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00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:0211h47 sur Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:04La suite, la contre-attaque de Delphine Arnaud et Sibylle Veil, patronne de France Télévisions et de Radio France,
00:09contre CNews et contre l'extrême droite.
00:11Le débat se poursuit, Christine, avec Gabriel Cluzel, Eric Denner en studio.
00:15Et vous aussi, chers auditeurs, appelez-nous pour réagir au 01-80-20-39-21, comme l'a fait Jordan que nous avons en ligne, Christine.
00:21On n'a plus d'argent dans les caisses et ceux qui dépensent notre argent, il ne faut surtout pas les critiquer.
00:27C'est un peu ça, Jordan. Vous nous appelez de Valenciennes.
00:31C'est un peu ce que vous expliquez par rapport à cette attaque de Delphine Arnaud et de Sibylle Veil sur CNews, notre état d'extrême droite.
00:40Oui, tout à fait. Et d'ailleurs, je rebondis sur ce que disait Eric Denner, d'ailleurs, que je salue chaleureusement
00:46et qui m'avait touché lors de son témoignage il y a quelques jours, en agression.
00:52Je paie des impôts, donc forcément, je veux de la neutralité.
00:55Après, les médias comme CNews, Européens, Frontières, que sais-je, n'importe quel média qui va privé...
01:03Louvain Voltaire, Radio Courtoisie, Valeurs Actuelles, ce ne sont pas des médias bollorés.
01:07Tout à fait. Ils sont privés. Donc, même s'ils sont d'extrême droite, ce qui n'est pas le cas pour CNews et Européens,
01:12sinon, voilà, je m'en fiche, en fait. Je m'en fiche. Ce n'est pas le problème.
01:17Moi, je ne paye pas CNews et Européens pour les écouter.
01:20Par contre, je paye en partie dans mes impôts, ce qui est diffusé à France Inter, à France Info, France Télévisions.
01:30Et quand vous avez, par exemple, ce que je considère comme un grand acteur,
01:35M. François Morel, qui vient insulter de fils de péripathéticienne les journalistes de l'Incorrect en direct...
01:42M. François Morel, dans la matinale de France Inter ?
01:43Dans la matinale de France Inter, aucune réaction.
01:48Eric Taner disait tout à l'heure que Mme Ernotte faisait une erreur en ce moment avec sa réaction.
01:54Alors, peut-être, mais...
01:57Alors là, ça n'engage que moi.
01:59Pour moi, elle ne fait pas d'erreur.
02:01Dans son intérêt, elle ne fait pas d'erreur, puisque l'ARCOM va de toute façon se ranger de son côté.
02:06J'en suis convaincu.
02:08Alors, ça n'engage que moi.
02:09Non, mais je pense que beaucoup de personnes pensent comme vous, en tout cas.
02:13L'ARCOM va se ranger, non seulement va se ranger de son côté, mais en plus, va peut-être même réussir à peut-être taquiner, on va dire, encore ces news européens.
02:24Alors, c'est intéressant, parce qu'il y a une information de flagrant délit.
02:28Je veux dire, la discussion Cohen-Legrand avec les deux socialistes, c'est du flagrant délit.
02:33Flagrant délit.
02:34Je peux dire comme ça, voilà.
02:35Et en plus, on a appris hier, l'incorrect à poster la vidéo entière.
02:40Il n'y a pas eu de montage.
02:41Merci beaucoup, Jordan, pour votre témoignage.
02:44Merci infiniment.
02:45On a Michel en ligne, qui nous appelle de Haute-Loire.
02:47Bonjour, Michel.
02:49Oui, bonjour.
02:50Merci.
02:51La bien-pensance de gauche, ça vous énerve, mon cher Michel.
02:55Voilà, tout à fait.
02:56Dans la mesure où, justement, l'extrême droite n'a rien de scandaleux.
02:59Pour ça, la raison simple, c'est qu'en géographie parlementaire, dans l'hémicycle, il y a des gens qui sont au centre de l'hémicycle, il y a des gens qui sont plus à droite du centre, et d'autres qui sont plus à droite de la droite.
03:11Ils sont plus à l'extrême droite.
03:13De la même manière, à gauche, il y a des gens qui sont à gauche au l'hémicycle, à gauche du centre, et qui sont de plus en plus à gauche.
03:18Vous dites que c'est même autorisé au Parlement, pourquoi pas dans les médias.
03:21Mais bon, c'est pas...
03:22L'extrême droite, elle-même, c'est pas vraiment sa définition, mais j'entends ce que vous dites, absolument.
03:27Voilà, moi, ça ne me choque pas.
03:29Par contre, il faudrait bien distinguer l'extrême droite et l'extrême gauche de la lutte à droite et l'hémicycle, qui, elles, sont en dehors du Parlement.
03:38Les gaullistes, en 1950, étaient à l'extrême droite de l'hémicycle.
03:42Et personne, à l'époque, ne pensait à monter du doigt l'extrême droite gaulliste.
03:46Donc, je crois qu'il n'y a rien de scandaleux d'être d'extrême droite.
03:51Éric Tecner vous répond, mon cher Michel, qui nous appelle de Haute-Loire, il n'y a rien de scandaleux à être d'extrême droite.
03:57C'est vrai qu'il banalise cette étiquette, finalement.
04:00L'autre jour, je vous donne la parole, mon cher Eric, j'étais avec mes cousins, cousines en Guadeloupe, qui sont tous de gauche, grand bien leur face, enseignants, etc.
04:09Et qui m'a dit, oui, mais Christine, tu te rends compte, parfois, ton plateau, il peut être d'extrême droite.
04:14Et je dis, mais, je ne sais pas, vous êtes pour l'éducation de vos enfants ou pas ?
04:17Ah bah oui.
04:18Tu es pour la sécurité quand ton enfant traverse la rue ou pas ?
04:21Bah oui.
04:21Tu es pour, bonjour monsieur, bonjour madame, un peu de politesse ?
04:24Bah oui.
04:24Bah, tu es d'extrême droite, Coco.
04:26Voilà, donc c'est ce que je disais un peu.
04:27Tu es pour la sécurité, tu aimes la Guadeloupe ou bien tu aimes ta patrie ou pas ?
04:32Bah oui.
04:32Bah, bah, tu es d'extrême droite.
04:34Réaction, Eric Tecner.
04:34Tu portes le drapeau français ?
04:35Tu es d'extrême droite ?
04:36Mais oui.
04:37Vous savez, ils ont quand même réussi à traiter Fabien Roussel ou encore M. Ruffin d'extrême droite.
04:41Rappelez-vous aussi à l'époque, à la fête de l'humanité, Emmanuel Macron est considéré comme étant d'extrême droite.
04:46De toute façon, tout ce qui est à droite de LFI, c'est d'extrême droite pour eux, donc c'est lunaire.
04:51Et il a raison Michel, c'est-à-dire que pour caractériser l'extrême droite, il y a plusieurs signaux très simples,
04:55c'est-à-dire ceux qui refusent les élections.
04:57Dans les faits, le Rassemblement National accepte, par exemple, totalement les élections.
05:00Aujourd'hui, il n'y a aucun parti politique qui les refuse.
05:03Deuxièmement, c'est l'organisation de l'IQ, comme il y en a eu en 1936, il n'y en a pas aujourd'hui en France.
05:07Et c'est le cas d'Ordre Républicain, il est respecté.
05:09Gabriel Cluzel, lorsqu'on voit cette différence, parce que rappelons quand même,
05:15il y a 1000 radios en France et c'est Europe 1 qui est ciblé.
05:19Il y a 300 chaînes télé en France et c'est CNews qui est ciblé.
05:23Alors que France Télévision et Radio France, ce sont des mastodontes dans l'audiovisuel public.
05:27Je crois que ce qui choque profondément le nombre de Français, c'est que l'audiovisuel public,
05:35les médias de service public, devraient avoir une obligation de neutralité.
05:40C'est inscrit dans l'arche.
05:41Non, mais ils l'ont, c'est inscrit, mais ils l'ont sur deux faits.
05:44Ils l'ont théoriquement, mais ils ne l'ont pas du tout dans les faits.
05:47Vous le savez très bien, c'est frappant.
05:49Il suffit d'écouter France Inter le matin, les gens qui votent à droite,
05:53et il y en a un certain nombre, convenons-en, la France est plutôt à droite aujourd'hui,
05:56ils avalent un bol de crapauds tous les matins.
05:58Ils se font taper dessus quand ils ne se font pas insulter.
06:01Et c'est vrai que tout le monde est un peu suspendu quand même à la parole de l'ARCOM.
06:04On aimerait bien savoir leur avis sur la question.
06:06Je rappelle que 4 milliards, on manifeste aujourd'hui parce que les Français sont pauvres.
06:10C'est 4 milliards de l'audiovisuel public.
06:11Une chaîne d'offre, c'est environ 30-40 millions.
06:13Oui, et c'est privé.
06:154 milliards d'argent public, on pourrait le mettre dans les hôpitaux, dans les écoles,
06:19dans le patrimoine, dans beaucoup d'endroits où les gens crèvent la faim,
06:23le minimum vieillesse, ça pourrait être bien employé.
06:25Donc, qu'ils ne la ramènent pas trop parce que je crois que beaucoup de Français en ont un peu leur claque.
06:29Alors, Eric Tegner, ensuite on a Marie-Odile qui est très remontée également sur le sujet.
06:33L'audiovisuel public a une autre obligation, c'est de ne pas faire des fake news.
06:36Vous voyez, la séquence hier, on voit Ivan Trippenbach, la journaliste du Monde,
06:40qui quand même sort une énorme fake news à propos de Charlie Kirk, l'influenceur américain,
06:44où elle dit qu'il avait dit que les femmes noires n'avaient pas les capacités intellectuelles pour être prises au sérieux.
06:48Et heureusement, il y a un homme qui...
06:49C'était sur France Inter, hier.
06:50Sur France Inter, et face à Benjamin Duhamel, et il y a un homme, un Américain qui est sur place,
06:55qui est plutôt de gauche, qui lui a dit mais c'est totalement faux ce qui a été dit.
06:58Et donc, elle était prise la main dans le pot de confiture également.
07:00Et qu'est-ce qu'elle a justifié ? Elle a dit, c'était pour aller plus vite.
07:04C'était pour aller plus vite.
07:05Donc, elle réduit en disant que Charlie Kirk insulte les femmes noires alors que c'est faux.
07:09Voilà, et elle avait dit la même chose sur France 5 devant Karim Rissouli dimanche.
07:14Et ça n'avait pas été non plus questionné.
07:16C'est plus des fake news, c'est des fast news.
07:18Vous voyez, c'est pour aller vite.
07:20Et j'aime bien parce qu'en général aussi, on ne juge que d'après soi,
07:23ils ont fait aussi cette fabrique du mensonge.
07:25Parce qu'on a remarqué à plusieurs reprises que c'est France Télévisions, la fabrique du mensonge.
07:29Avant de prendre Marie-Odile, rappelons aussi que France Inter,
07:32pour parler par exemple de Radio France, de France Inter,
07:35qui a énormément de fréquences,
07:37que dans l'audiovisuel français,
07:40la radio publique préempte les fréquences.
07:43Ils ont plus de fréquences que les radios.
07:46Ils sont présents à la Réunion, dans des endroits où il y a un autre.
07:48Ils n'ont pas de publicité, rappelons quand même.
07:50Oui, forcément, c'est mécanique.
07:52Et en retour, c'est l'exigence de neutralité.
07:55Marie-Odile vous a appelée de Seine-et-Marne.
07:57Bonjour Marie-Odile.
07:57Bonjour.
07:59Bonjour Marie-Odile.
08:00Oui, bonjour ma petite chérie.
08:02Comment allez-vous ?
08:03Ça va très bien.
08:04Ça va très bien.
08:05Vous êtes remontée par rapport à ce sujet ce matin.
08:07Bien oui, parce que vous savez,
08:09ce n'est pas une directive de la gauche
08:15depuis 8 ou 15 jours de ghoster tous les gens qui sont à droite.
08:20Moi, je travaillais 30 ans dans la presse côté imprimerie.
08:24Je peux vous dire que depuis 30 ans, ils filtrent les entrées pour le travail.
08:33Le contenu.
08:34La CGT.
08:35Donc, on sait très bien qu'ils sont à gauche, complètement à gauche.
08:39Delphine Ernotte, elle soutient tous ces mouvements-là parce qu'elle vient du PS.
08:45François Hollande l'a nommée.
08:47Deux fois Macron, ça veut bien dire quand même les positions de M. Macron.
08:54Voilà.
08:54Et je tiens à dire que Delphine Ernotte est payée avec notre argent.
08:5950% à gauche, 50% à droite.
09:03400 000 euros de salaire par an.
09:06Alors, Marie-Odile, ne bougez pas.
09:09Restez en ligne avec nous.
09:10C'est intéressant tout ce que vous nous dites.
09:11On a beaucoup d'appels, effectivement.
09:13Mais restez, Marie-Odile.
09:14J'ai envie de vous poser d'autres questions sur le sujet.
09:17Effectivement, c'est notre argent.
09:19A-t-on le droit de s'interroger sur notre argent ?
09:22Comment il est utilisé par l'audiovisuel public ?
09:24C'est là la question.
09:25On veut nous faire taire et nous dire, effectivement,
09:27que non circuler, il n'y a rien à voir.
09:29Et on nous traite d'extrême droite pour ne pas s'occuper de nos affaires.
09:34C'est ça la question.
09:37Il est 11h56 sur Europe 1.
09:38Et comme Marie-Odile réagissait au 01-80-20-39-21.
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