00:00Sur le principe, François Bayrou est ouvert à la discussion.
00:04Je suis ouvert à la discussion, à la condition, qui est une condition impérative,
00:11qui est une condition de l'avenir du pays.
00:16Le diagnostic a duré près d'une heure trente,
00:19où il a insisté sur la gravité du mal qui pèse sur notre pays
00:22et accuse des forces politiques de vouloir semer le chaos.
00:27Et qui ne s'en cache pas, Jean-Luc Mélenchon a dit dix fois
00:31que le chemin, c'était de tout conflictualiser, a-t-il dit.
00:37Les propositions, le PS par exemple, les propositions qu'il vient de sortir,
00:43ça veut dire qu'on ne fait rien.
00:45En ce qui concerne les deux jours fériés, François Bayrou se dit prêt à faire des concessions.
00:50Je pense que ça pourrait être sans difficulté.
00:53Car à la place, il a envisagé d'autres mesures pour redresser les finances publiques.
00:58J'avais envisagé, par exemple, qu'on passe de 35 heures à 36 heures de travail par semaine.
01:05La question en jeu n'est pas le destin du Premier ministre,
01:08mais celle du destin de la France, précise-t-il.
01:11Si le gouvernement tombe, comme il le souhaite, comme il l'annonce,
01:17eh bien ça veut dire qu'on changera de politique.
01:21On abandonnera ou on abandonnerait la politique, pour moi, vitale pour le pays.
01:29Le Premier ministre, qui a une nouvelle fois défendu ses choix budgétaires,
01:33n'a plus qu'une semaine pour convaincre.
01:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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