont des accidents.
00:17:22Et quand on passe
00:17:23sur ce ralentisseur à 45,
00:17:25on n'est pas pour autant
00:17:26un chauffard
00:17:26et on va se bouffer
00:17:28le ralentisseur
00:17:29avec des conséquences
00:17:29qui peuvent être dramatiques.
00:17:31Donc, ça, c'est le premier point.
00:17:32Serge a raison.
00:17:33Maintenant, je reviens
00:17:34sur ce que vous me dites.
00:17:35Rien ne va changer.
00:17:35Je vais vous expliquer pourquoi.
00:17:37Pourquoi on ne peut pas ?
00:17:38Imaginez, vous, demain, Valérie,
00:17:40vous devenez maire
00:17:41de votre petit village un jour.
00:17:43Pourquoi pas ?
00:17:44Vous devenez maire,
00:17:46vous arrivez dans ce village,
00:17:47il y a 4, 5 ralentisseurs
00:17:49qui ne sont pas légaux.
00:17:51C'est-à-dire qu'ils ont été
00:17:52bâtis avant vous.
00:17:54Vous, vous arrivez,
00:17:55la première des décisions
00:17:55que vous allez prendre dans la ville,
00:17:57il y a tellement de choses à faire.
00:17:58Vous n'allez peut-être pas
00:17:59vous attaquer
00:18:00avec le petit budget
00:18:01d'un petit village
00:18:02à démonter tous les ralentisseurs
00:18:03et à en refaire
00:18:04un autre dispositif légal.
00:18:06Donc, vous devenez responsable
00:18:08légal
00:18:09de quelque chose
00:18:10qui ne l'est pas.
00:18:11Il faut un petit peu de temps.
00:18:12Si demain,
00:18:13le Conseil d'État
00:18:14ordonnait le retrait
00:18:15de tout ce qui n'était pas légal,
00:18:18eh bien,
00:18:18on aurait un laps de temps
00:18:20qui serait impossible à tenir.
00:18:22En revanche,
00:18:22je trouve que ça manque
00:18:23un petit peu quand même
00:18:24d'engagement.
00:18:26C'est-à-dire que j'aurais aimé,
00:18:27j'aurais aimé, Félix,
00:18:28qu'on dise, par exemple,
00:18:29allez, un truc qui tient la route.
00:18:31On va dire,
00:18:32sous six ans.
00:18:34Voilà.
00:18:35– Oui, c'est ça,
00:18:35de mettre...
00:18:36– Sous six ans.
00:18:36– De mettre une...
00:18:38Alors, on a Romain aussi en ligne.
00:18:39Bonjour, Romain.
00:18:41– Bonjour,
00:18:41bonjour à tous vos auditeurs.
00:18:43– Bonjour.
00:18:44Approchez-vous de votre téléphone,
00:18:45vous êtes un petit peu loin.
00:18:46Vous nous appelez de Biarritz.
00:18:47Non, non, non,
00:18:49de Saint-Jean-de-Bournay.
00:18:50C'est votre nom
00:18:51qui ressemble à Biarritz,
00:18:52pardon.
00:18:53Saint-Jean-de-Bournay.
00:18:54Alors, vous roulez beaucoup ?
00:18:57– Alors, je roule beaucoup,
00:18:59mais je vais surtout prendre en exemple
00:19:00ma petite commune.
00:19:02En fait, c'est un peu le paradoxe.
00:19:03C'est que très souvent,
00:19:04les dodanes,
00:19:05ils sont placés...
00:19:05Ça reste un peu du bon sens.
00:19:07C'est-à-dire que c'est des zones
00:19:08où, effectivement,
00:19:09il y avait une nécessité
00:19:09de faire ralentir les automobilistes.
00:19:11Par contre, la problématique,
00:19:13c'est quand même de se dire
00:19:14que 90% de nos dodanes
00:19:16en France sont illégaux.
00:19:18Ça témoigne quand même
00:19:19d'un dysfonctionnement profond
00:19:20ou des bureaux d'études
00:19:21ou des ingénieurs.
00:19:23Vous voyez ce que je veux dire ?
00:19:24Aujourd'hui,
00:19:26sur 100 dodanes qui sont installées,
00:19:28combien sont installées
00:19:28à l'initiative de la mairie
00:19:30sans passer au préalable
00:19:31par un cabinet
00:19:32ou par des instituts
00:19:34qui sont censés plus ou moins
00:19:35cadrer leur installation ?
00:19:37Ça veut dire qu'il y a
00:19:38un dysfonctionnement profond.
00:19:40Comment on peut installer
00:19:4190% de dodanes
00:19:42qui sont illégaux
00:19:43dans un pays développé
00:19:44comme la France ?
00:19:44On n'est pas le bagladage.
00:19:46Vous voyez ce que je veux dire ?
00:19:47Sans vouloir dénaturer
00:19:48sans déconner.
00:19:50Après, pour réagir
00:19:51à ce que dit Pierre Chasseret,
00:19:53moi, je vois dans ma commune,
00:19:54il y a plusieurs rues
00:19:55où ils ont installé,
00:19:56vous savez,
00:19:56des rétrécissements de voie
00:19:57avec des plots en plastique
00:19:59ou des choses comme ça.
00:20:00Et c'est vrai que c'était
00:20:01des zones où, avant,
00:20:02on avait l'habitude
00:20:02de voir des véhicules
00:20:03passer très vite.
00:20:05Et aujourd'hui,
00:20:05ça témoigne vraiment
00:20:06d'une vraie efficacité.
00:20:07C'est-à-dire,
00:20:08le fait que vous ne puissiez pas
00:20:10vraiment vous croiser
00:20:11avec beaucoup de largesse
00:20:12fait que ça oblige
00:20:13les véhicules
00:20:13à naturellement ralentir.
00:20:15Et donc, c'est très efficace,
00:20:16effectivement.
00:20:17Par contre,
00:20:18la surprésence aujourd'hui
00:20:20des feux pour un oui
00:20:21ou pour un non,
00:20:22en fait,
00:20:22elle a un effet inverse.
00:20:24C'est qu'aujourd'hui,
00:20:24on met des feux de partout
00:20:25pour un oui ou pour un non.
00:20:27Et donc, les automobilistes
00:20:28ont l'impression
00:20:28de toujours perdre
00:20:29plus de temps sur la route
00:20:30à une époque
00:20:31où on vit à 2000 à l'heure.
00:20:33Et donc, je pense que ça crée
00:20:34aussi des comportements
00:20:35un petit peu accidentogènes
00:20:37dans le sens où
00:20:37quand vous vous tapez des feux
00:20:39qui ne servent à rien,
00:20:40derrière, vous avez l'impression
00:20:41d'avoir besoin
00:20:41de rattraper quelque chose.
00:20:42Et donc, du coup,
00:20:43vous conduisez peut-être
00:20:44plus dangereusement.
00:20:45Donc, aujourd'hui,
00:20:47globalement, moi, en tout cas,
00:20:48ce que je constate,
00:20:49c'est que l'installation,
00:20:51on va dire,
00:20:51récente sur nos routes,
00:20:53elle est complètement inefficace.
00:20:55C'est pénible.
00:20:56Quand vous êtes automobiliste,
00:20:58c'est de plus en plus pénible
00:20:59de se déplacer en voiture
00:21:00dans les centres urbains.
00:21:01Merci de votre appel, Romain.
00:21:03On a un auditeur qui nous dit
00:21:04j'ai cassé le carter d'huile
00:21:05de ma voiture
00:21:06sur un ralentisseur
00:21:07pas entretenu.
00:21:08Bref, c'est un sujet
00:21:09qui vous concerne.
00:21:10Une question, Pierre Chasserey,
00:21:11c'est un peu un pas de côté.
00:21:13Les ZFE, c'est fini ?
00:21:15Mais c'est l'actualité automobile.
00:21:17Alors, les ZFE,
00:21:19qu'est-ce que c'est ?
00:21:19C'était l'interdiction
00:21:20de circuler de quasiment
00:21:21un quart du parc roulant
00:21:23aujourd'hui
00:21:24dans les métropoles
00:21:25de plus de 150 000 habitants.
00:21:27Les métropoles,
00:21:28j'ai bien dit métropoles,
00:21:29pas les villes.
00:21:29Ça veut dire que ça touchait
00:21:30Paris-Lyon
00:21:31et toutes les métropoles
00:21:32de plus de 150 000 habitants
00:21:33avaient la possibilité
00:21:34de les mettre en place
00:21:35ces restrictions de circulation.
00:21:37L'Assemblée nationale
00:21:39a fait tomber
00:21:39sous la pression
00:21:40de l'association
00:21:4140 millions d'automobilistes
00:21:42et j'insiste bien là-dessus
00:21:43parce qu'il y en a beaucoup
00:21:44qui lavent les bras
00:21:44devant la victoire
00:21:45mais il n'y avait que
00:21:4640 millions d'automobilistes
00:21:47sous le coup.
00:21:48On l'a emporté
00:21:49à l'Assemblée nationale
00:21:50sur la suppression des ZFE
00:21:52avec deux députés,
00:21:53Yann Boucard
00:21:54qui agissait pour Laurent Wauquiez
00:21:56et Pierre Merin
00:21:57du Rassemblement national.
00:21:58Voilà.
00:21:58Ensuite, suite à ça,
00:22:01il a fallu
00:22:02une commission mixte paritaire
00:22:03composée de sénateurs
00:22:04et députés
00:22:05qui s'est réunis hier
00:22:06pour valider
00:22:07cette suppression.
00:22:09Ça a été validé.
00:22:10Je peux vous dire
00:22:10que j'ai eu
00:22:11les échos de l'intérieur.
00:22:12Il y a eu
00:22:13une tension incroyable
00:22:14parce qu'une partie
00:22:16de la classe politique
00:22:17voulait les maintenir
00:22:18et on l'a emporté quand même
00:22:19grâce à des députés courageux
00:22:21encore une fois.
00:22:22Merci à Yann Boucard
00:22:22et à Pierre Merin
00:22:24qui y siégeaient.
00:22:25Yann Boucard,
00:22:26les Républicains.
00:22:27Et maintenant,
00:22:29il reste une étape.
00:22:30Une seule étape.
00:22:31La semaine prochaine,
00:22:33le vote par l'Assemblée nationale
00:22:34et le Sénat
00:22:35de cette suppression.
00:22:36Il faut un dernier vote.
00:22:38Je n'ai pas trop de doute.
00:22:39L'Assemblée nationale
00:22:40avait déjà abrogé
00:22:41le texte.
00:22:43Le Sénat,
00:22:44il n'y aura pas de problème.
00:22:46J'ai juste un doute
00:22:46sur les députés macronistes
00:22:48qui avaient voté
00:22:51la suppression des ZFE
00:22:52la dernière fois
00:22:53avant l'été.
00:22:54vont-ils maintenir ce vote ?
00:22:56Je l'espère du fond du cœur.
00:22:58Sinon, pour eux,
00:22:58les élections vont être
00:22:59extrêmement compliquées.
00:23:02Merci beaucoup, Pierre Chasserey,
00:23:04d'avoir été avec nous.
00:23:05Je reprends ce que disait
00:23:06notre dernier auditeur.
00:23:08C'est aberrant
00:23:08que dans un pays
00:23:09comme la France,
00:23:09on n'en est plus
00:23:10à une aberration près,
00:23:11on installe
00:23:12des dispositifs
00:23:14comme ces ralentisseurs
00:23:15qui ne répondent pas aux normes.
00:23:179 ralentisseurs sur 10
00:23:18seraient illégaux.
00:23:20Juste une question,
00:23:20est-ce qu'on peut se plaindre
00:23:21auprès de sa mairie ?
00:23:22Est-ce qu'on peut porter plainte ?
00:23:23C'est la question de Gilles.
00:23:24Qui est responsable
00:23:25en cas d'accident ?
00:23:26J'ai entendu Gilles
00:23:28et son carter.
00:23:30C'est facile.
00:23:31Dans ces cas-là,
00:23:31qu'est-ce qu'on fait ?
00:23:32Si on a une casse de pièces
00:23:33sur un ralentisseur
00:23:34et qu'on respectait
00:23:35le 30 km heure,
00:23:37évidemment,
00:23:38dans ces cas-là,
00:23:39on s'arrête,
00:23:40on appelle son assureur,
00:23:42on appelle la gendarmerie,
00:23:43on fait constater.
00:23:45Et ensuite,
00:23:45on peut contacter
00:23:46un avocat
00:23:47si on a une assistance juridique,
00:23:49c'est via l'assurance.
00:23:50Et ensuite,
00:23:50vous allez gagner.
00:23:52Eh bien,
00:23:52on va gagner.
00:23:52Pourquoi ?
00:23:53Parce que tout simplement,
00:23:54s'il est illégal,
00:23:55vous savez,
00:23:55la justice,
00:23:56elle est battée méchante là-dessus.
00:23:58Si c'est illégal,
00:24:00c'est pas légal.
00:24:00Donc,
00:24:01la ville est condamnée
00:24:01et c'est la mairie
00:24:02qui est responsable.
00:24:04Donc,
00:24:04un petit message envoyé
00:24:05à tous les maires.
00:24:06Si vous avez des ralentisseurs illégaux,
00:24:08n'attendez pas
00:24:09une décision de justice
00:24:10pour vous ordonner
00:24:11de retirer le dispositif.
00:24:13Prévoyez-le
00:24:14dans votre budget.
00:24:14ça va devenir vraiment nécessaire
00:24:16parce que les plaintes
00:24:17vont se multiplier
00:24:18de la part des automobilistes.
00:24:19Merci beaucoup,
00:24:20Pierre Chasserey.
00:24:21Merci à vous,
00:24:22encore une fois,
00:24:23d'avoir été avec nous
00:24:24sur Sud Radio.
00:24:25Merci,
00:24:25Félix Mathieu.
00:24:25Avec plaisir.
00:24:26Nous,
00:24:27on se retrouve dans un instant
00:24:28pour les débats
00:24:28et le zapping de Gilles.
00:24:29A tout de suite.
00:24:30Eh bien voilà,
00:24:31nous sommes déjà
00:24:32en train de débattre
00:24:34aujourd'hui
00:24:35avec,
00:24:36donc pour les débats,
00:24:37Sophie de Menton,
00:24:38chef d'entreprise,
00:24:38présidente du mouvement éthique.
00:24:40votre dernier livre
00:24:41« Réussir c'est possible
00:24:43et paru chez Fayard ».
00:24:45Oui,
00:24:45de moins en moins.
00:24:46Ça va être compliqué.
00:24:47Il faut enlever
00:24:47certaines pages.
00:24:48Yves Damécourt,
00:24:50vous êtes viticulteur,
00:24:51ancien élu local
00:24:52et porte-voix
00:24:53de Nouvelle Énergie.
00:24:54Et ce matin,
00:24:54David Lissnard
00:24:55a annoncé sa candidature
00:24:56à l'élection
00:24:57présidente de la République.
00:24:58C'était ce matin
00:24:58sur RTL.
00:24:59Oui,
00:24:59c'était hier soir
00:25:00à la mutualité
00:25:01devant 1600 personnes.
00:25:02C'était incroyable.
00:25:04Avec une témoignage
00:25:05de Sophie de Menton.
00:25:06Il s'est révélé.
00:25:09On se disait
00:25:09« Non, non, il n'accroche pas,
00:25:11etc. »
00:25:11C'est un one-man show.
00:25:13J'étais aussi,
00:25:13mais je n'ai pas le droit
00:25:14de le dire.
00:25:16Je ne le dis pas.
00:25:17Je vais sortir un livre bientôt
00:25:20qui s'appelle
00:25:20« Réconcilier l'homme
00:25:21et la politique ».
00:25:22Marcom va gueuler.
00:25:23Pas de programme.
00:25:24Oui,
00:25:24l'homme et la politique.
00:25:25Il n'a pas parlé politique.
00:25:26Il faut-il dissocier
00:25:27l'homme de la politique.
00:25:30Jérôme Dubu,
00:25:31vous êtes vice-président
00:25:32de France-Israël
00:25:33et Mathias Leboeuf,
00:25:33journaliste et philosophe.
00:25:35Bonjour Valérie.
00:25:36On va parler
00:25:37de Donald Trump
00:25:38et de son conseil
00:25:40pour la paix.
00:25:42C'est votre coup de gueule,
00:25:44Mathias,
00:25:45ou en tout cas
00:25:45votre coup de projecteur.
00:25:47On va parler
00:25:47de Donald Trump
00:25:48de toute façon
00:25:48et de ses échanges
00:25:49avec Emmanuel Macron
00:25:52de cette conférence
00:25:52de presse surréaliste hier.
00:25:54Dieu est très fier de moi.
00:25:57Il a également montré
00:25:58des photos,
00:25:59Gilles,
00:25:59de gens recherchés
00:26:03et de migrants
00:26:04qu'il a mis en prison,
00:26:05en particulier
00:26:06venant de Somalie.
00:26:07Voilà,
00:26:08on pourrait dire un mot
00:26:08des lunettes
00:26:09d'Emmanuel Macron
00:26:10quand même.
00:26:10Ça a beaucoup occupé
00:26:11les réseaux.
00:26:13Le budget,
00:26:14un budget
00:26:14contre les entreprises.
00:26:16Vous êtes vous-même
00:26:17chef d'entreprise,
00:26:18qu'en pensez-vous ?
00:26:19Et puis,
00:26:20procédure administrative
00:26:21dématérialisée,
00:26:22chatbot bancaire,
00:26:23QR code,
00:26:24caisse automatique.
00:26:25Les Français
00:26:26se sentent relégués,
00:26:27ils veulent du contact
00:26:28humain.
00:26:29Alors,
00:26:29ça concerne beaucoup
00:26:31les services publics.
00:26:32Mais on va commencer
00:26:33avec le zapping de Gilles.
00:26:34On va continuer
00:26:35sur les dos d'âne.
00:26:36On était en train
00:26:37d'évoquer quand même
00:26:38cette bizarrerie française
00:26:39pour rester poli.
00:26:41Neuf dos d'âne
00:26:42sur dix,
00:26:43enfin,
00:26:43ralentisseurs,
00:26:44parce qu'il y a
00:26:44les coussins,
00:26:45je ne sais pas comment
00:26:45on s'appelle,
00:26:46les coussins berlinois,
00:26:48les dos d'âne,
00:26:49voilà,
00:26:49qui sont illégaux.
00:26:51C'est une décision
00:26:52du Conseil d'État.
00:26:53Donc,
00:26:53comment est-ce que
00:26:53des maires,
00:26:54des communes
00:26:54ont pu installer
00:26:55des dos d'âne
00:26:57et des ralentisseurs
00:26:58qui sont considérés
00:26:59comme illégaux,
00:27:00trop hauts,
00:27:00situés dans des voies
00:27:01qui n'avaient pas le droit
00:27:03d'installer des ralentisseurs.
00:27:05On a eu Pierre Chasserey
00:27:05qui nous a expliqué
00:27:06qu'il y avait
00:27:07d'autres solutions.
00:27:08Mais moi,
00:27:09ce qui me fascine,
00:27:10c'est l'illégalité
00:27:11et pour autant,
00:27:12on n'ordonne pas
00:27:13la destruction.
00:27:15Alors,
00:27:15Gilles,
00:27:15on va passer
00:27:16à votre zapping,
00:27:16mais vous aviez un son
00:27:17qu'on n'a pas eu le temps
00:27:18de passer,
00:27:18un extrait de témoignage.
00:27:19Alors,
00:27:19je vous emmène
00:27:20dans le sud de la France,
00:27:21c'est le trésor de TF1.
00:27:23Vous savez quoi ?
00:27:24Là-bas,
00:27:26il y a un dos d'âne
00:27:26qui fait plus de 60 cm de haut
00:27:29et il est vraiment
00:27:30très dangereux.
00:27:32Tout le monde parle de lui
00:27:33à Golfe-Jouan
00:27:34et beaucoup l'ont déjà surnommé
00:27:36le dos d'âne
00:27:37le plus haut de France.
00:27:38Si certains préfèrent
00:27:39en sourire...
00:27:40Ce dos d'âne,
00:27:41il me fait frauder la voiture.
00:27:42Pour moi,
00:27:42ça va,
00:27:43c'est une voiture tranquille,
00:27:44mais c'est des voitures
00:27:44un peu sportives,
00:27:45un peu basses.
00:27:46Courage à eux.
00:27:46La plupart des automobilistes
00:27:48que nous avons rencontrés
00:27:49ne rigolaient pas du tout
00:27:51en le traversant.
00:27:52Oui,
00:27:52c'est dangereux un peu.
00:27:53On peut décoller là,
00:27:54à mon avis.
00:27:55Il est très dur,
00:27:56très sévère.
00:27:56Vous avez peur
00:27:57d'abîmer un peu la voiture ?
00:27:58Oui,
00:27:58j'ai vraiment peur.
00:27:59Presque 65 cm de hauteur,
00:28:02c'est bien plus
00:28:03que les 10 cm
00:28:04d'un dos d'âne classique
00:28:05et une pente à 9%,
00:28:07juste en dessous
00:28:08de la limite légale
00:28:09fixée à 10.
00:28:10La zone est limitée
00:28:12à 30 km heure,
00:28:13mais mieux vaut passer
00:28:14bien plus lentement,
00:28:15sous peine de risquer
00:28:16l'accrochage.
00:28:17Que fait le maire ?
00:28:19Est-ce qu'il y a eu
00:28:19des accidents ?
00:28:20Oui,
00:28:20bien sûr.
00:28:21Alors là,
00:28:21on porte plate
00:28:22et c'est tout béneuf.
00:28:23Alors,
00:28:23on a un auditeur
00:28:24qui voulait réagir,
00:28:25puis après,
00:28:25je vois que vous êtes tous
00:28:26très chauds sur le sujet.
00:28:28Thierry est en ligne avec nous.
00:28:29Bonjour Thierry.
00:28:30Oui,
00:28:30bonjour.
00:28:31Je suis dans l'Aude,
00:28:32je suis dans l'Aude,
00:28:33donc je suis taxi,
00:28:34je roule beaucoup.
00:28:36Et c'était juste
00:28:36pour vous dire
00:28:38qu'en fait,
00:28:39une chose très efficace
00:28:40qui a été mise en place,
00:28:42c'est dans les villages
00:28:43et de plus en plus,
00:28:44c'est priorité à droite.
00:28:45Avec des panneaux
00:28:46à l'entrée du village
00:28:47qui disent
00:28:47attention,
00:28:49toutes les rues
00:28:49qui sont sur la droite
00:28:50sont prioritaires,
00:28:51plus de stop,
00:28:51plus rien,
00:28:52et je peux vous dire
00:28:52que ça calme vraiment.
00:28:54Ah oui,
00:28:54ça c'est...
00:28:55Et il y a des daudans
00:28:56là où vous circulez ?
00:28:58Alors,
00:28:59il y a beaucoup de daudans,
00:29:01mais je trouve
00:29:01que c'est beaucoup
00:29:02dans les grosses villes,
00:29:03dans les grandes villes,
00:29:04dans les Tartassonne,
00:29:05Narbonne,
00:29:05Tartassonne,
00:29:06Narbonne,
00:29:06les Ignans,
00:29:08beaucoup de...
00:29:09Très très haut,
00:29:09avec des passages
00:29:10qui tournent dessus,
00:29:11qui mettent
00:29:12les passages
00:29:13qui tournent
00:29:13protégés sur...
00:29:15Il y avait
00:29:15des très très grosses bosses.
00:29:17Et sinon,
00:29:18maintenant,
00:29:18ce qui est à la mode,
00:29:19c'est les chicanes
00:29:20entrées sur des villages,
00:29:22ils mettent des chicanes,
00:29:23et là, du coup,
00:29:24gros problème de civisme
00:29:26parce que même
00:29:26quand vous avez le temps
00:29:27de passer,
00:29:27celui qui arrive en face,
00:29:28vous semez...
00:29:29Accélère.
00:29:30C'est quoi une chicane ?
00:29:31Accélère.
00:29:32Et je trouve que c'est vraiment...
00:29:33C'est pas bon.
00:29:34C'est chicane,
00:29:35c'est...
00:29:36Sur la route,
00:29:37c'est vraiment pas bon.
00:29:38Mais Pierre Chasserey,
00:29:39merci beaucoup,
00:29:40Thierry,
00:29:40de votre témoignage
00:29:40et je crois que Yves Damécon,
00:29:42qui a été élu local,
00:29:43va pouvoir réagir
00:29:44à ce sujet.
00:29:46Moi,
00:29:46je ne pratique pas beaucoup
00:29:48les daudans
00:29:48parce que comme je suis agriculteur
00:29:50et que j'ai mon permis aussi
00:29:51pour transporter du vin,
00:29:52à chaque fois qu'un camion
00:29:54se déplace sur un daudan,
00:29:55c'est toute la marchandise
00:29:56qui prend un peinti,
00:29:57etc.
00:29:57Les ronds-points et les daudans,
00:29:59c'est une horreur
00:29:59pour tous les gens
00:30:00qui travaillent sur la route.
00:30:01Je voudrais simplement citer
00:30:02Philippe Séguin
00:30:04qui, dans son livre
00:30:05Itinéraire dans la France d'en bas,
00:30:06racontait cette histoire
00:30:07des daudans.
00:30:08Il disait,
00:30:09les gens viennent me voir
00:30:09pour me dire que ça va trouver
00:30:10dans leur rue.
00:30:11Alors, je leur propose
00:30:11de mettre des gendarmes couchés
00:30:13ou des daudans.
00:30:15Et puis après,
00:30:15ils viennent me voir
00:30:16pour dire que la voiture,
00:30:17ça frotte.
00:30:17Alors, j'enlève les daudans
00:30:18et j'enlève me coucher.
00:30:19Qu'est-ce que c'est
00:30:20que les gendarmes couchés ?
00:30:21Je suis complètement ignorante.
00:30:22C'est une sorte de...
00:30:24Petite surélévation.
00:30:25Petite surélévation.
00:30:26Comme une sorte de boudin
00:30:27sur la route.
00:30:29Les gendarmes couchés.
00:30:30Et donc, je les démontre.
00:30:31Et une fois que je les démontre,
00:30:32ça fait des nids de poules.
00:30:32Et les gens viennent me voir
00:30:33pour me dire qu'il y a des nids de poules.
00:30:34Alors, on bouge les nids de poules.
00:30:35Et alors, les gens viennent me voir
00:30:36pour dire que ça va trop vite
00:30:37sur les routes.
00:30:38Ça coûte combien ?
00:30:38Un daudan, ça coûte, je pense...
00:30:41Les coussins berlinois,
00:30:43ça doit coûter 3 ou 4 000 euros.
00:30:44Un daudan, ça peut aller
00:30:45jusqu'à 15 000 euros.
00:30:46Et quand vous l'enlevez,
00:30:48vous dépensez...
00:30:49Moi, quand j'étais élu,
00:30:51dans le 17ème,
00:30:51on m'en réclamait tout le temps.
00:30:53Alors, on en posait, évidemment,
00:30:54puisqu'on avait ce qu'on appelait
00:30:56le budget décentralisé
00:30:57par arrondissement.
00:30:58Et donc, on faisait plaisir aux gens
00:30:59dans les conseils de quartier
00:31:00qui nous réclamaient des daudans
00:31:02ou des coussins berlinois.
00:31:03Bref, peu importe.
00:31:03En tout cas, des ralentisseurs.
00:31:04Ça coûtait à peu près 20 000 euros
00:31:06à Paris.
00:31:07Mais moi, maintenant,
00:31:08que je suis dans une petite commune
00:31:10de Seine-et-Marne
00:31:10de 1 000 habitants,
00:31:12les gens en réclament aussi.
00:31:13Moi, j'en réclame aussi
00:31:14parce que c'est insupportable
00:31:16la vitesse à laquelle
00:31:17dans les gens...
00:31:17C'est absolument insupportable.
00:31:19Vous réécouterez Pierre Chasserey
00:31:20qui dit d'autres...
00:31:20Non, mais Chasserey, je connais.
00:31:22C'est l'ayatollah de la Wétun.
00:31:23Non, mais il y a une solution.
00:31:24Pas du tout.
00:31:25Pas du tout.
00:31:26Il était très...
00:31:27Je vais lui faire visiter
00:31:27ma petite commune.
00:31:28Il y a une solution très simple.
00:31:29Je vais lui montrer
00:31:29exactement ce qui se passe
00:31:31et je vais lui montrer
00:31:31que c'est utile.
00:31:33Mais il dit que c'est utile
00:31:34qu'il a commencé comme ça
00:31:36son intervention
00:31:37en disant que c'était utile
00:31:38et que le principal but
00:31:39était de faire ralentir
00:31:40et que c'était une bonne chose.
00:31:41Bien sûr.
00:31:42Et il a expliqué qu'aujourd'hui
00:31:43il y a des communes
00:31:44enfin, ça a été prouvé
00:31:45qui mettent des pots de fleurs
00:31:47des énormes pots de fleurs
00:31:48ou une signalétique au sol
00:31:50rien que la signalétique au sol
00:31:52fait diminuer.
00:31:53Pour rétrécir.
00:31:55Pour faire donner
00:31:55l'illusion de rétrécir.
00:31:56Moi, j'ai l'exemple
00:31:56de la signalétique au sol
00:31:57j'ai l'exemple des pots de fleurs
00:31:58ça marche pas
00:31:58les gens ne rallentissent pas.
00:31:59Je vais vous dire une chose
00:32:00il n'y a qu'une solution
00:32:01c'est le radar.
00:32:03Quand j'ai été élu
00:32:03conseil général en 2004
00:32:05les habitants d'un petit village
00:32:06qui s'appelle
00:32:07Saint-Félix-de-Foncôde
00:32:08ils se reconnaîtront
00:32:09m'interpellent en disant
00:32:10que ça va beaucoup trop vite
00:32:11qu'il y a des camions
00:32:12qui traversent le bourg etc.
00:32:13Je leur dis
00:32:13bien écoutez
00:32:14ok je rencontre
00:32:15le conseil municipal
00:32:15et la première chose
00:32:16de décision qu'on prend
00:32:17c'est qu'on dit
00:32:18aux gendarmes de sauveterre de Guyenne
00:32:19est-ce que vous pouvez faire
00:32:20une campagne
00:32:20de mesure de la vitesse
00:32:21et de radar
00:32:22pendant 15 jours
00:32:23ils le font pendant 15 jours
00:32:24il y avait eu une pétition
00:32:25qui avait été signée
00:32:26par tous les 150 habitants
00:32:27du village
00:32:28dans les 150
00:32:29il y en a 100
00:32:29qui se sont pris une prune
00:32:30avec le radar
00:32:31et donc ils ont arrêté
00:32:32de demander des dos d'âne
00:32:33moi je pense qu'aujourd'hui
00:32:34il faut autoriser les maires
00:32:35à mettre des radars
00:32:36dans leur commune
00:32:37aux endroits qui sont dangereux
00:32:38pas aux endroits qui sont des pièges
00:32:39et puis signalez
00:32:40qu'il y a un radar
00:32:41parce que le radar
00:32:41ça sanctionne celui
00:32:42qui va trop vite
00:32:43le dos d'âne
00:32:43ça emmerde tout le monde
00:32:44et le syndrome du ralentisseur
00:32:46c'est un peu la France
00:32:47on détecte des délinquants
00:32:49et on emmerde tout le monde
00:32:50pour résoudre le problème
00:32:50des délinquants
00:32:51il faut arrêter ce système
00:32:52alors Mathias
00:32:53on emmerde tout le monde
00:32:54bien sûr
00:32:55bien sûr que si
00:32:56on emmerde tout le monde
00:32:57le principe du dos d'âne
00:32:58c'est de ralentir
00:32:59effectivement
00:33:00et ralentir
00:33:01c'est emmerdant
00:33:01mais il y a forcément
00:33:02un problème
00:33:03les dos d'âne
00:33:04c'est utile
00:33:05à partir du moment
00:33:06où c'est pas dangereux
00:33:07c'est à dire que
00:33:08et à partir du moment
00:33:09où ils sont bien signalés
00:33:10moi je suis très surpris
00:33:12d'une chose
00:33:13il y a deux choses
00:33:15on vit
00:33:16on passe notre temps
00:33:17à dire qu'on vit
00:33:18dans un pays
00:33:19qui croule sur les normes
00:33:20les normes françaises
00:33:21les normes européennes
00:33:23et qu'on rajoute
00:33:23des normes aux normes
00:33:24et là apparemment
00:33:25on peut faire n'importe quoi
00:33:27avec des dos d'âne
00:33:28qui ont plus de 60 cm de hauteur
00:33:30si j'ai bien compris
00:33:30ça c'est ahurissant
00:33:329 ralentissants sur 10
00:33:34sont illégaux
00:33:35voilà
00:33:35et après moi
00:33:36ce qui me frappe souvent
00:33:38il m'arrive de sortir
00:33:39et de rentrer tard
00:33:40et je m'aperçois
00:33:42que les dos d'âne
00:33:43sont souvent très mal signalisés
00:33:45et notamment
00:33:46la nuit
00:33:47si vous roulez
00:33:48un peu vite
00:33:49et que vous prenez
00:33:50un dos d'âne
00:33:51à une vitesse
00:33:52qui est un peu forte
00:33:54vous risquez
00:33:54d'aller dans le décor
00:33:55ce qui est complètement
00:33:56contre-productif
00:33:57parce que c'est pas le but
00:33:58je soutiens
00:33:59exactement ce que dit
00:34:00Mathias
00:34:01parce que
00:34:02quand vous êtes proche
00:34:03d'une école par exemple
00:34:04vous mettez des pots de fleurs
00:34:05ça ne marche pas
00:34:06vous mettez une signalisation
00:34:08sur la route
00:34:08ça ne marche pas
00:34:09les gens ne s'arrêtent pas
00:34:10que ce soit des villageois
00:34:11ou des gens qui traversent
00:34:12le village ou la ville
00:34:13peu importe
00:34:14en tout cas
00:34:14le ralentisseur
00:34:15quand il est bien mis
00:34:16il est efficace
00:34:17je suis désolé
00:34:17les gens quand ils voient
00:34:22le radar
00:34:22ils ralentissent
00:34:22on va se retrouver
00:34:23dans un instant
00:34:24vous allez nous dire
00:34:25Sophie
00:34:25si vous faites payer les gens
00:34:26quand vous les invitez
00:34:27chez eux
00:34:27à tout de suite
00:34:28et on continue
00:34:29notre tour de table
00:34:30enfin pas le tour de table
00:34:31d'ailleurs on continue
00:34:31le zapping
00:34:32la petite actualité
00:34:34qui peut devenir
00:34:34une grande actualité
00:34:35et pour ceux
00:34:36puisque le débat
00:34:37a passionné
00:34:38nos éditeurs
00:34:39on peut rappeler
00:34:40qu'à 10h
00:34:41tous les samedis
00:34:41on parle autour
00:34:42avec entre autres
00:34:44Laurence Perrault
00:34:45bon alors avant
00:34:46qu'on était invité
00:34:46chez des amis
00:34:47on venait avec des fleurs
00:34:49une bonne bouteille
00:34:51pour saluer
00:34:52la maîtresse de maison
00:34:53une boîte de chocolat
00:34:54oh c'est beaucoup trop
00:34:55fallait pas
00:34:56et alors vous payez
00:34:59alors mais maintenant
00:35:00c'est fini
00:35:01on vous demande
00:35:02de payer votre
00:35:03code part du repas
00:35:04une youtubeuse
00:35:05a poussé
00:35:07un coup de gueule
00:35:08qui a fait
00:35:08beaucoup suivre
00:35:10des commentaires
00:35:10parce qu'il y a même
00:35:11une application
00:35:11qui existe
00:35:12pour partager
00:35:13directement
00:35:15comme
00:35:15c'est les jeunes
00:35:16qui ont mis ça
00:35:17entre eux
00:35:18et moi je vois bien
00:35:18les enfants
00:35:19etc
00:35:20c'est pas sous cette forme là
00:35:22mais chacun apporte
00:35:24non non
00:35:24là c'est différent
00:35:26vous avez bien écouté
00:35:27écoutez la youtubeuse
00:35:28on est bien d'accord
00:35:29si t'invites quelqu'un
00:35:30à manger chez toi
00:35:31tu ne lui fais pas payer
00:35:32alors pourquoi
00:35:33aujourd'hui en 2025
00:35:35il y a des personnes
00:35:36qui t'invitent
00:35:36à manger chez eux
00:35:37genre entre amis
00:35:38entre famille
00:35:39entre collègues
00:35:39soit pour les fêtes
00:35:40de fin d'année
00:35:41soit comme ça
00:35:41et à la fin du repas
00:35:43t'envoies un trick-out
00:35:44pour que tu payes ta part
00:35:45alors peut-être que je suis folle
00:35:47mais si tu n'as pas
00:35:48les moyens de host
00:35:49genre un dîner etc
00:35:50dans ce cas là
00:35:50tout le monde va au resto
00:35:52et chacun paye sa part
00:35:53tu vois
00:35:53mais là si tu invites
00:35:55les gens chez toi
00:35:56c'est que tu es en mesure
00:35:57de les nourrir
00:35:58et puis franchement
00:35:59je sais que voilà
00:36:00c'est la crise et tout
00:36:00mais un plat pour
00:36:01je ne sais pas
00:36:02trois personnes
00:36:03cinq personnes
00:36:03huit personnes
00:36:04il n'y a pas tant de différence
00:36:05genre dans les ingrédients
00:36:06et tout
00:36:06les fruits et légumes
00:36:07ça ne goûte pas non plus
00:36:08voilà
00:36:08bref c'est de la folie
00:36:09non non
00:36:11les gens reçoivent
00:36:11parfois après
00:36:12c'est ça
00:36:13exactement
00:36:14sur tricot
00:36:15ils reçoivent
00:36:1611 ou 12 euros
00:36:17non pas forcément
00:36:17vous recevez
00:36:19la facture du repas
00:36:21qui certains
00:36:21sont au courant
00:36:22on parle
00:36:23on parle de comportement
00:36:26d'un type de civilisation
00:36:28ou très consumériste
00:36:30et je dois dire
00:36:31que d'abord
00:36:32on fait ce qu'on veut
00:36:32chez soi
00:36:33et si
00:36:34moi
00:36:35j'étais invité
00:36:35qu'il fallait payer
00:36:36ou je suis tout à fait d'accord
00:36:37parce qu'ils sont fauchés
00:36:38je dis d'accord
00:36:39ou je suis pas d'accord
00:36:39et j'y vais pas
00:36:40on s'en fout complètement
00:36:41et je crois
00:36:43mais complètement
00:36:43c'est un comportement
00:36:45c'est malé
00:36:45c'est anti
00:36:46c'est pas sympathique
00:36:48c'est parce que ça faisait plaisir
00:36:49non mais
00:36:49je parle pas de moi
00:36:50mais d'abord
00:36:51c'est chez les jeunes
00:36:52surtout que ça se passe
00:36:53et c'est vraiment
00:36:54un truc de gueule
00:36:55vous êtes livré une pizza
00:36:56ça coûte 25 euros
00:36:57non mais j'ai jamais dit
00:36:57le contrat d'abord 25 euros
00:36:58une pizza
00:36:59il y a des gens qui vous diront
00:37:00mon dieu c'est terriblement cher
00:37:01non mais c'est pas le sujet
00:37:03ils font ce qu'ils veulent
00:37:04je trouve ça nul
00:37:06et c'est aux gens
00:37:07qui sont invités
00:37:08qu'on fait payer de réagir
00:37:09Mathias le philosophe
00:37:11oui alors je suis assez d'accord
00:37:12avec Sophie
00:37:13ils font ce qu'ils veulent
00:37:14c'est à dire qu'à la limite
00:37:15bon chacun est libre
00:37:16de faire ce qu'il veut
00:37:17après moi
00:37:18de mon point de vue
00:37:19quand on invite quelqu'un
00:37:20par définition
00:37:21on le fait pas payer
00:37:22et si on doit faire payer
00:37:23parce qu'on est un peu fauché
00:37:25on a tous
00:37:25notamment quand t'es jeune
00:37:27tu dis bah
00:37:29tiens t'amènes ça
00:37:30t'amènes une bouteille de vin
00:37:31moi je prends la pizza
00:37:31non mais là c'est payé
00:37:32c'est un peu différent
00:37:33c'est pas le côté
00:37:34tiens tu prends l'entrée
00:37:35je prends le dessert
00:37:35je t'invite à manger chez moi
00:37:37mais ça va te coûter 15 euros
00:37:39on est dans une ère
00:37:40de la rationalisation
00:37:41à outrance
00:37:41de l'appli
00:37:42des choses de l'homme
00:37:44vous savez
00:37:45il y a une autre tendance
00:37:46moi j'ai déjà du mal
00:37:47je sais pas si
00:37:48vous avez remarqué ça
00:37:49maintenant que vous allez
00:37:49dîner chez les gens
00:37:50on vous fait enlever vos chaussures
00:37:51ah oui j'ai vu ça
00:37:52alors moi je trouve ça
00:37:53insupportable
00:37:54il y avait un article
00:37:55dans le figure
00:37:55ah oui il y avait un article
00:37:56non mais si on fait en rond
00:37:57ça va
00:37:58non mais
00:38:00si on vous fait enlever
00:38:02vos chaussures
00:38:02et qu'en plus
00:38:03on vous fait payer
00:38:04ça commence à faire beaucoup
00:38:05si on vous fait enlever
00:38:06vos chaussures
00:38:06qu'on vous fait payer
00:38:07et qu'en plus
00:38:08il y a un coussin
00:38:09vernis noir
00:38:09en dessous
00:38:11de l'immeuble
00:38:12alors là c'est ça
00:38:14alors on a Fabien
00:38:15vous avez 30 ans
00:38:16est-ce que ça se fait
00:38:18chez vous
00:38:18de faire payer ?
00:38:20oui bonjour Valérie
00:38:21bonjour tout le monde
00:38:21écoutez non
00:38:22moi je trouve ça
00:38:23complètement inadmissible
00:38:24si je suis dans le but
00:38:25d'inviter des amis
00:38:26à manger
00:38:27c'est parce que
00:38:27voilà ça me fait plaisir
00:38:28je vais pas les faire payer
00:38:30par contre
00:38:31bon voilà
00:38:32des fois je leur dis
00:38:32bon bah
00:38:33si vous voulez
00:38:34apporter le dessert
00:38:35la boisson qui va avec
00:38:37quand j'ai une bouteille de vin
00:38:38j'ai l'intention de faire telle chose
00:38:39ou quoi que ce soit
00:38:40mais voilà
00:38:41après j'en suis
00:38:42je suis pas dans l'optique
00:38:43de faire payer
00:38:45après si on doit payer
00:38:46chacun sa part
00:38:47il vaut mieux aller au restaurant
00:38:48et
00:38:48oui mais si les gens sont au courant
00:38:51si les gens sont au courant
00:38:52que je dis
00:38:53c'est pas mon genre
00:38:55je voudrais vous rassurer
00:38:55que je dis
00:38:57ok je donne à dîner
00:38:58mais il y a plein de trucs
00:39:00et je vous demande
00:39:00de filer 10 balles chacun
00:39:02s'ils sont au courant
00:39:03ils viennent
00:39:04ou ils viennent pas
00:39:05j'aime la réputation
00:39:06que je me fais
00:39:06et voilà
00:39:08moi ce que j'ai lu
00:39:09dans les témoignages
00:39:10c'est que cette application
00:39:11qui s'appelle comment
00:39:12j'ai eu ?
00:39:12Twiq
00:39:13non Twiq
00:39:14Twiq
00:39:15ah Twiq
00:39:16et donc
00:39:17il y a quelqu'un
00:39:17qui racontait qu'il avait reçu
00:39:19une facture
00:39:20alors vous vous apportez le vin
00:39:21Yves Damé-Coura
00:39:22moi j'apporte toujours le vin
00:39:23parce que dans une bouteille de vin
00:39:25il y a à la fois un château
00:39:25une robe et un bouquet
00:39:26c'est génélicieux
00:39:28ce qui est amusant
00:39:29c'est qu'au moment
00:39:30où les gens s'organisent
00:39:31pour faire payer les repas en famille
00:39:33le gouvernement invente
00:39:34le repas à 1 euro
00:39:34oui c'est vrai
00:39:35aussi
00:39:36quand il ne l'invente pas
00:39:37il le remet
00:39:38Gilles on continue
00:39:39oui et on va rester
00:39:40dans la nourriture
00:39:42indirectement
00:39:42merci Fabien
00:39:43de nous avoir appelé
00:39:45on va passer
00:39:46à cette initiative
00:39:48si on est puni
00:39:50à son école
00:39:51dans un collège
00:39:53si vous êtes exclu
00:39:54par ce collège
00:39:55vous pouvez rester
00:39:57dans ce collège
00:39:57mais en contrepartie
00:39:59vous devez aller aider
00:40:00les restos du coeur
00:40:01et
00:40:02c'est un échange
00:40:04et
00:40:05vous allez voir
00:40:06c'est un moyen de punir
00:40:07tout en aidant
00:40:08les plus pauvres
00:40:09les associations
00:40:10vous me direz
00:40:11si ça vaut le coup
00:40:12si vous êtes d'accord
00:40:14avec cette solution
00:40:15reportage
00:40:16plutôt que d'être exclu
00:40:17ces collégiens
00:40:18vont devenir bénévoles
00:40:19au resto du coeur
00:40:20c'est le collège
00:40:20de l'Europe
00:40:21à bord de péage
00:40:22qui vient de mettre en place
00:40:23cette nouvelle initiative
00:40:24l'idée est simple
00:40:25tous les élèves sanctionnés
00:40:26devront désormais aider
00:40:27les restos du coeur
00:40:28durant quelques heures
00:40:29plutôt que de passer
00:40:29la journée d'exclusion
00:40:30chez eux
00:40:31ces heures de bénévolat
00:40:32seront bien surprises
00:40:33en dehors du temps scolaire
00:40:34le soir ou les week-ends
00:40:35selon les besoins
00:40:36et les emplois du temps
00:40:37de chacun
00:40:37parmi les missions proposées
00:40:38les élèves devront accueillir
00:40:39les bénéficiaires
00:40:40dans les locaux
00:40:42récupérer
00:40:43cette initiative
00:40:43avait déjà été mise en place
00:40:45dans un autre établissement
00:40:46par Fabien Cotte
00:40:47l'actuel principal
00:40:48du collège de l'Europe
00:40:48l'occasion dit-il
00:40:49de responsabiliser davantage
00:40:51les élèves
00:40:51et de les faire gagner
00:40:52en maturité
00:40:53c'est une punition
00:40:54c'est très très bien
00:40:55c'est éducatif
00:40:59on a besoin
00:41:00de remettre une éducation
00:41:02c'est faire comprendre
00:41:03qu'il y a des gens malheureux
00:41:04je trouve que ça
00:41:05n'a que des avantages
00:41:05c'est le principe
00:41:06des travaux d'intérêt généraux
00:41:07oui mais appliqué au collège
00:41:10c'est pas
00:41:10oui appliqué au collège
00:41:11non mais c'est tout à fait
00:41:12ce principe-là
00:41:12donc après je ne sais pas
00:41:14si ça fonctionne encore
00:41:15très bien
00:41:15les travaux d'intérêt généraux
00:41:17mais c'est une très bonne initiative
00:41:18ça devrait être généralisé
00:41:20pourquoi les réseaux du coeur
00:41:21il faut mettre
00:41:21le secours catholique
00:41:22il faut mettre
00:41:23un médicinus
00:41:23après on va tous s'engueuler
00:41:24sur qui à droite
00:41:25oui c'est ça absolument
00:41:26non non pas du tout
00:41:27nous à Sauveterre
00:41:28on avait signé une convention
00:41:29avec le tribunal
00:41:30et on accueillait des jeunes
00:41:31comme ça
00:41:32dans les services techniques
00:41:33pour faire des petits travaux
00:41:34pour entretenir
00:41:35les espaces verts
00:41:36pour faire du nettoyage
00:41:37participer aux actions de ménage
00:41:39il ne faut pas en avoir
00:41:40trop en même temps
00:41:40et il le faisait bien
00:41:41parce que moi je l'ai fait
00:41:42c'était dur
00:41:42il le faisait bien
00:41:42à condition qu'il soit cadré
00:41:43et ils apprenaient
00:41:47pendant cette période-là
00:41:48mais quand j'ai évoqué ce son
00:41:50je lui dis le problème
00:41:51des travaux d'intérêt généraux
00:41:52c'est que souvent
00:41:52ils ne sont pas effectués
00:41:53c'est un peu comme les dos d'âme
00:41:54c'est vraiment ça
00:41:57Mathias
00:41:58une punition
00:41:59elle est intéressante
00:42:00que quand elle est utile
00:42:01et qu'elle porte ses fruits
00:42:02et pour le coup
00:42:03là je trouve que
00:42:04c'est le cas
00:42:05c'est-à-dire que
00:42:05comme l'a dit Jérôme
00:42:07c'est le principe
00:42:08des travaux d'intérêt généraux
00:42:10c'est une punition
00:42:11qui va responsabiliser
00:42:13qui non seulement
00:42:13va être utile
00:42:14pour ceux qui vont en bénéficier
00:42:15mais qui sera utile
00:42:17pour ceux qui sont punis aussi
00:42:18en les responsabilisant
00:42:19et comme l'a dit Sophie
00:42:20en leur faisant découvrir
00:42:21peut-être
00:42:22des choses
00:42:23qu'ils ne connaissaient pas
00:42:24donc ça me paraît être
00:42:25Et ce qui était dit
00:42:27dans le sujet
00:42:27et c'est là aussi
00:42:29où la mesure est forte
00:42:30c'est que ça évite
00:42:31quand vous êtes expulsé
00:42:32le collégien
00:42:34il reste chez lui
00:42:34tout seul
00:42:35il n'a rien à faire
00:42:36et il revient
00:42:3810 jours
00:42:3815 jours après l'expulsion
00:42:40là au moins
00:42:40il est occupé
00:42:41et il n'est pas
00:42:42à rester chez lui
00:42:43Après il ne faudrait pas
00:42:44que dans 15 jours
00:42:45on nous fasse témoigner ici
00:42:46sur la vandalisation
00:42:47d'un réchauffement du coeur
00:42:48des élèves
00:42:49qui avaient été expuls
00:42:50voilà
00:42:51la question c'est
00:42:54comment c'est encadré
00:42:56et comment c'est mis en place
00:42:57Il est mieux à aider
00:42:59les restos du coeur
00:43:00qu'à être tout seul
00:43:01C'est une boutade
00:43:02Allez on se retrouve
00:43:03dans un instant
00:43:04on va parler
00:43:04du budget 2026
00:43:06un budget contre
00:43:07les entreprises
00:43:08et des entrepreneurs
00:43:09qui sont désemparés
00:43:11qui n'ont pas l'intention
00:43:12pour qui ça va changer
00:43:14en termes d'investissement
00:43:15évidemment
00:43:17et puis Donald Trump
00:43:18qui veut donc créer
00:43:20un conseil de la paix
00:43:21qu'en pensez-vous
00:43:210826 300 300
00:43:23à tout de suite
00:43:23Avec vous sur Sud Radio
00:43:25pour le 10h midi
00:43:26nous commentons l'actualité
00:43:27avec Sophie de Menton
00:43:28chef d'entreprise
00:43:29présidente du mouvement
00:43:30éthique
00:43:30vous avez publié
00:43:31réussir c'est possible
00:43:33chez Fayard
00:43:33il faut y croire
00:43:34on va parler
00:43:35de ces chefs d'entreprise
00:43:36qui aujourd'hui
00:43:37sont désespérés
00:43:38par ce budget
00:43:39Yves Damécourt
00:43:40viticulteur
00:43:41ancien élu local
00:43:41porte-voix de Nouvelle Énergie
00:43:43Jérôme Dubu
00:43:44vous êtes vice-président
00:43:45de France Israël
00:43:46et Mathias Leboeuf
00:43:47journaliste
00:43:48et philosophe
00:43:49on va revenir
00:43:50donc sur ce budget
00:43:512026
00:43:52qui va pénaliser
00:43:54les entreprises
00:43:55on va en parler
00:43:56on va essayer
00:43:56de parler également
00:43:57des procédures administratives
00:43:58dématérialisées
00:44:00qui nous empoisonnent
00:44:01la vie
00:44:01mais parlons tout de même
00:44:03des Etats-Unis
00:44:04de cette conférence
00:44:04de presse
00:44:05de Donald Trump
00:44:05de la réponse
00:44:06d'Emmanuel Macron
00:44:08et de ce
00:44:09de ce comité
00:44:11de ce conseil
00:44:13de sécurité
00:44:14conseil de la paix
00:44:15de Donald Trump
00:44:16avec vous Mathias Leboeuf
00:44:17conseil pour lequel
00:44:19il faudra débourser
00:44:20un milliard de dollars
00:44:21en cash
00:44:21il paraît
00:44:22vous savez que
00:44:23Donald Trump
00:44:24menace
00:44:25la France
00:44:26de 200%
00:44:27de droits de douane
00:44:28sur les vins
00:44:29et les champagnes
00:44:30et que cette menace
00:44:32en fait
00:44:32est utilisée
00:44:33comme un levier diplomatique
00:44:35pourquoi ?
00:44:36la principale raison
00:44:37c'est que
00:44:37Emmanuel Macron
00:44:38refuse
00:44:39d'adhérer
00:44:40au board of peace
00:44:42c'est-à-dire
00:44:42au conseil de la paix
00:44:43qui est une initiative
00:44:45lancée par Donald Trump
00:44:46alors cette initiative
00:44:47a été initialement
00:44:49comment dire
00:44:50pensée
00:44:51pour superviser
00:44:52la reconstruction
00:44:53de Gaza
00:44:54dans le cadre
00:44:55du plan de paix
00:44:56Trump pour Gaza
00:44:57elle a au départ
00:44:59été plus ou moins
00:45:00endossée
00:45:01par les Nations Unies
00:45:02et puis Trump
00:45:03a trouvé que
00:45:03c'était une idée
00:45:04tellement géniale
00:45:05qu'il a envie
00:45:05de l'élargir
00:45:06au monde entier
00:45:07et d'en faire
00:45:08une sorte
00:45:09de
00:45:10d'onuvis
00:45:11exactement
00:45:12puisqu'il a même dit
00:45:13qu'à terme
00:45:14si ça fonctionnait bien
00:45:15il serait prêt
00:45:16à remplacer l'ONU
00:45:18avec ce conseil
00:45:19c'est une très bonne idée
00:45:20puisqu'il trouve
00:45:21que l'ONU
00:45:21n'est pas efficace du tout
00:45:23et que lui
00:45:23est très efficace
00:45:24puisque comme vous l'avez dit
00:45:25enfin comme il l'a dit
00:45:27lui à ses conférences
00:45:28de presse
00:45:29Dieu est très fier de lui
00:45:31et tout ce qu'il fait
00:45:31est très bien
00:45:32donc autant
00:45:33remplacer tout de suite
00:45:34l'ONU
00:45:35et au passage
00:45:36un milliard de dollars
00:45:38pour adhérer
00:45:38oui c'est ce qu'on vient de dire
00:45:39je vais en parler
00:45:41dans un instant
00:45:42avant de parler
00:45:43du milliard en question
00:45:45parce que ça va déterminer
00:45:46justement
00:45:46les adhérents
00:45:48ce qui est très intéressant
00:45:49c'est la structure
00:45:50de ce conseil de la paix
00:45:52alors bien évidemment
00:45:52Trump est désigné
00:45:53comme premier président
00:45:54avec des attributions
00:45:56particulièrement étendues
00:45:57à vie
00:45:58président à vie
00:45:59à vie
00:45:59oui c'est ça
00:46:00c'est lui qui en invite
00:46:01les membres
00:46:02il peut révoquer
00:46:03les adhésions
00:46:04comme il le veut
00:46:06il peut nommer
00:46:07son successeur
00:46:08gérer les fonds
00:46:09et trancher les décisions
00:46:10en cas d'égalité
00:46:11donc autant dire
00:46:12qu'il est tout puissant
00:46:13et ce qui est très intéressant aussi
00:46:15c'est le conseil exécutif
00:46:16c'est-à-dire le directoire
00:46:17finalement de ce conseil
00:46:18alors
00:46:19qui participe
00:46:20Marc Rubio
00:46:21secrétaire d'état américain
00:46:22Jared Kushner
00:46:23qui est son gendre
00:46:24et qui est un des artisans
00:46:26des accords d'Abraham
00:46:27Tony Blair
00:46:28ancien
00:46:29premier ministre
00:46:30britannique
00:46:31particulièrement servile
00:46:33et qui veut
00:46:34avoir une fonction
00:46:36Steve Vickhoff
00:46:37qui est un émissaire spécial
00:46:38pour le Moyen-Orient
00:46:39Adjaye Bangbia
00:46:41président de la Banque Mondiale
00:46:42bon bref
00:46:43que des gens
00:46:44qui de toute façon
00:46:45ne s'opposeront pas
00:46:46à Trump
00:46:47et on n'a pas l'extrait
00:46:48où on lui pose la question
00:46:50avez-vous invité Poutine
00:46:51à être membre
00:46:52du conseil de la paix
00:46:53de paix
00:46:53il répond oui
00:46:54et pouvez-vous répondre
00:46:55à Emmanuel Macron
00:46:56qui a dit qu'il ne rejoindra pas
00:46:57le conseil de la paix
00:46:58il dit personne ne veut de lui
00:46:59de toute façon
00:47:00il n'aura plus de boulot
00:47:00c'est ça
00:47:02au moins c'est clair
00:47:04alors
00:47:04ce qu'il y a eu rissant
00:47:05on a évoqué
00:47:06c'est que le droit d'entrée
00:47:07c'est un milliard
00:47:08de dollars
00:47:10payables en cash
00:47:12ça je trouve ça surréaliste
00:47:13c'est-à-dire que
00:47:14il s'est interdit
00:47:15non mais c'est
00:47:16complètement dingue
00:47:17de toute façon
00:47:17et ça redit une chose
00:47:18quand même
00:47:18c'est qu'à travers
00:47:20ce conseil de la paix
00:47:23dont le nom
00:47:24est assez ironique
00:47:24premièrement
00:47:25Trump veut
00:47:26institutionnaliser
00:47:28le fait que
00:47:29on n'est plus
00:47:30dans un rapport
00:47:31dans un multilatéralisme
00:47:34des rapports diplomatiques
00:47:36mais dans un rapport
00:47:37de force
00:47:38qui est d'état
00:47:39à état
00:47:39et que ce rapport
00:47:40de force
00:47:41la force appartient
00:47:42aux riches
00:47:42et c'est les riches
00:47:43qui dans l'univers
00:47:45de Trump
00:47:45détermineront
00:47:46ce qui doit se faire
00:47:47et comment doit se régler
00:47:48le monde
00:47:48le roi du Maroc
00:47:50est ok pour y participer
00:47:52Benjamin Netanyahou
00:47:53a aussi dit
00:47:54qu'il y participerait
00:47:55les autres pays
00:47:56et notamment la France
00:47:57bien évidemment
00:47:57a refusé
00:47:58c'est pour ça
00:47:58qu'on est sous
00:47:59la menace
00:48:01de taxer
00:48:02les vins et champagnes
00:48:03je vois
00:48:04sur X
00:48:06quelqu'un qui dit
00:48:06le fameux conseil
00:48:07de Trump
00:48:08s'appuie donc
00:48:08sur deux piliers
00:48:09la corruption
00:48:09un milliard
00:48:11pour avoir un siège
00:48:11permanent
00:48:12et le chantage
00:48:13puisqu'il menace
00:48:14donc la France
00:48:14de 200%
00:48:15de droits de douane
00:48:16et je crois
00:48:16qu'on a suffisamment
00:48:17tapé sur Macron
00:48:18pour dire qu'il est
00:48:19courageux quand même
00:48:20et qu'il fallait faire ça
00:48:21et qu'il y a encore
00:48:22des gens qui vont
00:48:22trouver moyen de dire
00:48:23qu'il se fait insulter
00:48:24et qu'il n'est pas bon
00:48:25il est courageux
00:48:26c'est digne
00:48:27et je trouve ça bien
00:48:28et pour le coup
00:48:29moi c'est pareil
00:48:29j'ai beaucoup tapé
00:48:30sur Macron
00:48:31que je n'apprécie pas
00:48:31particulièrement
00:48:32mais c'est lui
00:48:32qui a la position
00:48:33la plus ferme
00:48:34pour l'instant
00:48:35et qui est l'étendard
00:48:36de cette position
00:48:38non mais il y a
00:48:39plusieurs choses
00:48:40dans cette affaire
00:48:41là on a décrit
00:48:41le conseil de la paix
00:48:43enfin de Trump
00:48:44en fait c'est le conseil
00:48:45de Trump
00:48:45puisqu'il est à vie
00:48:47etc.
00:48:47tu l'as rappelé
00:48:48les modalités de fonctionnement
00:48:49etc.
00:48:49on peut les condamner
00:48:50elles sont épouvantables
00:48:52elles sont égocentriques
00:48:53elles sont tout ce qu'on veut
00:48:54je ne sais pas
00:48:55s'il y a de la corruption
00:48:55en tout cas
00:48:56mais moi je voudrais
00:48:57quand même
00:48:57rappeler l'objectif
00:49:00de ce conseil
00:49:00parce que c'est ça
00:49:01qui est intéressant
00:49:01or
00:49:02moi je ne suis pas
00:49:03un fervent partisan
00:49:05de Trump
00:49:06pour ne pas faire ce procès
00:49:07mais il est quand même
00:49:09le seul
00:49:09à avoir compris
00:49:11que la bande de Gaza
00:49:13puisque c'est la bande de Gaza
00:49:14qui est concernée
00:49:15ne s'en sortira
00:49:16et les palestiniens
00:49:17qui sont sur la bande de Gaza
00:49:18ne s'en sortiront
00:49:19qu'avec un développement économique
00:49:21c'est vrai
00:49:21c'est vrai
00:49:22il y a plusieurs reprises
00:49:23à mes amis israéliens
00:49:26je leur ai dit
00:49:27à plusieurs reprises
00:49:27vous ne pouvez pas
00:49:29maintenir
00:49:30une poche de pauvreté
00:49:31à côté de la richesse
00:49:32d'Israël
00:49:33qui vous est due
00:49:34parce que vous avez développé
00:49:35ce pays
00:49:35et cette terre
00:49:36très longtemps
00:49:37parce que
00:49:38la poche de pauvreté
00:49:40elle va
00:49:40et grâce à Gaza
00:49:41ils ont développé
00:49:42la poche de pauvreté
00:49:44va provoquer des conflits
00:49:46au-delà des conflits
00:49:48qui sont des conflits
00:49:49religieux
00:49:50ou qu'on qualifie
00:49:51de religieux
00:49:52bon
00:49:52et ils ont compris
00:49:54et je crois
00:49:55que l'objectif
00:49:57c'est dommage
00:49:57que ça se fasse
00:49:58dans ces conditions-là
00:49:58parce que l'objectif
00:49:59est louable
00:50:00développer la bande de Gaza
00:50:02c'est ce qu'il faut faire
00:50:03développer la bande de Gaza
00:50:03sauf que ça ne se fera pas
00:50:05c'est autre chose
00:50:06ça ne se fera pas
00:50:07sans les palestiniens
00:50:09et sur le dos
00:50:10des palestiniens
00:50:10et le plan Trump
00:50:12est quand même
00:50:13un plan
00:50:13qu'on peut juger
00:50:15pardon
00:50:15effectivement
00:50:16sur le développement
00:50:17extrêmement colonial
00:50:18c'est-à-dire qu'on a l'impression
00:50:19que l'Amérique
00:50:20va s'emparer
00:50:21d'une bande de terre
00:50:22de la développer
00:50:23en enfer
00:50:23si on laisse les palestiniens
00:50:24s'en occuper
00:50:24on a vu ce que ça
00:50:25c'est ce qui se passe
00:50:26il ne se passe rien
00:50:27depuis que le Hamas
00:50:28depuis que le Hamas
00:50:29gère la bande de Gaza
00:50:31je suis d'accord
00:50:32le PIB de la bande de Gaza
00:50:33s'est effondré
00:50:34c'est vrai
00:50:35ils ont confisqué
00:50:36toutes les richesses
00:50:36il n'y a plus rien
00:50:38aujourd'hui
00:50:39c'est un chandruine
00:50:40c'est un chandruine
00:50:41un chandruine
00:50:42avant le 7 octobre
00:50:43sur ce conseil
00:50:46ce que je trouve curieux
00:50:47c'est qu'il y a 3 jours
00:50:48Trump envoie une lettre
00:50:49au prix Nobel
00:50:50en disant que la paix
00:50:51il n'en a plus rien à foutre
00:50:52c'est 3 jours plus tard
00:50:54il a récupéré la médaille
00:50:56mais qu'est-ce qu'on fait
00:50:57quand on a un type comme ça
00:50:59qui peut devenir
00:50:59de plus en plus dangereux
00:51:00la vraie question est là
00:51:01est-ce qu'on va laisser
00:51:02un homme
00:51:03pas très équilibré
00:51:05quand même
00:51:05détruire
00:51:07c'est moi qui le dites
00:51:07c'est moi qui le dites
00:51:08pas très équilibré
00:51:09selon les normes habituelles
00:51:11vous n'exportez pas
00:51:12aux Etats-Unis
00:51:12Sophie j'espère
00:51:13non
00:51:14pourtant j'ai vécu
00:51:15aux Etats-Unis
00:51:16en France
00:51:16un pays que j'adorais
00:51:17et comment on fait
00:51:20quand on a un type
00:51:20qui m'a trop dit
00:51:21il y a une procédure
00:51:22d'implacement
00:51:23que certains
00:51:24commencent à brandir
00:51:25chez les républicains
00:51:26en disant
00:51:27même dans
00:51:28les républicains
00:51:29qualifiés de conservateurs
00:51:31c'est-à-dire
00:51:31pas ceux qui sont bagarre
00:51:32commencent à dire
00:51:33s'il y a quelque chose
00:51:34qui se passe militairement
00:51:35au Grand-Henlande
00:51:36nous on va au Sénat
00:51:38embrayer
00:51:39sur la procédure
00:51:40d'implacement
00:51:40on en est là aujourd'hui
00:51:41en novembre
00:51:43ce qui est assez étonnant
00:51:44quand même
00:51:45dans ce qui se passe
00:51:46c'est qu'il avait critiqué
00:51:47Biden
00:51:48en disant
00:51:49qu'il s'occupait trop
00:51:50des pays
00:51:51et de la politique
00:51:53et qu'il avait dit
00:51:53American first
00:51:54et qu'en fait
00:51:56il fait exactement
00:51:57l'inverse
00:51:59de cette politique
00:52:00il est dangereux
00:52:05mais moi je trouve
00:52:06qu'il est très cohérent
00:52:07parce que finalement
00:52:08il dit
00:52:09ce qu'il fait
00:52:10il fait ce qu'il dit
00:52:11et c'était écrit
00:52:13tout ça
00:52:13il fait ce qu'il dit
00:52:15écoutez
00:52:15écoutez ce que disait
00:52:17Dominique de Villepin
00:52:18Gilles nous l'a fait écouter
00:52:19tout à l'heure
00:52:19il faut mesurer
00:52:21à quel point
00:52:22les Etats-Unis
00:52:23l'administration Trump
00:52:24est engagée
00:52:25sur la scène internationale
00:52:26dans des théâtres
00:52:27où ils n'ont pas réussi
00:52:28à faire la différence
00:52:29le Venezuela
00:52:30c'est l'impasse
00:52:31l'Iran
00:52:32en dépit des annonces
00:52:33faites par l'administration Trump
00:52:34c'est l'impasse
00:52:35l'Ukraine
00:52:36c'est l'impasse
00:52:38je ne dis pas fiasco
00:52:39je l'ai déjà dit
00:52:40et Gaza
00:52:42nous sommes là aussi
00:52:43dans quelque chose
00:52:46qui n'est pas très sérieux
00:52:48du point de vue
00:52:48de la responsabilité
00:52:49des Etats-Unis
00:52:50donc ce qui menace
00:52:51aujourd'hui
00:52:52l'administration Trump
00:52:53c'est de ne pas être
00:52:54pris au sérieux
00:52:56par la communauté internationale
00:52:57alors oui
00:52:58ils peuvent décider
00:52:59d'envoyer des soldats
00:53:00ils peuvent décider
00:53:01de faire la guerre
00:53:02mais tout ceci
00:53:03ça ne fait pas le crédit
00:53:05d'une politique
00:53:06ça ne fait pas le crédit
00:53:07d'une nation
00:53:08on peut trépigner
00:53:09on peut tempêter
00:53:10on peut même envoyer
00:53:11des soldats
00:53:11et faire des bêtises
00:53:12ça ne fait pas
00:53:14la puissance
00:53:15il y a des choses
00:53:17il y a des choses
00:53:17qui sont négatives
00:53:18ce qu'a dit
00:53:19Villepin
00:53:20il oublie de dire
00:53:20que quand même
00:53:21la paix à Gaza
00:53:22s'il n'y avait pas eu Trump
00:53:23on serait encore
00:53:24avec des bombardements
00:53:25et des massacres
00:53:26voilà
00:53:26mais pour quel résultat
00:53:28c'est ça le problème
00:53:29c'est pour l'Iran
00:53:30il a visiblement
00:53:31cédé aux monarchies
00:53:33pétrolières
00:53:35oui ça on ne sait pas
00:53:35très bien
00:53:36parce qu'en réalité
00:53:37c'est ce qu'on raconte
00:53:38dans la presse
00:53:38je ne sais pas si c'est vrai
00:53:39mais en tout cas
00:53:40c'est peut-être pas fini
00:53:41retenez-moi où je vais faire
00:53:42un malheur
00:53:43non mais c'est peut-être pas fini
00:53:44parce que taper au moment
00:53:45où ils s'y attendaient
00:53:45c'est peut-être pas le meilleur
00:53:47certains disent que
00:53:47le Groenland est une diversion
00:53:49peut-être
00:53:50l'opération de bombardement
00:53:52de l'Iran
00:53:52je voudrais savoir
00:53:53qui peut penser
00:53:53comme Trump
00:53:54donc voilà
00:53:55on ne sait pas
00:53:56on va se retrouver
00:53:58dans un instant
00:53:59on va parler du budget
00:54:00un budget
00:54:01contre les entreprises
00:54:03en tout cas
00:54:04c'est un budget
00:54:04qui avantage
00:54:06très sérieusement
00:54:07les positions
00:54:08des socialistes
00:54:09à tout de suite
00:54:10Alors parlons de ce budget
00:54:13le débat a déjà commencé
00:54:15Jérôme Dubu
00:54:16un budget
00:54:17contre les entreprises
00:54:18absolument
00:54:19racontez-nous pourquoi
00:54:20et puis évidemment
00:54:210826 300 300
00:54:22pour plusieurs raisons
00:54:23si vous êtes chef d'entreprise
00:54:24et que vous êtes
00:54:26très dubitatif
00:54:28sur ce qui vous attend
00:54:29vous pouvez évidemment
00:54:30nous appeler
00:54:30alors dites-nous
00:54:31pourquoi c'est pas bon
00:54:32pour les entreprises
00:54:32pour plusieurs raisons
00:54:33d'abord parce que
00:54:34le gouvernement
00:54:34dans le budget précédent
00:54:36s'était engagé
00:54:37vis-à-vis
00:54:38des mouvements patronaux
00:54:40des mouvements d'entreprise
00:54:42a par exemple
00:54:43baissé la contribution spéciale
00:54:45sur les grandes entreprises
00:54:46ça concerne 300 entreprises
00:54:47et même
00:54:48à la diminuer
00:54:50et à la mettre
00:54:52de manière provisoire
00:54:53dans le budget précédent
00:54:55qu'est-ce qu'on regarde
00:54:56et qu'est-ce qu'on retrouve
00:54:57dans ce budget
00:54:58dans ce projet de budget
00:54:59qui va être voté
00:55:00parce que visiblement
00:55:01la motion de censure
00:55:02ne sera pas votée
00:55:03qu'est-ce qu'on retrouve
00:55:04on retrouve cette taxe
00:55:05sur l'impôt des entreprises
00:55:08les 300 plus grandes entreprises
00:55:10de France
00:55:11qui avaient rapporté
00:55:12à peu près 4 milliards
00:55:13et qui va en rapporter
00:55:15l'année prochaine
00:55:16à peu près 8
00:55:17un peu plus de 8 milliards
00:55:18qu'est-ce qu'on retrouve
00:55:19encore dans ce budget
00:55:20dans ce projet de budget
00:55:22la promesse de l'État
00:55:24une vieille promesse
00:55:25que j'ai entendue
00:55:2650 000 fois
00:55:27prononcée par les gouvernements
00:55:28successifs
00:55:29de baisser la CVAE
00:55:31la contribution
00:55:32sur la valeur ajoutée
00:55:33des entreprises
00:55:33et bien
00:55:34on retrouve
00:55:35l'imposition
00:55:36et on retrouve
00:55:38non pas
00:55:39la baisse
00:55:40de la CVAE
00:55:41mais le maintien
00:55:42de la CVAE
00:55:42donc il y a à peu près
00:55:4310 à 12 milliards d'euros
00:55:45qui vont être ponctionnés
00:55:47sur les entreprises
00:55:48en 2026
00:55:49c'est absolument inacceptable
00:55:51puisqu'on a déjà
00:55:52les taux les plus importants
00:55:53et on me dit
00:55:54ah mais non
00:55:54mais ça concerne
00:55:55que les 300 plus grandes entreprises
00:55:57en réalité non
00:55:57pourquoi ?
00:55:58parce que
00:55:59ces 300 plus grandes entreprises
00:56:00françaises
00:56:01elles sont à l'export
00:56:02elles sont dans
00:56:03la compétitivité mondiale
00:56:04elles sont dans
00:56:05l'attractivité
00:56:06du territoire français
00:56:07et surtout
00:56:08elles essaiment
00:56:09sur le tissu
00:56:10de nos PME
00:56:11et de nos ETI
00:56:11puisque vous savez
00:56:13que quand on crée
00:56:14un emploi
00:56:15dans une grande entreprise
00:56:16on en crée 10
00:56:17dans les sous-traitants
00:56:18dans les PME
00:56:19dans les ETI
00:56:20c'est un rapport
00:56:21de 1 à 10
00:56:21personne ne le dit
00:56:22moi je le dis ce matin
00:56:23bon
00:56:24donc si vous voulez
00:56:25vous êtes engagé à Éthique
00:56:26pour le redire
00:56:26mais on ne dit que ça
00:56:27ah bah oui
00:56:27non mais Éthique le dit
00:56:28bon moi je vous mets à part
00:56:30Sophie
00:56:30voilà
00:56:30mais donc
00:56:31on a des conséquences
00:56:32qui vont être en cascade
00:56:33le MEDEF l'a dit
00:56:35à plusieurs reprises
00:56:36puisque
00:56:36on aura des conséquences
00:56:37sur l'investissement
00:56:38puisque si vous payez de l'impôt
00:56:39les entreprises
00:56:40vont moins investir
00:56:42et sur l'emploi
00:56:44forcément
00:56:44donc tout ceci
00:56:46va être en cascade
00:56:47et surtout
00:56:48la parole de l'État
00:56:49aujourd'hui
00:56:49ne vaut plus rien
00:56:50puisqu'il avait été dit
00:56:52clairement
00:56:52par les gouvernements
00:56:54précédents
00:56:54que cette taxe
00:56:56était provisoire
00:56:57et qu'à partir de 2026
00:56:59il n'y aurait plus
00:56:59cette taxation
00:57:00donc je trouve
00:57:01qu'il y a une double
00:57:02alors il y a des conséquences
00:57:03économiques
00:57:04dont je viens de parler
00:57:05mais il y a surtout
00:57:06une trahison
00:57:06de la parole de l'État
00:57:07en se disant
00:57:09aujourd'hui
00:57:09les chefs d'entreprise
00:57:10se disent
00:57:11mais on ne peut plus croire
00:57:12ces hommes politiques
00:57:13non
00:57:13quels qu'ils soient
00:57:14et quelles que soient
00:57:15leurs couleurs politiques
00:57:15mais Sophie dira mieux que moi
00:57:17parce qu'elle est temps
00:57:18alors Mathias
00:57:19elle met la main
00:57:20comme à l'école
00:57:20parce que
00:57:21j'entends
00:57:23le discours de Jérôme
00:57:25le discours libéral
00:57:27de Jérôme
00:57:28c'est pas libéral
00:57:28non mais
00:57:29bon sens
00:57:30bon sens
00:57:31oui
00:57:31alors non mais moi
00:57:32pas de problème
00:57:33mais c'est pareil
00:57:33c'est une question de cohérence
00:57:35je veux mettre
00:57:36en regard de ce que tu dis
00:57:37Jérôme
00:57:38un chiffre
00:57:39le chiffre c'est
00:57:39211 milliards d'euros
00:57:41pour l'année 2023
00:57:42mais ce chiffre
00:57:43est valable également
00:57:45pour 2025
00:57:46211 milliards
00:57:47c'est quoi ?
00:57:48c'est le chiffre
00:57:48d'aide publique
00:57:50mais il est faux
00:57:50mais non il n'est pas faux
00:57:52mais si
00:57:53il est faux parce qu'il ne vous plaît pas
00:57:54mais non
00:57:55c'est un rapport sénatorial
00:57:57on met tout dedans
00:57:58qui est
00:57:59qui est
00:57:59ils additionnent des choux et des cas
00:58:01oui absolument
00:58:02ils mettent la baisse de TVA
00:58:04c'est bien un cadeau fiscal
00:58:09il faut savoir
00:58:09la gauche dit que c'est un impôt
00:58:12sur les consommateurs
00:58:12et maintenant on dit que c'est un cadeau
00:58:13aux entreprises
00:58:14il faut savoir
00:58:14il faut choisir
00:58:16le problème
00:58:16moi je ne suis pas contre
00:58:18l'aide publique aux entreprises
00:58:20moi aussi
00:58:20je ne dis pas qu'il ne faut pas
00:58:22aider les entreprises
00:58:23juste je constate
00:58:24il faut arrêter de les fonctionner
00:58:25il ne faut pas les aider
00:58:26France Stratégie
00:58:27a à peu près le même chiffre
00:58:28ils sont à 200 milliards
00:58:30le Sénat 211 milliards
00:58:31ça j'entends jamais les libéraux
00:58:34dire
00:58:34oh la la la la
00:58:35les entreprises sont innovées
00:58:37par les fonds publics
00:58:39c'est à dire que
00:58:40quand on prend
00:58:41on est contre
00:58:41juste une chose
00:58:43quand on prend
00:58:44quand on prend
00:58:45de l'argent public
00:58:46il faut aussi savoir contribuer
00:58:48il contribue
00:58:49attendez
00:58:49les entreprises ne contribueraient pas
00:58:52selon vous
00:58:52mais bien sûr que les entreprises
00:58:54contribuent
00:58:55et quand on fait
00:58:55quand on fait la somme
00:58:57la contribution
00:58:58la contribution des entreprises
00:59:00moins les aides aux entreprises
00:59:01on est encore le pays
00:59:02où on contribue le plus
00:59:03et donc
00:59:04je te prends 100 euros
00:59:06je te redonne 20 euros
00:59:07je t'ai arnaqué
00:59:08et après ça je dis
00:59:09je t'ai fait un cadeau de 20 euros
00:59:09bah non c'est parce que
00:59:10211 milliards
00:59:11mais 211 milliards
00:59:13mais elle contribue
00:59:13à combien les entreprises
00:59:15mais elle contribue à combien
00:59:18les entreprises
00:59:19aujourd'hui
00:59:19par divers mécanismes
00:59:21alors effectivement
00:59:22il y a des serviettes
00:59:23et des torchons
00:59:24des choux et des carottes
00:59:25très bien
00:59:25mais l'enveloppe globale
00:59:27est de 211 milliards
00:59:28mais elle contribue
00:59:29à combien les entreprises
00:59:30on fait une réforme des retraites
00:59:31pour beaucoup moins que ça
00:59:33alors
00:59:33Sophie
00:59:34d'abord il faut savoir
00:59:35moi j'ai une entrepreneuse
00:59:36qui me dit
00:59:36moi je vais aller m'implanter ailleurs
00:59:39c'est ce qui va se faire
00:59:39alors ça commence
00:59:40et il y a des boîtes
00:59:41qui s'inscrivent à Éthique
00:59:42pour installer
00:59:43voir où les enfants
00:59:44vont aller à l'école
00:59:45en Italie en particulier
00:59:46à Milan etc
00:59:47donc c'est grave
00:59:48et puis ce n'est pas
00:59:49des grandes entreprises
00:59:50ce sont des petites entreprises
00:59:51ça y est
00:59:52c'est quelqu'un qui vous appelle
00:59:53pour savoir comment on fait
00:59:54pour s'installer à Milan
00:59:55je vous le dirai tout à l'heure
00:59:578 milliards d'euros
01:00:00d'impôts supplémentaires
01:00:01à minima
01:00:02c'est ce que vous dites
01:00:03les entrepreneurs
01:00:04c'est 10 milliards
01:00:06d'impôts supplémentaires
01:00:08il faut savoir
01:00:09que nous sommes
01:00:11contre les aides
01:00:12quand il y a une aide
01:00:14vous savez comment ça se passe
01:00:15c'est qu'on voit
01:00:15un secteur qui a été
01:00:16très ponctionné
01:00:17par l'Etat
01:00:18qui a des impôts
01:00:19et donc on fait des exceptions
01:00:21et on fait d'ailleurs
01:00:22des normes
01:00:24des effets de seuil
01:00:24et on aide un petit peu
01:00:28un secteur
01:00:28etc
01:00:28donc c'est une arme
01:00:30de l'Etat
01:00:31pour compenser
01:00:32le prélèvement des impôts
01:00:33bien sûr
01:00:34donc nous ne voulons plus
01:00:35et ça tout le patronat
01:00:37y compris même le MEDEF
01:00:38est d'accord
01:00:39surtout le MEDEF
01:00:41oui
01:00:41nous sommes contre les aides
01:00:45nous voulons simplement
01:00:46qu'en échange
01:00:47suppression des aides
01:00:48mais qu'il y ait une suppression
01:00:49sinon équivalente
01:00:51du moins à peu près
01:00:52des charges sociales
01:00:54et des charges sociales
01:00:55on a évoqué la baisse des TVA
01:00:56dans le secteur de la restauration
01:00:58la baisse de TVA
01:01:00n'a absolument pas
01:01:01ruisselé sur les salaires
01:01:02c'est vrai
01:01:03c'est vrai
01:01:03mais si
01:01:04mais si
01:01:05mais si
01:01:06non
01:01:06ils ont créé
01:01:07une assurance
01:01:07je peux te le dire
01:01:08je l'ai suivi de très près
01:01:09toutes les conventions collectives
01:01:11de la restauration
01:01:12ont été revalorisées
01:01:13absolument
01:01:14il y a eu des augmentations
01:01:16de 7 à 8%
01:01:17voire jusqu'à 10%
01:01:18des salaires
01:01:19d'un certain nombre de gens
01:01:20dans la restauration
01:01:20tu ne peux pas dire ça
01:01:21et parce qu'ils ont été obligés
01:01:21de le faire
01:01:22parce que plus personne
01:01:22ne veut bosser dans la restauration
01:01:24ils ont créé des
01:01:25enfin ils ont vraiment
01:01:26ils se sont servis
01:01:26il y a eu une revalorisation
01:01:28très nette
01:01:28alors maintenant
01:01:29il y a un truc qui est clair
01:01:30et qui explique tout
01:01:31dans ce budget
01:01:33vous avez entendu parler
01:01:35d'une dépense
01:01:36d'une économie
01:01:38des dépenses de l'Etat
01:01:38rien
01:01:39si si si
01:01:40il y a en parallèle
01:01:42ce qu'a dit
01:01:43madame Amélie
01:01:44de Montchalin
01:01:46sur la ministre du budget
01:01:47sur les structures
01:01:49de l'Etat
01:01:50elle nous a parlé
01:01:51d'un milliard d'euros
01:01:52d'économie
01:01:53alors elle ne le démontre pas
01:01:54elle l'a déclaré
01:01:55je pense que c'est dans le budget
01:01:56je n'ai pas vérifié
01:01:57si c'était dans le projet de budget
01:01:58mais en tout cas
01:01:59il y a des économies
01:02:01mais pas suffisantes
01:02:02pas assez
01:02:02mais il y a quoi comme économie ?
01:02:03non mais il y a quoi ?
01:02:04sur un certain nombre de ministères
01:02:06si il y a des économies
01:02:06mais on va me présenter
01:02:07dans l'opérité
01:02:08je ne le présente pas
01:02:08après est-ce que ce sera réalisé
01:02:11effectivement
01:02:12c'est la vraie question
01:02:13vous avez raison
01:02:14mais en tout cas
01:02:14c'est annoncé
01:02:15sur un certain nombre de ministères
01:02:16non mais il y a quoi ?
01:02:18sur quel ministère ?
01:02:18les structures de l'Etat par exemple
01:02:19ça c'est un milliard d'euros
01:02:21ça devrait bien les voir
01:02:22oui oui mais je suis d'accord
01:02:23c'est ça
01:02:24il y a les effets d'alliance
01:02:26ça reste quand même très abstrait
01:02:29ça reste sur les économies
01:02:31on voit bien les dépenses
01:02:32mais on voit bien les taxations
01:02:34qu'il va y avoir
01:02:34on voit les recettes fiscales
01:02:35on voit moins les économies
01:02:36le plus grave dans tout ça
01:02:38c'est qu'en fait
01:02:39on continue à taxer
01:02:40les bébés qui naissent aujourd'hui
01:02:42il y a une petite amélière
01:02:43qui naît ce matin
01:02:43oui c'est vrai ça
01:02:44elle peut s'attendre à elle
01:02:46ne pas avoir de retraite
01:02:47à payer des impôts en plus
01:02:48etc
01:02:49et donc en fait
01:02:50quand on dit que c'est un budget
01:02:51pour la jeunesse
01:02:52parce que la jeunesse
01:02:53va avoir le droit
01:02:53à un repas à 1 euro
01:02:54enfin il faut arrêter
01:02:55il faut arrêter les bêtises
01:02:56est-ce que je peux poser une question ?
01:02:58le repas à 1 euro
01:02:58il va être payé par les petits-enfants
01:03:00des étudiants d'aujourd'hui
01:03:01et leurs arrières petits-enfants
01:03:02absolument
01:03:02et donc tout ça
01:03:03est complètement irresponsable
01:03:04et donc on n'a pas de responsable politique
01:03:06aujourd'hui
01:03:06on a des irresponsables politiques
01:03:08je voudrais poser une question
01:03:09à vous tous autour de la table
01:03:10parce que je dois dire
01:03:11que je ne sais pas
01:03:12Sophie de Montau
01:03:12moi je pense que LR
01:03:14n'aurait jamais dû accepter ça
01:03:18mais est-ce qu'il vaut mieux
01:03:19je ne sais pas
01:03:20est-ce que les gens vous disent
01:03:22il vaut mieux avoir un très mauvais budget
01:03:23mais un budget que pas de budget
01:03:24alors je ne sais pas
01:03:26sans budget
01:03:27t'as pas de politique
01:03:28la vraie question c'est
01:03:29il y a toujours un budget
01:03:30juste là
01:03:31moi ce que j'en pense
01:03:32puisque vous nous posez la question
01:03:34à nous trois
01:03:35je donne mon avis là-dessus
01:03:37premièrement
01:03:39depuis la dissolution
01:03:42on n'a pas de majorité
01:03:43bon
01:03:43deuxièmement
01:03:44il faut un budget
01:03:46mais
01:03:46je vois qu'un certain nombre de gens
01:03:49en lesquels je croyais
01:03:50ont déjà voté
01:03:52un tiers du groupe LR
01:03:53a voté
01:03:54la suspension
01:03:55de la réforme des retraites
01:03:56à 60 ans
01:03:56alors qu'ils préconisaient
01:03:58Fillon préconisait
01:04:00en 2017
01:04:0065 ans
01:04:01et Bécresse préconisait
01:04:02en 2022
01:04:0365 ans
01:04:04ce sont des gens
01:04:04qui n'ont aucune conviction
01:04:06et ça on sait
01:04:07premier point
01:04:07deuxième point
01:04:08je crois qu'il ne faut pas
01:04:10voter ce budget
01:04:11je crois qu'il faut voter
01:04:12la motion de censure
01:04:13ou en déposer une
01:04:14parce qu'il faut crever l'abcet
01:04:15un moment
01:04:15vous comprenez
01:04:17tout ça est fait
01:04:17parce que monsieur Macron
01:04:18que j'ai beaucoup défendu
01:04:20veut rester à l'Elysée
01:04:22parce que s'il avait pris
01:04:23la décision
01:04:24de démissionner
01:04:25même oublié ça
01:04:26non non mais c'est le fond d'affaires
01:04:28c'est le but
01:04:29c'est le fond d'affaires
01:04:30c'est de durer
01:04:30jusqu'en mai 2027
01:04:31sur la réforme des retraites
01:04:34concernant tes amis
01:04:36t'oublies une hypothèse
01:04:37ils se sont peut-être aperçus
01:04:38que c'était une très mauvaise réforme
01:04:40mais pas du tout
01:04:40ils l'ont fait parce qu'ils veulent rester
01:04:42tu sais très bien
01:04:43il y a toujours la question aussi
01:04:44de ce qu'on a accordé
01:04:46au parti socialiste
01:04:48oui mais ça c'est normal
01:04:49il est dans son jeu
01:04:50mais que LR
01:04:51vote
01:04:52c'est quand même
01:04:52le parti qui jusqu'à maintenant
01:04:55défendait un petit peu
01:04:56l'entreprise
01:04:57en tout cas dans les discours
01:04:58pas dans la réalité
01:04:59l'économie du gouvernement
01:05:00et l'économie
01:05:01je suis effondré
01:05:03aujourd'hui
01:05:04c'est pas un milliard d'économies
01:05:05qu'il faut faire
01:05:06c'est 200 milliards
01:05:06est-ce que ce serait un drame
01:05:08si on n'avait pas de budget voté
01:05:09et donc non
01:05:10ce serait pas un drame
01:05:11puisque la loi
01:05:11mais non
01:05:12puisque tout est prévu
01:05:14c'est reconduit mois par mois
01:05:15etc
01:05:15je crois que c'est pas un drame
01:05:16Valérie
01:05:16voilà donc
01:05:17c'est un drame
01:05:18parce que ça ne permet pas
01:05:19de faire d'investissements nouveaux
01:05:21et d'ouvrir de nouvelles lignes
01:05:23d'investissement
01:05:24c'est-à-dire que
01:05:24si t'as pas un budget
01:05:25le budget
01:05:26mais la clé de l'affaire
01:05:27c'est que Macron veut rester
01:05:28jusqu'en mai 2027
01:05:30qui ne veut pas partir
01:05:31et qu'en réalité
01:05:32on poursuit
01:05:33dans cette espèce de politique
01:05:35du chien crevé
01:05:36au fil de l'eau
01:05:36qui n'apporte rien
01:05:38à la France
01:05:39c'est la seule objet
01:05:40qui n'apporte strictement rien
01:05:41on va continuer à parler
01:05:42d'entreprise avec vous
01:05:43avec les ruptures conventionnelles
01:05:44j'ai vu cet article
01:05:45dans le Figaro ce matin
01:05:46sur le portrait type
01:05:47de ceux qui demandent
01:05:48les ruptures conventionnelles
01:05:49puis je voudrais quand même
01:05:50qu'on dise quelques mots
01:05:50de cette déshumanisation
01:05:53de nos services
01:05:54où on tombe sur des
01:05:55tapé 1
01:05:56tapé 2
01:05:57taper
01:05:58flasher le QR code
01:05:59c'est insupportable
01:06:00à tout de suite
01:06:00alors on reste
01:06:02dans l'entreprise
01:06:03avec le coup de gueule
01:06:03de Sophie
01:06:04qui concerne
01:06:05les ruptures conventionnelles
01:06:07les ruptures conventionnelles
01:06:09en elles-mêmes
01:06:10oui
01:06:10et surtout
01:06:11une rupture conventionnelle
01:06:13c'est un accord
01:06:14je vais l'expliquer
01:06:15c'est à dire que
01:06:16avant
01:06:16on licenciait un salarié
01:06:19très bien
01:06:19ça coûtait cher
01:06:20on allait au prud'homme
01:06:21etc
01:06:21donc on a décidé
01:06:22de les mettre d'accord
01:06:23les mettre d'accord
01:06:24ça consistait à dire
01:06:25pour un salarié
01:06:26par exemple
01:06:27qui veut partir
01:06:28je voudrais une rupture conventionnelle
01:06:29je veux partir
01:06:30le patron
01:06:30dont j'étais
01:06:31a dit
01:06:32mais attendez
01:06:32vous bossez vachement bien
01:06:33moi je ne veux pas vous licencier
01:06:35pourquoi je ferais une rupture conventionnelle
01:06:36partez si vous voulez
01:06:38parce que le principe de la rupture conventionnelle
01:06:40c'est quand le salarié et l'entrepreneur
01:06:41ne s'entendent plus
01:06:42en principe
01:06:43disons qu'ils ont envie
01:06:44de se séparer d'un commun accord
01:06:46sans aller au tribunal
01:06:47sans aller au prud'homme
01:06:48sans aller au prud'homme
01:06:49sauf que
01:06:49si vous ne voulez pas
01:06:50que votre salarié parte
01:06:51ce qui est mon cas
01:06:52ce qui est le cas de beaucoup
01:06:53vous dites
01:06:53écoutez non
01:06:54je ne tiens pas
01:06:54ça me coûte quand même très cher
01:06:56ça vient d'augmenter
01:06:57là dans les 15 derniers jours
01:06:58ça coûte combien ?
01:07:00ça dépend du salaire
01:07:01ça dépend de l'accord
01:07:03qui est négocié
01:07:03et en tout cas
01:07:05ça ne coûte pas très cher
01:07:07au salarié
01:07:08et pour cause
01:07:09il est illico au chômage
01:07:10et il est mieux payé au chômage
01:07:12qu'un salarié normal
01:07:13qui bénéficie du chômage
01:07:14donc il en profite
01:07:15pour monter sa boîte
01:07:16faire un petit voyage
01:07:17ce qu'il veut
01:07:17quand il a des moyens
01:07:18d'autant Sophie
01:07:20qu'un salarié
01:07:21qui travaille
01:07:22s'il veut monter une boîte
01:07:23il n'a pas d'aide
01:07:24à la création
01:07:25alors que s'il est au chômage
01:07:26il a droit aux aides
01:07:28à la création d'entreprise
01:07:29ça vous est arrivé
01:07:30Yves Damécourt
01:07:30d'avoir des demandes
01:07:32une demande de rupture conventionnelle
01:07:34et je l'ai fait
01:07:35parce que c'est quelqu'un
01:07:36qui travaille avec nous
01:07:36depuis longtemps
01:07:37qu'on s'entendait bien
01:07:38etc
01:07:38il voulait reprendre un restaurant
01:07:39et donc c'est grâce
01:07:41à cette rupture conventionnelle
01:07:42qu'il a pu avoir un chômage
01:07:43pendant une année
01:07:44et les aides à la création
01:07:46d'entreprise
01:07:47et donc c'est une mauvaise chose
01:07:49ou une mauvaise chose
01:07:49non ça peut être une mauvaise chose
01:07:50en espèce
01:07:52aujourd'hui
01:07:53dans ce cas là
01:07:54on est un an plus tard
01:07:55le restaurant a fermé
01:07:56en fait il a cru
01:07:57que ça marcherait
01:07:59grâce aux aides qu'il a eues
01:08:00et puis finalement
01:08:01au bout d'un an
01:08:01il s'est aperçu
01:08:01il faut revenir à la genèse
01:08:05de la rupture conventionnelle
01:08:06qui a été demandée
01:08:07par tous les partenaires sociaux
01:08:08c'est quand même
01:08:09un des grands acquis
01:08:10du paritarisme en France
01:08:12puisque la partie patronale
01:08:13BEDEF, CPME, etc
01:08:15et la partie syndicale
01:08:18se sont mis d'accord
01:08:19à l'unanimité
01:08:20c'est quand même assez rare
01:08:21pour mettre en place
01:08:22ce système de rupture conventionnelle
01:08:24pourquoi ?
01:08:24parce que les tribunaux
01:08:26étaient complètement encombrés
01:08:28il y avait une bonne idée à la base
01:08:30ce paritarisme
01:08:30mais c'est une catastrophe
01:08:31je termine
01:08:32deux ans, trois ans, quatre ans
01:08:33pour avoir un jugement
01:08:35au prud'homme
01:08:36et pour avoir une condamnation
01:08:38la plupart du temps
01:08:39de l'entreprise
01:08:40à des dommages et intérêts
01:08:42qui étaient très élevés
01:08:43bon là on se met d'accord
01:08:44on sait combien on doit
01:08:45aux salariés
01:08:46c'est une bonne fois pure toute
01:08:48puisque la rupture conventionnelle
01:08:50n'est pas susceptible
01:08:51d'appel
01:08:52ou de jugement
01:08:54auprès des tribunaux
01:08:55sauf que c'est un moyen
01:08:57de chantage aujourd'hui
01:08:58pour certains salariés
01:08:59c'est arrivé en particulier
01:09:01dans la restauration
01:09:02alors ça joue dans les deux sens
01:09:02je peux terminer mon coup de gueule ?
01:09:04non mais moi je...
01:09:05parce que c'est un peu le sujet
01:09:08que j'avais pris
01:09:09oui allez-y
01:09:10mais non c'était pas la rupture conventionnelle
01:09:11si si si c'est son coup de gueule
01:09:12oui oui
01:09:13mais vous ne direz
01:09:14juste pourquoi ça joue dans les deux sens
01:09:16ça joue dans les deux sens
01:09:16parce que parfois
01:09:17il y a des patrons
01:09:18ou des chefs d'entreprise
01:09:19qui veulent aussi
01:09:20se séparer du salarié
01:09:21voilà
01:09:22ça joue dans les deux sens
01:09:23l'idée de ne pas encombrer
01:09:24les prud'hommes
01:09:25était bonne
01:09:26l'idée d'essayer
01:09:27de faire une transaction
01:09:28était bonne
01:09:28je fais une petite parenthèse
01:09:30au passage
01:09:30sur le fait que
01:09:32les accords
01:09:34entre patronat
01:09:34et syndicat
01:09:35qui datent
01:09:36d'une espèce d'accord
01:09:38depuis la guerre
01:09:40sont effondrants
01:09:41parce que
01:09:42le patronat
01:09:43ne fait pas ce qu'il faut
01:09:44et les syndicats
01:09:45je finis ma phrase
01:09:49comme vous dites
01:09:49et je dis donc
01:09:51que
01:09:52ça peut être utile
01:09:53ça n'est pas parce que
01:09:55ça va dans un sens
01:09:57qui fait qu'on fait tout
01:09:58pour que les salariés
01:09:59travaillent moins
01:10:00et bénéficient d'aide
01:10:01or je suis désolée
01:10:03il faut laisser les patrons
01:10:04payer mieux les salariés
01:10:05parce que oui
01:10:06au pouvoir d'achat
01:10:07mais
01:10:08faire des cadeaux
01:10:09en permanence
01:10:10pour qu'ils travaillent moins
01:10:11c'est une aberration
01:10:12c'est ce que je vous ai cité
01:10:14sur ils se font mal
01:10:14ils ont ceci
01:10:15la journée des règles douloureuses
01:10:17les congés de paternité
01:10:18qui augmentent
01:10:19bientôt on va avoir une chambre
01:10:20pour qu'ils fassent
01:10:21les enfants dans l'entreprise
01:10:22écoutez on en est
01:10:24à un point
01:10:24bon
01:10:25et donc
01:10:26votre coup de gueule
01:10:27c'est quoi ?
01:10:28c'est que
01:10:29la rupture conventionnelle
01:10:31va dans le sens
01:10:32de
01:10:33comment dire
01:10:35protéger
01:10:35le salarié du travail
01:10:37c'est à dire que
01:10:38on fait tout
01:10:39mais si
01:10:39mais pas du tout
01:10:40mais si
01:10:41ils partent
01:10:41ils prennent
01:10:41parce qu'ils se mettent au chômage
01:10:43et puis ils font rien
01:10:44mais alors juste une chose
01:10:45un
01:10:46le patron peut refuser
01:10:48la rupture conventionnelle
01:10:49ça coûte très cher
01:10:49je vais vous dire
01:10:51moi j'ai refusé
01:10:52ils m'ont dit
01:10:53bon bah moi
01:10:53je vais me mettre
01:10:54en arrêt maladie
01:10:54il faut plus rien
01:10:55qu'est-ce que vous faites
01:10:56d'un salarié
01:10:57qui veut pas rentrer dans la boîte
01:10:58ça c'est un autre problème
01:10:58l'abus des arrêts maladies
01:10:59mais
01:10:59contractuellement
01:11:01le patron peut refuser
01:11:03oui il peut
01:11:04bon courage
01:11:05refusez-le
01:11:07le vrai sujet
01:11:08de la rupture conventionnelle
01:11:09c'est l'indemnisation
01:11:10du chômage
01:11:11qui est trop longue
01:11:11c'est tout
01:11:12et juste une chose
01:11:13je vais rappeler une chose
01:11:15c'est que quand vous touchez
01:11:16le chômage
01:11:17vous touchez
01:11:18parce que
01:11:19ce discours
01:11:20moi il m'agace un peu
01:11:22quand on touche le chômage
01:11:23on touche le chômage
01:11:24sur la base de droits
01:11:26qu'on a ouvert
01:11:27on touche pas le chômage
01:11:28comme ça
01:11:28c'est qu'on passe pas à la banque
01:11:30et vous avez gagné
01:11:3020 000 euros
01:11:31c'est-à-dire que
01:11:32le chômage
01:11:33c'est pour des gens
01:11:33qui trouvent pas de travail
01:11:34c'est pour des gens
01:11:35qui ne trouvent pas de travail
01:11:36très bien
01:11:37mais même si vous avez
01:11:38un projet
01:11:38j'ouvre un restaurant
01:11:39quand vous avez un projet
01:11:41la liberté d'entreprendre
01:11:43vous êtes
01:11:43après ça marche
01:11:44ou ça marche pas
01:11:45mais enfin
01:11:45je comprends pas votre discours
01:11:46c'est-à-dire que
01:11:47dès qu'il y a quelque chose
01:11:48qui peut aider
01:11:50favoriser le salarié
01:11:52c'est forcément mauvais
01:11:53ça favorise pas le salarié
01:11:55quand par exemple
01:11:56après une alternance
01:11:58il a droit
01:11:58à un an de chômage
01:12:00mais vous pensez
01:12:01qu'on trouve pas de boulot
01:12:02en un an
01:12:03je veux dire
01:12:03qu'on condonne
01:12:04un jeune qui sort
01:12:06alternance
01:12:07on lui file 3 mois de chômage
01:12:08bon si c'est un secteur
01:12:09en tension
01:12:09on peut y prolonger
01:12:11on lui file un an
01:12:12je vais c'est tous autour de moi
01:12:14j'ai travaillé dans une agence de presse
01:12:17et j'ai été viré
01:12:18abusivement
01:12:20j'ai voulu avoir une convention
01:12:22une rupture conventionnelle
01:12:24on me l'a refusé
01:12:26pourquoi ?
01:12:26parce que
01:12:27et donc vous êtes allé au Prud'homme
01:12:30et donc j'ai été au Prud'homme
01:12:31effectivement
01:12:32vous avez gagné ?
01:12:33j'ai été au Prud'homme
01:12:34et j'ai gagné
01:12:35mais après les entreprises
01:12:37ne veulent pas forcément
01:12:38aller au Prud'homme
01:12:38500 000 ruptures conventionnelles
01:12:40c'est beaucoup
01:12:42parce que ça a beaucoup augmenté
01:12:43mais c'est pas le sujet
01:12:44le sujet
01:12:44c'est le coût pour l'Etat
01:12:46et pour l'assurance
01:12:47le développement
01:12:48de ces ruptures conventionnelles
01:12:49a aussi été
01:12:50comment dire
01:12:51mis en place
01:12:52consécutivement
01:12:54à une réforme
01:12:55justement
01:12:55des plafonds
01:12:57des Prud'hommes
01:12:59qui était
01:13:00très très large
01:13:01et que
01:13:01c'est Macron
01:13:02qui a fait ça
01:13:02dès son arrivée
01:13:03il a plafonné
01:13:04les indemnisations
01:13:05Prud'homme
01:13:06ça a été détourné
01:13:08le volume
01:13:10des indemnisations
01:13:11c'est la durée
01:13:12d'indemnisation
01:13:13c'est pas le plafonnement
01:13:14c'est la durée
01:13:14d'indemnisation
01:13:15quand tu as
01:13:16une rupture conventionnelle
01:13:17c'est ça qui n'est pas normal
01:13:17il faudrait réduire
01:13:19la durée d'indemnisation
01:13:19surtout maintenir
01:13:21les ruptures conventionnelles
01:13:22parce que
01:13:23je vous prie de croire
01:13:24qu'au Prud'homme
01:13:26moi je suis juge
01:13:27au Prud'homme maintenant
01:13:27on ne s'amuse pas
01:13:29il y a des délais
01:13:31de 2 à 3 ans
01:13:32et il faut chercher
01:13:33absolument
01:13:34à ce que les salariés
01:13:35retrouvent du travail
01:13:36ils n'en cherchent pas
01:13:37ils n'en cherchent pas
01:13:38le chômage
01:13:39Aurélien
01:13:39on va généraliser
01:13:42il y a quand même
01:13:43des gens qui veulent bosser
01:13:44il y a quand même
01:13:45des gens qui ont
01:13:46des gens
01:13:46on n'est pas
01:13:48plus dans un pays
01:13:48d'assister
01:13:49c'est pas vrai
01:13:49Aurélien
01:13:50Aurélien
01:13:51Aurélien est en ligne
01:13:53avec nous
01:13:53bonjour Aurélien
01:13:54vous êtes chef d'entreprise
01:13:55vous nous appelez
01:13:56de région parisienne
01:13:57qu'est-ce que vous pensez
01:13:58de ce débat ?
01:13:59Quelle est votre expérience
01:14:00de chef d'entreprise ?
01:14:02Chef d'entreprise
01:14:03et d'également
01:14:03conseiller Prud'Omal
01:14:04Ah d'accord
01:14:05depuis quelque temps
01:14:07je trouve qu'on a quand même
01:14:08une sorte de
01:14:09on a dévoyé
01:14:11la procédure
01:14:13qui était
01:14:14à mon compte
01:14:15c'était vraiment
01:14:15une bonne procédure
01:14:16sauf qu'aujourd'hui
01:14:17les salariés
01:14:17utilisent de plus en plus
01:14:19cela
01:14:19pour ne pas utiliser
01:14:21la démission
01:14:22parce qu'il y a une procédure
01:14:23quand un salarié
01:14:24veut quitter l'entreprise
01:14:25et bien tout simplement
01:14:26il démissionne
01:14:26sauf qu'en effet
01:14:27vos intervenants
01:14:28l'ont dit à plusieurs reprises
01:14:29c'est qu'ils ne peuvent pas
01:14:30bénéficier dans ce cas-là
01:14:31des mêmes avantages
01:14:32au chômage
01:14:32et je trouve que
01:14:33de ce point de vue-là
01:14:34c'est un peu
01:14:35je trouve qu'on a dévoyé
01:14:36vraiment cette procédure
01:14:37je répète
01:14:38qu'elle était plutôt
01:14:39une bonne procédure
01:14:40mais à France
01:14:41moi ça m'est arrivé
01:14:41une salariée
01:14:42il y a très longtemps
01:14:43qui nous l'a cité
01:14:44pour faire je sais
01:14:45et bien je lui ai dit
01:14:46écoutez il n'y a pas
01:14:47de problème
01:14:47d'émissionner
01:14:48ah non non non
01:14:49j'aurais pas assez d'argent
01:14:51si j'aurais pas ça
01:14:52et bien oui
01:14:52mais voilà
01:14:53voilà le vrai souci
01:14:54c'est ça
01:14:55mais c'est ce que
01:14:55c'est ce que j'ai entendu aussi
01:14:57de chef d'entreprise
01:15:00une amie
01:15:01restauratrice
01:15:01un salarié lui dit
01:15:03je viens d'avoir un enfant
01:15:04je vais m'occuper de mon enfant
01:15:05il lui dit
01:15:05très bien démissionner
01:15:06et il lui dit
01:15:07non je fais une rupture
01:15:07conventionnelle
01:15:08le lendemain
01:15:08un arrêt maladie
01:15:09il y a des dérapages
01:15:11dans toutes les formules
01:15:13mais ce que dit Aurélien
01:15:14c'est que c'est devenu
01:15:16la norme
01:15:16c'est vrai
01:15:17c'était une bonne idée
01:15:20on est incapable
01:15:20d'arrêter les dérapages
01:15:21il faut réduire
01:15:22la durée d'indemnisation
01:15:24du chômage
01:15:24après une rupture conventionnelle
01:15:26et après l'alternance
01:15:28on se retrouve dans un instant
01:15:29et on va parler vin
01:15:30avec vous Yves Damécourt
01:15:32à tout de suite
01:15:32alors Yves Damécourt
01:15:34un coup de coeur
01:15:35un coup de coeur
01:15:36qui concerne les origines
01:15:37de la vigne
01:15:38c'est une fois n'est pas coutume
01:15:39je sais Valérie
01:15:41que vous aimez bien
01:15:41vous aimez bien ce produit
01:15:43avec modération
01:15:44en fait les généticiens
01:15:48les archéologues
01:15:49ont découvert
01:15:49que le berceau de la vigne
01:15:51on pensait que c'était
01:15:52la Géorgie
01:15:53mais que ça va
01:15:53beaucoup plus loin
01:15:54que ça va en Arménie
01:15:55que ça va dans le Caucase
01:15:57et jusqu'en Iran
01:15:58et en Afghanistan
01:15:59et bien sûr
01:16:01depuis quelques années
01:16:03depuis l'arrivée des Molas
01:16:04le vin et la vigne
01:16:06sont interdits
01:16:07dans ces pays là
01:16:08notamment en Iran
01:16:09et je voudrais rendre hommage
01:16:10à un iranien
01:16:12un franco-iranien
01:16:13qui habite en Dordogne
01:16:14à côté de Bergerac
01:16:15et qui a planté
01:16:16une vigne de Syrah
01:16:17c'est une vigne d'ailleurs
01:16:18dont les généticiens
01:16:19disent qu'elle vient
01:16:19du Shiraz
01:16:20qui a des origines
01:16:22clairement iraniennes
01:16:25il a baptisé son vin Cyrus
01:16:26en référence
01:16:26au grand fondateur
01:16:27de l'Empire perse
01:16:28et donc sur un coteau français
01:16:30il fait pousser
01:16:31une vigne iranienne
01:16:32et c'est un petit peu
01:16:33vous savez la vigne
01:16:34c'est la plante
01:16:35de l'exilé
01:16:35parce qu'en fait
01:16:36on prend cette plante
01:16:37on part avec elle
01:16:39et puis on la plante
01:16:39à l'endroit
01:16:40où on s'installe
01:16:41et la vigne
01:16:42elle a besoin de souffrir
01:16:43pour produire
01:16:44du joli raisin
01:16:45et faire du vin
01:16:46c'est parce qu'elle souffre
01:16:46parce qu'on la taille
01:16:47parce qu'on la coupe
01:16:48parce qu'on lui taille
01:16:49les racines
01:16:49on lui taille les branches
01:16:50qu'elle fait des raisins
01:16:51et qu'on fait du joli vin
01:16:52je ne savais pas
01:16:53c'est du masou
01:16:53je voudrais parler aussi
01:16:56d'un autre exilé
01:16:57qu'est-ce qu'il fait du vin ?
01:16:59l'exporter en Iran
01:17:00de toute façon
01:17:01non non
01:17:01les iraniens de France
01:17:03le consomment
01:17:04et puis les français aussi
01:17:05je voudrais parler aussi
01:17:07de Hatik Raimi
01:17:08qui était le prix Goncourt
01:17:092008
01:17:10qui était un réfugié afghan
01:17:12qui lui à chaque fois
01:17:13fait une conférence
01:17:13met un verre de vin
01:17:14sur la table devant lui
01:17:15et dit
01:17:16voyez dans mon pays
01:17:17si on fait ça
01:17:17on est mis en prison
01:17:18et on risque la mort
01:17:20et donc le verre de vin
01:17:21c'est un symbole de liberté
01:17:23comme on peut trouver
01:17:24d'autres symboles
01:17:26et puis je voudrais
01:17:27enfin citer
01:17:27mon ami
01:17:28Hossein Amadzade
01:17:29qui était mon prof de géologie
01:17:30à l'école des Mindales
01:17:31qui me dit
01:17:32que sur la tombe
01:17:33du poète Afez
01:17:34il est écrit
01:17:35toi qui m'honore
01:17:36en venant sur ma tombe
01:17:37reviens la prochaine fois
01:17:39avec du vin
01:17:40et des musiciens
01:17:40deux choses qui sont interdites
01:17:42en Iran
01:17:42et donc je fais un appel
01:17:44à tous les viticulteurs
01:17:45quand les mollas seront partis
01:17:47nous irons replanter
01:17:48de la vigne
01:17:48en Iran
01:17:49mais faudrait-il qu'il parte
01:17:51visiblement
01:17:53ça n'en prend pas
01:17:54tout à fait le chemin
01:17:55pour l'instant en tout cas
01:17:56mais vous avez eu raison
01:17:57de rappeler
01:17:58de rappeler
01:17:59ces racines
01:18:00du vin
01:18:02et syrah
01:18:03et shiraz
01:18:04entre autres
01:18:04Mathias
01:18:04la vigne
01:18:05je parle sous l'autorité
01:18:06de mon voisin
01:18:07est une plante
01:18:08extrêmement résiliente
01:18:10moi j'ai été à Santorin
01:18:11cet été
01:18:12qui est une terre volcanique
01:18:14c'est de la latérite
01:18:15et j'ai été extrêmement surpris
01:18:17de voir qu'il y avait
01:18:17des pieds de vigne
01:18:19alors qu'il n'y a quasiment rien
01:18:21c'est une vigne apparemment spéciale
01:18:23mais qui est très basse
01:18:24mais qui produit un raisin
01:18:26et qui
01:18:27avec une production locale
01:18:29de vin
01:18:29elle court sur le sol
01:18:30et plus le terrain est pauvre
01:18:33plus la vigne s'y complète
01:18:34parce que
01:18:35comme je disais tout à l'heure
01:18:35c'est dans sa souffrance
01:18:37qu'elle produit du raisin
01:18:39c'est incroyable ça
01:18:40merci d'avoir apprécié
01:18:41l'éditeur me dit
01:18:41la Grèce aussi
01:18:42un peu
01:18:43qui avait des
01:18:43voilà
01:18:44je voulais qu'on parle
01:18:46de cette déshumanisation
01:18:48de nos services
01:18:50c'est un rapport
01:18:51de la défenseur
01:18:52des droits
01:18:53qui nous apprend
01:18:55donc
01:18:55une majorité
01:18:56de français
01:18:57bien au-delà
01:18:58de ce qu'on pourrait
01:18:59imaginer
01:19:00c'est-à-dire
01:19:00personnes âgées
01:19:01ou fragiles
01:19:01une étude
01:19:03donc publiée
01:19:04fin 2025
01:19:05révèle que
01:19:0561%
01:19:06des sondés
01:19:07rencontrent
01:19:0861%
01:19:08parce que
01:19:08c'est français sur 10
01:19:09contre 39%
01:19:11en 2016
01:19:12et ça concerne
01:19:14les cadres
01:19:14des professions
01:19:15intermédiaires
01:19:16plus 86%
01:19:18les deux tiers
01:19:19des litiges
01:19:19qui sont
01:19:20portés devant
01:19:21la demandeur
01:19:22la défenseur
01:19:23des droits
01:19:24portent sur la relation
01:19:25avec les services
01:19:26publics
01:19:27et on le voit
01:19:27en particulier
01:19:28pour ma prime
01:19:28rénov'
01:19:29avec des demandes
01:19:31dématérialisées
01:19:32qui sont absolument
01:19:33incompréhensibles
01:19:34et des
01:19:34tapez 1
01:19:35tapez 2
01:19:36tapez 3
01:19:37bonjour
01:19:38je suis votre
01:19:38conseiller virtuel
01:19:40et c'est vrai
01:19:42qu'on assiste
01:19:42à la disparition
01:19:43physique
01:19:44des services
01:19:44publics
01:19:46et de plus en plus
01:19:47alors on parle souvent
01:19:48d'électronisme ici
01:19:49mais au-delà de ça
01:19:50même quand on est
01:19:51cortiqué
01:19:52éduqué
01:19:52et même
01:19:54un peu habile
01:19:55avec les
01:19:56les ordinateurs
01:19:57et pourtant on recrute
01:19:57des fonctionnaires
01:19:58il y en a je ne sais
01:19:59j'ai le chiffre
01:20:0070 000 de plus
01:20:02où ils sont
01:20:03je ne sais pas
01:20:04c'est infernal tout ça
01:20:05oui c'est insupportable
01:20:06c'est insupportable
01:20:07en fait nous
01:20:08dans mon territoire
01:20:10dès 2009
01:20:10on avait inauguré
01:20:12un relais de service
01:20:13public
01:20:13qui ensuite s'est appelé
01:20:14une maison France Service
01:20:15quand Hollande a changé
01:20:16le nom
01:20:16puis maintenant
01:20:16ça s'appelle
01:20:17Macron qui l'a appelé
01:20:19France Service
01:20:20et la jeune femme
01:20:21qui s'occupe
01:20:22de ce relais de service
01:20:23public reçoit
01:20:24tous les gens
01:20:24qui ont un problème
01:20:25avec l'administration
01:20:25et en fait
01:20:26assez vite
01:20:27on a mis des ordinateurs
01:20:27parce que la plupart
01:20:28des problèmes
01:20:29c'est des problèmes
01:20:29de connexion
01:20:30et de relation
01:20:31avec cette plateforme
01:20:32mais tout ça
01:20:32est très déshumanisant
01:20:33on n'a jamais
01:20:35affaire à quelqu'un
01:20:35on laisse des messages
01:20:37on a un chatbot
01:20:38qui répond aux questions
01:20:39et finalement
01:20:41c'est usant
01:20:42et c'est cafardeux
01:20:44je vais vous raconter
01:20:45une petite histoire
01:20:46très concrète
01:20:47nous notre entreprise
01:20:49c'est une société
01:20:50d'exploitation agricole
01:20:51et généralement
01:20:52on conseille aux agriculteurs
01:20:53d'avoir un groupement foncier
01:20:54qui possède le foncier
01:20:55et les bois
01:20:56et ensuite
01:20:57une société
01:20:58d'exploitation agricole
01:20:58la vigne marchait bien
01:21:00pendant très longtemps
01:21:01là depuis quelques années
01:21:02c'est compliqué
01:21:02donc on a commencé
01:21:03à travailler dans les bois
01:21:05à éclaircir
01:21:06à couper quelques arbres
01:21:07etc.
01:21:08pour avoir un petit peu
01:21:09de recettes
01:21:09quand on fait ça
01:21:10l'exploitant forestier
01:21:12me dit
01:21:12mais vous savez
01:21:13que vous pouvez récupérer
01:21:13la TVA
01:21:14je dis non
01:21:14je ne suis pas soumis
01:21:15à la TVA
01:21:15mais si
01:21:15en France
01:21:16on peut récupérer
01:21:17la TVA forfaitaire
01:21:18pour les gens
01:21:18qui ne sont pas soumis
01:21:19à la TVA
01:21:19je découvrais
01:21:20et donc il me dit
01:21:21il faut remplir un CERFA
01:21:22donc je remplis un CERFA
01:21:23je l'envoie au service
01:21:24des impôts
01:21:25et le service d'impôt
01:21:26me répond
01:21:26il dit oui
01:21:27c'est possible
01:21:27de récupérer cette TVA
01:21:28non récupérable
01:21:29mais pour ça
01:21:30il faut que vous ayez
01:21:31l'activité sylviculture
01:21:32dans votre cabis
01:21:33j'ai dit l'activité sylviculture
01:21:34mais c'est un groupement
01:21:35foncier rural
01:21:35qui a été créé justement
01:21:36pour les bois
01:21:37et l'agriculture
01:21:39alors il me dit
01:21:40oui mais il faut
01:21:40qu'il y ait l'activité sylviculture
01:21:41qui soit mentionnée
01:21:42dans le cabis
01:21:43donc il faut aller
01:21:43sur le guichet unique
01:21:44de l'INPI
01:21:45donc je vais sur le guichet
01:21:46de l'INPI
01:21:46c'est formulaire
01:21:47B12
01:21:48alors là je peux vous dire
01:21:49que c'est terrible
01:21:50parce qu'en fait
01:21:50vous avez l'impression
01:21:51que vous allez faire des conneries
01:21:52au bout d'un certain temps
01:21:53on m'a proposé
01:21:53agent immobilier etc
01:21:54enfin il n'y avait pas
01:21:55la sylviculture qui était proposée
01:21:56donc j'ai appelé mon notaire
01:21:57j'ai dit est-ce qu'il y a quelqu'un
01:21:57chez vous
01:21:58qui sait se servir
01:21:58de ce truc
01:21:58elle dit on a une personne
01:21:59qui est spécialisée
01:22:00elle n'a plus de cheveux
01:22:01parce qu'elle s'arrache
01:22:02avec cette histoire
01:22:02et donc elle va faire la procédure
01:22:04ça va vous coûter un peu d'argent
01:22:05mais je dis peu importe
01:22:06c'est pour récupérer
01:22:07cette TVA non récupérable
01:22:08donc elle fait sa procédure
01:22:10et donc elle ajoute
01:22:11la sylviculture
01:22:12donc je renvoie au monsieur
01:22:13des impôts
01:22:13je lui dis voilà
01:22:14maintenant il y a écrit
01:22:14sylviculture dans l'objet
01:22:15de la société
01:22:16elle me dit oui
01:22:17mais vous n'avez pas ajouté
01:22:17l'activité sylviculture
01:22:18parce qu'il y a deux procédures
01:22:20étape 1 j'ajoute
01:22:21dans l'objet de la société
01:22:22étape 2 il faut rajouter l'activité
01:22:24donc elle rajoute
01:22:24et elle va rajouter l'activité
01:22:26elle m'envoie un mail
01:22:27en me disant
01:22:27oui mais c'est pas fini l'histoire
01:22:29vraiment un mail en me disant
01:22:30ça y est j'ai réussi
01:22:31à rajouter l'activité
01:22:32et puis là le lendemain
01:22:33elle me dit
01:22:34ben non j'ai reçu un message
01:22:35du grève du tribunal
01:22:35vous ne pouvez pas ajouter
01:22:36l'activité sylviculture
01:22:38à une activité
01:22:39qui dépend de l'URSSAF
01:22:39je dis mais c'est
01:22:40le groupement foncier agricole
01:22:41ça ne dépend pas de l'URSSAF
01:22:42ça dépend de la mutualité sociale agricole
01:22:43ah oui mais il faut faire
01:22:44un dossier auprès
01:22:45de la mutualité sociale agricole
01:22:46alors j'ai reçu un dossier
01:22:48de la mutualité sociale agricole
01:22:49pour déclarer mon activité
01:22:50sylviculture
01:22:5124 pages
01:22:52dans ces 24 pages
01:22:53j'ai mis 5 fois mon identité
01:22:545 fois le numéro de sirète
01:22:565 fois l'objet etc
01:22:57je l'ai renvoyé à l'AMSA
01:22:58je ne suis même pas sûr
01:22:59que ce soit accepté
01:23:00j'attends que l'AMSA
01:23:01lève son veto
01:23:02auprès du grève du tribunal
01:23:03pour ajouter l'activité sylviculture
01:23:04sur un groupement foncier rural
01:23:05qui a été créé
01:23:06en fonction du code rural
01:23:07pour justement gérer
01:23:08la forêt et les terres agricoles
01:23:10vous devriez faire un mois de majeur
01:23:11vous devriez faire un mois de majeur
01:23:13c'est du Raymond de Vos
01:23:14c'est du Raymond de Vos
01:23:15mais ça mériterait d'être écrit
01:23:16mais surtout ça pose un problème
01:23:17monstrueux
01:23:18qui nous déprime tous
01:23:19qui peut
01:23:23qui peut changer ça
01:23:26parce que ça
01:23:27ça dépend de combien
01:23:29de personnes en fait
01:23:30personne ne veut avoir
01:23:31le pouvoir décisionnaire final
01:23:33les gens s'abritent
01:23:34derrière d'autres normes
01:23:36et donc qui peut faire
01:23:38typiquement
01:23:38qui peut simplifier ça
01:23:40moi je me retrouve bloqué
01:23:42chacun va y aller
01:23:43de sa petite histoire
01:23:43sur la cession d'une voiture
01:23:45je suis bloqué
01:23:46je ne sais pas
01:23:47je ne sais pas comment
01:23:48alors heureusement
01:23:49il y a des gens
01:23:50qui montent des boîtes
01:23:50démerder le truc
01:23:51pour ça
01:23:52des SOS
01:23:52et là on parle
01:23:54de l'administration
01:23:55mais vous avez
01:23:55j'ai découvert
01:23:56dans l'article du Figaro
01:23:56vous avez un flunch
01:23:58quand vous entrez
01:23:58vous êtes une croix
01:23:59et tout au long
01:24:00du parcours
01:24:02la technologie capte
01:24:03que vous prenez
01:24:04un sandwich
01:24:04ou que vous le reposez
01:24:05à la sortie
01:24:06vous êtes débité
01:24:06automatiquement
01:24:07vous savez
01:24:09qu'il y a des
01:24:09on parle de l'augmentation
01:24:11des maladies psychologiques
01:24:14oui
01:24:14c'est en partie lié à ça
01:24:16et bien sûr
01:24:17Mathias vous voulez dire pas
01:24:18je disais une chose
01:24:19parce que là
01:24:19on parle des méandres administratives
01:24:21il y a une chose
01:24:23qui est encore plus dingue
01:24:24c'est que dans le service public
01:24:25il y a public
01:24:27et on a l'impression
01:24:28aujourd'hui
01:24:28que les administrations
01:24:29ont peur
01:24:30ou détestent le public
01:24:32c'est à dire qu'aujourd'hui
01:24:33pour rencontrer un agent
01:24:34de l'état
01:24:34vous allez aux impôts
01:24:36ou vous allez
01:24:37même dans une mairie
01:24:38vous n'avez plus accès
01:24:39aux agents
01:24:40vous ne pouvez plus
01:24:41faire des réclamations
01:24:41ou alors il faut prendre
01:24:42un rendez-vous
01:24:43c'est sur des créneaux
01:24:44extrêmement restreints
01:24:45donc on a l'impression
01:24:46que les services publics
01:24:47se barricadent
01:24:48et cherchent à éviter
01:24:50justement
01:24:50le public
01:24:51dont ils sont
01:24:52en fait
01:24:52à qui ils devraient
01:24:53rendre des comptes
01:24:54parce que c'est peut-être
01:24:54trop compliqué pour eux aussi
01:24:55parce que c'est complètement délire
01:24:57alors moi j'ai posé une question
01:24:58comment on arrête ?
01:25:00Personne ne peut vous répondre
01:25:00personne ici n'a une idée
01:25:03de comment on fait supprimer ça
01:25:04il me dit
01:25:05oui Marne
01:25:05c'est tapé 1
01:25:06et 9
01:25:06jusqu'à certaines entreprises
01:25:08vous avez raison
01:25:09c'est comme le chat
01:25:10avec un conseiller virtuel
01:25:11sur internet
01:25:12c'est de la dope
01:25:12tout ça
01:25:13oui effectivement
01:25:13Péricault
01:25:15vous êtes là
01:25:16vous êtes bel et bien là
01:25:17physiquement
01:25:18vous n'êtes pas encore remplacé
01:25:19par une IA
01:25:19de quoi allez-vous parler aujourd'hui ?
01:25:21Alors racisme anti-blanc
01:25:23l'euro-réalité
01:25:23il y en a qui font du négationnisme
01:25:25non il n'y aurait pas
01:25:25de racisme anti-blanc
01:25:26on va voir ça
01:25:27avec François Bousquet
01:25:29les agriculteurs
01:25:31face à la grande distribution
01:25:32est-ce que c'est pas
01:25:32la grande distribution
01:25:33qui est à l'origine
01:25:34de tout leur valeur
01:25:34finalement
01:25:35nous vivions qu'à ta côte
01:25:37finira-t-on face à face
01:25:39je reçois Alexandre Devecchio
01:25:40qui a écrit un excellent livre
01:25:41sur 30 ans de désintégration
01:25:42de la République française
01:25:43et je vais vous donner en primeur
01:25:45la déclaration de Mme Ursula von der Leyen
01:25:47à Davos
01:25:48vous avez le Mercosur
01:25:50et bien vous allez avoir
01:25:51le marché indien
01:25:51donc 2 milliards
01:25:53de nouveaux clients
01:25:53après donc les Brésiliens
01:25:55deviennent des Suisses
01:25:55grâce à Mme
01:25:56pardon
01:25:57expliquez-moi ça plus en détail
01:25:58vous allez écouter l'émission
01:26:00il faut ouvrir le marché européen
01:26:01un pacte à l'éclindre
01:26:03il faut faire un mercosur
01:26:04vous allez écouter l'émission Sophie
01:26:07tout de suite Perico
01:26:08les gars
01:26:08dans un instant
01:26:09très bonne journée
01:26:09sur Sud Radio
01:26:10merci
01:26:11merci
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