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  • il y a 5 mois
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la reconnaissance de la Palestine par Emmanuel Macron lors de l’Assemblée générale de l’ONU. Une décision aussi légitime qu’opportuniste pour le président français qui vient de se mettre à dos son homologue israélien.

Nous poursuivrons ensuite avec le taux directeur de la FED, la banque centrale américaine. Une décision timide qui ne suffit pas à Donald Trump mais semble déjà entamer l’Europe.

Et puis nous terminerons par un retour sur le Congrès de Debout la France. Nicolas Dupont-Aignan a su susciter la sympathie et le soutien de personnalités en dehors de son mouvement.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir pour cette nouvelle édition.
00:19N'oubliez pas que vous pouvez nous aider avec quelques petits gestes simples.
00:22Alors pensez à cliquer sur le pouce en l'air, à vous abonner si ce n'est pas encore fait.
00:26Et puis bien sûr, n'hésitez pas à nous écrire dans les commentaires.
00:30Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la reconnaissance de la Palestine par Emmanuel Macron
00:35lors de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
00:38Une décision aussi légitime qu'opportuniste pour le président français qui vient de se mettre à dos, son homologue israélien.
00:45Nous poursuivrons ensuite avec le taux de directeur de la Fed, la Banque Centrale Américaine.
00:50Une décision timide qui ne suffit pas, Donald Trump, mais semble déjà entamer l'Europe.
00:55Et puis nous terminerons par un retour sur le congrès de Debout la France.
00:59Nicolas Dupont-Aignan a su susciter la sympathie et le soutien de personnalités en dehors de son mouvement.
01:09Ce lundi soir, lors de l'Assemblée Générale des Nations Unies, Emmanuel Macron va reconnaître officiellement l'État palestinien.
01:16Un choix qui, sous couvert de traditions diplomatiques françaises, s'inscrit aussi dans des calculs de politique intérieure en France.
01:22Le décryptage de Nicolas Lambertory.
01:25Plusieurs pays occidentaux ont choisi, de façon coordonnée, de reconnaître un État arabe de Palestine au moment où l'armée israélienne lance son offensive dans la ville de Gaza,
01:36dans une guerre qui ressemble de plus en plus à la troisième et dernière guerre punique, c'est-à-dire une guerre de liquidation et d'anéantissement pur et simple.
01:44On notera d'ailleurs que le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie ont grillé la politesse à Emmanuel Macron en effectuant cette reconnaissance ce dimanche 21 septembre, c'est-à-dire un jour avant la France.
01:56Selon le Premier ministre canadien Mark Carney, cette reconnaissance a pour but de préserver la possibilité d'une solution à deux États.
02:04En effet, depuis 1947 et le premier plan de partage des Nations Unies de la Palestine mandataire entre Juifs et Arabes,
02:13l'État arabe de Palestine est une Arlésienne qui se fait toujours attendre et dont on se demande s'il n'existera jamais.
02:19Seule une autorité palestinienne a vu le jour en 1993 au terme des accords d'Oslo
02:24et était censé administrer avec des pouvoirs relativement restreints les territoires arabes de Palestine,
02:30c'est-à-dire la petite bande de Gaza et les territoires non colonisés en peau de léopard de la Cisjordanie.
02:36La montée progressive du Hamas a radicalisé encore d'un cran les oppositions
02:40et permis au gouvernement de Benjamin Netanyahou de disposer d'un ennemi idéal
02:45dont il espérait pouvoir légitimement et moralement entreprendre l'anéantissement,
02:50en particulier après les attaques du 7 octobre 2023.
02:53Rappelons au passage qu'outre la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza,
02:58le pouvoir israélien s'est montré particulièrement offensif dans tout le Proche-Orient
03:02avec la liquidation brutale de la direction du Hezbollah,
03:05des interventions aériennes en Syrie, une guerre avec l'Iran
03:09et la liquidation du gouvernement yéménite.
03:11Le soutien quasi indéfectible des États-Unis
03:15qui bloque toute sanction internationale sérieuse contre Israël
03:18contribue beaucoup au passe-droits dont bénéficie l'État hébreu
03:22dans ses actions hostiles contre de nombreux voisins.
03:24Quant à la France, qui a depuis l'époque gaullienne
03:27une politique étrangère traditionnellement arabophile,
03:30même si elle s'inscrit donc dans une logique conforme à son histoire
03:33en reconnaissant au bout de 80 ans un État arabe de Palestine,
03:38cette reconnaissance reste on ne peut plus symbolique,
03:40étant donné qu'Emmanuel Macron a annoncé que pour le moment
03:43il n'était pas prévu d'ouvrir d'ambassade dans la Palestine reconnue.
03:46Par ailleurs, une bonne partie de la classe politique française de droite,
03:50plutôt acquise au soutien à Israël et à son gouvernement ultra-nationaliste,
03:55critique la décision d'Emmanuel Macron comme une mesure de politique interne
03:59destinée soit à faire diversion, soit à envoyer un signal à l'électorat immigré.
04:05En effet, plusieurs parties de gauche, c'est-à-dire une partie du PS,
04:08le PCF, les écologistes ou LFI,
04:11en ont profité pour appeler à faire pavoiser le drapeau de la Palestine sur les mairies.
04:15On notera que ce sont principalement, à six mois des élections municipales,
04:18des mairies de zones urbaines avec une forte population immigrée
04:22qui ont fait ce choix de pavoiser le drapeau palestinien.
04:25La cacophonie au sujet de cette reconnaissance d'un État arabe de Palestine
04:29monte d'ailleurs jusqu'au plus haut sommet de l'État avec ces histoires de drapeaux,
04:33puisque le ministre de l'Intérieur démissionnaire, le LR Bruno Retailleau,
04:37a fait passer des instructions au préfet dans le but d'empêcher
04:40ces pavoisements de drapeaux palestiniens sur les mairies de France,
04:43sous l'argument du respect de la neutralité des institutions.
04:47Une situation assez cocasse, étant donné que nombre de mairies de France
04:51arborent des drapeaux ukrainiens ou arboraient des drapeaux israéliens
04:55suite aux attaques du 7 octobre 2023.
04:57L'argument juridique déployé pour justifier ce deux poids deux mesures
05:01serait que le pavoisement du drapeau ukrainien
05:03s'inscrirait dans une démarche de solidarité communément admise,
05:07tandis que le pavoisement d'un drapeau palestinien
05:10le jour de la reconnaissance d'un État de Palestine par la France
05:13serait un message politique.
05:15En réalité, cette stratégie aux apparences contradictoires,
05:19mais qui est si caractéristique de la stratégie macronienne du « en même temps »
05:23permet à la fois de marquer des points auprès de la gauche
05:26et de la part immigrée de l'électorat sensible à la question palestinienne,
05:31tout en évitant de perdre des plumes auprès d'une droite généralement pro-israélienne.
05:35Une situation qui illustre l'état de fracturation de la société française
05:39et de l'impuissance du pays,
05:41qui en est réduit à une guerre de symboles et de drapeaux étrangers.
05:44Du côté du gouvernement de Benjamin Netanyahou,
05:47cette décision symbolique de plusieurs pays occidentaux
05:49de reconnaître un État arabe de Palestine
05:51ne semble pas soulever grande inquiétude,
05:54puisque le ministre de la Sécurité nationale,
05:56Itamar Bengvir,
05:58suggère l'annexion de la Cisjordanie en réponse,
06:01c'est-à-dire la liquidation de la dernière entité territoriale résiduelle
06:05susceptible de constituer un jour un État arabe de Palestine.
06:09En attendant, le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou,
06:12dont il ne faut pas oublier qu'il ne fait pas l'unanimité dans la société israélienne
06:16et tire avantage de ce conflit pour se maintenir aux affaires,
06:20ne devrait vraisemblablement pas se sentir dérangé outre mesure
06:23par cette décision française et poursuivra sa politique de remodelage du Proche-Orient
06:28dans un pari à qui tout double.
06:30Donald Trump fait plier la Fed.
06:36La puissante banque centrale américaine a finalement baissé son taux directeur
06:41après des semaines de pression du président américain.
06:44Explication d'Edouard Chaneau.
06:45Une petite victoire pour Trump, mais non des moindres.
06:49Depuis des mois, le président américain exigeait de Jerome Powell,
06:52le président de la Fed, la banque centrale américaine,
06:55qu'il baisse ses taux directeurs.
06:57Le 18 septembre, l'institution a finalement annoncé une baisse de 4,5% à 4,25%.
07:04Donald Trump voulait une chute plus nette,
07:07mais face à l'institution monétaire la plus influente de la planète,
07:10avec ses 12 centrales régionales et près de 3000 employés,
07:13c'est un fléchissement réel.
07:15Et il y avait urgence, car avec ses droits de douane
07:18visant à relancer la production industrielle américaine,
07:21Donald Trump a créé logiquement de l'inflation
07:23et un ralentissement de l'emploi dans son pays.
07:25Les prix ont ainsi grimpé de 2,9% sur un an en août,
07:29après 2,7% en juillet, leur niveau le plus élevé de l'année.
07:33Le chômage, lui, s'élève à 4,3%,
07:36un taux à faire pâlir d'envie les Européens,
07:38mais tout de même le plus haut depuis 4 ans pour les Etats-Unis.
07:41C'est pour cette raison que le dirigeant américain
07:43espérait une baisse des taux pour doper la croissance
07:46et stabiliser l'emploi.
07:48C'est ce que nous explique Maxime Izoulet,
07:50docteur en économie,
07:51auteur de l'essai comptable banquier marchand
07:53et chercheur à l'Institut européen de développement.
07:56C'est un débat qui s'inscrit en fait
07:58dans un débat de long terme de la théorie économique,
08:01qui est celui de la politique monétaire,
08:03tout simplement,
08:04et du rôle que doit jouer une banque centrale
08:06dans une économie moderne.
08:08On était sur un consensus scientifique
08:10qui est jusqu'à présent,
08:12et encore jusqu'à ces dernières années,
08:15qui consistait à dire que la politique monétaire
08:17devait être indépendante,
08:18qu'elle devait avoir pour objectif principal
08:20de lutter contre l'inflation
08:21afin de garantir la stabilité des marchés
08:24et de manière générale de l'économie.
08:26Mais aux Etats-Unis,
08:28la Fed a toujours eu aussi pour objectif
08:30de stimuler l'emploi et la croissance,
08:33et Donald Trump,
08:34dans ses dernières décisions,
08:36a en effet poussé cet organisme
08:38à avoir une politique en fait plus volontariste,
08:40une politique plus accommodante,
08:42en baissant ses taux
08:43afin de stimuler la croissance
08:45et de réduire le chômage.
08:47Alors, la grande question,
08:48c'est quel effet tout cela va avoir sur les marchés ?
08:51C'est ça qui a été surveillé de près.
08:53Et finalement, depuis hier,
08:54on constate que les marchés ont plutôt réagi positivement,
08:57que ce soit aux Etats-Unis ou même en Asie.
08:59Donc, ce serait plutôt, de ce point de vue,
09:01une victoire des idées de Trump
09:03qui a toujours poussé dans ce sens.
09:05Dans ses postes assassins sur les réseaux sociaux,
09:08le président américain avait surnommé
09:10le président de la Fed,
09:11Jérôme Too Late,
09:12trop tard,
09:13alors qu'il l'avait d'ailleurs nommé lui-même
09:16à ce poste en 2018.
09:17Mais l'intéressé s'est défendu,
09:19estimant que la Fed avait eu raison d'attendre
09:21avant de baisser ses taux,
09:22tout en réaffirmant son indépendance
09:24lors d'une conférence de presse le 17 septembre.
09:27L'institution a aussi déclaré
09:28qu'elle baisserait progressivement
09:30ses coûts d'emprunt ces prochains mois.
09:32Avant l'annonce,
09:33la dernière réunion de la Fed
09:34avait d'ailleurs viré au drame,
09:35Donald Trump ayant placé
09:37parmi les 12 gouverneurs de l'institution
09:39l'un de ses fidèles,
09:40Stephen Mirren,
09:41confirmé in extremis par le Sénat
09:43l'avant-veille.
09:44Il a aussi empêché en vain
09:46un autre gouverneur,
09:47Lisa Cook,
09:47d'y siéger,
09:48l'accusant d'avoir menti à des banques
09:50pour obtenir des prêts personnels.
09:52L'affaire pourrait aller
09:53jusqu'à la Cour suprême.
09:55Trump s'est donc attaqué
09:56à l'indépendance de la Fed,
09:57menaçant selon ses détracteurs
09:59un pilier de la stabilité économique américaine.
10:01Selon ce principe,
10:03les décideurs politiques
10:04motivés par des objectifs électoraux
10:06exigeraient des taux d'intérêt bas
10:08afin de stimuler la croissance à court terme,
10:11générant à plus long terme
10:12de l'inflation excessive
10:13et des cycles économiques instables.
10:15Mais selon Maxime Izoulet,
10:17Trump a vu plutôt juste,
10:19encore faut-il selon lui,
10:20surveiller les marchés financiers
10:21qui pourraient empêcher
10:22le président américain
10:23de poursuivre sa politique.
10:25Donald Trump a l'intention
10:26de remettre la main sur la Fed.
10:28C'est le sens de la nomination
10:29de Stephen Miran,
10:31encore une fois,
10:32qui reste son principal conseiller économique
10:34concernant sa politique commerciale,
10:36qui a été l'un des grands changements
10:38depuis son arrivée au pouvoir
10:39en termes de politique économique.
10:41Donc oui,
10:41Trump veut remettre en cause
10:43cette indépendance.
10:44Est-ce une mauvaise chose ?
10:45Pas forcément,
10:46dans le sens où,
10:47pour l'instant,
10:48il voit plutôt juste.
10:49Les marchés conservent
10:50une certaine stabilité
10:51et lui,
10:52il relance l'activité économique.
10:54C'est en tout cas son point de vue.
10:56Le vrai problème,
10:57c'est qu'il est dépendant,
10:59à mon avis,
10:59des marchés financiers,
11:00beaucoup plus que les Chinois,
11:01qui eux ont une économie
11:03et une politique monétaire
11:04accommodantes,
11:05mais dans un cadre
11:06moins financiarisé.
11:07Et donc,
11:08la difficulté de Donald Trump,
11:09ça va être de maintenir
11:10une certaine stabilité
11:12sur ses marchés,
11:13tout en suivant
11:13ses objectifs de politique économique
11:15à long terme,
11:16notamment la réduction du chômage
11:18et le développement
11:19de la croissance.
11:19Donc, pour l'instant,
11:20ça semble tenir.
11:22Il suit une île de crêpes
11:23qui fonctionne à peu près.
11:24Mais le jour où
11:25ce sera en opposition
11:27au marché financier,
11:27comme ça l'a été
11:28pour sa politique commerciale
11:30au début,
11:30il aura de plus grandes
11:32difficultés pour agir.
11:33Dans la foulée
11:33des annonces de la Fed,
11:34les actions ont légèrement
11:36augmenté à Wall Street.
11:37Depuis cinq jours,
11:38l'optimisme règne.
11:39Le Dow Jones gagne
11:401,75%
11:41et le Nasdaq 1,02%.
11:44Le CAC 40, quant à lui,
11:46a perdu 0,6%.
11:47Mais en Asie,
11:48le Kospi coréen
11:49a pris 1,39%
11:51et le Nikkei japonais 1,21%,
11:54saluant à leur manière
11:55le volontarisme de Donald Trump.
11:57Nouvelle élan pour Nicolas Dupont-Aignan.
12:02Samedi,
12:03Debout la France réunissait
12:04son congrès,
12:05l'occasion de tracer
12:06les lignes du mouvement
12:07dans les perspectives
12:07de l'élection présidentielle.
12:09Un rendez-vous
12:10également avec son lot de surprises.
12:11Le point tout de suite.
12:13Debout la France
12:14fait bouger les lignes
12:15à son congrès.
12:15Samedi,
12:16Nicolas Dupont-Aignan
12:17réunissait ses partisans
12:19à hier,
12:19la ville de l'Essonne
12:20dont il a été maire
12:21de longues années.
12:23Au programme de l'événement,
12:24des tables rondes
12:25et une seule
12:26et même perspective,
12:27comment sauver la France ?
12:29Une vaste question
12:30à laquelle l'ancien candidat
12:32à l'élection présidentielle
12:33tente de proposer
12:34un maître mot
12:36en guise de réponse
12:36avec un appel
12:37à une révolution
12:39du bon sens.
12:41Pour ce faire,
12:42quatre priorités.
12:43Le rétablissement
12:44de l'autorité de l'État,
12:45la relance
12:46de la production nationale,
12:48la reconstruction
12:49de l'école
12:50et la reprise en main
12:51des services publics.
12:53Des ambitions
12:53à conjuguer
12:54avec un retour
12:55à la démocratie directe.
12:57Après avoir rappelé
12:57les qualités
12:58du général de Gaulle,
12:59Nicolas Dupont-Aignan
13:00a vanté les mérites
13:01d'un référendum
13:02d'initiative constituant.
13:04Je veux une nouvelle constitution
13:05pour rendre hommage
13:08au général de Gaulle
13:09parce que le général de Gaulle
13:10à la fin de sa vie
13:11dans son dernier discours
13:12de Quimper
13:13avait réalisé
13:14que sa cinquième république
13:17était en train
13:18d'être kidnappée
13:19par le régime
13:20des partis.
13:22Et s'il avait voulu
13:22faire ce référendum
13:23de décentralisation,
13:25c'était parce qu'il sentait
13:27que son rêve
13:29de rendre le pouvoir
13:29aux Français
13:30était kidnappé
13:31par les partis politiques.
13:32Et les partis politiques
13:33ont kidnappé
13:34la cinquième république,
13:35l'ont déformée,
13:36l'ont trahie.
13:37nous allons la revigorer
13:39par le référendum
13:41d'initiative citoyen
13:43constituant.
13:45Constituant,
13:46ça veut dire quoi ?
13:48Ça veut dire quoi ?
13:53Ça veut dire qu'avec
13:542 millions de signatures
13:55ou 1 million
13:56pour le référendum
13:57constituant,
13:59si vous estimez
14:00que le Conseil constitutionnel
14:02abuse de son pouvoir,
14:03vous pouvez mettre en place
14:05un référendum
14:06avec 1 million de signatures
14:08et réduire ses pouvoirs.
14:10Il existe en Suisse
14:11le référendum
14:12d'initiative constituant.
14:14C'est pas tant
14:14ce qu'il est utilisé
14:15que la dissuasion
14:17vis-à-vis
14:17de ceux
14:18qui exercent le pouvoir.
14:20Nous ne réussirons
14:21à sauver la France
14:22qu'en osant
14:22le référendum
14:23d'initiative constituant,
14:25qu'en osant aussi
14:26le référendum
14:27d'initiative citoyen
14:28au niveau national
14:29comme au niveau local.
14:30Un retour
14:31à la volonté du peuple
14:32qui pourrait aller aussi
14:33jusqu'à bouleverser
14:35le sommet de l'État.
14:36Ainsi,
14:37Nicolas Dupont-Aignan
14:37n'a pas mâché ses mots
14:38pour pousser les députés
14:40et autres responsables politiques
14:42à prendre
14:42leur responsabilité.
14:44Qui protégez-vous ?
14:45Qui protégez-vous ?
14:47Un président
14:48qui a failli
14:48ou un peuple
14:51en souffrance ?
14:53Que choisissez-vous ?
14:55La confusion
14:56des pouvoirs
14:57ou la démocratie ?
14:59Alors moi,
14:59je veux citer
15:00quelqu'un
15:01qui, je sais,
15:02fait parler de lui
15:03qui est parfois
15:04l'objet de polémiques.
15:07Mais je l'aime bien.
15:08Et en tout cas,
15:09je suis sûr
15:09que vous aimez ses chansons.
15:10Francis Lalanne
15:11qui a écrit
15:12« Les pouvoirs étant confondus,
15:16la garantie des droits perdus,
15:18j'écris ton nom,
15:19destitution. »
15:20Ça a de la gueule quand même.
15:21Vous pouvez l'applaudir.
15:23Nicolas Dupont-Aignan
15:24a donc clairement appelé
15:25à la destitution
15:26d'Emmanuel Macron
15:27à défaut de sa démission.
15:29Mais ce sont sans doute
15:30les prémices
15:30du discours de clôture
15:32du Congrès
15:32qui auront surpris
15:33les militants
15:34avec la participation
15:35de deux personnalités
15:37à l'extérieur du mouvement,
15:39Marion Maréchal
15:40et Philippe Devilliers.
15:42Ces deux figures
15:43de la droite française
15:44se retrouvent donc
15:45à donner des signes
15:46de soutien
15:46à Nicolas Dupont-Aignan
15:48malgré des aventures
15:49respectives
15:50en dehors
15:51des projets
15:52de Debout la France.
15:53En effet,
15:53si l'ancienne
15:54Benjamine de l'Assemblée
15:55s'était lancée
15:56dans l'aventure reconquête
15:57lors de la dernière
15:58élection présidentielle,
16:00la rupture
16:00l'a ensuite rapprochée
16:01du Rassemblement national
16:02au point d'y envoyer
16:04plusieurs proches.
16:05Du côté
16:06de Philippe Devilliers,
16:07également soutien
16:08du candidat Zemmour
16:09en 2022,
16:10mais aussi présent
16:11par vidéo
16:11aux assises
16:12de la souveraineté
16:12organisée par
16:13Florian Philippe
16:14au Arras
16:14la semaine dernière,
16:16l'avenir politique
16:16semble moins tracé,
16:18privilégiant sans doute
16:19la production littéraire.
16:21Il n'en reste pas moins
16:22que le rapprochement
16:23entre ces trois personnalités
16:24ouvre de nouvelles perspectives,
16:27non sans soulever
16:27certaines interrogations,
16:29notamment quant à
16:30l'appartenance
16:31à l'Union européenne.
16:32Et à présent,
16:36c'est le moment de l'actualité
16:37en bref,
16:38en France
16:39aux côtés
16:39d'Olivier Frère Jacques.
16:44Michel Barnier
16:44sur la route
16:45du Palais Bourbon.
16:46Près de dix mois
16:47après avoir été censuré
16:48par l'Assemblée nationale,
16:50l'ancien Premier ministre
16:51pourrait bien faire son retour
16:52sur les bancs
16:53de l'hémicycle.
16:54Il s'est en effet qualifié
16:55pour le second tour
16:56de l'élection législative
16:57partielle
16:58de la deuxième circonscription
16:59de Paris
17:00avec 45% des voix
17:01devant la socialiste
17:03mitterrandienne
17:04Frédéric Bredin
17:0531,6%.
17:07Grande gagnante
17:08du scrutin,
17:09l'abstention
17:10puisque près de trois électeurs
17:11sur quatre
17:12ne se sont pas déplacés
17:13pour remplacer
17:14le macroniste
17:15Jean Lossuc
17:17élu en 2024
17:18et écarté
17:19pour des irrégularités
17:21dans ses frais
17:21de campagne.
17:23L'ancien ministre
17:23sarkoziste
17:24et candidat
17:25du RN
17:25Thierry Mariani
17:26a réuni
17:277,33%
17:28des suffrages
17:29soit plus de
17:29trois points
17:30en deçà
17:30de son score
17:31de 2024.
17:33Reconquête,
17:33le parti d'Éric Zemmour
17:34a quant à lui
17:35gagné plus de
17:35quatre points
17:36dans l'entre-deux
17:37grâce à son jeune candidat
17:39Hilaire Bouillet
17:40qui a obtenu
17:405,94%
17:42des suffrages.
17:43Michel Barnier
17:43devrait parvenir
17:44à s'imposer
17:45devant son adversaire
17:46socialiste
17:47la semaine prochaine
17:48celle-ci ne disposant
17:49pas de réelles
17:50perspectives
17:51de report de voix.
17:53Gabriel Attal
17:54essaie de passer
17:55en force
17:56huit ans
17:56après le pensée
17:57printemps
17:58du candidat Macron
17:59le petit produit
18:00sorti du système
18:01était en meeting
18:02à Arras dimanche.
18:04Aujourd'hui
18:05face
18:06à l'incapacité
18:07des partis politiques
18:09à travailler ensemble
18:09face
18:10aux outrances
18:11des uns
18:11aux ouquasses
18:12des autres
18:13les français
18:13nous disent
18:14qu'ils n'attendent
18:15qu'une chose
18:16que le chaos
18:17cesse
18:17que le volume
18:18baisse
18:19que la France
18:20se redresse
18:20il faut être lucide
18:22il faut être lucide
18:24ces français
18:24en viennent à attendre
18:262027
18:27avec impatience
18:28ils attendent 2027
18:29avec impatience
18:30pour tourner une page
18:31celle du chaos
18:31celle des vieilles recettes
18:33du passé
18:33celle des vieux schémas
18:35des vieux réflexes
18:36ils attendent 2027
18:38pour mettre fin
18:39au jeu mortel
18:39de ces formations politiques
18:40qui continuent
18:41de semer la division
18:42et d'entretenir le chaos
18:44à longueur de journée
18:45pour enfin renouer
18:46avec de grands projets
18:47une belle récitation
18:49apprise par coeur
18:50qui n'aura toutefois
18:51pas réussi à attirer
18:52tous les cadres
18:52de la Macronie
18:53ainsi l'ancien premier ministre
18:55Elisabeth Borne
18:56s'était fait porter pâle
18:57pour le discours de clôture
18:58à l'instar
18:59d'Aurore Berger
19:00si la seconde a sans doute
19:01dû être empêchée
19:03par ses propres ambitions
19:04la première montre
19:05avant tout
19:06le manque d'engouement
19:06pour le jeune loup progressiste
19:08dont l'expérience
19:09aux côtés d'un président
19:10Oni
19:10constitue la première
19:12des failles
19:12soucieux de s'en détacher
19:14vigoureusement
19:15celui qui n'a jamais
19:16travaillé ailleurs
19:17que dans la fonction publique
19:18a exhorté l'assistance
19:19à croire en l'existence
19:20d'un homme providentiel
19:22tout en appelant
19:22à une cinquième république
19:24du 21ème siècle
19:25pas sûr
19:26qu'il est convaincu
19:27le procès
19:29de l'affaire Jubilard
19:30s'est ouvert
19:31ce lundi
19:31durant quatre semaines
19:33d'audience
19:33la cour d'assises
19:34du Tarn
19:34à Albi
19:35va tenter
19:36de faire la lumière
19:36sur la disparition
19:37de Delphine Jubilard
19:38survenue
19:39il y a près de cinq ans
19:40et dont le corps
19:41n'a jamais été retrouvé
19:42Cédric Jubilard
19:44mari de la victime
19:45et principale accusée
19:46d'un hypothétique meurtre
19:47sera scruté de près
19:48par les jurés
19:49après des déclarations
19:50et des comportements
19:51jugés étranges
19:52et provocateurs
19:53qui ont semé le doute
19:54dans tous les esprits
19:55il encourt
19:57la réclusion criminelle
19:57à perpétuité
19:58et comparaît
19:59après avoir été placé
20:01en détention provisoire
20:02en juin 2021
20:03six mois
20:04après l'ouverture
20:05de l'enquête
20:05Jimmy Gressier
20:07marque l'histoire
20:08de l'athlétisme français
20:09le fondeur de 28 ans
20:10a conquis le bronze
20:11sur 5000 mètres
20:12dimanche
20:13au Mondiaux de Tokyo
20:14une semaine après son titre
20:16sur 10 000 mètres
20:17troisième tricolore
20:18a remporté
20:18deux médailles individuelles
20:20sur une même édition
20:21il rejoint
20:22Eunice Barber
20:23et Christine Aron
20:24d'autres comme Muriel Hurtis
20:26ou la Djidou Couré
20:27avait doublé
20:27avec un relais
20:28il est le troisième européen
20:30à être médaillé
20:31sur 5000 et 10 000 mètres
20:32dans une même édition
20:33après Werner Schildoer
20:35en 1983
20:36et Mo Farah
20:37en 2011 et 2017
20:39mais surtout
20:39ses performances
20:40brisent les barrières
20:41psychologiques
20:42pour les non-africains
20:43champion d'Europe
20:44de ce marathon
20:45en mars
20:45Gressier repousse
20:46son projet de marathon
20:47et entend se concentrer
20:49sur piste
20:50Et on repart
20:54faire le tour
20:55de l'actualité internationale
20:56cette fois en compagnie
20:57de Renaud de Bourleuf
20:58L'Amérique
21:02rend hommage
21:03à Charlie Kirk
21:03dimanche en Arizona
21:04plus de 60 000 personnes
21:05se sont rassemblées
21:06dans un stade
21:07près de Phoenix
21:07en mémoire
21:08du militant conservateur
21:09assassiné par un activiste
21:11d'extrême gauche
21:11le 10 septembre dernier
21:13Le président des Etats-Unis
21:14Donald Trump
21:15a pris la parole
21:16évoquant
21:16je cite
21:17un géant de sa génération
21:18De nombreux membres
21:19de l'administration Trump
21:21étaient présents
21:21notamment le vice-président
21:22James David Vence
21:23L'homme d'affaires
21:24Elon Musk
21:24est venu aussi
21:25affichant sa réconciliation
21:26avec Donald Trump
21:27trois mois après avoir
21:27quitté avec fracas
21:28son administration
21:29La veuve de Charlie Kirk
21:31Erika
21:31a déclaré qu'elle
21:32pardonnait
21:33à l'assassin de son mari
21:34Ce lundi matin
21:35sur France 5
21:35des analyses surprenantes
21:37étaient entendues
21:37sur la chaîne
21:38du service public
21:38En fait
21:40la première fois
21:41que j'ai vu l'image
21:41avec vous
21:42j'ai pensé
21:43à ces rassemblements nazis
21:44qu'il y avait
21:45aux Etats-Unis
21:46dans les années 30
21:46il y avait des grands rassemblements
21:48Un commentaire
21:48auquel on avait déjà eu droit
21:49pendant certains meetings
21:50de Donald Trump
21:51Visiblement
21:52les journalistes
21:52du service public
21:53ont encore oublié
21:54que c'était
21:55l'extrême gauche
21:55qui était à l'origine
21:56de l'assassinat politique
21:57de Charlie Kirk
21:58Les Américains
22:00prioritaires
22:00sur le marché
22:01de l'emploi américain
22:02C'est l'idée
22:02défendue vendredi
22:03par Donald Trump
22:04Le président des Etats-Unis
22:05a annoncé
22:05des frais annuels
22:06de 100 000 dollars
22:06l'équivalent de 85 000 euros
22:08pour les entreprises
22:09utilisant le visa H1B
22:10Ce dispositif
22:11permet aux entreprises
22:12informatiques
22:12de recruter des ingénieurs étrangers
22:14mais selon l'administration Trump
22:15il y aurait des abus
22:16de nombreuses entreprises
22:17de la Silicon Valley
22:18licenciant des ingénieurs américains
22:19pour remplir des étrangers
22:21avec un salaire
22:21parfois inférieur
22:22de plus de 30%
22:23Le secrétaire du cabinet
22:24de la Maison Blanche
22:25déclare que cette réforme
22:26garantira que les ingénieurs étrangers
22:28sont vraiment hautement qualifiés
22:29et ne sont pas remplaçables
22:30par des américains
22:31Ce décret était l'un des points
22:33de discorde
22:33entre Donald Trump
22:34et Elon Musk
22:35dont les entreprises
22:36doivent sans doute
22:36régulièrement s'appuyer
22:37sur le visa H1B
22:38pour recruter à l'étranger
22:39Enrichi grâce au Covid
22:42Pfizer s'attaque à l'obésité
22:43Selon des informations
22:44de la presse britannique
22:45dévoilée lundi
22:46la firme américaine Pfizer
22:47serait sur le point
22:48de conclure l'achat de Metzera
22:49une société cotée en bourse
22:51spécialisée dans la fabrique
22:52de médicaments
22:53contre l'obésité
22:54La transaction s'élèverait
22:55à 7,3 milliards de dollars
22:57équivalent de 6,2 milliards d'euros
22:58Notons que Pfizer
22:59avait lancé au début de l'année
23:00un médicament expérimental
23:01contre la perte de poids
23:02un échec
23:03à croire que c'est avec
23:04les plus gros fiascos scientifiques
23:05que le laboratoire
23:06sait faire
23:07les meilleurs coûts financiers
23:08L'Arabie saoudite
23:10passe sous le parapluie nucléaire
23:12du Pakistan
23:12Mercredi dernier
23:13les deux pays ont signé
23:14un accord de défense mutuel
23:15à Riyad
23:16engageant une protection réciproque
23:18en cas d'agression
23:18Ce pacte
23:19entre le prince héritier
23:20Mohamed Ben Salman
23:21et le premier ministre pakistanais
23:23Sheba Sharif
23:24suit la frappe israélienne
23:25sur le territoire du Qatar
23:26en visant des chefs du Hamas
23:27situés dans le petit royaume
23:28Le 21 septembre
23:30l'analyste saoudien
23:31Ali Sheabi
23:32proche de la Cour royale
23:33a affirmé à l'AFP
23:34que l'accord inclut
23:35l'arsenal nucléaire d'Islamabad
23:36appelant le financement historique
23:37du royaume
23:38au programme pakistanais
23:39sous sanction
23:39Le ministre de la Défense
23:40Kawa Muhammad Azif
23:42avait évoqué
23:42une mise à disposition
23:43en cas de besoin
23:44Préparé depuis des années
23:45ce traité reflète
23:46la défiance envers les Etats-Unis
23:47comme garant sécuritaire
23:49amplifiée par les 70 morts
23:50dans le conflit
23:51Inde-Pakistan
23:51de mai dernier
23:52et alors qu'Israël
23:53suscite la défiance
23:54de ses voisins
23:55Et voilà
23:59nous approchons de la fin
24:00de cette édition
24:01dès à présent
24:01retrouvée politique
24:03et éco
24:03Pierre Bergerot
24:04reçoit l'eurodéputé
24:05Angéline Furet
24:06pour évoquer
24:07les risques de violation
24:08de la vie privée
24:09liés à l'euro numérique
24:10en préparation
24:11à la Banque Centrale Européenne
24:13Quels indices vous laissent croire
24:15une telle chose
24:16on va vous taxer de complotisme ?
24:19Alors ce n'est pas du tout
24:20du complotisme
24:20j'entends très bien
24:21ce que vous me dites
24:22mais en fait
24:23c'est une possibilité technique
24:25qui est inclue
24:26dans les monnaies centralisées
24:28et numériques
24:29donc la possibilité
24:30de réguler vos achats
24:32la possibilité de programmer
24:34la possibilité de geler
24:35et de tracer vos dépenses
24:38donc la question
24:39ce n'est pas si
24:40mais qui et quand
24:43va contrôler
24:44nos dépenses
24:45vont être contrôlées
24:46et avec quel garde-fou ?
24:48Demain matin
24:49dès 7h
24:50vous pourrez également
24:51découvrir un nouveau zoom
24:52avec le pédopsychiatre
24:53Thierry Delcourt
24:54sur l'explosion
24:55des troubles de l'identité
24:56et le phénomène d'emprise
24:59Cette violence sur le corps
25:01est-ce que le tatouage
25:02cette mode du tatouage
25:04peut être assimilée
25:05à une forme de violence
25:06contre son corps ?
25:08Alors pour moi
25:08moi non
25:08je ne suis pas fan
25:10du tatouage
25:10La scarification
25:11Le tatouage
25:12est une forme de scarification
25:14C'est une forme de scarification
25:15C'est quand même
25:15des aiguilles
25:16avec de l'encre
25:17au bout
25:18Oui mais la différence
25:19c'est quand
25:20un adolescent
25:22vous parle
25:23de la façon
25:23dont il se scarifie
25:25c'est-à-dire
25:25j'ai mal
25:26j'ai ma souffrance
25:27mon angoisse
25:28et pour apaiser
25:29ma souffrance
25:30je vais me taillader
25:31et parfois aller profond
25:33dans la façon
25:34de se taillader
25:35et de ressentir ce mal
25:36finalement
25:37vient apaiser
25:38cette espèce
25:39de grand mal-être
25:41de la dissociation
25:42dont je vous parlais
25:42c'est comme si finalement
25:44de ressentir son corps
25:45comme ça
25:45ramenait un peu d'unité
25:47vous voyez
25:47c'est différent du tatouage
25:48Et à présent
25:50c'est la fin de cette édition
25:52merci à tous
25:53pour votre fidélité
25:54rendez-vous demain
25:55même lieu
25:55même heure
25:56en attendant
25:56portez-vous bien
25:57Bonsoir
25:58bonsoir
26:13Sous-titrage FR ?
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