Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 an
Acteur, scénariste et réalisateur, Simon Astier réalise "McWalter", comédie d'action avec Mister V (Yvick Letexier), disponible sur PrimeVideo à partir du 12 septembre.

Catégorie

🎵
Musique
Transcription
00:00Musique
00:00Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans A la Régulière, l'émission de Toutes les Cultures.
00:15Ce soir, nous recevons un invité qui a fait de l'humour, du décalage et de la pop culture, son terrain de jeu.
00:20Comédien, scénariste, réalisateur, Simon Astier est passé par le royaume de Kaamelott.
00:25Il a créé un univers de super-héros pas comme les autres avec AeroCorp.
00:28Et aujourd'hui, il signe un nouveau chapitre de sa carrière au cinéma.
00:32Son nouveau film, Mac Walter, sort un projet ambitieux, drôle et un peu fou qui revisite le mythe de la comédie d'action à la française.
00:39Un défi qui colle parfaitement à son parcours, lui qui aime casser les codes et inventer ses propres mondes.
00:44Il est aussi un passionné de musique, de BD, de culture geek, bref, un invité qui correspond parfaitement à l'esprit de cette émission.
00:51Ce soir, nous allons parler cinéma, écriture, super-pouvoir, rap, mais surtout, nous allons faire connaissance avec Simon Astier.
00:57C'est parti pour une heure à la régulière.
00:59France Inter, à la régulière, Medimizing.
01:10Simon Astier, bonsoir.
01:11Mais bonsoir.
01:12Comment ça va ?
01:13Mais ça va très très bien, un peu stressé comme à chaque fois qu'on sort quelque chose.
01:17Donc on pense qu'on ne stresse pas et puis en fait le stress arrive et vous ne pensez plus qu'à ça.
01:21Je croyais en être libéré là et absolument pas.
01:24Donc ça va, mais stressé.
01:25Quand on parle de stress, c'est parce que Mac Walter sort donc, film dont tu es réalisateur et aussi co-scénariste, on peut le dire.
01:31Ça sort sur Prime Vidéo et on peut en écouter un extrait de l'abandonnance tout de suite.
01:34Mac Walter est aujourd'hui traqué par les polices du monde entier.
01:38Vous savez ce que je crois ?
01:39T'es pas français, mais t'impices.
01:40Je crois que quelqu'un commet tous ses crimes en se faisant passer pour vous.
01:43Si vous voulez retrouver votre vie d'avant, il va falloir aller la chercher.
01:46Trouvez qui est le vrai coupable et vous redeviendrez le héros que tout le monde admirait.
01:49Vous appelez désormais Wesley Davidson, 29 ans, vous avez deux enfants dont l'un est bipolaire.
01:53Je peux les voir ?
01:54Non.
01:54C'est sûr qu'il nous allait faire un indice.
01:57C'est l'agent secret, le moins secret du monde.
02:01Dès que tu seras mort, je pourrais enfin me...
02:05Mac Walter, sortez du véhicule ! Les mains sur la coque !
02:08Non !
02:09Je suis Mac Walter.
02:13Tout le monde me connaît.
02:15Mac Walter !
02:17Alors comme ça, ils sont tous morts ?
02:19La honte.
02:20Bonde annonce donc de Mac Walter, le nouveau film de Simon Astier, avec évidemment Yvic,
02:27Mister V dans le rôle principal.
02:28Mac Walter, c'est un personnage que Yvic a déjà créé sur YouTube.
02:32Il y a plusieurs vidéos dans lesquelles il mettait en scène Mac Walter.
02:34Et là, c'est le passage au long format.
02:37Comment, toi, t'es arrivé sur ce projet ?
02:40Notre producteur, Jonathan Cohen, enfin ils sont trois.
02:43Il y a Jonathan, Benjamin Belcourt et Jean-Tout Saint-Bernard.
02:46Jonathan Cohen qui fait un caméo dans le film, on peut le dire.
02:49En fait, Jonathan qui produit le film est un vieil ami de presque 18 ans maintenant.
02:55On a fait plein de bêtises ensemble dans sa première série, dans ma première série à moi.
03:00Et Yvic est donc arrivé avec cette envie-là.
03:03Et au bout d'un moment, il a dit « Rencontre Simon parce que je pense que vous avez des points communs ».
03:10Et effectivement, on s'est rencontrés.
03:12On est tous les deux très pudiques et à la fois très solitaires dans nos créations.
03:15Mais on savait que l'alliance des deux allait pouvoir mener ce projet jusqu'à son terme.
03:23On a tous les deux exploré la fiction de notre manière, un peu sur des chemins de traverse.
03:28Moi, j'ai créé des séries sans argent, mais avec une liberté artistique totale sur des petites chaînes.
03:35Yvic, il a masterisé YouTube à lui tout seul.
03:39Et en fait, on a grandi comme ça dans cette liberté de création totale, avec des audiences qui viennent nous voir, qui nous choisissent finalement,
03:50plutôt que moi en tout cas passer sur les grandes chaînes.
03:53Et donc, ça nous a créé une forme de singularité.
03:55On a les mêmes références cinéma.
03:57On a été bercé par le cinéma des années 90 américain.
04:00Un certain cinéma qui n'existe plus maintenant, mais voilà, on a toujours rendu hommage en tout cas à ce genre d'atmosphère-là.
04:08Et c'est vrai qu'on a cette espèce de cousinage qu'on a tout de suite repéré.
04:12Et en fait, moi maintenant, je me rends compte, passé 40 ans, que la création, c'est quelque chose qui ne s'arrêtera jamais de grandir en nous
04:24et de se modifier en nous et que finalement, de s'allier avec des gens avec qui on a et des points communs et aussi une complémentarité
04:33ne fait que rendre les projets plus intéressants, plus grands, plus forts.
04:37Quand tu parles d'un cinéma qui n'existe plus, notamment dans les années 90, je pense que tu fais référence à une certaine forme de blockbuster,
04:44de comédie d'action peut-être, qui était effectivement très très populaire à l'époque.
04:47C'est quoi les influences sur Mac Walter ?
04:50Parce que moi, j'y vois évidemment certaines comédies d'action classiques, on pourra en reparler après, mais je parle du flic de Beverly Hills,
04:56à Dayard, etc., ce genre de films, mais aussi une forme de catégorie de comédie.
05:02Évidemment, en France, elle s'était de la peur, mais aussi aux Etats-Unis, les As, tous les films comme les Yatis, l'un pilote dans l'avion, etc.
05:07Donc d'ailleurs, il y a un nouveau opus qui est sorti avec Liam Neeson dans le rôle titre.
05:11Est-ce que ça aussi, c'est un peu une combinaison de ces deux genres, à la fois la parodie et la comédie d'action marrante,
05:19mais aussi qui peut aussi se prendre au sérieux ?
05:20Ben oui, oui, c'est exactement ça.
05:22Les As, en tout cas, moi, y a-t-il un pilote ?
05:26Celui que je connais par cœur, mais les As, c'est énormément de films sur des époques différentes,
05:31avec des combos différents, mais c'est une forme de comédie qui avait cette espèce de liberté totale
05:39qu'il y a peut-être moins aujourd'hui.
05:41Je parle aussi d'un cinéma américain à l'époque où Bruce Willis sauvait le monde à lui tout seul
05:46et personne questionnait ce truc-là.
05:48Ne me parle pas de ça, parce que j'ai beaucoup de nostalgie par rapport à Bruce Willis qui sauve le monde.
05:52J'ai un amour inconditionnel.
05:53Mais en fait, c'était quand même un monde où il y avait ce genre de choses-là dans les films qu'on racontait
05:57et on les revisite avec amour, avec tendresse,
06:01et à la fois aussi avec une petite insolence de se dire,
06:03bon, le monde a quand même évolué, c'est plus trop comme ça que ça se passe
06:06et on s'en amuse, on joue avec les codes.
06:08Effectivement, le film des nuls, La Cité de la Peur, est pour nous presque une bible
06:13parce que c'est une comédie et les comédies ne vieillissent pas forcément très bien.
06:17C'est une comédie qui a vieilli à la perfection.
06:20On regarde ça aujourd'hui et toutes les vannes tombent dedans.
06:23Les vannes sont millimétrées.
06:25C'est une leçon de comédie et en plus de comédie qui mêle le genre.
06:31Et c'est vrai que moi, j'ai toujours aimé ça dans la comédie.
06:33C'est quand la comédie n'est pas l'essentiel de ce qu'on raconte.
06:38C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait une histoire tendue, avec des rebonds tout le temps.
06:42On avance, nous en tant que spectateurs,
06:43et puis d'un coup la comédie vient se mettre en travers du chemin.
06:46Elle nous surprend parce que sinon c'est une suite de blagues
06:48et je pense que c'est un peu indigeste.
06:50Donc voilà, c'est un mélange de plein de choses
06:53et même aujourd'hui, on a encore d'autres rêves.
06:57Moi, j'ai rematé au microscope Kingsman aussi par exemple,
07:00qui répète l'action.
07:03C'est un mélange de plein de trucs.
07:05En tout cas, c'est un hommage à tout un cinéma qui nous a fait rêver
07:09et qu'on avait envie de voir.
07:11Quand on dit comédie d'action, évidemment, il y a action.
07:13Donc ça veut dire effets spéciaux.
07:14Et donc, on parlait de Mister V qui joue le rôle-titre
07:16et qui a créé ce personnage il y a quelques années.
07:18Et je l'ai croisé il y a quelques jours.
07:20Et je lui disais, écoute, je ne sais pas quel est le budget du film.
07:22Et il me l'a donné d'ailleurs, qui est un budget qui n'est pas très élevé.
07:25Mais vraiment, je crois que c'est 7 millions.
07:28Je n'ai pas le droit de le dire.
07:30Je l'ai dit, pardon.
07:32Mais en tout cas, c'est un budget qui n'est pas élevé pour ce genre de cinéma.
07:36Et il m'a dit ça.
07:37Il m'a dit, mais franchement, j'ai l'impression qu'il y a de l'argent dans le film.
07:40Que les scènes d'action sont bien chorégraphiées.
07:42Que ça ne fait pas de cheap.
07:43Il m'a dit, ça, c'est Simon.
07:45Donc il m'a dit, c'est la force de Simon Assier.
07:46C'est de réussir à faire des choses qui ont de l'allure avec peu de moyens.
07:50Est-ce que c'est là aussi que toi, tu as joué un rôle ?
07:52Oui, après le risque, c'est qu'on m'appelle bon non plus que pour ça.
07:54Et qu'on ne me donne plus de sous pour faire des films.
07:56Mais en tout cas, comme je te disais au tout début,
07:58le fait d'avoir eu ces espèces d'espaces de liberté, de laboratoire de création avec peu de moyens,
08:07ont fait que d'un coup, ça nous a poussé à être inventifs.
08:09Ça nous a poussé à suggérer.
08:10Ça nous a poussé à mettre de la mise en scène partout, à tous les endroits de ce qu'on racontait.
08:16Et je pense que c'est aussi une très bonne école pour apprendre à savoir utiliser chaque euro.
08:23Et puis ça va aussi avec une équipe.
08:24Ça va avec une équipe avec qui je travaille depuis longtemps, qui me suit,
08:27qui a justement fait les projets fauchés, qui a fait les projets avec plus d'argent.
08:31Et en fait, on a plein d'heures de vol ensemble.
08:34Ça va avec de la préparation, ça va avec un acteur principal qui connaît son texte au cordeau,
08:40qui le week-end s'entraîne pour ses combats, pour connaître les chorégraphies par cœur.
08:45En fait, c'est tout un orchestre qui joue ensemble et qui doit s'accorder.
08:51Et l'avantage sur Mac Walter, c'est que c'est un film tellement défouloir,
08:54c'est un film tellement agréable à faire et à voir évidemment,
08:58mais avant tout à faire pour nous que tous les gens qui sont là le font parce qu'ils ont envie d'être là.
09:03Donc tout le monde a envie de donner son maximum.
09:06Et ça, j'avoue qu'on voit la différence.
09:08Moi, j'ai toujours aimé appeler des gens en disant « Venez, ça va être cool ».
09:14Après, on parle de thunes, après on parle de plein de choses.
09:16Mais « Venez », là, il y a une expérience à mener tous ensemble qui est cool.
09:20Et c'est ça, en fait, le cinéma, c'est vraiment tous s'accorder pour faire des choses à la même seconde
09:25et que ça soit gracieux.
09:27Donc je pense qu'un des secrets, c'est d'avoir expérimenté plein de choses
09:33et d'être tous à son poste en ayant envie d'être là.
09:36Est-ce que c'est compliqué ou est-ce que c'est la même chose finalement de passer d'une série,
09:40donc d'épisodes, à un long métrage ?
09:42Est-ce que c'est une démarche intellectuelle différente ?
09:47Est-ce que c'est plus compliqué ou pas forcément ?
09:49C'est presque un autre métier.
09:53Moi, j'avoue, j'ai eu très peur du cinéma parce que j'ai grandi devant le cinéma.
09:56Oui, ta génération, on avait un peu moins de respect pour les séries, entre guillemets.
10:00C'est vrai que l'âge d'or des séries, il arrivait quand tu étais adolescent, même adulte en fait.
10:04C'est la même génération.
10:05On a eu aussi les premières, on a eu des X-Files, on a eu des Friends qui sont devenus.
10:09C'était pas considéré comme le cinéma à l'époque, j'ai l'impression.
10:11Mais c'était en tout cas pas devenu un art parce que j'ai l'impression que c'est un vaste communiquant.
10:16C'est-à-dire que quand le cinéma perd sa créativité, c'est la série qui la récupère et inversement.
10:20Et j'ai l'impression qu'on est quand même dans une ère en ce moment où les séries ont récupéré beaucoup d'inventivité et de créativité.
10:26quand le cinéma, avec des budgets aussi conséquents, doivent plaire au plus grand nombre et se posent peut-être moins de questions.
10:33Mais c'est un autre exercice.
10:35Moi, j'avais très très peur, j'étais extrêmement intimidé.
10:37Puis je me disais, mais attends, il faut quand même que je fasse un film.
10:39Mais est-ce que c'est vraiment le bon ? Est-ce qu'il faut y aller là-dessus ?
10:41On me propose des choses, j'ai la chance de ça.
10:44Je vais se payer depuis 20 ans, moi.
10:45Donc ça fait des années qu'on me propose des trucs.
10:47J'ai toujours un pied dedans, un pied dehors.
10:49Et puis là, d'un coup, Mac Walter arrive et je me dis, mais non, en fait, j'ai attendu pour ça.
10:52Parce que là, dans mon parcours, c'est comme si d'un coup, je m'étais entraîné pendant 15 ans pour le faire.
10:59Et que je suis prêt, en fait.
11:00Je suis prêt et puis je pense que j'ai aussi suffisamment vécu, entre guillemets, pour me dire, en fait, je suis prêt.
11:07Et je suis prêt à collaborer avec Ivic, à collaborer avec mes producteurs, à collaborer avec tout le monde pour que cette œuvre-là,
11:13dont la promesse est avant tout d'être fun, drôle, ce qui est le truc qui met le plus de pression au monde,
11:19fait que cette création collective-là, j'étais prête à la mener là.
11:25Et en fait, une série, ça correspondait, moi, à ma personnalité, qui est assez angoissée, assez flippée,
11:30assez à me tordre le cerveau tout le temps.
11:34Il y a quelque chose qui ne te laisse pas le choix dans une série, c'est que tout doit être fait pour hier.
11:38Et il ne faut pas finir.
11:40Donc ça enlève une angoisse aussi.
11:41Au contraire, il faut toujours se dire, on vit dans un monde que je vous ai décrit au début,
11:47mais à la fin de la saison, il y a une pièce secrète qui est là depuis le début, que vous ne connaissez pas,
11:51et ce n'est pas maintenant que vous allez la voir pour que les gens reviennent te voir après, tu vois.
11:54Donc en fait, tu ne finis pas, tu n'as pas l'angoisse de finir,
11:56alors qu'un film, ça reste quand même un point de vue sur des trucs de la vie.
12:00Donc ça veut dire qu'il faut qu'au début, le héros soit en manque de plein de choses,
12:03qu'il traverse une épreuve et qu'à la fin, il soit plus fort de ça.
12:05Donc en termes de, même de, ça raconte ton point de vue sur ça,
12:10ça raconte un point de vue sociétal sur ça,
12:12donc c'est une autre écriture qui met un peu plus la pression.
12:15Mais j'avoue que de passer au film là,
12:18moi, m'a ouvert une espèce de porte de plaisir et un truc addictif.
12:24Je sais pourquoi j'ai mis du temps à y arriver, parce que je voulais le vivre comme ça.
12:27Et l'avantage qu'on a avec un film, c'est qu'on a tout devant les yeux.
12:32Quand tu prépares un film, tu as tout dans le champ de vision.
12:34Dans une série, tu as plein d'épisodes, plein d'arc-narratifs,
12:38plein de trucs qui se passent avant, après.
12:40Tu dépends de plein de choses, tu dois aller ailleurs avant.
12:42Donc en fait, tu te focusses sur des bouts de choses.
12:45Donc tu vas très vite et ça crée une espèce de dynamique de création
12:49qui est super intéressante, mais qui ne te permet pas,
12:52comme dans un film, de pouvoir avoir l'œil et l'attention sur chaque détail.
12:57L'image globale, the big picture.
13:00On parlait donc, Simon Astier était avec nous pour la sortie de Mac Walter.
13:03On parlait d'Amérique, on va tout de suite écouter un morceau de rap américain.
13:07Une rencontre de haut niveau.
13:08D'un côté, Clips, le duo culte du rap américain de Virginie,
13:11exactement, et de l'autre, Kendrick Lamar pour le morceau Chains and Whips.
13:14Un morceau tiré du dernier album des Clips, Let God Sort Them Out,
13:17sorti au mois de juillet dernier, soit 15 ans après la précédente galette
13:20des frères Pouchetti et Malice.
13:22Un album qui a fait beaucoup de bien aux amateurs de rap.
13:25C'est culturellement inappropriate.
13:48Sous-titrage Société Radio-Canada
13:54Sous-titrage Société Radio-Canada
18:50T'aimes bien la musique, t'aimes aussi bien le rap d'ailleurs, et donc je te propose…
18:53Mais moi je suis un vieux hein, pardon hein !
18:55Mais moi aussi !
18:56Ok, très bien, ça me rassure !
18:58Ton groupe de rap favori ?
19:00C'est NTM, pardon…
19:04Ah, j'aurais pensé que t'aurais dit « I am » plutôt, mais les deux sont des bonnes
19:09réponses.
19:10Mais parce qu'il faut choisir, parce que j'ai vraiment grandi avec ça, avant de jouer
19:13sur scène, je mets toujours du NTM, c'est un…
19:18T'as un morceau qui te motive particulièrement d'NTM ? Est-ce qu'il y en a un ? Ou un
19:23album ?
19:24Euh… Je crois que… Non, pas forcément.
19:30Ok.
19:31Je crois que j'ai ma playlist qui va vraiment fouiller chez eux, je suis toujours touché
19:36par les trucs qui m'ont touché étant enfant et jeune, c'est mes premiers amours qui
19:41rachent les plus ardents, et c'est vrai qu'ils m'accompagnent depuis longtemps ces gens.
19:44Est-ce qu'on…
19:45Ça c'est une question qui sort un peu du cadre de cette interview…
19:47Ce n'est pas si facile, peut-être, quand même.
19:48Ah, magnifique.
19:49Qui est sûr.
19:50Je dis sous les bombes, si je ne dis pas de bêtises.
19:51Mais en fait, je dis ça parce que ça me revient, mais en fait, non, je peux tout
19:54écouter chez eux, même l'espèce d'album qu'ils ont fait derrière, avec leur label,
19:59où ils refont leurs propres titres…
20:01Oui, oui, le clash avec B.O.S.F. après…
20:04Tout ça, ça rentre dans ma routine.
20:07Tu parlais justement de l'enfance.
20:09Est-ce que tu penses…
20:10C'est une autre question.
20:11Je sors.
20:12Parce que c'est quelque chose qui me hante.
20:13Qu'on peut, dans la vie, être aussi impressionné par une œuvre artistique que quand on a eu,
20:19quand on était enfant.
20:20J'ai l'impression que finalement, les plus grands chocs, qu'ils soient musicaux, cinématographiques,
20:23artistiques, on les a quand on a entre 10 et 15-16 ans.
20:27Est-ce qu'il y a des choses dans ta vie qui t'ont autant marqué, autant impressionnées
20:30que quand t'étais gamin ?
20:31Je crois que j'ai développé une théorie là-dessus, que je vais te faire de manière
20:34extrêmement courte.
20:35C'est qu'en fait, je pensais que pas et j'ai revu des films qui m'ont marqué pour
20:41les montrer à mon fils et j'ai déchanté sur plein de choses.
20:44Mais en fait, ce qui m'a marqué moi, c'est l'atmosphère.
20:47Ça veut dire que par exemple, dans Ghostbusters, je me souviens des fringues de Sigourney Weaver
20:53qui étaient les mêmes que ma mère.
20:54Donc en fait, c'est plus des voyages dans le temps qui me ramènent à des époques
20:59où il y a eu des trucs qui se sont construits chez moi.
21:02Je pense que je suis nostalgique de ça.
21:03Mais ça, c'est très récent et je pense que c'est depuis que j'ai un fils qui est grand.
21:07Et puis surtout, depuis que j'ai passé mes 40 piges où finalement, je me remets à avoir
21:12des chocs, d'autres chocs.
21:14Plus récents, sur des choses plus récentes.
21:16Voilà, comme si en fait, j'avais presque passé une espèce de première moitié.
21:20C'est sordide ce que je dis.
21:21Mais que je me suis rebooté un peu au niveau de la sensibilité.
21:25Et en fait, j'ai toujours du respect de l'affection pour les trucs qui m'ont marqué.
21:28Mais j'ai des portes beaucoup plus grandes.
21:30Tu ne les idéalises pas.
21:31Exactement.
21:32À ce qui m'arrive maintenant.
21:33Est-ce qu'il y a une BO d'un film qui t'a marqué ?
21:36I am Legend.
21:37Avec Will Smith ?
21:38Ouais.
21:39De James Newton Award.
21:40Ça a été souvent une BO que je donnais à mes compositeurs en ref.
21:45En référence ?
21:46Ouais.
21:47Il y a des montées de cordes, juste de cordes qui sont assez folles.
21:52La BO d'Incassable aussi, l'ouverture d'Incassable, où en gros ça part en symphonique avec
21:55une batterie.
21:56Juste pour le générique.
21:58Incassable, c'est encore Bruce Willis.
22:00Oui, qui sauve.
22:01Qui est un héros.
22:02C'est de M9 Shyamalan.
22:03Exactement.
22:04Qui est pour moi un de ses plus grands films.
22:05Ouais, ouais.
22:06Et je suis très sensible à ces deux BO-là.
22:08Est-ce qu'il y a un concert auquel t'as fait ? T'as assis dans ta vie qui était particulièrement
22:13génial ?
22:14Wulf Peck.
22:15Ok.
22:16Aux arènes de Vienne.
22:17Qu'est-ce qui était fou l'année dernière ?
22:19C'est fou de voir à quel point il y a Wulf Peck et James Brown aussi.
22:25Mais il y a aussi Tete, qui est un ami en plus, que j'ai vu tenir un Olympia tout seul,
22:32avec de la grâce pure.
22:34Mais c'est vrai que Wulf Peck, il y a quelque chose...
22:36J'adore ces gars.
22:38J'adore le fait qu'ils aient leur groupe et leur propre carrière solo en dehors.
22:42Et ce que j'ai aimé, c'est comment t'arrives à avoir autant de technique.
22:46À être des monstres de technique.
22:49Et à être autant à l'aise à savoir jouer ensemble, au service d'un ensemble.
22:55Mais j'ai jamais ressenti un truc où je me dis mais là, ce qui se passe, c'est vraiment virtuose.
23:02Alors, on est avec Simon Stier pour parler de Mac Walter et tout de suite, on continue à parler de cinéma.
23:08Alors, tu n'as pas commencé ta carrière avec Mac Walter, on l'a dit. Il y a eu plusieurs choses.
23:20Et dans ton palmarès, il y a notamment Herocorp, qui est une série vraiment qui, aujourd'hui, a cette figure de culte.
23:28En fait, on peut le dire.
23:29Pour les personnes qui l'ont vu, en tout cas, il y a vraiment un rapport très particulier avec cette série, avec du recul.
23:35Est-ce que tu réalises justement ça ? Que c'est une série qui a une valeur particulière pour…
23:40Il y a des gens qui n'ont jamais entendu pareil d'Hero Corp.
23:42Et il y a toute une partie des gens aussi pour qui c'est ultime.
23:44C'est un peu cette ambivalence-là entre quelque chose qui n'est pas grand public mais qui est culte.
23:49Je crois que c'est la définition du culte d'ailleurs.
23:50Quand une partie des gens t'adorent.
23:53Mais ça résume, je pense, là où j'ai aimé aussi me mettre dans ce métier pendant longtemps.
24:00Moi, je suis dans une famille où il y a plein de gens qui font plein de trucs et tout ça.
24:06Et en fait, j'ai aimé prendre cette place-là, je crois.
24:09Hero Corp, c'était, et je peux me targuer de ça, c'était la première série hors chaîne hertzienne de l'époque.
24:16C'est-à-dire qu'il y avait vraiment de TF1 à M6 et puis d'un coup, on était la première fiction hors de ces grandes chaînes-là.
24:22Donc, en fait, c'est la première fois qu'on pouvait faire un pas de côté pour aller faire.
24:28Et je pense que déjà, les gens ont aimé pouvoir avoir accès à un truc qui soit un peu hors des sentiers battus.
24:36Et je l'ai fait avec énormément de cœur avec mes copains.
24:39J'ai tout appris sur cette série.
24:41J'ai failli mourir deux fois.
24:43Enfin, ça a été vraiment très initiatique comme parcours, on va dire, humain et professionnel.
24:47Et effectivement, comme tu dis, on a fait, on a rempli des salles de 15 000 personnes au Comic-Con.
24:56Moi, pour moi, ça reste une des plus grandes aventures de ma vie tout confondue.
25:03Effectivement, comment est-ce que d'un coup, on arrive à toucher les gens en ne cherchant pas à le faire, en étant juste soi-même, en racontant ses peurs, ses démons ?
25:13Dans un monde magique, c'est vraiment toujours ce que je fais en fait.
25:17Je crois que depuis, je fais ce métier sans forcément m'en rendre compte à chaque fois, c'est que je parle de trucs extrêmement humains.
25:21Vraiment de moi, ma quête de légitimité, ma quête de comment faire son deuil, tout ça.
25:26Mais dans des univers où il y a du fantastique et où il y a ou des ovnis ou des aliens ou des super héros.
25:32Pour qu'en fait, l'attention, l'imaginaire soit vraiment stimulée au premier plan par ce monde à comprendre.
25:38Et après, derrière, en tâche de fond, ça nous raconte, nous, les humains.
25:41Et c'est ce qui me touche le plus chez les auteurs.
25:43En fait, je crois, c'est les gens qui savent raconter les humains dans leur complexité.
25:49Et il y en a qui le font à merveille.
25:51Je pense à Fleabag, je pense à White Lotus, je pense à Fab Caro et toute son œuvre.
25:56Tous ces gens qui arrivent à décoder les rapports humains avec toute leur subtilité, leur complexité, en étant marrants, généreux, ouverts.
26:02Donc, je ne suis pas du niveau de ce genre-là.
26:06En tout cas, avec AeroCorp, j'ai vraiment fait ça.
26:08J'ai vraiment raconté ça avec mes copains.
26:11On tournait avec deux balles 50, mais on le faisait avec une conviction telle.
26:15On avait tellement envie de le faire.
26:16On était tellement heureux de se dire on a un espace de liberté.
26:18On le prend et on ne lâche pas.
26:20Donc, je suis très heureux que ça ait touché des gens.
26:24Parce que l'histoire globale que ça raconte, c'est qu'en fait, tu te dis mais il y a de la place.
26:28Et depuis, il y a eu les réseaux.
26:30Depuis, il y a eu YouTube.
26:31Depuis, il y a eu tout ça.
26:32Où, en fait, il y a plein de gens qui se sont exprimés vraiment sans passer par…
26:37Par les médias généralistes ou les chaînes traditionnelles.
26:40Exactement.
26:41Qui vont venir se mettre entre ton propos et ce qu'ils…
26:43Mister V est un bon exemple, en fait.
26:45Exactement.
26:46Mais c'est vrai qu'à l'époque, il y avait très très peu de gens qui le faisaient.
26:49Et il y a eu une communauté qui s'est créée.
26:53Il y a des gens qui se recevaient les uns les autres.
26:56Quand on faisait une dédicace à Nantes, il y avait des fans de Rennes qui logeaient chez des potes à Nantes.
26:59Il y a eu des enfants qui sont nés des records avec les prénoms des personnages, des tatouages, des mariages.
27:04Et en fait, ces gens font partie de ma famille.
27:08Dès qu'on se recroise quelque part, il y a un truc qu'on a vécu ensemble qui est très intime et complètement unique.
27:15On parlait d'une série.
27:16Donc, même si tu racontais les humains dedans, il y avait aussi évidemment un rapport avec les super-héros.
27:21Là, McWalter, c'est une comédie d'action.
27:23Ce sont quand même des genres qui sont peu adressés en France.
27:25Il y a très peu, mais très très peu de films avec des super-héros en France.
27:29Pareil, on a peu de films d'action globalement.
27:31C'est moins notre culture.
27:32Il y en a quelques très bons, notamment un de tes amis de collège, Albor Lenoir,
27:36qui est devenu une des figures du cinéma d'action à la française moderne.
27:39En tout cas, mais globalement, c'est assez rare.
27:41Est-ce que toi, tu avais une frustration justement ?
27:43Est-ce que c'est aussi ce qui explique que lorsque tu t'exprimes au cinéma, dans les séries,
27:47tu as une forme de mélange entre d'un côté une forme de cinéma d'auteur français
27:52et en même temps une envie de divertissement à l'américaine ?
27:55Tu as le sentiment qu'il y a aussi ça chez toi, cette envie d'aller aussi un peu faire comme les Américains
27:58que tu regardais quand tu étais gamin en fait ?
28:00Après, sans faire le vieux gars qui vieillit, nous, on a vraiment grandi avec ce qui nous arrivait en VHS.
28:09Et puis, il y a eu le début du câble et tout.
28:12C'est vrai qu'on a été biberonné à cette forme de narration-là, à un cinéma américain
28:18qui mélangeait beaucoup le genre dans les années 90.
28:20Quand tu penses à Ghostbusters, Gremlins, Famille Adams, ce sont des choses qui sont fortes en univers, très singulières et tout.
28:29Donc, c'est vrai qu'on a grandi avec ça comme modèle.
28:33Moi, c'est vrai que dès que j'ai pu faire mes trucs à moi, j'ai adoré dans la famille Adams le fait qu'il raconte sa propre famille.
28:42Et que ce qui en ressorte, c'est qu'ils sont marrants, c'est qu'ils sont chelous, c'est qu'ils sont glauques, c'est qu'ils sont machin.
28:48Mais en fait, c'est son trauma de famille, c'est sa famille qui raconte.
28:51Et ça, je crois que ça m'a touché et ça permettait d'avoir... En fait, je trouve que le genre permet de...
28:56Déjà, l'écriture en général et l'écriture de genre te permet de pouvoir t'exprimer avec un chant tellement plus large
29:05que le dialogue concret, quotidien qu'on peut avoir dans la vie.
29:09L'écriture te permet d'avoir mille couches de plus et le genre te permet de le noyer dans quelque chose qui n'est pas trop littéral aussi.
29:16Donc, oui, on a... Moi, je sais que j'ai grandi avec ces films-là, que j'ai toujours un truc, des petits hommages que je rends dans tous mes projets à cette époque-là aussi.
29:28Et en France, il n'y a pas forcément ça. Je ne sais pas aussi. J'ai l'impression que les super-héros aux États-Unis font partie de la culture.
29:35C'est un pays récent. Il y a même des super-héros qui sont nés pour des raisons politiques.
29:40Donc, en fait, c'est une mythologie, en fait, équivalente, moderne à l'Amérique.
29:47Alors que nous, on a une histoire qui est beaucoup plus ancienne.
29:49Et donc, tout ce qui est plus récent, on a tendance un petit peu à s'en moquer.
29:54En fait, j'ai l'impression que le premier degré, moi, je me souviens sur ma série Hirocorp,
29:58quand j'avais un comédien qui devait dire, en gros, c'est ton destin, ta destinée, machin et tout,
30:04il me disait, mais gars, je ne peux pas dire ça.
30:05Je dis, mais dis-le avec sérieux, je t'assure.
30:07Mets de la conviction là-dedans, comme quand tu fais une vanne la plus débile qui existe.
30:11Mets de la conviction, mets du sérieux.
30:12Parce que c'est vrai qu'on a ce truc de se regarder un peu, parce qu'on a ce cynisme-là,
30:17on a cet humour-là, cette distance-là qui fait que parfois, on n'ose pas être de peur d'être ridicule.
30:23Alors qu'en fait, j'ai l'impression que si la conviction est forte, tu suis celui qui te raconte une histoire
30:29avec beaucoup de conviction, quelle qu'elle soit, même si ce n'est pas un truc qui te parle.
30:33Moi, n'importe quelle personne qui me raconte ce qu'il aime faire dans la vie,
30:37même si c'est décoller du scotch des portes, s'il me le raconte avec...
30:40C'est dit avec passion.
30:41Ah ouais, en fait, tu suis et puis tu as envie de le faire après avec lui, quoi.
30:44Je propose qu'on écoute un morceau.
30:46Mais j'ai été un peu surpris de ta réponse alors quand tu m'as dit que ton groupe préféré, c'était NTM,
30:51car il y a quelques années, tu étais ici chez France Terre et tu as parlé notamment du morceau à la saga d'I am.
30:55Donc je propose qu'on écoute la saga.
30:57Mais est-ce que tu pourrais faire le lancement du morceau ?
31:00Comment tu présenterais rapidement la saga ?
31:02Qu'est-ce qui te plaît autant dans ce classique d'I am ?
31:05Présent sur l'école du micro d'argent.
31:06Un collab absolument iconique et impossible de faire mieux, je pense, entre ce groupe marseillais et le Wu-Tang.
31:15Et Sons of Men qui sont effectivement des membres affiliés du Wu-Tang.
31:18Voilà, et c'était comme si d'un coup, aujourd'hui, on fait des films qui sortent dans le monde entier grâce aux plateformes.
31:25À l'époque, on était vraiment enfermés chez nous avec des petites frontières très très proches.
31:29Et là, d'un coup, on se disait, waouh, c'est incroyable.
31:30On touchait du doigt l'Amérique et l'Amérique.
31:32Et il valide notre groupe de rap incroyablement iconique.
31:37Donc, c'est un morceau, je pense, qui ne vieillira jamais.
31:41C'est le flow absolument gracieux d'Akhenaton.
31:45C'est un mélange parfait, un mélange des cultures, un mélange des origines du rap et de la musique.
31:52Ce n'est que du bonheur.
31:54I am Sons of Men, la saga.
31:56!
53:26J'aimerais une réponse claire.
53:28Est-ce que Die Hard 1, piège de cristal, est la plus grande comédie d'action de tous les temps ?
53:34Je te l'avais dit.
53:37Moi, la question qui tue, je tue vraiment.
53:41Ben, je pourrais dire oui.
53:46Non, mais oui, j'ai envie de te dire oui.
53:49J'ai envie de te dire oui.
53:50Et parce que si on définit l'action à ces frontières-là, ouais, quand même, quoi.
53:59Ça pourrait se taper avec qui, selon toi ?
54:03Ben, le 3.
54:05Ouais, voilà.
54:06C'est entre Die Hard et Die Hard.
54:08C'est entre piège de cristal et une journée en enfer, en réalité.
54:10Le 3 et à la fois, retour vers le futur, c'est quand même une comédie d'action, tu vois.
54:14Mais il y a action, mais on met un petit pied quand même dans la SF.
54:19Oui.
54:19Mais oui, oui, oui, je suis d'accord, je suis d'accord.
54:22Mais le 3, quand même, il se tape quand même pas mal.
54:25Oui, mais je l'ai revu il n'y a pas longtemps.
54:26Tu sais, le 3, qui date de 95, si je ne dis pas de bêtises, et qui vit extrêmement bien.
54:31Et il y a aussi quelque chose, et je ne veux pas non plus passer pour quelqu'un de trop nostalgique,
54:35mais ce n'est pas rempli de CGI, d'effets spéciaux.
54:37Tout est réel.
54:38À un moment, le métro déraille, le métro déraille réellement.
54:41Il y a quelque chose comme ça qui, effectivement, car cinéma, qui aujourd'hui est presque devenu un peu désuet,
54:45mais qui fait du bien à revoir.
54:46Et en plus, c'est réalisé par John McChiernan, qui est quand même, même si maintenant, c'est un peu compliqué pour lui,
54:50mais qui est un grand réacteur de cinéma d'action.
54:52Il a fait quelques chefs-d'œuvre.
54:53Les Prédators.
54:54Ben oui, moi, en tout cas, c'est dans mes rêves absolus, mais il y a un principe de tension dramatique tout de suite,
55:03qui fait que, en fait, je pense que c'est ça aussi le secret de la communauté d'action.
55:09C'est qu'en fait, nous, ce qu'on a essayé de faire, c'est que vraiment, à chaque fin de séquence,
55:13il se passe un truc et qu'il y a un coup de volant narratif, vraiment littéralement un coup de volant,
55:16qu'on se dise « Ok, maintenant, on part là-bas, cherchez ça ».
55:19Et dans « Dayard 3 », il y a ce truc, on est pendu à eux tout le long.
55:27C'est Bruce Willis et Samuel E. Jackson qui jouent un buddy movie extraordinaire dans « Une journée en enfer ».
55:32Simon Assier, c'était un grand plaisir de t'avoir aujourd'hui, vraiment.
55:36On rappelle que Mac Walter, donc, sort cette semaine sur Prime Vidéo.
55:39Merci à Simon d'avoir été là, merci d'avoir joué le jeu,
55:42et merci à toutes les personnes qui ont préparé cette émission,
55:44Alexia Lacour et Redouane Tela, une émission réalisée par Gaëtan Colli,
55:48la programmation musicale est signée, Jean-Baptiste Odibert à la technique ce soir,
55:51Alex Olaréoua joue au Tinois.
55:53Merci aux équipes web et vidéo pour découvrir, redécouvrir nos émissions,
55:57abonnez-vous sur l'application Radio France.
Commentaires

Recommandations