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  • il y a 1 an
Le procès de Cédric Jubillar, principal accusé du meurtre de Delphine Jubillar, s'ouvre à Albi, ce lundi 22 septembre. Dans la commune où le couple a vécu, les habitants souhaitent pouvoir enfin "passer à autre chose".

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Transcription
00:00Oui, ça va ouvrir sous la pluie. Le temps est menaçant ici à Albi depuis quelques heures. Il pleut beaucoup.
00:06Et je vous présente le palais de justice d'Albi. C'est ici que va se jouer ce procès absolument exceptionnel.
00:12Procès exceptionnel et donc, vous l'avez dit, dispositif exceptionnel.
00:16300 journalistes, 300 confrères qui vont assister, couvrir ce procès.
00:21Des télés, des radios, des photographes qui seront là.
00:24Il y aura énormément de monde dans la salle, si bien qu'il y aura, en fait, deux salles supplémentaires pour les journalistes, mais également pour le public.
00:33Parce que ce procès, évidemment, va passionner les journalistes. Il va passionner également les habitants de Cagnac-les-Mines.
00:39Je les ai rencontrés cette semaine. Ils attendent beaucoup de ce procès.
00:44Ils seront là pour savoir si Cédric Jubilard, disent-ils, va enfin livrer sa vérité, dire la vérité, notamment pour ses enfants.
00:53Les habitants de Cagnac que j'ai vus cette semaine, ils y pensent beaucoup, à ses enfants, justement.
00:58Et puis, il y aura, comme dans chaque procès, des étudiants en droit.
01:02Parce que le cas Jubilard, c'est évidemment un cas d'école, un cas passionnant.
01:07Alors, grâce à Laura Dubois, je vais vous montrer l'extérieur de ce palais de justice.
01:11Demain, ici, le public arrivera ici. Il y a des barrières qui ont été prévues.
01:15Laura Dubois va vous montrer pour le public ces barrières.
01:18Et ensuite, un peu plus loin, il y aura l'accès réservé aux 300 journalistes qui sont accrédités.
01:24Tous les journalistes entreront par cette entrée.
01:27De l'autre côté du palais de justice, il y aura une entrée également réservée, évidemment, au public,
01:33qui sera certainement très nombreux, dès 6h, 6h30 du matin, ici, pour patienter,
01:39pour pouvoir assister à ce procès qui va débuter, Pauline, demain, à 9h du matin.
01:43Jean-Wilfred, une question technique. 300 journalistes, 40 dans la salle.
01:48Comment ça va se passer pour qu'équitablement, chaque journaliste puisse participer, puisse entrer dans la salle ?
01:55Excellente question.
01:57Tout ça va se régler, en fait, cet après-midi, ça va se régler avec la procureure de la République d'Albi,
02:03qui organise un petit peu toute la logistique, l'infrastructure, ici, de tout ce qui va se passer dans le palais de justice,
02:09et les responsables de la presse judiciaire, parce que, évidemment, les collègues de la presse judiciaire
02:15suivent les procès tout au long de l'année, ils ont l'habitude, mais généralement, ils sont 10, 20, 30 dans une salle d'assises.
02:21Mais cette fois-ci, il va falloir jouer avec le nombre, 300 journalistes.
02:25Il paraît même qu'il pourrait y avoir un tirage au sort, ça va s'organiser cet après-midi,
02:29pour faire tourner l'effectif dans la salle d'audience.
02:32Il y aura, en tout cas, les grands médias qui seront représentés dans cette salle.
02:35Et ensuite, grâce certainement, peut-être, à un éventuel tirage au sort cet après-midi,
02:41on en parlait encore, il y a 48 heures, vendredi, d'autres journalistes pourraient assister à ce procès,
02:46parce que la salle principale, elle n'est pas bien grande.
02:48C'est une salle d'assises dans un tribunal de province.
02:52Il y a environ 120, 130 places à l'intérieur.
02:55Si vous mettez à l'intérieur 80 journalistes, évidemment, il reste moins de places pour les témoins
03:00qui vont défiler à la barre et qui seront présents demain pour répondre à l'appel de la présidente à partir de 9h du matin.
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